← Retour à la recherche

Cardamome

— recevez chaque lundi par e-mail les nouvelles études sur Cardamome.

aides culinaires et ingrédients divers

Épice issue des graines séchées d'Elettaria cardamomum, plante originaire d'Inde et du Sri Lanka appartenant à la famille du gingembre. Se présente sous forme de capsules entières, de graines ou de poudre, au goût piquant et parfumé. Utilisée en cuisine pour aromatiser plats salés, pâtisseries, cafés et infusions, notamment dans les cuisines indienne et moyen-orientale.

Composition :

Études scientifiques (7)

Carte des preuves

7études
  • Niveau 1 · méta-analyses d’essais : 5 (71 %)
  • Niveau 2 · essais randomisés : 1 (14 %)
  • Niveau 3 · cohortes, petits essais : 1 (14 %)

Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence. Seules les études menées chez l'homme sont retenues : les résultats obtenus sur des cellules ou des animaux ne se confirment le plus souvent pas chez l'homme. Notre méthode →

Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux

Toutes (7)Niveau 1 : 5Niveau 2 : 1Niveau 3 : 1

Trier : plus récentes d'abord · plus anciennes d'abordExporter ces études : tableau de preuves (Excel) · importer dans Zotero, EndNote ou Mendeley

Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé96 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2026-09-29 · Thomas JV, Mohan ME, Das SS, Allimuthu N, Devasia S, Aneesa PA, Madhavamenon KI, Sasidharan BCP.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé un extrait de cardamome noire sur la concentration et la mémoire de travail chez 96 adultes en bonne santé, pendant 14 jours. Les participants ont reçu soit un placebo, soit l'extrait de cardamome, soit de la caféine, soit les deux combinés. Les chercheurs ont mesuré leurs performances cognitives (attention, rapidité, flexibilité mentale) à plusieurs moments après la prise. Résultat : l'extrait de cardamome seul améliore l'attention et la rapidité de réaction dans les premières heures après la prise, tandis que l'association avec la caféine prolonge ces effets bénéfiques plus tard dans la journée, notamment après deux semaines de consommation régulière.

Résumé reformulé :

Cet essai clinique randomisé en double aveugle, mené sur 14 jours auprès de 96 professionnels en bonne santé répartis en quatre groupes (placebo, extrait aqueux de cardamome noire MA2-24, caféine, ou association des deux), a évalué les effets cognitifs de cet extrait grâce à des tests validés (CNS Vital Signs). Les performances ont été mesurées aux jours 1, 7 et 14, à 1, 3, 5 et 8 heures après la prise. Les résultats montrent que la cardamome noire améliore significativement l'attention, la vitesse de traitement, la flexibilité cognitive et les fonctions exécutives par rapport au placebo, en particulier durant les 1 à 3 heures suivant la prise, avec davantage de réponses correctes, des temps de réaction plus rapides et moins d'erreurs. Associée à la caféine, elle procure des bénéfices supplémentaires plus tardifs (5 à 8 heures), particulièrement marqués au 14e jour, suggérant un effet nootropique complémentaire et durable de cette association.

Voir l'étude originale →
Niveau 3 — Essai non randomisééquivalent HAS : 2

Europe PMC · 2026-06-01 · Keller KL, Rolls BJ.

Résumé simplifié :

Cette étude américaine a testé si ajouter des herbes et épices (comme l'aneth, la cardamome ou le cumin) aux légumes pouvait donner envie aux collégiens et lycéens ruraux d'en manger davantage. Dans un premier temps, les élèves ont clairement préféré le goût des légumes assaisonnés par rapport aux légumes nature. Mais à la cantine, la réalité a été différente : peu d'élèves ont choisi les légumes assaisonnés, et ceux qui les ont pris en ont finalement moins mangé que les légumes nature. Seule bonne nouvelle : goûter plusieurs fois le mélange à l'aneth a rendu les élèves plus disposés à essayer ce type de légumes assaisonnés à l'avenir. Les épices seules ne suffisent donc pas à changer les habitudes alimentaires en cantine.

Résumé reformulé :

Menée en trois phases dans des écoles rurales américaines auprès d'adolescents de 14 à 18 ans, cette recherche visait à déterminer si des mélanges d'herbes et épices (dont l'aneth, la cardamome et le cumin) pouvaient améliorer l'acceptation et la consommation de légumes. Lors de tests de dégustation contrôlés, les élèves ont majoritairement préféré et mieux noté les légumes assaisonnés par rapport aux versions nature, à teneur égale en huile et en sel. Cependant, lorsque ces mêmes recettes ont été proposées en conditions réelles à la cantine, seuls 8 à 15% des élèves ont choisi les légumes assaisonnés, et leur consommation globale est restée inférieure à celle des légumes nature. La troisième phase a montré qu'une exposition répétée (cinq fois) au mélange à base d'aneth augmentait la volonté des élèves d'essayer à nouveau ce type de légumes. Les auteurs concluent que l'attrait sensoriel créé par les épices ne se traduit pas automatiquement par une consommation accrue en cantine, et suggèrent qu'une familiarisation préalable ainsi qu'une implication des élèves dans la conception des menus pourraient favoriser une adoption plus durable des légumes assaisonnés.

