Beurre de cacahuète ou pâte d'arachide
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- kcal : 643
- sel g : 1.07
- fer mg : 1.74
- fibres g : 5
- sucres g : 10.5
- lipides g : 51.4
- sodium mg : 426
- calcium mg : 49
- glucides g : 17.3
- proteines g : 25.4
- ag satures g : 10.1
- magnesium mg : 168
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 558
- vitamine c mg : 0
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 0
Études scientifiques (18)
Essai contrôlé randomisé • 60 participants
Effets d'une supplémentation en beurre de cacahuète sur la fonction physique des personnes âgées : un essai contrôlé randomisé de 6 moisEurope PMC · 2026-02-01 · Feyesa I, Hettiarachchi J, Daly RM, George ES, Georgousopoulou EN, Scott D, Baguley BJ, Abbott G, Tan SY.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si manger du beurre de cacahuète tous les jours pendant 6 mois pouvait aider des personnes âgées à risque de chute à mieux bouger. 120 personnes de plus de 65 ans ont été réparties en deux groupes : l'un mangeait 43 g de beurre de cacahuète par jour, l'autre suivait ses habitudes habituelles. Résultat : la vitesse de marche, la force des mains et la composition du corps n'ont pas changé différemment entre les groupes. En revanche, les personnes mangeant du beurre de cacahuète se levaient et s'asseyaient plus vite d'une chaise et avaient plus de puissance musculaire dans les jambes. Cela suggère un possible bénéfice partiel, mais pas un effet global sur toutes les capacités physiques.
Résumé reformulé :
Cet essai contrôlé randomisé a évalué, chez 120 adultes de 65 ans et plus à risque de chute, l'effet d'une consommation quotidienne de 43 g de beurre de cacahuète pendant 6 mois, comparée à une prise en charge habituelle. Le critère principal, la vitesse de marche, n'a montré aucune différence significative entre les groupes, tout comme l'équilibre, la force de préhension, la force des extenseurs du genou et la composition corporelle. Cependant, le temps nécessaire pour effectuer cinq levers de chaise consécutifs s'est amélioré significativement plus dans le groupe beurre de cacahuète, de même que la puissance musculaire mesurée lors de ce test. Avec une adhésion moyenne de 86 %, ces résultats suggèrent un effet ciblé sur certaines capacités fonctionnelles liées à la puissance des membres inférieurs, sans bénéfice généralisé sur la fonction physique globale ni sur la masse musculaire.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 73 participants
Immunothérapie orale à l'arachide chez des enfants souffrant d'une allergie à l'arachide à seuil élevéEurope PMC · 2025-02-10 · Sicherer SH, Bunyavanich S, Berin MC, Lo T, Groetch M, Schaible A, Perry SA, Wheatley LM, Fulkerson PC, Chang HL, Suárez-Fariñas M, Sampson HA, Wang J.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si donner progressivement du beurre de cacahuète du commerce, à doses croissantes mesurées à la maison, pouvait aider des enfants allergiques à l'arachide à mieux la tolérer. Les enfants ont été répartis en deux groupes : l'un recevait ce traitement, l'autre évitait simplement l'arachide. Résultat : tous les enfants traités ont pu tolérer une grande quantité d'arachide sans réaction sévère, contre très peu dans le groupe qui évitait l'aliment. Plus de deux enfants traités sur trois ont même gardé cette tolérance après avoir arrêté de consommer de l'arachide pendant deux mois. Aucun effet secondaire grave n'a été observé.
Résumé reformulé :
Cet essai randomisé a évalué l'efficacité d'une immunothérapie orale à l'arachide, réalisée avec du beurre de cacahuète acheté en magasin et mesuré à domicile, chez des enfants de 4 à 14 ans réagissant déjà à des doses relativement élevées d'arachide (443 à 5043 mg de protéines). Les participants ont été assignés soit à ce traitement, soit à une simple stratégie d'éviction. Après la phase d'escalade, 100 % des enfants sous immunothérapie ont toléré la dose cible de 9043 mg de protéines d'arachide, contre 21 % dans le groupe évitant l'arachide. Parmi les enfants traités, 68,4 % ont conservé cette tolérance même après 8 semaines sans consommation d'arachide, contre 8,6 % dans le groupe témoin. Aucune réaction sévère liée au traitement n'a été rapportée, seulement des réactions légères. Ces résultats suggèrent que l'immunothérapie orale à l'arachide, même chez des enfants ayant un seuil de réaction initial élevé, peut induire une désensibilisation durable, sans qu'il faille pour autant conclure à une guérison définitive de l'allergie.
