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Amande, grillée, salée

fruits, légumes, légumineuses et oléagineux

📖 Lire l'article complet : Amandes : le fruit à coque le mieux documenté pour le cholestérol ?
Composition :

Études scientifiques (9)

🟡 Fiabilité modérée

Essai clinique • 88 participants

Effets de la consommation d'amandes sur la qualité du sommeil chez l'adulte : un essai contrôlé randomisé

Europe PMC · 2026-07-27 · Desai SR, Pinto L, Halbe A, Vaidya RA, Udipi SA, Kalita S.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé si manger des amandes pouvait améliorer le sommeil de 175 adultes qui dormaient mal. Pendant 5 mois, un groupe a mangé des amandes tous les jours, l'autre un en-cas équivalent en calories mais différent. Résultat : les personnes du groupe amandes ont ressenti un sommeil de meilleure qualité, se sont endormies plus vite et ont eu l'impression de mieux dormir. Leur taux de mélatonine, une hormone qui aide à dormir, était aussi plus élevé en fin d'étude. En revanche, les mesures objectives du sommeil enregistrées en laboratoire n'ont pas beaucoup changé, sauf une légère tendance à moins se réveiller la nuit.

Résumé reformulé :

Cet essai contrôlé randomisé a évalué, chez 175 adultes de 21 à 55 ans souffrant de troubles du sommeil, l'effet d'une consommation quotidienne d'amandes pendant 5 mois comparée à un en-cas isocalorique témoin. Les participants du groupe amandes ont rapporté une meilleure efficacité subjective du sommeil, un score global PSQI plus favorable et un délai d'endormissement perçu plus court que le groupe contrôle. Leurs concentrations de mélatonine en fin d'étude étaient également plus élevées. En revanche, les paramètres objectifs mesurés par polysomnographie n'ont montré aucune différence significative entre les groupes, hormis une tendance à une réduction du temps d'éveil nocturne chez les consommateurs d'amandes. Les auteurs concluent que les amandes semblent améliorer la perception subjective du sommeil et sa continuité, avec des effets objectifs plus modestes, observables surtout chez les répondeurs à l'intervention.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé

Les amandes et leur impact sur la santé mentale et l'axe intestin-cerveau chez des adultes présentant des symptômes d'anxiété et de dépression : un essai contrôlé randomisé de 12 semaines

Europe PMC · 2026-07-16 · Sartori L, Argomaniz N, Farsi DN, Bajka B, Chrysostomou D, Marchesi JR, Chilcot J, Whelan K, Dimidi E.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé si manger des amandes tous les jours pendant 12 semaines pouvait aider des adultes ayant des symptômes légers à modérés d'anxiété et de dépression. Un groupe mangeait 56 grammes d'amandes par jour, l'autre un encas équivalent en calories. Résultat : les amandes n'ont pas réduit les symptômes d'anxiété et de dépression par rapport au groupe témoin. En revanche, elles ont peut-être un peu amélioré le fonctionnement au quotidien des participants et ont rendu les selles moins dures. Aucun changement notable n'a été observé sur les bactéries intestinales. D'autres études sont nécessaires pour confirmer ces pistes.

Résumé reformulé :

Cet essai contrôlé randomisé a évalué, chez 84 adultes présentant des symptômes légers à modérés d'anxiété et de dépression, l'effet d'une consommation quotidienne de 56 g d'amandes pendant 12 semaines, comparée à un encas isocalorique témoin. Le critère principal, les scores d'anxiété et de dépression, n'a montré aucune différence significative entre les deux groupes. Toutefois, l'altération fonctionnelle liée à ces symptômes tendait à s'améliorer dans le groupe amandes, de façon à la limite de la significativité en intention de traiter, et significativement en analyse per-protocole. Sur le plan intestinal, les amandes n'ont pas modifié la composition du microbiote ni les concentrations d'acides gras à chaîne courte, mais elles ont réduit la fréquence des selles dures, sans effet sur les autres symptômes digestifs. Les auteurs concluent que la consommation d'amandes a un impact limité sur l'anxiété et la dépression, bien qu'un possible bénéfice sur le fonctionnement quotidien mérite d'être exploré dans des populations présentant des troubles plus sévères.

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🟡 Fiabilité modérée

48 participants

Protocole d'étude pour un essai randomisé contrôlé évaluant les effets d'une supplémentation quotidienne en poudre de protéine d'amande dégraissée sur les adaptations à l'entraînement physique et la santé métabolique chez des femmes ménopausées en surpoids ou obèses

Europe PMC · 2026-05-20 · Tran V, Urwin CS, Tieland M, Tan SY, Fyfe JJ, Feros S, Bruce C, Mason S, Snipe R, Allsopp G, Hamilton DL, Huschtscha Z.

