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Bette ou blette, côte (sans feuille), crue

Beta vulgaris var. cycla L.

fruits, légumes, légumineuses et oléagineux

Composition :

Études scientifiques (4)

🟢 Haute fiabilité

Méta-analyse

Effet des sources alimentaires de nitrate, polyphénols, L-arginine et L-citrulline sur la performance en endurance : revue systématique et méta-analyse d'essais contrôlés randomisés

Europe PMC · 2021-12-29 · d'Unienville NMA, Blake HT, Coates AM, Hill AM, Hill AM, Nelson MJ, Buckley JD.

Résumé simplifié :

Cette étude a rassemblé les résultats de 118 essais scientifiques pour savoir si certains aliments (comme la betterave, les épinards rouges, la bette à carde, le raisin, le cacao ou le thé vert) améliorent vraiment les performances sportives d'endurance. Les chercheurs se sont intéressés aux nitrates et polyphénols, des substances censées aider la circulation sanguine. Résultat : les bénéfices sont réels mais très faibles, et dépendent beaucoup de l'aliment consommé. La betterave fonctionne bien, mais pas la bette à carde ni les épinards rouges. Chez les femmes, aucun effet n'a été observé. Les sportifs très entraînés profitent des polyphénols, mais pas des nitrates.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse a examiné 118 essais contrôlés randomisés afin d'évaluer si des aliments riches en nitrate, L-arginine, L-citrulline ou polyphénols pouvaient améliorer la performance en endurance, via une meilleure biodisponibilité du monoxyde d'azote. Aucun effet significatif n'a été observé pour la L-citrulline. Les aliments riches en nitrate et en polyphénols ont montré des bénéfices statistiquement significatifs mais d'ampleur très faible, valables pour différents types de tests (contre-la-montre, temps jusqu'à épuisement, exercices intermittents) et pour une prise ponctuelle ou prolongée. Parmi les sources de nitrate, la betterave s'est révélée efficace, contrairement aux épinards rouges ou à la bette à carde et rhubarbe. Pour les polyphénols, le raisin, la betterave sans nitrate, le pin maritime, la griotte de Montmorency et la grenade ont montré des effets positifs, à l'inverse du cassis, du cacao, du ginseng, du thé vert ou des raisins secs. Aucun effet n'a été détecté chez les femmes, et les athlètes très entraînés ne semblent bénéficier que des polyphénols, pas des nitrates.

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🟢 Haute fiabilité

Revue systématique

Composés bioactifs et composition nutritionnelle de la blette (Beta vulgaris L. var. cicla et flavescens) : une revue systématique

Europe PMC · 2020-08-04 · Gamba M, Raguindin PF, Asllanaj E, Merlo F, Glisic M, Minder B, Bussler W, Metzger B, Kern H, Muka T.

Résumé simplifié :

Cette étude fait le point sur tout ce que contient la blette, un légume à feuilles vertes très consommé. Les chercheurs ont rassemblé les résultats de 28 études pour lister les nutriments et substances utiles présents dans ce légume, comme les vitamines, minéraux, fibres et pigments colorés appelés bétalaïnes. Ils ont découvert 192 composés différents. Les feuilles sont riches en fibres, en magnésium, en vitamine C et en sodium, tandis que les tiges contiennent surtout du potassium. Cette synthèse montre que la blette est un aliment intéressant pour la santé, même si des recherches supplémentaires restent nécessaires pour mieux comprendre ses effets concrets sur le corps humain.

Résumé reformulé :

Cette revue systématique compile les données de 28 études portant sur la composition chimique de la blette (Beta vulgaris var. cicla et flavescens), un légume-feuille largement étudié pour ses propriétés nutritionnelles. Au total, 192 composés répartis en 23 catégories ont été recensés, les plus documentées étant les bétalaïnes (20 %), les lipides (16 %), les flavonoïdes et autres composés phénoliques (11 % chacun), ainsi que les terpènes, glucides et minéraux. La variété cicla est la plus étudiée, avec une attention particulière portée aux feuilles. Celles-ci se distinguent par leur richesse en fibres, sodium, magnésium, flavonoïdes et vitamine C, tandis que les tiges concentrent davantage de potassium. Les auteurs concluent que la blette constitue une source notable de nutriments et de phytochimiques, tout en soulignant le besoin d'études complémentaires pour identifier d'autres composés bioactifs et clarifier leurs effets potentiels sur la santé humaine.