Voir l'étude originale →60 participants
Effet d'une supplémentation en beurre de cacahuète sur les fonctions physiques et cognitives d'adultes âgés vivant à domicile : protocole d'un essai contrôlé randomisé de 6 moisEurope PMC · 2024-09-05 · Hettiarachchi J, Feyesa I, Daly RM, George ES, Georgousopoulou EN, Scott D, Baguley BJ, Tan SY.
Résumé simplifié :
Cette étude va tester si manger 43 grammes de beurre de cacahuète chaque jour, pendant 6 mois, peut aider les personnes âgées de plus de 65 ans à mieux marcher, garder leur équilibre, avoir plus de force musculaire et une meilleure mémoire. 120 volontaires seront répartis en deux groupes : l'un ajoutera du beurre de cacahuète à son alimentation habituelle, l'autre gardera son régime normal sans changement. Les chercheurs mesureront la vitesse de marche, la force des mains et des jambes, l'équilibre, la mémoire et même un marqueur du vieillissement cellulaire appelé télomère. Ce protocole décrit comment l'étude sera menée, mais les résultats ne sont pas encore connus.
Résumé reformulé :
Ce document présente le protocole d'un essai contrôlé randomisé destiné à évaluer les effets d'une consommation quotidienne de 43 g de beurre de cacahuète (soit environ 1,5 portion de fruits à coque) sur les fonctions physiques et cognitives d'adultes de 65 ans et plus vivant de façon autonome. Cent vingt participants seront répartis aléatoirement entre un groupe intervention, recevant du beurre de cacahuète à intégrer à leur alimentation habituelle pendant 6 mois, et un groupe témoin conservant son régime habituel. Le critère principal sera la vitesse de marche sur 4 mètres ; les critères secondaires incluront l'équilibre, la force musculaire, la composition corporelle, les fonctions cognitives et la longueur des télomères, mesurée à partir de cellules buccales. Les données seront analysées via des modèles linéaires mixtes comparant l'évolution des deux groupes. Il s'agit uniquement d'un protocole d'étude : aucun résultat n'est encore disponible à ce stade.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé
Effet de la consommation de beurre de cacahuète sur la qualité du sommeil chez les pompiers : un essai contrôlé randomiséEurope PMC · 2024-04-29 · Oberther TJ, Moore AR, Kohler AA, Shuler DH, Peritore N, Holland-Winkler AM.
Résumé simplifié :
Les pompiers dorment souvent mal à cause de leur travail stressant et de leurs horaires décalés. Des chercheurs ont voulu savoir si manger du beurre de cacahuète avant de dormir pouvait améliorer leur sommeil, car cet aliment contient des graisses considérées comme bénéfiques. Pendant huit semaines, quarante pompiers ont participé à l'étude : la moitié mangeait deux cuillères à soupe de beurre de cacahuète chaque soir, l'autre non. Leur sommeil a été mesuré grâce à un bracelet connecté, et leur humeur et concentration ont été notées chaque jour. Résultat : aucune différence notable n'a été observée entre les deux groupes. Le beurre de cacahuète n'a donc pas amélioré leur sommeil ni leur bien-être général dans cette étude.
Résumé reformulé :
Cette étude s'est penchée sur les troubles du sommeil fréquents chez les pompiers, liés à l'intensité physique et psychologique de leur métier ainsi qu'à leurs horaires en rotation. Comme le beurre de cacahuète est riche en acides gras mono-insaturés, potentiellement favorables au sommeil, les chercheurs ont testé son effet lors d'un essai contrôlé randomisé de huit semaines incluant quarante pompiers. Après une semaine de référence, le groupe expérimental a consommé deux cuillères à soupe de beurre de cacahuète deux heures avant le coucher, chaque soir, pendant sept semaines, tandis que le groupe témoin n'a rien changé à ses habitudes. Le sommeil a été suivi objectivement via un actigraphe (latence d'endormissement, efficacité, temps total de sommeil, réveils nocturnes) et subjectivement par des questionnaires quotidiens sur l'humeur, la concentration et la vigilance. Au terme de l'étude, aucune différence statistiquement significative n'a été constatée entre les deux groupes, que ce soit sur les paramètres objectifs du sommeil ou sur le ressenti subjectif. Les auteurs concluent que, dans ce contexte précis, la consommation quotidienne de beurre de cacahuète avant le coucher n'a pas amélioré la qualité ou la quantité de sommeil des pompiers étudiés.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Signalisation des produits de glycation avancée et complications métaboliques : approche nutritionnelleEurope PMC · 2023-07-01 · Khan MI, Ashfaq F, Alsayegh AA, Hamouda A, Khatoon F, Altamimi TN, Alhodieb FS, Beg MMA.
