Abat, cuit (aliment moyen)
viandes, oeufs, poissons
- kcal : 159
- sel g : 0.97
- fer mg : 7.85
- fibres g : 0.45
- sucres g : 0.12
- lipides g : 4.58
- sodium mg : 396
- calcium mg : 9.21
- glucides g : 2.18
- proteines g : 27.4
- ag satures g : 1.54
- magnesium mg : 18.9
- omega3 dha g : 0.008
- omega3 epa g : 0.003
- potassium mg : 261
- vitamine c mg : 8.85
- vitamine d ug : 0.6
- vitamine b9 ug : 168
- vitamine b12 ug : 22.7
- beta carotene ug : 30.7
Études scientifiques (4)
Revue narrative • 358 participants
Comparaison internationale de l'utilisation et de la valorisation des sous-produits animaux issus des abattoirs : une revue mondialeEurope PMC · 2026-04-10 · Bello IE, Tayengwa T, Roe J, Wu J, Soladoye OP.
Résumé simplifié :
Cette étude s'intéresse aux abats et autres sous-produits d'abattoir, comme le foie, les tripes ou les os, et à la façon dont ils sont utilisés dans le monde. Dans les pays du Sud, ces aliments restent très consommés car ils sont abordables, nutritifs et ancrés dans les traditions culinaires. En Europe et en Amérique du Nord, ils sont beaucoup moins appréciés, souvent par dégoût culturel ou méfiance sanitaire. Une enquête menée auprès de 358 personnes dans plusieurs continents confirme ces différences et montre aussi un intérêt pour utiliser ces sous-produits autrement, par exemple dans l'alimentation animale, les engrais, l'énergie ou même les cosmétiques et médicaments.
Résumé reformulé :
Cette revue examine comment les sous-produits animaux issus des abattoirs, qu'ils soient comestibles comme les abats ou non comestibles, sont utilisés selon les régions du monde, en fonction des cultures, des réglementations et des technologies disponibles. Elle montre que la consommation d'abats reste élevée dans le Sud global pour des raisons de tradition, de coût et de besoins nutritionnels, tandis qu'elle est plus marginale dans le Nord global, freinée par des perceptions négatives et des craintes sanitaires. Une enquête en ligne menée auprès de 358 répondants en Afrique, Amérique du Nord, Europe et Asie confirme ces disparités régionales et révèle un soutien assez large pour des usages non alimentaires comme l'alimentation animale, les engrais, la production d'énergie, ou des applications pharmaceutiques et cosmétiques. Les auteurs soulignent l'essor de procédés industriels avancés, comme l'extraction de collagène et de gélatine, dans une logique de bioéconomie circulaire, et recommandent une meilleure information des consommateurs ainsi qu'un cadre réglementaire adapté.
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Les relations symbiotiques élargies entre animaux et humains dans les pays à revenu faible, intermédiaire et élevéEurope PMC · 2025-08-12 · Alders RG.
Résumé simplifié :
Cette étude explore les liens profonds entre les humains et les animaux domestiques à travers le monde. Elle montre que les aliments d'origine animale, comme la viande, le lait, les œufs et les abats, apportent des nutriments essentiels tels que la vitamine B12, le fer et les oméga-3, particulièrement importants pour les enfants et les personnes âgées. L'étude met en avant la pratique du « nez à la queue », qui consiste à utiliser toutes les parties comestibles d'un animal, y compris les abats et les os, pour réduire le gaspillage et offrir une alimentation nutritive à moindre coût, notamment dans les communautés à faibles revenus.
Résumé reformulé :
Cette revue analyse les multiples rôles des animaux domestiques dans les sociétés humaines, en s'appuyant sur les approches One Health et One Welfare. Elle souligne que les aliments d'origine animale (viande, lait, œufs, abats) constituent une source importante de protéines de haute qualité, de vitamine B12, de fer et d'acides gras oméga-3, essentiels notamment pour les populations vulnérables comme les enfants et les personnes âgées. La pratique traditionnelle du « nose-to-tail eating », qui valorise l'ensemble des parties comestibles de l'animal dont les organes et les os, est présentée comme une approche durable permettant de réduire le gaspillage alimentaire tout en offrant des bénéfices nutritionnels et économiques, en particulier dans les contextes à faibles ressources. Les auteurs formulent également des recommandations politiques pour favoriser des relations homme-animal éthiques et durables.
