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Basilic, frais

aides culinaires et ingrédients divers

Composition :

Études scientifiques (8)

🟠 Préliminaire

Revue narrative

L'utilisation d'herbes aromatiques pourrait réduire l'inflammation chronique et améliorer la qualité de vie des femmes atteintes du syndrome métabolique - Une revue narrative

Europe PMC · 2026-03-24 · Winiarska A, Jachimowicz-Rogowska K, Kwiecień M, Stamirowska-Krzaczek E, Kałwa K, Stryjecka M, Tomczyk-Warunek A, Olcha P.

Résumé simplifié :

Cette revue scientifique s'intéresse à sept herbes aromatiques courantes, dont le basilic, la coriandre, la sauge, la menthe, le romarin, l'origan et le thym, pour voir si elles peuvent aider à réduire l'inflammation chez les femmes souffrant du syndrome métabolique (un ensemble de problèmes comme l'obésité, l'hypertension ou le diabète). Les chercheurs ont analysé 124 publications scientifiques et ont trouvé que consommer régulièrement de petites quantités de ces herbes, entre 1 et 3 grammes par jour, pourrait diminuer certains marqueurs de l'inflammation dans le corps. Ces herbes ne remplacent pas un traitement médical, mais pourraient être un complément simple et sûr à une alimentation équilibrée pour prévenir l'inflammation chronique.

Résumé reformulé :

Cette revue narrative examine l'effet potentiel de sept herbes aromatiques, coriandre, sauge, menthe, basilic, romarin, origan et thym, sur l'inflammation chronique liée au syndrome métabolique chez les femmes. Sur 124 publications analysées, seulement 20 études originales traitaient à la fois de l'inflammation et d'au moins une de ces herbes, dont cinq menées chez l'humain. Ces études humaines ont montré une réduction de marqueurs inflammatoires (TNF-α, IL-1β, IL-6, TLR4, CRP ultrasensible) avec des doses quotidiennes ne dépassant pas 3 g d'une herbe seule ou 6,6 g d'un mélange d'herbes. Les auteurs soulignent que les données restent limitées, notamment concernant le basilic spécifiquement, et qu'il s'agit d'une approche de soutien nutritionnel et de prévention, non d'un substitut aux traitements médicaux standards. Ils appellent à des études à plus long terme, sur des populations plus larges, pour mieux cerner les doses optimales et les éventuelles différences liées au sexe, notamment via les hormones œstrogéniques.

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🟢 Haute fiabilité

Revue narrative

Activité antioxydante, antimicrobienne et anticancéreuse du basilic (Ocimum basilicum)

Europe PMC · 2025-12-07 · Poulios E, Papadopoulou SK, Psara E, Giaginis C.

Résumé simplifié :

Cette étude fait le point sur les recherches récentes concernant le basilic, une plante aromatique très utilisée en cuisine. Les scientifiques ont rassemblé les connaissances sur ses composants bénéfiques comme les huiles essentielles, les vitamines et les antioxydants. Il ressort que le basilic pourrait aider à combattre le stress oxydatif, lutter contre certaines bactéries et champignons, et même agir contre certaines cellules cancéreuses en laboratoire. Des effets positifs sur le bien-être et l'anxiété des patients atteints de cancer sont aussi évoqués. Cependant, les auteurs précisent que des études cliniques chez l'humain sont encore nécessaires pour confirmer ces bienfaits et vérifier la sécurité d'utilisation du basilic à des fins thérapeutiques.

Résumé reformulé :

Cette revue de littérature, couvrant les publications scientifiques de 2015 à 2025, synthétise les connaissances actuelles sur les propriétés du basilic (Ocimum basilicum), riche en composés bioactifs tels que phénols, flavonoïdes, alcaloïdes et huiles essentielles. Les auteurs rapportent une activité antioxydante significative, mesurée par divers tests biochimiques et par l'activation d'enzymes protectrices comme la SOD ou la catalase. Une action antimicrobienne est également décrite, incluant l'inhibition de bactéries, champignons et parasites, ainsi qu'une synergie possible avec des antibiotiques. Sur le plan anticancéreux, des mécanismes comme l'induction de l'apoptose et l'arrêt du cycle cellulaire sont mentionnés, avec des effets rapportés sur la réduction de l'anxiété et l'amélioration de l'état général de patients cancéreux. Les auteurs soulignent toutefois le besoin d'études cliniques supplémentaires pour confirmer ces effets et évaluer la sécurité d'usage du basilic en santé humaine.