Résumé simplifié :
Cette étude explique ce que sont les AGE, des substances qui se forment quand on cuit les aliments à haute température, comme la friture, le grill ou la cuisson au four. On en trouve beaucoup dans le bacon, les viandes grillées, les noix grillées, le beurre de cacahuète ou les céréales transformées. Une fois consommés, ces composés peuvent s'accumuler dans le corps et sont associés à un vieillissement accéléré, au diabète, à des maladies inflammatoires comme le lupus ou la polyarthrite rhumatoïde, ainsi qu'à des problèmes cardiaques. L'article fait le point sur les connaissances actuelles concernant l'origine alimentaire de ces substances et leurs liens avec plusieurs maladies chroniques.
Résumé reformulé :
Cette revue synthétise les données existantes sur les produits de glycation avancée (AGE), des composés formés lors de la cuisson ou de la transformation industrielle des aliments par des réactions de glycation non enzymatique. Le régime occidental moderne, riche en aliments frits, grillés ou cuits au four, favorise un apport élevé en AGE, notamment via le bacon, les viandes rouges, les noix grillées, le beurre de cacahuète et les produits céréaliers transformés. Les auteurs rapportent que des taux plasmatiques élevés d'AGE sont associés au diabète, à des maladies auto-immunes et inflammatoires comme le lupus érythémateux disséminé ou la polyarthrite rhumatoïde, ainsi qu'à des complications cardiovasculaires chez les patients diabétiques, notamment via le stress oxydatif. L'article souligne que ces associations, bien que solidement documentées, nécessitent encore des recherches complémentaires pour clarifier les mécanismes biologiques sous-jacents à la formation et à l'action des AGE dans l'organisme.
Voir l'étude originale →Revue narrative
L'effet des composés alimentaires bioactifs et des micronutriments sur la maladie du foie gras non alcooliqueEurope PMC · 2023-04-10 · Munteanu C, Schwartz B.
Résumé simplifié :
Cette étude passe en revue plusieurs aliments et nutriments qui pourraient aider à prévenir ou améliorer la maladie du foie gras non alcoolique, une pathologie hépatique de plus en plus fréquente. Parmi les substances examinées figurent le chocolat noir, le beurre de cacao, la stévia, mais aussi la lécithine de soja, citée aux côtés du glutathion, de la silymarine ou des cannabinoïdes pour son possible effet bénéfique sur les taux de triglycérides dans le sang. Les auteurs abordent également le rôle des vitamines et de certaines enzymes liées à cette maladie. L'objectif est de synthétiser ces connaissances pour mieux informer le public sur les moyens alimentaires de protéger son foie.
Résumé reformulé :
Cette revue de littérature s'intéresse aux composés alimentaires et micronutriments susceptibles d'influencer favorablement l'évolution de la stéatose hépatique non alcoolique (NAFLD). Les auteurs y examinent plusieurs catégories de substances : des aliments comme le chocolat noir, le beurre de cacao et le beurre de cacahuète, potentiellement utiles pour réduire le cholestérol ; des édulcorants comme la stévia, associée à une amélioration du métabolisme glucidique et de la fibrose hépatique ; ainsi que d'autres composés bioactifs, dont la lécithine de soja, mentionnée avec le glutathion, la silymarine, l'Aquamin et les cannabinoïdes, pour leur capacité rapportée à diminuer les concentrations sériques de triglycérides. L'article traite aussi du rôle des vitamines, globalement bénéfique mais avec quelques exceptions notables, ainsi que de la modulation d'enzymes impliquées dans la maladie. Les auteurs concluent que divers facteurs alimentaires peuvent agir sur les voies biochimiques et génétiques sous-jacentes à la NAFLD, tout en soulignant l'importance de diffuser ces connaissances auprès du grand public.
Voir l'étude originale →Méta-analyse
Association entre la consommation de fruits à coque et le risque de cancer de la prostate chez l'adulte : revue systématique et méta-analyse dose-réponse d'études observationnellesEurope PMC · 2023-04-10 · Balali A, Askari G, Anjom-Shoae J, Sadeghi O.
Résumé simplifié :
Cette grande analyse a combiné les résultats de 11 études portant sur près de 288 000 hommes afin de voir si manger des fruits à coque (noix, noisettes, cacahuètes, beurre de cacahuète...) influence le risque de cancer de la prostate. Résultat : aucun lien significatif n'a été trouvé, que ce soit pour le cancer total, avancé, non avancé ou mortel. Les chercheurs n'ont pas non plus observé de relation claire entre la quantité consommée et le risque. Concernant spécifiquement le beurre de cacahuète, les données étaient trop limitées pour tirer une conclusion propre à ce produit. D'autres études sont nécessaires pour confirmer ces résultats.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse dose-réponse a rassemblé les données de 11 études observationnelles (287 786 participants, 32 213 cas de cancer de la prostate) afin d'examiner le lien entre consommation de fruits à coque et risque de cancer de la prostate, sous ses formes totale, avancée, non avancée et mortelle. En comparant les plus hauts et plus bas niveaux de consommation, les risques relatifs regroupés étaient proches de 1 et non statistiquement significatifs pour toutes les catégories étudiées (0,94 pour le cancer total, 1,10 pour la forme avancée, 0,97 pour la forme non avancée, 0,97 pour la forme mortelle). Aucune relation linéaire ou non linéaire n'a pu être établie entre la quantité de fruits à coque consommée et le risque de cancer. Les auteurs précisent que les données spécifiques sur certains types de fruits à coque, dont le beurre de cacahuète, la cacahuète elle-même, la noix ou les fruits à coque en général, restaient insuffisantes pour permettre une analyse séparée fiable. Les auteurs concluent à l'absence de preuve solide d'un effet protecteur ou délétère et appellent à des recherches supplémentaires.
