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Aneth, frais

aides culinaires et ingrédients divers

Composition :

Études scientifiques (7)

🟡 Fiabilité modérée

Revue narrative

Effet des herbes et épices sur l'acceptation, la préférence et la consommation de légumes chez des adolescents en milieu rural

Europe PMC · 2026-06-01 · Keller KL, Rolls BJ.

Résumé simplifié :

Cette étude américaine a testé si ajouter des herbes et épices (comme l'aneth, la cardamome ou le cumin) aux légumes pouvait donner envie aux collégiens et lycéens ruraux d'en manger davantage. Dans un premier temps, les élèves ont clairement préféré le goût des légumes assaisonnés par rapport aux légumes nature. Mais à la cantine, la réalité a été différente : peu d'élèves ont choisi les légumes assaisonnés, et ceux qui les ont pris en ont finalement moins mangé que les légumes nature. Seule bonne nouvelle : goûter plusieurs fois le mélange à l'aneth a rendu les élèves plus disposés à essayer ce type de légumes assaisonnés à l'avenir. Les épices seules ne suffisent donc pas à changer les habitudes alimentaires en cantine.

Résumé reformulé :

Menée en trois phases dans des écoles rurales américaines auprès d'adolescents de 14 à 18 ans, cette recherche visait à déterminer si des mélanges d'herbes et épices (dont l'aneth, la cardamome et le cumin) pouvaient améliorer l'acceptation et la consommation de légumes. Lors de tests de dégustation contrôlés, les élèves ont majoritairement préféré et mieux noté les légumes assaisonnés par rapport aux versions nature, à teneur égale en huile et en sel. Cependant, lorsque ces mêmes recettes ont été proposées en conditions réelles à la cantine, seuls 8 à 15% des élèves ont choisi les légumes assaisonnés, et leur consommation globale est restée inférieure à celle des légumes nature. La troisième phase a montré qu'une exposition répétée (cinq fois) au mélange à base d'aneth augmentait la volonté des élèves d'essayer à nouveau ce type de légumes. Les auteurs concluent que l'attrait sensoriel créé par les épices ne se traduit pas automatiquement par une consommation accrue en cantine, et suggèrent qu'une familiarisation préalable ainsi qu'une implication des élèves dans la conception des menus pourraient favoriser une adoption plus durable des légumes assaisonnés.

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🟠 Préliminaire

Revue narrative

Aneth

Europe PMC · 2025-05-15 ·

Résumé simplifié :

L'aneth est une plante aromatique dont les graines contiennent des huiles et des composés naturels. On dit parfois qu'elle aide à augmenter la production de lait maternel, mais aucune étude sérieuse ne confirme cet effet : un petit essai ancien n'a montré aucun bénéfice d'un de ses composants, la d-carvone. L'aneth entre dans la composition d'un mélange de plantes qui, lui, semble avoir montré un certain effet. Cette plante est considérée comme sûre à consommer, même si de rares réactions allergiques cutanées ont été signalées, surtout au contact de l'aneth frais. Chez les mères allaitantes ayant reçu de la d-carvone, aucun effet indésirable n'a été observé, ni chez elles ni chez leurs bébés.

Résumé reformulé :

Les graines d'aneth (Anethum graveolens) renferment une huile essentielle riche en carvone et en limonène, ainsi que des composés phénoliques comme le trans-anéthol et des flavonoïdes. Bien que l'aneth soit traditionnellement présenté comme un galactogogue favorisant la lactation, aucune étude clinique rigoureuse ne vient étayer cette allégation : un essai ancien de petite envergure n'a mis en évidence aucun effet galactogogue de la d-carvone, l'un de ses principaux composants. En revanche, l'aneth fait partie d'un mélange de plantes pour lequel certaines données suggèrent une efficacité sur la production de lait. Les auteurs rappellent que ces produits ne doivent jamais se substituer à une évaluation des facteurs modifiables influençant la lactation. Deux études ont détecté de faibles quantités de d-carvone dans le lait maternel après administration expérimentale, sans qu'aucun effet indésirable ne soit rapporté chez les mères ou les nourrissons. L'aneth est classé comme substance alimentaire sûre par la FDA américaine, bien que de rares réactions allergiques cutanées, notamment au contact de la plante fraîche, aient été observées.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé

Un extrait combiné de riz noir gluant et d'aneth améliore les symptômes cliniques et les biomarqueurs de l'AVC ischémique chez les patients ayant subi un accident ischémique transitoire ou un AVC ischémique

Europe PMC · 2024-11-19 · Kongbunkiat K, Thukham-Mee W, Tiamkao S, Kasemsap N, Vorasoot N, Wattanathorn J.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé un complément à base de riz noir gluant et d'aneth chez des personnes ayant récemment subi un AVC léger ou un accident ischémique transitoire. En plus des traitements habituels, les patients ont reçu soit un placebo, soit une dose faible, soit une dose forte de cet extrait pendant six semaines. Les chercheurs ont observé que la dose élevée (1200 mg par jour) améliorait plus rapidement la récupération motrice et certains marqueurs sanguins liés à l'inflammation et à la santé des vaisseaux sanguins. Ces résultats suggèrent que ce complément pourrait aider à mieux récupérer après un AVC, en complément des soins classiques, mais des études supplémentaires restent nécessaires.

