Abricot, dénoyauté, cru
Prunus armeniaca L.
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- kcal : 44.1
- sel g : 0.013
- fer mg : 0.19
- fibres g : 1.7
- sucres g : 6.7
- lipides g : 0.5
- sodium mg : 5
- calcium mg : 15
- glucides g : 9.01
- proteines g : 0.81
- ag satures g : 0.01
- magnesium mg : 8.4
- omega3 dha g : 0.01
- omega3 epa g : 0.01
- potassium mg : 260
- vitamine c mg : 2.55
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 2350
Études scientifiques (3)
Revue narrative
La couleur de la peau du fruit : un indicateur fiable du potentiel en composés bioactifs chez l'abricot (Prunus armeniaca L.)Europe PMC · 2026-03-01 · Ayour J, Harrak H, Renard CMGC, Benichou M.
Résumé simplifié :
Cette étude passe en revue les substances qui donnent leur couleur à la peau des abricots, comme les anthocyanes, les flavonoïdes et les caroténoïdes. Ces composés ne font pas que colorer le fruit : ils ont aussi des propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires qui pourraient contribuer à prévenir certaines maladies. Les chercheurs expliquent comment la couleur de la peau varie selon la génétique de l'abricotier, le climat, les techniques de culture et la conservation après récolte. Selon eux, la couleur pourrait servir de repère simple pour évaluer la richesse en bons composés d'un abricot, ce qui intéresse à la fois les producteurs et les consommateurs soucieux de leur alimentation.
Résumé reformulé :
Cette revue de littérature synthétise les connaissances sur les composés bioactifs responsables de la pigmentation de la peau des abricots, notamment les anthocyanes, flavonoïdes, caroténoïdes et autres phytochimiques. Au-delà de leur rôle esthétique, ces molécules présentent des propriétés antioxydantes et anti-inflammatoires susceptibles de participer à la prévention de certaines pathologies. Les auteurs retracent les mécanismes de biosynthèse des pigments et leur régulation, tout en passant en revue les méthodes d'évaluation colorimétrique et leur corrélation avec la teneur en composés bioactifs. L'article souligne l'influence de facteurs génétiques, environnementaux, des pratiques agricoles et de la gestion post-récolte sur la concentration et l'efficacité de ces composés. Sans établir de lien de causalité direct avec des effets cliniques chez l'humain, la revue met en avant le potentiel de la couleur de la peau comme indicateur prédictif de la qualité nutritionnelle du fruit, utile pour l'amélioration variétale, les pratiques post-récolte et le développement d'aliments fonctionnels.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Potentiel anticancéreux et autres propriétés pharmacologiques de Prunus armeniaca L. : une synthèse actualiséeEurope PMC · 2022-07-20 · Kitic D, Miladinovic B, Randjelovic M, Szopa A, Sharifi-Rad J, Calina D, Seidel V.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le point sur l'abricotier, une plante utilisée depuis longtemps en médecine traditionnelle, notamment en Chine et en Corée. Ses fruits et surtout ses noyaux contiennent des composés étudiés pour leurs effets contre le cancer, mais aussi pour protéger le cœur et le cerveau, lutter contre les bactéries et champignons, et stimuler les défenses immunitaires. Ces résultats proviennent principalement d'expériences en laboratoire et sur des animaux, pas encore d'essais chez l'humain. Les auteurs rappellent aussi qu'un composé du noyau, l'amygdaline, peut être toxique en cas d'usage prolongé, ce qui limite son utilisation comme remède naturel.
Résumé reformulé :
Cette revue de littérature synthétise les connaissances actuelles sur Prunus armeniaca (l'abricotier), une plante originaire d'Asie utilisée en médecine traditionnelle comme antipyrétique, antiseptique ou anti-inflammatoire. Les auteurs analysent les composés bioactifs présents dans différentes parties de la plante et leurs mécanismes d'action potentiels contre le cancer, notamment l'induction de l'apoptose, l'antiprolifération et la cytotoxicité observées dans des études in vitro et in vivo. D'autres propriétés pharmacologiques sont rapportées, telles que des effets neuroprotecteurs, cardioprotecteurs, antioxydants, immunostimulants et antimicrobiens. La revue souligne cependant la toxicité de l'amygdaline, présente dans les noyaux d'abricot, qui restreint son usage à long terme. Les auteurs appellent à des études pharmacologiques translationnelles afin de déterminer des doses actives et sûres chez l'humain, ces données restant à ce jour majoritairement issues de la recherche préclinique.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Les fruits à noyau comme sources naturelles de composés phytochimiques bénéfiques pour la nutrition et la santé humaineEurope PMC · 2020-09-02 · Lara MV, Bonghi C, Famiani F, Vizzotto G, Walker RP, Drincovich MF.
Résumé simplifié :
Cette étude examine les fruits à noyau comme la pêche, la prune, la cerise, l'amande et l'abricot, qui contiennent de nombreux composés naturels bénéfiques appelés phytochimiques. Ces substances donnent aux fruits leur couleur, leur goût et leur odeur, mais elles pourraient aussi aider à protéger notre santé en réduisant les risques de certaines maladies. Les chercheurs expliquent comment ces composés se forment dans les fruits, puis comparent leurs quantités selon les espèces. Ils montrent aussi comment les conditions de culture et de conservation après récolte influencent la quantité de ces bons composés, ce qui pourrait aider à améliorer ces fruits à l'avenir.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique dresse un panorama des composés phytochimiques (métabolites secondaires) présents dans les fruits à noyau de la famille des Rosaceae, dont l'abricot (Prunus armeniaca), la pêche, la prune, la cerise douce et l'amande. Les auteurs détaillent trois grandes familles de ces molécules — composés phénoliques, terpénoïdes et composés azotés/soufrés — ainsi que leurs voies de biosynthèse et leur régulation dans ces fruits. Ils comparent ensuite les types et concentrations de ces composés bioactifs entre les différentes espèces de fruits à noyau. Enfin, l'article aborde l'impact des pratiques agricoles avant récolte et des traitements post-récolte sur la teneur en phytochimiques, soulignant leur rôle potentiel dans la prévention de certaines maladies chez l'humain. Les auteurs suggèrent qu'une meilleure gestion de ces facteurs pourrait permettre d'optimiser à la fois les qualités gustatives et les bénéfices santé de ces fruits.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.