Voir l'étude originale →Revue systématique • 21 participants
Effet de la consommation d'arachides sur les facteurs de risque cardiovasculaire : un essai clinique randomisé et une méta-analyseEurope PMC · 2022-04-01 · Parilli-Moser I, Hurtado-Barroso S, Guasch-Ferré M, Lamuela-Raventós RM.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé pendant six mois les effets de manger des cacahuètes grillées, du beurre de cacahuète ou une pâte à tartiner à base d'huile d'arachide chez des adultes en bonne santé. Les chercheurs ont aussi combiné ces résultats avec d'autres études similaires. Résultat : manger des cacahuètes régulièrement semble améliorer légèrement certains taux de cholestérol et réduire les triglycérides dans le sang, surtout chez les personnes en bonne santé. En revanche, chez les personnes ayant déjà des risques cardiovasculaires, une légère prise de poids a été observée. Globalement, les cacahuètes semblent bénéfiques pour le cœur, sans effet négatif majeur sur la santé métabolique.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique randomisé, l'étude ARISTOTLE, a comparé pendant six mois trois groupes d'adultes sains consommant quotidiennement soit des cacahuètes grillées avec peau (25 g/j), soit du beurre de cacahuète (32 g/j), soit une pâte à tartiner témoin à base d'huile d'arachide. Les cacahuètes grillées ont été associées à une amélioration des ratios cholestérol total/HDL et LDL/HDL par rapport au groupe témoin. Une méta-analyse regroupant onze essais cliniques, incluant celui-ci, confirme que la consommation d'arachides est liée à une baisse des triglycérides ainsi qu'à des ratios lipidiques plus favorables chez les sujets sains. Cependant, chez les personnes à risque cardiométabolique élevé, une légère prise de poids a été constatée après ces interventions, sans modification significative de la masse grasse ou de l'IMC, avec un effet dose-dépendant modeste. Ces résultats suggèrent un rôle bénéfique des arachides sur le métabolisme lipidique, tout en appelant à la prudence concernant la prise de poids chez les populations à risque.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 21 participants
La consommation de produits à base d'arachide améliore la mémoire et la réponse au stress chez des adultes en bonne santé : l'étude ARISTOTLE, un essai contrôlé randomisé de 6 moisEurope PMC · 2021-09-20 · Parilli-Moser I, Domínguez-López I, Trius-Soler M, Castellví M, Bosch B, Castro-Barquero S, Estruch R, Hurtado-Barroso S, Lamuela-Raventós RM.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé pendant six mois les effets de la consommation quotidienne de cacahuètes grillées avec leur peau ou de beurre de cacahuète chez 63 jeunes adultes en bonne santé, comparés à un groupe témoin consommant du beurre à base d'huile d'arachide sans fibres ni polyphénols. Les résultats montrent que manger des cacahuètes ou du beurre de cacahuète améliore la mémoire immédiate et réduit l'anxiété, surtout avec les cacahuètes entières. Ces bénéfices semblent liés aux polyphénols contenus dans la peau des cacahuètes et à des changements dans la flore intestinale. Cette étude suggère donc que ces aliments pourraient avoir un effet positif sur le cerveau et la gestion du stress au quotidien.