Résumé simplifié :

Ce texte décrit le plan d'une future étude, pas encore ses résultats. Les chercheurs veulent savoir si ajouter de la poudre de protéine d'amande (un sous-produit de la fabrication d'huile d'amande, riche en protéines et fibres) à l'alimentation aide les femmes ménopausées en surpoids à mieux profiter d'un programme d'exercice de dix semaines, combinant musculation et entraînement fractionné intense. Quarante-huit femmes seront réparties au hasard entre ce complément et un placebo. On mesurera notamment leur masse musculaire, leur force, leur endurance, leur masse grasse et divers marqueurs sanguins avant et après le programme. L'objectif est de voir si ce complément améliore les bénéfices de l'exercice chez les femmes ménopausées.

Résumé reformulé :

Cet article présente le protocole d'un essai clinique randomisé, en double aveugle, encore à réaliser, et non ses résultats. Il vise à évaluer si une supplémentation quotidienne en poudre de protéine d'amande dégraissée (un sous-produit riche en protéines et fibres issu de la production d'huile d'amande) améliore les adaptations musculaires et métaboliques induites par un entraînement combiné de résistance et de haute intensité (HIIT) chez des femmes ménopausées en surpoids ou obèses. Quarante-huit participantes seront réparties aléatoirement entre le supplément d'amande et un placebo isocalorique (maltodextrine) pendant douze semaines, incluant dix semaines d'entraînement supervisé. Le critère principal sera l'évolution de la masse maigre totale et régionale mesurée par DXA, tandis que les critères secondaires incluront la force musculaire, la capacité cardiovasculaire, la composition corporelle, les paramètres glycémiques et lipidiques, l'appétit et l'acceptabilité du complément. Cette étude devrait fournir les premières données sur l'intérêt nutritionnel de ce dérivé de l'amande pour soutenir l'entraînement physique chez les femmes ménopausées.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 68 participants

Régulation de l'appétit après une restriction énergétique avec un régime enrichi en amandes versus un régime sans fruits à coque - essai contrôlé randomisé

Europe PMC · 2026-04-21 · Carter S, Hill AM, Buckley JD, Tan SY, Rogers GB, Coates AM.

Résumé simplifié :

Cette étude a comparé deux régimes pour perdre puis stabiliser son poids : l'un incluant des amandes comme collation, l'autre des barres de céréales. Les chercheurs ont suivi les hormones de la faim et de la satiété, ainsi que la quantité de nourriture consommée lors d'un repas test. Résultat : les personnes mangeant des amandes ont montré des changements hormonaux plus favorables, comme une baisse de l'hormone de la faim (ghréline) et une meilleure régulation de la satiété. Dans les deux groupes, la sensation de faim augmentait après la perte de poids, mais les participants mangeaient quand même moins lors du repas test, ce qui suggère une adaptation comportementale positive.

Résumé reformulé :

Cet essai randomisé a évalué l'effet de collations à base d'amandes comparées à des barres de céréales riches en glucides sur la régulation de l'appétit, chez des adultes en surpoids ou obèses suivant un programme de perte puis de maintien du poids. Les chercheurs ont mesuré les hormones digestives à jeun et après un repas, ainsi que les sensations subjectives de faim et l'apport énergétique lors d'un buffet test. Le groupe amandes a présenté une baisse de la ghréline (hormone stimulant l'appétit) et une hausse plus marquée de la leptine (hormone de satiété) après la phase de maintien, contrairement au groupe barres. D'autres hormones comme le glucagon et le polypeptide pancréatique étaient systématiquement plus élevées avec les amandes. Malgré une augmentation de la faim ressentie après la perte de poids dans les deux groupes, l'apport calorique au buffet a diminué avec le temps, suggérant des ajustements comportementaux efficaces indépendamment du type de collation.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 29 participants

Effets d'une supplémentation en amandes pendant 24 semaines sur les fonctions exécutives et la vitesse de traitement chez des Indiens d'âge moyen atteints de prédiabète : un essai contrôlé randomisé en ouvert

Europe PMC · 2026-03-16 · Gulati S, Misra A, Tiwari R, Pandey RM, Sharma M.

Résumé simplifié :

Cette étude menée en Inde a testé si manger des amandes tous les jours pendant six mois pouvait aider des adultes de 40 à 60 ans en prédiabète, une situation qui augmente le risque de diabète et de déclin de la mémoire. Soixante personnes ont été réparties en deux groupes : l'un mangeait des amandes en plus d'un régime équilibré et d'exercice, l'autre suivait le même programme sans amandes. Les résultats montrent que le groupe aux amandes a amélioré certaines capacités mentales, comme la rapidité de réflexion et la prise de décision, tout en réduisant son poids, son taux de sucre dans le sang et son stress oxydatif. Ces résultats sont prometteurs mais devront être confirmés par des études plus larges.