Résumé reformulé :

Cet essai clinique randomisé et contrôlé contre placebo, mené en trois groupes, a évalué l'effet d'un extrait combiné de riz noir gluant et d'aneth chez des adultes ayant subi un accident ischémique transitoire ou un AVC ischémique léger (score NIHSS ≤ 7) dans les 5 à 10 jours précédents. En complément du traitement standard, les participants ont reçu un placebo ou l'extrait à 600 mg ou 1200 mg par jour, avec des évaluations cliniques et biologiques à 1, 2 et 6 semaines. Le groupe recevant la dose forte a montré, dès la première semaine, une amélioration du score NIHSS ainsi que des marqueurs VCAM-1 et MMP-9, associés à l'inflammation et à la dysfonction endothéliale ; à six semaines, les marqueurs S100β et VCAM-1 restaient également améliorés. Le groupe à faible dose n'a montré qu'une amélioration du VCAM-1. Les auteurs concluent que cet extrait, à forte dose, pourrait constituer un complément utile pour favoriser la récupération motrice après un AVC, en agissant potentiellement sur l'inflammation et la fonction vasculaire, bien que ces résultats méritent confirmation par des études de plus grande envergure.

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🟠 Préliminaire

Revue narrative

Phytothérapie de la candidose vulvovaginale : une revue narrative

Europe PMC · 2024-03-28 · Picheta N, Piekarz J, Burdan O, Satora M, Tarkowski R, Kułak K.

Résumé simplifié :

Cette étude fait le point sur les traitements à base de plantes pour soigner les mycoses vaginales, une infection très fréquente chez les femmes causée principalement par le champignon Candida albicans. Face à des souches de champignons de plus en plus résistantes aux médicaments classiques comme le fluconazole, les chercheurs ont examiné plusieurs plantes prometteuses, dont l'aneth, le curcuma et la berbérine. Les résultats suggèrent que ces plantes pourraient offrir une alternative intéressante, notamment pour les infections résistantes aux traitements habituels. Cependant, ces approches ne sont pas encore validées officiellement par les autorités sanitaires et davantage de recherches sont nécessaires pour confirmer leur efficacité par rapport aux traitements classiques.

Résumé reformulé :

Cette revue narrative s'intéresse à la candidose vulvovaginale, une infection gynécologique très répandue touchant les femmes en âge de procréer, causée dans 85 à 90 % des cas par Candida albicans. Alors que les traitements antifongiques classiques comme le fluconazole font face à une résistance croissante et à des taux de récidive élevés, les auteurs ont analysé la littérature scientifique récente concernant des alternatives phytothérapeutiques, notamment l'aneth, le curcuma et la berbérine. L'analyse des données disponibles semble indiquer un potentiel thérapeutique pour ces plantes, en particulier face aux souches résistantes. Toutefois, ces approches n'ont pas encore reçu d'approbation officielle des autorités réglementaires comme la FDA. Les auteurs soulignent que des recherches comparatives supplémentaires entre pharmacothérapie classique et phytothérapie sont nécessaires pour mieux évaluer ces options et améliorer la prise en charge à long terme des patientes concernées.

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🟢 Haute fiabilité

Revue systématique

Effet de l'aneth (Anethum graveolens L.) sur le profil lipidique humain : une revue systématique actualisée

Europe PMC · 2021-11-26 · Sadeghi M, Kabiri S, Amerizadeh A, Heshmat-Ghahdarijani K, Masoumi G, Teimouri-Jervekani Z, Amirpour A.

Résumé simplifié :

Cette étude fait la synthèse de plusieurs essais cliniques testant l'effet de l'aneth, une plante aromatique, sur les graisses présentes dans le sang. En rassemblant les résultats de 6 essais portant sur 171 personnes, les chercheurs ont observé que la consommation d'aneth était associée à une baisse du cholestérol total, du mauvais cholestérol (LDL) et des triglycérides. Fait surprenant, le bon cholestérol (HDL) diminuait également. Les effets semblaient plus marqués chez les personnes ayant un excès de graisses dans le sang ou souffrant de diabète de type 2. Les auteurs précisent que davantage d'essais de meilleure qualité sont nécessaires pour confirmer ces résultats.