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🟢 Haute fiabilité

Revue systématique

Potentiel thérapeutique des plantes médicinales d'Amérique latine dans les maladies bucco-dentaires : de la douleur dentaire à l'inflammation parodontale — une revue systématique

Europe PMC · 2025-11-27 · Ramírez-Torres V, Torres-León C, Londoño-Hernandez L, Gómez-García R, Ramírez-Guzmán N.

Résumé simplifié :

Cette étude a passé en revue de nombreuses recherches sur les plantes médicinales utilisées en Amérique latine pour soigner les problèmes de bouche et de dents, comme les douleurs dentaires, les gingivites ou les inflammations des gencives. Parmi les 50 plantes identifiées, le basilic (Ocimum basilicum) fait partie des quatre espèces les plus étudiées, aux côtés du romarin, du moringa et de l'aloe vera. Ces plantes pourraient avoir des propriétés anti-inflammatoires, cicatrisantes, calmantes ou analgésiques utiles pour la santé bucco-dentaire. Toutefois, les auteurs précisent que des études cliniques supplémentaires restent nécessaires avant de les intégrer aux traitements dentaires classiques.

Résumé reformulé :

Cette revue systématique explore les plantes médicinales d'Amérique latine potentiellement utiles en dentisterie, notamment pour traiter la douleur dentaire, la gingivite et la parodontite. Sur 50 espèces recensées, 35 montraient des propriétés anti-inflammatoires, 28 des effets cicatrisants, 20 des effets analgésiques et 12 des propriétés relaxantes. Le basilic (Ocimum basilicum), tout comme le romarin, le moringa et l'aloe vera, figure parmi les espèces les plus documentées dans la littérature scientifique analysée. Le Mexique, la Colombie, le Pérou et le Brésil sont les pays où ces plantes ont été le plus étudiées. Les auteurs soulignent l'intérêt de la phytothérapie comme approche complémentaire, en particulier dans les contextes où l'accès aux soins dentaires est limité, tout en insistant sur la nécessité d'essais cliniques rigoureux pour valider ces usages traditionnels avant toute application thérapeutique standardisée.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 60 participants

Le basilic (Ocimum basilicum) pour soulager l'anxiété chez les patients atteints de trouble dépressif majeur : un essai clinique randomisé contrôlé contre placebo

Europe PMC · 2025-11-01 · Talaei M, Zare K, Hashemi Y, Pahlevani AH, Fakhraei B, Namjooyan F, Hashempur MH, Kouhpaye A, Mosavat SH.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé si un sirop de basilic pouvait aider à réduire l'anxiété chez des personnes souffrant de dépression. Soixante participants ont été répartis au hasard en deux groupes : l'un recevait le sirop de basilic, l'autre un placebo, pendant quatre semaines. Les chercheurs ont mesuré leur niveau d'anxiété et de dépression avant et après grâce à des questionnaires reconnus. Résultat : les personnes ayant pris le basilic ont montré une amélioration plus marquée de leur anxiété et de leur dépression que celles ayant reçu le placebo. Ces résultats sont encourageants, mais l'étude reste petite et les auteurs appellent à des recherches plus larges pour confirmer ces effets sur le long terme.

Résumé reformulé :

Cet essai clinique randomisé, mené en simple aveugle à la clinique psychiatrique Dastgheib (Iran), a évalué l'effet d'un sirop à base de basilic (Ocimum basilicum) sur l'anxiété chez des patients souffrant de trouble dépressif majeur. Soixante participants ont été répartis aléatoirement pour recevoir soit le sirop de basilic, soit un placebo, durant quatre semaines. L'anxiété a été mesurée via l'échelle de Hamilton (HAM-A) et la dépression via l'inventaire de Beck (BDI), avant et après l'intervention. Les résultats montrent une diminution statistiquement significative des scores d'anxiété et de dépression dans le groupe basilic comparé au groupe placebo. Ces données suggèrent un effet potentiellement bénéfique du basilic dans ce contexte clinique spécifique, sans toutefois établir de mécanisme d'action précis. Les auteurs soulignent la nécessité d'études complémentaires, avec un échantillon plus large et un suivi prolongé, avant de tirer des conclusions définitives.