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Exposition humaine aux éléments toxiques via la consommation de viande en Afrique : une revue complète de la littérature scientifiqueEurope PMC · 2025-05-22 · Domingo JL.
Résumé simplifié :
Cette étude passe en revue les recherches publiées entre 2000 et 2024 sur la présence de métaux toxiques (arsenic, cadmium, mercure, plomb, chrome, nickel) dans la viande consommée en Afrique, y compris les abats comme le foie et les rognons. Les chercheurs constatent que ces organes contiennent souvent plus de ces substances que la viande musculaire classique. Dans certaines régions, notamment près de mines ou de sites pollués, les niveaux dépassent les seuils de sécurité recommandés. Cependant, la viande reste globalement moins problématique que le poisson ou certains aliments de base. La plupart des données proviennent du Nigeria, et davantage d'études sont nécessaires ailleurs en Afrique.
Résumé reformulé :
Cette revue de littérature synthétise les données scientifiques publiées entre 2000 et 2024 concernant l'exposition humaine à six éléments traces toxiques (arsenic, cadmium, mercure, plomb, chrome hexavalent, nickel) via la consommation de viande en Afrique, incluant muscles, abats et produits transformés. Les auteurs observent que les organes comme le foie et les rognons accumulent généralement des concentrations plus élevées de ces contaminants que les tissus musculaires. Les estimations d'apports alimentaires varient fortement selon les études, certaines révélant des dépassements des seuils sanitaires pour le plomb, le cadmium et l'arsenic, particulièrement à proximité de zones minières ou de sites de déchets. Néanmoins, la viande n'apparaît généralement pas comme la principale source d'exposition comparée aux poissons, fruits de mer ou cultures vivrières. La majorité des données disponibles concerne le Nigeria, révélant un manque criant de recherches en Afrique centrale et du Nord, et appelant à une surveillance renforcée dans les zones à risque.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Les abats comestibles : une source précieuse de nutriments dans l'alimentation - Une revue de la littératureEurope PMC · 2024-05-24 · Latoch A, Stasiak DM, Siczek P.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le point sur les abats (foie, cœur, rognons, etc.), des morceaux souvent délaissés alors qu'ils sont très riches en nutriments. Les chercheurs ont rassemblé des travaux scientifiques publiés entre 2014 et 2024 pour comprendre leur valeur nutritionnelle. Résultat : les abats contiennent souvent plus de vitamines, minéraux et autres substances utiles que la viande musculaire classique. L'étude explique aussi pourquoi les gens en mangent plus ou moins selon les cultures et les habitudes. Mieux utiliser les abats pourrait améliorer la qualité de notre alimentation, réduire le gaspillage et préserver les ressources naturelles, tout en diversifiant nos sources de nutriments.
Résumé reformulé :
Face à l'augmentation mondiale de la consommation de viande, cette revue de littérature s'intéresse aux abats comestibles, des sous-produits animaux (issus d'espèces sauvages ou domestiques) encore peu valorisés dans l'alimentation humaine. En compilant des publications scientifiques parues entre 2014 et 2024 dans les bases ISI Web of Science et Google Scholar, les auteurs montrent que les abats présentent souvent une concentration en nutriments supérieure à celle de la viande musculaire classique. L'article aborde également les rendements de production d'abats comestibles, les facteurs influençant leur consommation par les humains, ainsi que les éléments qui font varier leur composition nutritionnelle selon les espèces animales. Les auteurs soulignent enfin le rôle potentiel des abats dans l'amélioration de la qualité alimentaire, la sécurité alimentaire globale et une gestion plus durable des ressources naturelles, à condition de mieux les intégrer dans les filières de transformation et de restauration.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.