Résumé reformulé :

Cet essai contrôlé randomisé en ouvert, mené à New Delhi, a évalué pendant 24 semaines l'effet d'une supplémentation quotidienne en amandes (20 % de l'apport énergétique) chez 60 adultes de 40 à 60 ans atteints de prédiabète, une population à risque accru de déclin cognitif lié à la résistance à l'insuline et à l'inflammation. Un groupe recevait des amandes en complément d'un régime et d'un programme d'exercice, l'autre suivait un régime isocalorique sans amandes. Les fonctions cognitives ont été mesurées via la batterie CANTAB, ainsi que divers marqueurs métaboliques et oxydatifs. Après 24 semaines, le groupe amandes a montré une amélioration significative des fonctions exécutives et de la vitesse de traitement de l'information, associée à une réduction du poids, du tour de taille, de la glycémie et du stress oxydatif (TBARS), et à une augmentation du taux d'alpha-tocophérol plasmatique. Ces résultats suggèrent un double bénéfice cognitif et métabolique des amandes, bien que la taille modeste de l'échantillon et la durée limitée de l'étude appellent à des recherches complémentaires.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 38 participants

La consommation d'amandes améliore les profils inflammatoires indépendamment de la perte de poids : un essai contrôlé randomisé de 6 semaines chez des adultes obèses

Europe PMC · 2026-03-09 · Adepoju A, Rabbani E, Brickey P, Vieira-Potter V, Dhillon J.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé si manger des amandes chaque jour pouvait réduire l'inflammation chez des adultes obèses. Pendant six semaines, un groupe a consommé 57 grammes d'amandes par jour, l'autre un biscuit apportant les mêmes calories. Résultat : les amandes ont fait baisser certains marqueurs d'inflammation dans le sang, sans que cela s'accompagne d'une perte de poids. Les personnes mangeant des amandes ont aussi amélioré la qualité globale de leur alimentation, avec plus de bonnes graisses, de fibres et de minéraux. Ces résultats suggèrent que les amandes pourraient être un allié simple pour limiter l'inflammation liée à l'obésité, même sans changer le poids.

Résumé reformulé :

Dans cet essai randomisé contrôlé mené sur six semaines, 69 adultes obèses (30-45 ans, IMC 30-45) ont reçu soit 57 g d'amandes par jour, soit un biscuit isocalorique. Les chercheurs ont mesuré divers marqueurs sanguins d'inflammation, le profil lipidique, la glycémie, l'insuline et le poids corporel. La consommation d'amandes a entraîné une diminution significative de trois cytokines pro-inflammatoires (IL-6, TNF-α, IFN-γ) par rapport au groupe témoin, sans modification du poids, de la tension artérielle, ni des paramètres glycémiques ou lipidiques. Le groupe amandes a par ailleurs amélioré ses apports en graisses insaturées, fibres, vitamine E et minéraux, ainsi que la qualité globale de son alimentation. Ces résultats indiquent que l'intégration d'amandes dans l'alimentation pourrait atténuer l'inflammation chronique associée à l'obésité, indépendamment d'un changement de poids, bien que d'autres études soient nécessaires pour confirmer ces effets sur le long terme.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 33 participants

Effets à long terme de la consommation d'amandes sur les performances cognitives et la fonction vasculaire cérébrale : un essai randomisé croisé chez des adultes en surpoids/obèses présentant un prédiabète

Europe PMC · 2026-02-14 · Adams MS, Mensink RP, Plat J, Gravesteijn E, Joris PJ.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé si manger 50 g d'amandes par jour pendant 5 mois pouvait améliorer la mémoire, la rapidité mentale ou la circulation sanguine du cerveau chez des adultes en surpoids ou obèses ayant un prédiabète, une population plus à risque de déclin cognitif. 34 participants ont suivi cette alimentation pendant 5 mois, puis une période sans amandes pendant 5 mois également, avec des tests cognitifs et des IRM du cerveau à chaque fois. Résultat : aucune différence significative n'a été observée, que ce soit sur les performances mentales ou sur le flux sanguin cérébral. Les amandes ne semblent donc pas apporter de bénéfice cognitif mesurable dans ce contexte, même sur une longue durée.