Résumé reformulé :

Cette revue systématique a compilé les données de 6 essais randomisés contrôlés (171 participants au total) évaluant l'impact d'une supplémentation en aneth (Anethum graveolens) sur le profil lipidique humain. Les résultats groupés montrent une réduction statistiquement significative du cholestérol total, du LDL-cholestérol et des triglycérides. De façon inattendue, le HDL-cholestérol diminuait également, contrairement à l'effet bénéfique habituellement recherché sur ce paramètre. Les analyses en sous-groupes suggèrent une efficacité accrue sur la réduction des triglycérides chez les patients hyperlipidémiques et diabétiques de type 2, ainsi qu'une meilleure baisse du LDL chez ces derniers. Les auteurs soulignent toutefois les limites méthodologiques des essais inclus et appellent à des études cliniques de plus grande qualité pour confirmer ces observations avant d'en tirer des conclusions définitives sur l'usage thérapeutique de l'aneth.

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🟢 Haute fiabilité

Revue systématique

Effet des graines d'aneth (Anethum Graveolens Linn) sur la durée du travail : une revue systématique

Europe PMC · 2020-10-28 · Talebi F, Malchi F, Abedi P, Jahanfar S.

Résumé simplifié :

Cette étude fait le point sur plusieurs recherches concernant les graines d'aneth, une plante aromatique, et leur possible effet sur la durée de l'accouchement. En combinant les résultats de deux essais cliniques et deux études de cohorte, les chercheurs ont observé que la prise de graines d'aneth semblait raccourcir les trois phases du travail : la dilatation, l'expulsion du bébé et la délivrance du placenta. Les auteurs concluent que cette plante pourrait être utile pour les femmes enceintes à faible risque, en aidant à réduire la durée globale de l'accouchement. Ces résultats restent toutefois basés sur un nombre limité d'études.

Résumé reformulé :

Cette revue systématique a analysé les données disponibles sur PubMed, Scopus, Cochrane, Web of Science et MEDLINE concernant l'effet des graines d'aneth (Anethum Graveolens) sur la durée du travail obstétrical. Deux essais randomisés contrôlés ont montré une réduction significative de la durée des trois stades du travail avec l'utilisation de graines d'aneth : environ 44 minutes de moins pour le premier stade, 16 minutes pour le second, et près de 2 minutes pour le troisième. Deux études de cohorte rétrospectives ont confirmé une diminution significative des durées des premier et second stades. Les auteurs concluent que les graines d'aneth pourraient contribuer à raccourcir la durée du travail et suggèrent leur usage chez les femmes enceintes à faible risque, tout en soulignant que ces conclusions reposent sur un nombre restreint d'études, nécessitant confirmation par des recherches supplémentaires.

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🟢 Haute fiabilité

Revue narrative

Herbes et épices - Biomarqueurs de consommation basés sur des études d'intervention humaines - Une revue systématique

Europe PMC · 2019-05-22 · Vázquez-Fresno R, Rosana ARR, Sajed T, Onookome-Okome T, Wishart NA, Wishart DS.

Résumé simplifié :

Cette étude a examiné toutes les recherches scientifiques disponibles pour trouver des marqueurs biologiques (des traces mesurables dans le sang ou l'urine) qui permettraient de savoir si une personne a consommé certaines herbes et épices, dont la marjolaine. Sur 25 herbes et épices étudiées, seulement 17 disposaient de données suffisantes chez l'humain, obtenues souvent après la prise de gélules ou d'extraits plutôt que d'aliments réels. Les chercheurs soulignent que malgré les faibles quantités consommées au quotidien, les herbes et épices pourraient avoir des effets bénéfiques sur la santé, mais que davantage d'études sont nécessaires pour confirmer des marqueurs fiables de consommation, notamment pour la marjolaine.

Résumé reformulé :

Cette revue systématique visait à identifier des biomarqueurs d'apport alimentaire (BFI) pour un ensemble de 25 herbes et épices couramment utilisées, incluant la marjolaine, à partir d'études d'intervention menées chez l'humain. Les auteurs rappellent que ces aliments, utilisés depuis l'Antiquité en cuisine et en médecine, sont associés à des effets potentiels antioxydants, anti-inflammatoires et protecteurs contre certaines maladies chroniques, bien que ces bénéfices restent en grande partie présomptifs. Sur les 25 herbes et épices initialement sélectionnées, seules 17 disposaient de publications évaluées par les pairs décrivant des biomarqueurs candidats, la marjolaine faisant partie des espèces incluses dans cette analyse globale. Les auteurs notent une limite méthodologique majeure : la plupart des études utilisaient des extraits ou des gélules concentrés plutôt que les aliments consommés tels quels, ce qui limite la transposabilité des résultats à une alimentation réelle. Une évaluation critique des biomarqueurs identifiés a été réalisée, révélant des lacunes importantes dans la conception expérimentale de nombreuses études. Les auteurs concluent que, malgré les faibles quantités consommées quotidiennement, les herbes et épices méritent une attention accrue en recherche nutritionnelle, et qu'un travail supplémentaire est nécessaire pour valider des biomarqueurs fiables de consommation pour ces aliments, y compris la marjolaine.

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Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.

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