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🟠 Préliminaire

Revue narrative

Le potentiel neuroprotecteur des espèces d'Ocimum : quand le basilic doux et le basilic sacré viennent en aide au cerveau

Europe PMC · 2025-09-05 · Vasincu A, Rusu RN, Ababei DC, Bulea D, Arcan OD, Vasincu IM, Beșchea Chiriac S, Popescu IR, Bild W, Bild V.

Résumé simplifié :

Cette étude fait le point sur deux variétés de basilic, le basilic sacré et le basilic doux, et leur possible rôle protecteur contre les maladies du cerveau comme Alzheimer. Ces plantes contiennent des substances (polyphénols, flavonoïdes, huiles essentielles) qui pourraient limiter le stress oxydatif, réduire l'accumulation de protéines toxiques dans le cerveau (comme la protéine bêta-amyloïde) et renforcer les défenses naturelles de l'organisme. Les résultats proviennent surtout d'expériences en laboratoire, pas encore d'essais sur l'humain. Il reste donc encore beaucoup à démontrer avant de pouvoir affirmer que manger du basilic protège réellement notre cerveau.

Résumé reformulé :

Cette revue de littérature examine les mécanismes par lesquels deux espèces du genre Ocimum, le basilic sacré (Ocimum sanctum) et le basilic doux (Ocimum basilicum), pourraient exercer un effet protecteur contre les maladies neurodégénératives, en particulier la maladie d'Alzheimer. Les auteurs mettent en avant la richesse de ces plantes en polyphénols, flavonoïdes, huiles essentielles et triterpénoïdes, capables de neutraliser les radicaux libres, de stimuler des enzymes antioxydantes endogènes (SOD, catalase, GPx) et de limiter la peroxydation lipidique. Des données expérimentales suggèrent également une réduction de l'accumulation de la protéine bêta-amyloïde et de la protéine tau, deux marqueurs caractéristiques de la maladie d'Alzheimer. Ces observations proviennent principalement de recherches précliniques, et les auteurs soulignent que des études supplémentaires sont nécessaires pour confirmer un intérêt thérapeutique réel chez l'humain.

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🟠 Préliminaire

Revue narrative

Le basilic

Europe PMC · 2025-06-15 ·

Résumé simplifié :

Le basilic contient plusieurs composés aromatiques, dont l'estragole, une substance qui pourrait favoriser le cancer à fortes doses. Traditionnellement, le basilic est utilisé pour stimuler la lactation, mais aussi parfois pour la réduire, sans qu'aucune étude sérieuse ne confirme ces effets. On ne sait pas si les composants du basilic passent dans le lait maternel, ni s'il est sûr pour la mère ou le bébé en usage médicinal. Consommé en quantité alimentaire normale (comme condiment), le basilic est considéré comme sûr. En revanche, les compléments ou doses médicinales de basilic sont déconseillés pendant l'allaitement par manque de données de sécurité.

Résumé reformulé :

Cette fiche de synthèse examine l'usage du basilic (Ocimum basilicum) pendant l'allaitement. La plante contient divers composés comme le linalol, le 1,8-cinéole et surtout l'estragole, dont le potentiel cancérigène est suspecté. Bien que le basilic soit traditionnellement présenté comme un galactogène (stimulant de la lactation) dans certaines cultures, et à l'inverse utilisé pour réduire une production excessive de lait dans la médecine traditionnelle persane, aucun essai clinique rigoureux ne valide ces usages. Aucune donnée n'existe sur le passage de ses composants dans le lait maternel ni sur son innocuité chez la mère allaitante ou le nourrisson. Le basilic est classé comme sûr en tant qu'aliment par la FDA américaine, dans les quantités culinaires habituelles. Toutefois, en raison de sa teneur en estragole et du manque de données, l'usage de basilic à doses médicinales ou sous forme de compléments alimentaires n'est pas recommandé durant l'allaitement, d'autant que la réglementation sur les compléments alimentaires reste peu contraignante en matière de sécurité et de composition.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 60 participants