Résumé reformulé :

Cette étude randomisée en cross-over a examiné si une consommation quotidienne de 50 g d'amandes pendant 5 mois pouvait améliorer la cognition et la fonction vasculaire cérébrale chez 43 adultes en surpoids ou obèses souffrant de prédiabète, une population jugée à risque accru de déclin cognitif. Les participants ont alterné entre une période avec amandes et une période contrôle, séparées par un lavage de 2 mois. La cognition (vitesse psychomotrice, fonctions exécutives, mémoire) a été évaluée via la batterie CANTAB, et le flux sanguin cérébral mesuré par IRM (technique pCASL). Sur les 34 participants ayant terminé l'étude, aucun effet significatif de l'intervention n'a été détecté sur les scores cognitifs ni sur le flux sanguin cérébral, global ou régional, comparé à la période contrôle. Ces résultats confirment des observations antérieures chez des populations en bonne santé, suggérant que la consommation d'amandes, même prolongée, n'améliore pas les performances cognitives ni la fonction vasculaire cérébrale chez les personnes prédiabétiques.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 36 participants

La supplémentation en amandes améliore les lésions d'acné et la diversité microbienne de la peau chez des adultes ayant de l'acné vulgaire légère à modérée

Europe PMC · 2026-02-13 · Moitra P, Madan J, Shah K, Mandavkar P, Joshi R, Kalita S, Udipi SA.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé si manger des amandes tous les jours pouvait aider des jeunes adultes souffrant d'acné. Pendant 20 semaines, un groupe a consommé 60 g d'amandes par jour, tandis qu'un autre groupe a mangé une collation à base de céréales et légumineuses apportant autant de calories. Résultat : les personnes ayant mangé des amandes ont vu leurs boutons diminuer davantage, leur peau abriter une plus grande diversité de bactéries bénéfiques, et leur qualité de vie ainsi que leur anxiété liée à l'acné s'améliorer. Les amandes pourraient donc constituer un complément intéressant aux traitements classiques contre l'acné, sans les remplacer.

Résumé reformulé :

Menée à Mumbai auprès de jeunes adultes de 18 à 35 ans souffrant d'acné vulgaire légère à modérée, cette étude randomisée et contrôlée a comparé les effets d'une consommation quotidienne de 60 g d'amandes entières non salées (n=36) à ceux d'une collation isocalorique à base de céréales et légumineuses (n=38), sur 20 semaines. Le groupe amandes a présenté une réduction plus marquée du nombre total de lésions (-22,2 % contre -9,8 %) et des lésions inflammatoires (-8,3 % contre une augmentation de 12 % chez les témoins), ainsi qu'une amélioration du volume, de la surface et de la hauteur des lésions. La diversité du microbiote cutané a également progressé, avec une hausse significative des indices de Shannon et de Chao1. Enfin, la qualité de vie liée à l'acné et les symptômes d'anxiété se sont améliorés dans le groupe amandes. Ces résultats suggèrent un rôle complémentaire des amandes dans la prise en charge de l'acné, sans pour autant se substituer aux traitements dermatologiques standards.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 103 participants

La supplémentation quotidienne en amandes améliore la tension artérielle et le profil lipidique chez les femmes enceintes souffrant d'hypertension et de dyslipidémie : un essai contrôlé randomisé

Europe PMC · 2025-12-26 · Arslan J, Najam Z, Abdullah H, Siddiqi HS, Bano R, Gilani AU, Jamshed H.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé si manger des amandes chaque jour pouvait aider les femmes enceintes ayant de la tension artérielle élevée et un taux de cholestérol anormal. Pendant 12 semaines, 103 femmes enceintes ont été réparties en trois groupes : sans intervention, 10 g d'amandes par jour, ou 25 g par jour. Les résultats montrent que les femmes ayant mangé des amandes, surtout la dose la plus élevée, ont vu leur tension artérielle et leur cholestérol s'améliorer nettement plus que celles sans intervention. Cela suggère que les amandes pourraient être un complément alimentaire simple et utile pendant la grossesse, mais des études plus larges restent nécessaires pour confirmer ces bienfaits sur le long terme.

Résumé reformulé :

Cet essai contrôlé randomisé, mené à l'hôpital Aga Khan de Karachi, a évalué l'effet d'une supplémentation quotidienne en amandes (10 g ou 25 g) sur la tension artérielle et le profil lipidique de femmes enceintes (à partir de 20 semaines de grossesse) présentant hypertension et/ou dyslipidémie. Parmi 103 participantes, 46 réunissant les deux critères ont constitué l'analyse principale, réparties en trois groupes : sans intervention, 10 g/j ou 25 g/j d'amandes, suivies pendant 12 semaines. Par rapport au groupe témoin, les deux groupes supplémentés ont montré une baisse significative de la tension systolique et diastolique, plus marquée à 25 g/j (-18,3 % et -7,9 %). De même, le cholestérol total, les triglycérides et le LDL ont diminué de façon dose-dépendante, sans changement notable du HDL ni de la fréquence cardiaque. Ces résultats indiquent que l'ajout d'amandes à l'alimentation pourrait constituer une stratégie complémentaire intéressante pour gérer les risques cardiométaboliques pendant la grossesse, sous réserve de confirmation par des essais de plus grande ampleur et de plus longue durée.

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Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.

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