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Cardon, cru

Cynara cardunculus L.

fruits, légumes, légumineuses et oléagineux

Composition :

Études scientifiques (7)

🟢 Haute fiabilité

Revue systématique

Revue systématique sur Cynara cardunculus L. : composés bioactifs, propriétés nutritionnelles et applications alimentaires d'un aliment durable

Europe PMC · 2024-11-03 · Buzzanca C, Di Stefano V, D'Amico A, Gallina A, Melilli MG.

Résumé simplifié :

Le cardon est une plante méditerranéenne proche de l'artichaut, de plus en plus utilisée dans l'alimentation, la cosmétique et l'industrie. Cette revue rassemble ce que l'on sait de sa composition et de ses usages, notamment comme coagulant naturel pour fabriquer certains fromages grâce à ses fleurs riches en enzymes. Les parties généralement jetées de la plante contiennent aussi des substances intéressantes comme des fibres, des minéraux et des composés phénoliques, auxquelles on attribue des effets potentiels antioxydants, anti-inflammatoires ou bénéfiques pour la glycémie et les graisses sanguines. Ces pistes restent toutefois à confirmer par des études plus poussées chez l'humain.

Résumé reformulé :

Cette revue systématique dresse un état des lieux des connaissances sur le cardon (Cynara cardunculus L.), plante vivace de la famille des Astéracées, largement présente dans le régime méditerranéen. Les auteurs détaillent sa composition chimique, ses propriétés bioactives et ses multiples applications, allant de l'industrie énergétique à la fabrication de bio-emballages, en passant par un usage remarqué en fromagerie où les fleurs, riches en protéases aspartiques, servent de coagulant végétal pour des fromages gastronomiques. Les sous-produits du cardon, souvent considérés comme des déchets, se révèlent particulièrement riches en composés phénoliques, minéraux, inuline, fibres et lactones sesquiterpéniques. Ces substances seraient associées à des activités antioxydantes, antimicrobiennes, anti-inflammatoires, anti-tumorales, hypolipémiantes et anti-diabétiques, selon les travaux compilés dans cette synthèse. L'article souligne ainsi le potentiel du cardon comme ressource alimentaire durable, sans toutefois constituer une étude clinique originale sur l'humain.

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🟢 Haute fiabilité

Revue narrative

L'impact des techniques culinaires, y compris la cuisson sous vide, sur les polyphénols, la vitamine C et le statut antioxydant de légumes sélectionnés : méthodes et résultats — une revue critique

Europe PMC · 2023-05-24 · Kosewski G, Kowalówka M, Drzymała-Czyż S, Przysławski J.

Résumé simplifié :

Cette étude fait la synthèse de 18 recherches menées entre 2017 et 2022 sur 22 légumes, dont le cardon blanc et le cardon rouge, pour voir comment la cuisson affecte leurs bienfaits nutritionnels. Les chercheurs ont comparé les légumes crus à ceux cuits de façon classique, à la vapeur ou sous vide, en mesurant leur teneur en antioxydants, polyphénols et vitamine C. Résultat général : la cuisson diminue souvent ces éléments bénéfiques, mais la cuisson sous vide semble être la méthode qui préserve le mieux ces nutriments par rapport aux autres techniques testées.

Résumé reformulé :

Cette revue critique compile les données de 18 études publiées entre 2017 et 2022, portant sur 22 légumes différents dont les tiges de cardon blanc et rouge (Cynara cardunculus). L'objectif était d'évaluer l'effet de divers procédés culinaires — cuisson conventionnelle, à la vapeur et sous vide — sur le statut antioxydant total, la teneur en polyphénols et en vitamine C, mesurés par des méthodes comme DPPH, ABTS, FRAP, Folin-Ciocalteu et chromatographie liquide. Les résultats, bien que variables selon les légumes et les études, montrent une tendance générale à la diminution de ces composés après cuisson, la méthode sous vide se révélant globalement la plus protectrice. Les auteurs soulignent toutefois des incohérences entre études, notamment pour le chou-fleur blanc et le brocoli, appelant à une standardisation des méthodes analytiques dans les recherches futures.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 94 participants

La bergamote (Citrus Bergamia) et le cardon (Cynara Cardunculus) réduisent l'acide urique sanguin chez les personnes atteintes de stéatose hépatique non alcoolique

Europe PMC · 2022-11-26 · Ferro Y, Maurotti S, Mazza E, Pujia R, Sciacqua A, Musolino V, Mollace V, Pujia A, Montalcini T.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé un complément alimentaire à base de bergamote et de cardon chez 94 personnes ayant un foie gras. Pendant six semaines, un groupe a pris ce complément et l'autre un placebo. Résultat : les personnes ayant pris le complément ont vu leur taux d'acide urique dans le sang diminuer davantage que celles sous placebo, surtout chez celles qui avaient un foie plus atteint ou un taux d'acide urique élevé au départ. L'acide urique en excès est lié à des risques cardiovasculaires. Ces résultats suggèrent que ce mélange de plantes pourrait aider à réduire ce taux, mais des études supplémentaires sont nécessaires pour confirmer son efficacité contre l'hyperuricémie.