Voir l'étude originale →
Niveau 1 — Revue systématique d'essais randomiséséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2023-11-22 · Mackonochie M, Rodriguez-Mateos A, Mills S, Rolfe V.

Résumé simplifié :

Cette étude fait le point sur ce que la science sait déjà des herbes et épices que l'on utilise en cuisine, comme la cardamome, la cannelle, le gingembre ou le curcuma, face au syndrome métabolique (un ensemble de troubles comme l'excès de sucre dans le sang, le surpoids ou le mauvais cholestérol). En analysant 142 études cliniques menées chez l'humain, les chercheurs montrent que certaines épices, prises en quantités raisonnables comme dans l'alimentation courante, pourraient aider à mieux contrôler la glycémie ou les graisses sanguines. La cardamome, en particulier, semble capable de réduire certains marqueurs de l'inflammation dans le corps, ce qui est intéressant pour la prévention des maladies métaboliques.

Résumé reformulé :

Cette revue exploratoire (scoping review) synthétise les données cliniques disponibles sur l'usage d'herbes et d'épices à doses culinaires dans la prévention et la gestion du syndrome métabolique. Après analyse de 1738 publications, 142 essais cliniques pertinents ont été retenus, couvrant des épices comme le poivre noir, le piment, la cardamome, la cannelle, le gingembre, l'ail ou le curcuma. Les résultats indiquent que la cannelle, le fenugrec et le gingembre disposent des données les plus solides concernant l'amélioration du contrôle glycémique, tandis que la cardamome semble particulièrement prometteuse pour réduire les marqueurs inflammatoires. La cannelle, le gingembre et le curcuma montrent par ailleurs un potentiel pour améliorer le profil lipidique sanguin. Les personnes atteintes de diabète de type 2 constituent la population la plus étudiée, mais des effets préventifs ont aussi été explorés chez des individus en bonne santé, notamment avec le piment, le gingembre et la cannelle. Les auteurs concluent qu'il existe des preuves en faveur de bienfaits potentiels de nombreuses épices courantes, sans toutefois établir de lien de causalité définitif compte tenu de l'hétérogénéité des études incluses.

Voir l'étude originale →
Niveau 1 — Méta-analyse d'essais randomisés595 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2022-09-30 · Izadi B, Joulaei H, Lankarani KB, Tabrizi R, Taherifard E, Sadeghpour A, Vali M, Akbari M.

Résumé simplifié :

Cette étude a rassemblé les résultats de huit essais cliniques, menés auprès d'environ 600 personnes souffrant de syndrome métabolique (tension élevée, inflammation, etc.). Les chercheurs ont voulu savoir si la cardamome verte, une épice souvent utilisée en cuisine, pouvait améliorer leur santé. Résultat : la cardamome a légèrement réduit la pression artérielle diastolique (le chiffre du bas) ainsi que deux marqueurs d'inflammation dans le sang. En revanche, elle n'a pas eu d'effet sur la pression artérielle systolique (le chiffre du haut). Les auteurs restent prudents car peu d'études existent et elles comportaient peu de participants.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse a combiné les données de huit essais cliniques randomisés, soit 595 patients atteints de syndrome métabolique ou de troubles apparentés, afin d'évaluer l'effet d'une supplémentation en cardamome verte (graines d'Elettaria cardamomum). Les résultats montrent une réduction statistiquement significative mais modeste de la pression artérielle diastolique (-0,91 mmHg), ainsi que des niveaux de protéine C-réactive ultrasensible (-1,21 mg/L) et d'interleukine-6 (-2,41 ng/L), deux marqueurs de l'inflammation. En revanche, aucun effet significatif n'a été observé sur la pression artérielle systolique. Les auteurs soulignent que ces conclusions reposent sur un nombre limité d'essais, avec des échantillons de taille réduite, et appellent à des études plus vastes et de plus longue durée pour confirmer ces résultats avant d'envisager une utilisation clinique généralisée.

Voir l'étude originale →
Niveau 1 — Méta-analyse d'essais randomisés410 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2022-05-25 · Nameni G, Moradi Y, Zaroudi M, Jamshidi S.