Résumé reformulé :
Cet essai contrôlé randomisé a comparé, sur six mois, les effets de trois régimes chez 63 jeunes adultes en bonne santé : 25 g/jour de cacahuètes grillées avec peau, 32 g/jour de beurre de cacahuète, ou 32 g/jour d'un beurre témoin fabriqué à partir d'huile d'arachide dépourvue de polyphénols et de fibres. Les chercheurs ont évalué la mémoire, l'anxiété, la dépression, ainsi que des marqueurs biologiques comme les acides gras à chaîne courte fécaux et le cortisol urinaire. Les résultats indiquent une amélioration significative de la mémoire immédiate dans les groupes cacahuètes entières et beurre de cacahuète, ainsi qu'une réduction de l'anxiété plus marquée avec les cacahuètes entières par rapport au témoin. Ces effets étaient corrélés à l'apport en polyphénols, à l'augmentation des acides gras à chaîne courte fécaux et à des taux plus élevés d'acides gras saturés à très longue chaîne, ces derniers étant présents de façon inattendue même dans le produit témoin. Les auteurs concluent que la consommation régulière de cacahuètes ou de beurre de cacahuète pourrait favoriser la mémoire et la gestion du stress chez de jeunes adultes en bonne santé, tout en soulignant le rôle possible du microbiote intestinal dans ces mécanismes.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Les noix et fruits à coque : des nutraceutiques naturels aux effets multiplesEurope PMC · 2021-09-19 · Ros E, Singh A, O'Keefe JH.
Résumé simplifié :
Cette étude passe en revue les bienfaits des noix et fruits à coque (amandes, noix, noisettes, arachides) sur la santé : ils contiennent des graisses saines, des protéines, des fibres et des antioxydants qui protègent le cœur, aident à contrôler le cholestérol, la glycémie et la tension artérielle, et sont associés à moins de cancers et de mortalité. Un essai important (PREDIMED) a montré qu'en manger 30 g par jour dans le cadre d'un régime méditerranéen réduit le risque d'accidents cardiovasculaires. Point important pour le beurre de cacahuète : les auteurs précisent que, contrairement aux fruits à coque entiers et aux arachides nature, le beurre de cacahuète ne produit généralement pas les mêmes effets bénéfiques.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique synthétise les preuves concernant les bienfaits des fruits à coque (noix, amandes, noisettes) et des arachides sur la santé humaine, grâce à leur richesse en acides gras insaturés, protéines, fibres, minéraux, tocophérols, phytostérols et polyphénols antioxydants. Les données montrent des effets favorables sur les facteurs de risque cardiovasculaire, le cholestérol, la glycémie, la tension artérielle, l'inflammation et la fonction endothéliale, ainsi qu'une association avec une réduction de la mortalité globale et de certains cancers. L'essai randomisé PREDIMED a notamment montré qu'une consommation quotidienne de 30 g de fruits à coque dans le cadre d'un régime méditerranéen réduisait d'environ 30 % le risque d'événements cardiovasculaires majeurs sur 5 ans, avec une baisse de 45 % du risque d'AVC. Cependant, les auteurs soulignent explicitement que le beurre de cacahuète, contrairement aux fruits à coque entiers et aux arachides consommées telles quelles, ne reproduit généralement pas ces effets bénéfiques, ce qui suggère que la transformation de l'arachide en pâte pourrait en altérer les propriétés nutritionnelles favorables.
Voir l'étude originale →Méta-analyse
Association entre la consommation totale de fruits à coque, de noix d'arbre, d'arachides et de beurre d'arachide avec l'incidence et la mortalité par cancer : une revue systématique complète et une méta-analyse dose-réponse d'études observationnellesEurope PMC · 2021-06-01 · Naghshi S, Sadeghian M, Nasiri M, Mobarak S, Asadi M, Sadeghi O.
Résumé simplifié :
Cette grande analyse a rassemblé les résultats de 43 études sur le risque de cancer et 9 études sur la mortalité par cancer, en lien avec la consommation de fruits à coque, noix d'arbre, arachides et beurre d'arachide. Les chercheurs ont constaté que manger davantage de ces aliments était associé à un risque plus faible de développer un cancer et d'en mourir. Par exemple, une consommation plus élevée de noix en général était liée à une baisse du risque de cancer du côlon et du pancréas. Ces résultats suggèrent un effet protecteur, sans toutefois prouver une relation de cause à effet directe.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse dose-réponse a compilé les données de 43 études sur l'incidence du cancer et de 9 études sur la mortalité associée, en examinant séparément la consommation totale de fruits à coque, de noix d'arbre, d'arachides seules et de beurre d'arachide. Les auteurs rapportent une association inverse significative entre la consommation totale de fruits à coque et le risque global de cancer (réduction d'environ 14% en comparant les apports les plus élevés aux plus faibles), ainsi qu'un lien similaire pour les noix d'arbre. L'analyse dose-réponse montre qu'une augmentation de 5 g/jour de la consommation totale de fruits à coque serait associée à une baisse de 3% du risque global de cancer, et de façon plus marquée pour les cancers du pancréas et du côlon. Concernant la mortalité par cancer, des réductions de risque de 8 à 18% ont été observées selon le type de fruit à coque consommé, avec une diminution de 4% pour chaque 5 g/jour supplémentaire. Ces résultats, issus d'études observationnelles, suggèrent une association protectrice mais ne permettent pas d'établir un lien de causalité direct.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 8 participants
Évaluation métabolique des « équivalents-onces » de sources de protéines alimentaires selon les recommandations nutritionnelles, chez de jeunes adultes : un essai contrôlé randomiséEurope PMC · 2021-05-01 · Park S, Church DD, Schutzler SE, Azhar G, Kim IY, Ferrando AA, Wolfe RR.