Effet de capsules orales contenant de l'extrait de feuilles de basilic (Ocimum basilicum) sur les symptômes de la ménopause chez les femmes : un essai clinique randomisé en triple aveugle

Europe PMC · 2024-07-16 · Karimi FZ, Hosseini H, Mazlom SR, Rakhshandeh H.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé si des capsules à base d'extrait de feuilles de basilic pouvaient soulager les symptômes de la ménopause, comme les bouffées de chaleur ou la fatigue. Soixante femmes ménopausées ont reçu, pendant un mois, soit une capsule de basilic, soit un placebo. Les chercheurs ont mesuré leurs symptômes avant, puis deux semaines et un mois après. Résultat : après un mois, les femmes ayant pris du basilic avaient des symptômes nettement moins sévères que celles ayant pris le placebo. Les auteurs concluent que cet extrait de basilic pourrait être une solution naturelle, peu coûteuse et sûre pour atténuer les troubles liés à la ménopause, même si des études plus larges restent nécessaires.

Résumé reformulé :

Cet essai clinique randomisé, contrôlé par placebo et mené en triple aveugle, a évalué l'effet de capsules d'extrait de feuilles de basilic (Ocimum basilicum, 500 mg/jour) sur les symptômes de la ménopause. Soixante femmes ménopausées ont été réparties en deux groupes recevant soit l'extrait, soit un placebo, pendant un mois. Les symptômes ont été mesurés via l'échelle MRS (Menopause Rating Scale) à trois moments : avant traitement, à deux semaines et à un mois. Alors qu'aucune différence significative n'était observée initialement ni à deux semaines, un écart statistiquement significatif est apparu après un mois : le score moyen de symptômes était de 6,9 dans le groupe basilic contre 11,26 dans le groupe placebo (p=0,001). Les dimensions physiques et somato-végétatives se sont particulièrement améliorées. Les auteurs suggèrent que cet extrait végétal pourrait constituer une option thérapeutique complémentaire, sûre et abordable, pour réduire les symptômes ménopausiques, tout en soulignant la nécessité de confirmer ces résultats sur des échantillons plus larges.

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🟢 Haute fiabilité

Revue narrative

Le basilic doux (Ocimum basilicum L.) - Une revue de sa botanique, sa phytochimie, ses activités pharmacologiques et son développement biotechnologique

Europe PMC · 2023-12-13 · Azizah NS, Irawan B, Kusmoro J, Safriansyah W, Farabi K, Oktavia D, Doni F, Miranti M.

Résumé simplifié :

Cette étude fait le point sur les connaissances scientifiques concernant le basilic, une plante utilisée depuis longtemps en médecine traditionnelle pour soigner la grippe, la fièvre, les rhumes ou les troubles digestifs. Les chercheurs expliquent que le basilic contient des composés naturels, comme le linalol ou l'eugénol, qui pourraient avoir des effets intéressants contre les virus, les bactéries, les champignons, ainsi que des propriétés antioxydantes, anti-diabète, protectrices pour le cerveau et potentiellement anticancéreuses. Le texte souligne aussi que des technologies récentes, comme les nanoparticules à base de basilic, ouvrent de nouvelles pistes prometteuses. Il s'agit d'une synthèse de recherches existantes plutôt que d'une nouvelle expérience.

Résumé reformulé :

Cette revue de littérature dresse un panorama complet des connaissances actuelles sur le basilic doux (Ocimum basilicum L.), en abordant sa botanique, sa composition chimique et ses usages traditionnels contre divers maux (grippe, fièvre, troubles digestifs, reproductifs ou respiratoires). Les auteurs recensent les principaux composés actifs identifiés, notamment le linalol, l'eucalyptol, l'estragole et l'eugénol, et rapportent les activités pharmacologiques observées dans des études antérieures : effets antiviraux sur des virus à ADN et à ARN, actions antibactériennes et antifongiques, propriétés antioxydantes, effets potentiels sur la régulation du glucose, protection neuronale et pistes anticancéreuses. Le document explore également les développements récents en nanotechnologie appliqués au basilic, ouvrant des perspectives pour de futures applications pharmaceutiques. Il s'agit d'une synthèse bibliographique qui compile des résultats issus de diverses recherches, sans présenter de nouvelles données expérimentales originales sur l'humain.

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Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.

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