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🟢 Haute fiabilité

Revue narrative

Approche analytique, schéma de dissipation et évaluation des risques liés aux résidus de pesticides dans les légumes-feuilles verts : une revue complète

Europe PMC · 2018-01-01 · Farha W, Abd El-Aty AM, Rahman MM, Jeong JH, Shin HC, Wang J, Shin SS, Shim JH.

Résumé simplifié :

Cette étude passe en revue les légumes-feuilles comme le chou, la laitue, les poireaux, les épinards, la bette à carde et le chou frisé, très riches en vitamines, minéraux et fibres. Comme leurs feuilles ont une grande surface, ils peuvent accumuler plus de résidus de pesticides utilisés pour protéger les cultures. Les chercheurs expliquent les méthodes utilisées pour détecter ces résidus et vérifier qu'ils restent sous les limites autorisées. Ils montrent aussi que laver, éplucher, blanchir ou cuire ces légumes permet d'éliminer une grande partie des résidus superficiels, rendant leur consommation plus sûre.

Résumé reformulé :

Cette revue scientifique s'intéresse aux légumes-feuilles verts (chou, laitue, poireau, épinard, bette à carde, chou frisé), une catégorie alimentaire riche en vitamines, minéraux, fibres et composés phytochimiques, mais peu calorique. En raison de leur grande surface foliaire, ces légumes sont susceptibles de retenir davantage de résidus de pesticides appliqués pour lutter contre les nuisibles. Les auteurs détaillent les techniques analytiques employées pour quantifier ces résidus (préparation des échantillons, extraction, purification, détection), ainsi que les schémas de dissipation des pesticides et les limites maximales de résidus avant récolte. Ils soulignent la nécessité de développer des méthodes d'extraction plus écologiques et plus sensibles. Enfin, l'étude confirme que les pratiques courantes de préparation alimentaire — lavage, épluchage, blanchiment, cuisson — réduisent efficacement les résidus faiblement adhérents, contribuant ainsi à limiter l'exposition alimentaire aux pesticides.

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🟠 Préliminaire

Revue narrative

Potentiel nutritionnel et fonctionnel de la bette à carde (Beta vulgaris cicla) et de la betterave (Beta vulgaris rubra)

Europe PMC · 2013-06-07 · Ninfali P, Angelino D.

Résumé simplifié :

Cette étude passe en revue les bienfaits de la bette à carde et de la betterave, deux légumes faciles à cultiver et peu coûteux. Utilisées depuis longtemps en médecine traditionnelle, elles montrent aujourd'hui des propriétés intéressantes en laboratoire : elles pourraient aider à réduire la tension artérielle et le taux de sucre dans le sang, et elles contiennent des antioxydants puissants. La bette à carde renferme des flavonoïdes qui ralentissent la croissance de certaines cellules cancéreuses en laboratoire, tandis que la betterave contient des pigments naturels (bétalaïnes) aux effets anticancéreux potentiels. Ces légumes pourraient donc devenir des alliés santé et servir de base à des produits alimentaires ou compléments enrichis en nutriments protecteurs.

Résumé reformulé :

Cette revue scientifique examine les propriétés nutritionnelles et pharmacologiques de deux légumes de la famille des Chenopodiaceae : la bette à carde (Beta vulgaris cicla) et la betterave (Beta vulgaris rubra), tous deux peu exigeants en ressources agricoles et largement consommés. Les auteurs rapportent que des extraits de bette à carde présentent, dans des études pharmacologiques, des activités antihypertensive, hypoglycémiante et antioxydante. Elle contient également des flavonoïdes de type apigénine (vitexine et dérivés) qui montrent une action antiproliférative sur des lignées cellulaires cancéreuses en laboratoire. La betterave, quant à elle, est riche en bétalaïnes, des pigments naturels utilisés comme colorants alimentaires et étudiés pour leurs propriétés anticancéreuses potentielles. Sur la base de ces observations issues d'études expérimentales, les auteurs suggèrent que ces deux légumes pourraient être considérés comme des aliments fonctionnels et constituer une source intéressante pour l'extraction de molécules à visée nutraceutique.

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Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.

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