Résumé simplifié :
Cette étude a comparé, chez 56 jeunes adultes en bonne santé, les effets sur les muscles de différentes sources de protéines consommées en quantités jugées « équivalentes » selon les recommandations nutritionnelles américaines : bœuf, porc, œufs, tofu, haricots rouges, beurre de cacahuète et noix mélangées. Résultat : toutes les portions ne se valent pas. Les protéines animales (bœuf, porc, œufs) stimulent davantage la construction musculaire que les protéines végétales, dont le beurre de cacahuète. Cette différence s'explique par la quantité d'acides aminés essentiels présents dans chaque aliment.
Résumé reformulé :
Dans cet essai contrôlé randomisé, 56 jeunes adultes en bonne santé ont consommé, après trois jours de contrôle alimentaire, une portion « équivalente-once » de l'une des sept sources de protéines étudiées, dont le beurre de cacahuète, puis ont été suivis pendant 8,5 heures à l'aide de traceurs isotopiques stables. Les chercheurs ont mesuré la balance protéique nette de l'organisme, reflet de l'équilibre entre synthèse et dégradation des protéines musculaires. Les sources animales (bœuf, porc, œufs) ont induit un gain de balance protéique plus important que les sources végétales, incluant le beurre de cacahuète, le tofu, les haricots rouges et les noix mélangées. Cette réponse anabolique était corrélée à la teneur en acides aminés essentiels de chaque aliment. Les auteurs concluent que les « équivalents-onces » de protéines définis par les recommandations alimentaires américaines ne sont pas métaboliquement équivalents, ce qui pourrait avoir des implications pour l'élaboration de futures recommandations nutritionnelles.
Voir l'étude originale →Méta-analyse
Consommation de fruits à coque et risque de diabète de type 2 : revue systématique et méta-analyse d'études observationnellesEurope PMC · 2021-04-01 · Becerra-Tomás N, Paz-Graniel I, Hernández-Alonso P, Jenkins DJA, Kendall CWC, Sievenpiper JL, Salas-Salvadó J.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont rassemblé les résultats de huit études pour voir si manger des noix, des cacahuètes ou du beurre de cacahuète était lié au risque de développer un diabète de type 2. Globalement, ils n'ont trouvé aucun lien clair entre la consommation de fruits à coque en général et ce risque. En revanche, les personnes qui consommaient le plus de beurre de cacahuète semblaient avoir un risque légèrement plus faible de diabète de type 2 par rapport à celles qui en consommaient peu. Les auteurs précisent toutefois que la qualité des preuves reste très faible, donc ces résultats doivent être interprétés avec prudence.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a compilé huit études (cinq de cohorte prospective et trois transversales) afin d'examiner la relation entre la consommation de fruits à coque - noix, cacahuètes, beurre de cacahuète, fruits à coque en général - et le risque de diabète de type 2. En comparant les plus hauts aux plus bas niveaux de consommation, aucune association significative n'a été observée pour la consommation totale de fruits à coque, que ce soit dans les études transversales ou prospectives. En revanche, la consommation de beurre de cacahuète était associée à une réduction modeste du risque de diabète de type 2 (risque relatif de 0,87), sans association similaire retrouvée pour les cacahuètes seules ou les autres fruits à coque. Aucune relation dose-réponse claire n'a pu être établie pour les fruits à coque ou les cacahuètes. Les auteurs soulignent cependant que le niveau de confiance dans ces résultats reste très faible selon les critères NutriGrade, ce qui appelle à la prudence quant à leur interprétation.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Sécurité microbienne des produits alimentaires gras à faible activité de l'eau : une revueEurope PMC · 2020-06-21 · Olaimat AN, Osaili TM, Al-Holy MA, Al-Nabulsi AA, Obaid RS, Alaboudi AR, Ayyash M, Holley R.