Résumé simplifié :

Cette étude a rassemblé les résultats de six essais cliniques, soit 410 personnes au total, pour voir si prendre de la cardamome en poudre (environ 3 grammes par jour, pendant 2 à 3 mois) améliore certains indicateurs de santé. Les chercheurs n'ont trouvé aucun effet notable sur le poids, l'IMC, le tour de taille, la glycémie à jeun ou l'insuline. En revanche, deux marqueurs liés au contrôle du sucre dans le sang, l'HbA1c et la résistance à l'insuline (HOMA-IR), se sont améliorés de façon significative. Les auteurs concluent que la cardamome pourrait avoir un effet positif sur le métabolisme du glucose, sans influencer le poids corporel.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse a compilé les données de six essais contrôlés randomisés, totalisant 410 participants, afin d'évaluer l'effet d'une supplémentation en cardamome (environ 3 g par jour, durant 8 semaines à 3 mois) sur des paramètres glycémiques et pondéraux. Les résultats ne montrent aucune différence significative concernant le poids corporel, l'IMC, le tour de taille, la glycémie à jeun, l'insulinémie ou l'indice QUICKI. En revanche, une amélioration statistiquement significative a été observée pour l'HbA1c et l'indice HOMA-IR, reflétant une meilleure sensibilité à l'insuline. Les auteurs soulignent que ces résultats suggèrent un effet bénéfique potentiel de la cardamome sur la régulation du glucose, tout en précisant que le nombre limité d'études incluses et leur hétérogénéité appellent à la prudence dans l'interprétation de ces conclusions.

Voir l'étude originale →
Niveau 1 — Méta-analyse d'essais randomiséséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2020-04-08 · Asbaghi O, Eslampour E, Reiner Ž, Badehnoosh B, Kolahdooz F, Moradi S, Hashemi Dizaji S, Asemi Z.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont rassemblé les résultats de sept études cliniques pour voir si la cardamome verte, prise en complément, pouvait améliorer certains indicateurs de santé comme le cholestérol, le sucre dans le sang ou le poids. Résultat : la cardamome a permis de réduire significativement les triglycérides (une graisse présente dans le sang), ce qui pourrait être bénéfique pour les personnes ayant des troubles métaboliques. En revanche, elle n'a eu aucun effet notable sur le cholestérol total, le bon ou le mauvais cholestérol, la glycémie à jeun, ni sur le poids corporel. Curieusement, dans trois petites études, l'indice de masse corporelle (IMC) a même légèrement augmenté avec la cardamome.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse a compilé les données de sept essais cliniques randomisés afin d'évaluer les effets de la supplémentation en cardamome verte sur le profil lipidique, le contrôle glycémique et des paramètres anthropométriques, chez des personnes en bonne santé ou présentant certaines pathologies. Les résultats montrent une diminution significative des triglycérides sériques dans le groupe cardamome comparé au groupe contrôle, suggérant un effet potentiellement favorable sur les troubles métaboliques. En revanche, aucun effet significatif n'a été observé sur le cholestérol total, le LDL, le HDL, la glycémie à jeun ou le poids corporel. Fait notable, trois études de petite taille ont rapporté une augmentation significative de l'IMC chez les participants supplémentés en cardamome. Les auteurs concluent que si la cardamome ne modifie pas l'ensemble des marqueurs métaboliques étudiés, son effet sur les triglycérides pourrait jouer un rôle indirect dans l'amélioration de certains symptômes cliniques liés aux troubles métaboliques.

Voir l'étude originale →
Niveau 1 — Méta-analyse d'essais randomiséséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2019-11-21 · Shekarchizadeh-Esfahani P, Arab A, Ghaedi E, Hadi A, Jalili C.

Résumé simplifié :

Cette étude a rassemblé les résultats de cinq essais cliniques pour savoir si prendre de la cardamome en complément alimentaire améliore le taux de graisses dans le sang. Les chercheurs ont constaté que la cardamome ne changeait pas significativement le cholestérol total, le mauvais cholestérol (LDL) ni le bon cholestérol (HDL). En revanche, elle a permis de réduire les triglycérides, un autre type de graisse sanguine lié aux maladies cardiovasculaires. Les auteurs précisent que ces résultats restent à confirmer par davantage d'études, notamment chez des personnes ayant spécifiquement un taux de graisses sanguines élevé.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse a combiné les données de cinq essais randomisés contrôlés afin d'évaluer l'effet d'une supplémentation en cardamome sur le profil lipidique sanguin, dans un contexte où les maladies cardiovasculaires et la dyslipidémie restent des enjeux de santé publique majeurs. Les résultats montrent une absence de changement statistiquement significatif pour le cholestérol total, le LDL-cholestérol et le HDL-cholestérol. En revanche, une diminution significative des triglycérides a été observée (différence moyenne pondérée d'environ -20,55 mg/dl), avec une hétérogénéité nulle entre les études pour ce paramètre. Les auteurs soulignent toutefois que ces conclusions nécessitent d'être confirmées par des essais supplémentaires, en particulier menés spécifiquement chez des patients dyslipidémiques et excluant les personnes prenant déjà des traitements hypolipémiants, afin de mieux cerner le réel potentiel thérapeutique de la cardamome.

Voir l'étude originale →

Vous êtes professionnel de santé ou chercheur ? Aidez-nous à fiabiliser ces résumés : relisez, corrigez, signalez. Les relecteurs qui le souhaitent sont crédités sur le site.

Devenir relecteur

Les informations de cette page sont fournies à titre informatif et éducatif uniquement. Elles ne constituent pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplacent pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.

Ce site utilise des cookies de mesure d'audience (Google Analytics) pour comprendre comment il est utilisé. En savoir plus