Résumé simplifié :
Cette étude passe en revue la sécurité alimentaire de produits gras comme le tahini, le halva, le beurre de cacahuète et le chocolat, qui ont été impliqués dans plusieurs épidémies de maladies alimentaires. Ces aliments contiennent peu d'eau, ce qui devrait limiter la survie des bactéries, mais leur richesse en graisses et en sucre peut au contraire aider certains microbes, comme la salmonelle, à persister longtemps une fois la contamination survenue, souvent après la cuisson. Les chercheurs présentent aussi des solutions pour réduire ces risques : bonne hygiène en usine, traitements thermiques efficaces, utilisation d'antimicrobiens naturels, irradiation ou encore haute pression.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique examine la sécurité microbiologique des aliments gras à faible activité de l'eau, une catégorie incluant le tahini, le halva, le beurre de cacahuète et le chocolat, régulièrement associés à des épidémies et des rappels de produits. Les auteurs détaillent les ingrédients et procédés de fabrication permettant de comprendre les voies de contamination par des pathogènes alimentaires, notamment Salmonella enterica, principal responsable des cas recensés. Bien qu'un traitement thermique adapté puisse éliminer les bactéries pendant la production, une contamination post-traitement reste fréquente, et la teneur élevée en lipides et en sucres de ces aliments favorise ensuite la survie prolongée des pathogènes. L'article analyse les mécanismes physiologiques de cette résistance et évalue différentes stratégies de contrôle : inactivation thermique, antimicrobiens naturels, irradiation, pression hydrostatique, ainsi que des mesures d'hygiène et de surveillance environnementale dans les usines de production.
Voir l'étude originale →Revue narrative • 35017 participants
Efficacité des interventions pour la prise en charge de la malnutrition aiguë chez les enfants de moins de 5 ans dans les pays à revenu faible ou intermédiaire : une revue systématiqueEurope PMC · 2020-04-09 · Das JK, Salam RA, Saeed M, Kazmi FA, Bhutta ZA.
Résumé simplifié :
Cette grande étude a rassemblé les résultats de 42 recherches menées auprès de plus de 35 000 enfants souffrant de malnutrition dans des pays pauvres. Elle s'intéresse notamment aux aliments thérapeutiques prêts à l'emploi, souvent à base de pâte d'arachide, utilisés pour traiter la dénutrition sévère ou modérée. Les résultats montrent que ces pâtes enrichies aident les enfants à reprendre du poids un peu mieux que d'autres aliments comme les farines de maïs-soja ou les préparations sans arachide, mais sans forcément réduire la mortalité. L'ajout d'antibiotiques préventifs semble en revanche plus efficace pour sauver des vies.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique compile les données de 42 études (35 017 enfants) évaluant les stratégies de prise en charge de la malnutrition aiguë sévère et modérée. Parmi les interventions étudiées figurent les aliments thérapeutiques prêts à l'emploi (RUTF) et supplémentaires (RUSF), dont beaucoup sont formulés à base de pâte d'arachide. Les résultats indiquent que le RUTF standard à base d'arachide améliore légèrement la prise de poids par rapport aux formulations sans lait ni arachide (+0,5 g/kg/j) et par rapport au F100 (+5,5 g/kg/j), mais sans différence significative sur la mortalité ou le taux de guérison global. De même, le RUSF standard fait mieux que les mélanges maïs-soja pour la récupération et la prise de poids, sans différence notable face aux préparations à base de lactosérum ou aux aliments faits maison. Les auteurs soulignent que la qualité des preuves reste globalement faible à modérée, en raison de biais méthodologiques et d'hétérogénéité entre études, et que l'ajout d'antibiotiques prophylactiques semble apporter un bénéfice plus net sur la survie que le choix précis de l'aliment thérapeutique.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 103 participants
Résultats d'un essai contrôlé randomisé évaluant l'effet de l'augmentation de la taille de l'emballage sur la quantité de beurre de cacahuète utilisée chez les personnes âgéesEurope PMC · 2018-08-08 · Eykelenboom M, Velema E, Eberson BPD, Scholten GC, Lushpa VK, Steenhuis IHM.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont voulu savoir si la taille du pot de beurre de cacahuète influence la quantité que les personnes âgées en étalent sur une tartine. Ils ont réparti 205 personnes âgées en deux groupes : l'un recevait un petit pot (350 g), l'autre un grand pot (1000 g). Résultat : peu importe la taille du pot, les participants ont utilisé quasiment la même quantité de beurre de cacahuète, environ 12 à 13 grammes par tartine. Cet effet était identique chez les hommes et les femmes, quel que soit leur âge ou leur poids. Contrairement à ce qu'on observe parfois chez les enfants ou les adultes plus jeunes, la taille de l'emballage ne semble donc pas pousser les personnes âgées à consommer davantage.
Résumé reformulé :
Cet essai contrôlé randomisé a examiné si la taille de l'emballage du beurre de cacahuète modifie la quantité utilisée par tartine chez des adultes âgés. Deux cent cinq participants ont été assignés aléatoirement à un pot de petite taille (350 g) ou de grande taille (1000 g). Les analyses statistiques n'ont révélé aucune différence significative dans la quantité étalée entre les deux groupes : environ 12,4 g avec le petit pot contre 12,6 g avec le grand pot. Les chercheurs ont également testé si le sexe, la tranche d'âge (moins de 65 ans, 65-80 ans, plus de 80 ans) ou la catégorie d'IMC (normal, surpoids, obésité) modulaient cette réponse, sans trouver d'interaction significative. Ces résultats suggèrent que, contrairement à ce qui a été observé chez les enfants et les adultes plus jeunes, l'effet de la taille du contenant sur la consommation alimentaire ne s'applique pas de la même manière aux personnes âgées, du moins pour ce produit et ce contexte expérimental spécifique.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 19 participants
L'indice glycémique et l'indice insulinémique des aliments du petit-déjeuner et des collations disponibles dans le commerce au sein d'une population asiatiqueEurope PMC · 2018-05-01 · Tan WSK, Tan WJK, Ponnalagu SD, Koecher K, Menon R, Tan SY, Henry CJ.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé l'effet de dix aliments courants du petit-déjeuner, asiatiques et occidentaux, sur la glycémie et l'insuline de 19 jeunes hommes en bonne santé. Parmi les aliments occidentaux testés figurait un muesli complet à l'avoine, qui a montré un indice glycémique modéré, plus bas que celui de plats asiatiques comme l'idli ou le dosa de riz. De façon générale, les aliments riches en protéines, en fibres ou en matières grasses faisaient moins grimper la glycémie. Ces résultats pourraient aider à choisir des petits-déjeuners plus adaptés pour limiter les pics de sucre dans le sang, notamment chez les personnes à risque de diabète de type 2.
Résumé reformulé :
Cette étude croisée randomisée a évalué l'indice glycémique (IG) et l'indice insulinémique de dix aliments de petit-déjeuner courants en Asie, cinq d'origine asiatique et cinq d'origine occidentale, chez 19 hommes sains (Chinois et Indiens) d'environ 25 ans. Après une nuit de jeûne, les participants consommaient chaque aliment testé, avec des prélèvements sanguins réguliers pendant 180 minutes. Les aliments asiatiques présentaient un IG moyen à élevé, notamment l'idli et le dosa de riz, tandis que tous les aliments occidentaux, dont un muesli complet à l'avoine (IG=55), affichaient un IG faible. L'IG des aliments était corrélé négativement à leur teneur en protéines, en matières grasses et en fibres alimentaires, sans que cela ne démontre une relation de cause à effet directe. Ces données enrichissent les bases internationales sur l'IG et pourraient orienter les recommandations diététiques, en particulier pour les populations asiatiques plus exposées au diabète de type 2.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 321 participants
Une collation enrichie à base de beurre de cacahuète réduit l'anémie chez les enfants scolarisés en milieu rural en Haïti : essai contrôlé randomisé en grappesEurope PMC · 2016-12-22 · Iannotti L, Dulience SJ, Joseph S, Cooley C, Tufte T, Cox K, Eaton J, Delnatus JR, Wolff PB.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé en Haïti une pâte d'arachide enrichie en vitamines et minéraux, appelée Vita Mamba, donnée comme collation à des enfants de 3 à 16 ans vivant en zone rurale. Tous les enfants ont aussi reçu un traitement contre les vers intestinaux. Après plusieurs mois, les enfants qui avaient mangé cette collation enrichie avaient un taux d'hémoglobine plus élevé et beaucoup moins de risques d'être anémiques que ceux qui n'avaient reçu que le traitement contre les vers. Par contre, aucune différence n'a été observée sur la croissance des enfants (taille, poids). Cette étude suggère que combiner collation enrichie et déparasitage pourrait aider à lutter contre l'anémie infantile.
Résumé reformulé :
Cet essai randomisé en grappes, mené en 2014-2015 dans deux communautés rurales du Nord-Est d'Haïti, a évalué l'effet d'une collation de pâte d'arachide fortifiée (Vita Mamba, 260 kcal, couvrant plus de 75% des apports recommandés en micronutriments essentiels) chez 321 enfants de 3 à 16 ans. Les écoles ont été assignées soit au groupe intervention (Vita Mamba plus déparasitage systématique), soit au groupe contrôle (déparasitage seul). À l'inclusion, 51% des enfants étaient anémiques, sans différence entre les groupes. Après ajustement statistique (âge, supplémentation en vitamine A, consommation de lait, indice taille-pour-âge), la consommation de Vita Mamba a été associée à une hausse de l'hémoglobine d'environ 0,62 g/dL et à une réduction de 88% des risques d'anémie par rapport au groupe contrôle. Aucune différence significative n'a en revanche été observée sur les indicateurs de croissance anthropométrique. Les auteurs concluent que l'association d'aliments enrichis et de déparasitage dans les programmes scolaires pourrait réduire la charge d'anémie chez les enfants, avec des retombées potentielles sur l'apprentissage et le bien-être, tout en soulignant la nécessité d'étudier plus avant les différences observées entre milieux rural et urbain.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.