Résumé reformulé :

Cette analyse secondaire d'un essai randomisé en double aveugle contre placebo a évalué l'effet d'un nutraceutique combinant une fraction polyphénolique de bergamote et un extrait de cardon sauvage sur l'uricémie de 94 adultes atteints de stéatose hépatique. Après six semaines de supplémentation (300 mg/jour), le groupe traité a présenté une baisse significativement plus marquée de l'acide urique sérique que le groupe placebo, particulièrement chez les participants ayant une stéatose modérée à sévère, y compris après ajustement pour les facteurs confondants. L'analyse par tertiles a montré que la réduction était plus importante chez ceux ayant un taux d'acide urique initial élevé (supérieur à 5,4 mg/dL). Une analyse multivariée a confirmé l'association entre la prise du nutraceutique et la diminution de l'acide urique. Les auteurs soulignent que des recherches complémentaires sont nécessaires pour confirmer l'intérêt de ce complément dans la prise en charge de l'hyperuricémie.

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🟢 Haute fiabilité

Revue narrative

L'utilisation des polyphénols des genres Vaccinium, Citrus, Olea et Cynara pour réduire certains effets secondaires des traitements anticancéreux

Europe PMC · 2022-04-10 · Maiuolo J, Musolino V, Gliozzi M, Carresi C, Oppedisano F, Nucera S, Scarano F, Scicchitano M, Guarnieri L, Bosco F, Macrì R, Ruga S, Cardamone A, Coppoletta AR, Ilari S, Mollace A, Muscoli C, Cognetti F, Mollace V.

Résumé simplifié :

Cette étude est une synthèse scientifique qui explore comment certains polyphénols, présents notamment dans le cardon (Cynara), les agrumes, l'olivier et les myrtilles, pourraient aider à limiter les effets secondaires de quatre médicaments de chimiothérapie très utilisés : le cisplatine, la doxorubicine, le tamoxifène et le paclitaxel. Ces traitements sont efficaces contre le cancer mais abîment aussi les cellules saines, provoquant divers effets indésirables. Les chercheurs ont rassemblé les connaissances actuelles pour voir si ces composés naturels pourraient être utilisés en complément des traitements classiques, tout en soulignant que des études cliniques supplémentaires restent nécessaires pour le confirmer.

Résumé reformulé :

Cet article de synthèse examine le rôle potentiel des polyphénols issus de quatre genres végétaux, Vaccinium (myrtilles), Citrus (agrumes), Olea (olivier) et Cynara (cardon), dans la réduction des effets secondaires associés à quatre chimiothérapies couramment utilisées : cisplatine, doxorubicine, tamoxifène et paclitaxel. Ces médicaments anticancéreux, bien qu'efficaces contre les cellules tumorales, entraînent souvent des effets toxiques sur les tissus sains, avec des risques de mutagénicité ou de cancérogénicité secondaire. Les auteurs compilent les données existantes suggérant que ces extraits polyphénoliques, administrés en complément des traitements standards, pourraient atténuer certains effets indésirables sans nuire à l'action antitumorale des médicaments. L'étude reste toutefois une revue de littérature théorique, insistant sur la nécessité de mener des essais cliniques rigoureux avant de pouvoir recommander ces polyphénols comme adjuvants thérapeutiques fiables en oncologie.

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🟢 Haute fiabilité

Revue narrative

Les composés bioactifs du cardon comme promoteurs de santé dans les troubles métaboliques

Europe PMC · 2022-01-25 · Silva LR, Jacinto TA, Coutinho P.

Résumé simplifié :

Le cardon est une plante méditerranéenne cousine de l'artichaut, utilisée depuis longtemps dans l'alimentation et la médecine traditionnelle. Il contient des substances intéressantes comme des fibres, des minéraux, de l'inuline et des composés phénoliques. Ces éléments lui donnent des propriétés variées : antioxydantes, anti-inflammatoires, antimicrobiennes et protectrices pour le foie. Cette étude fait le point sur les connaissances actuelles concernant le cardon, en particulier son potentiel pour aider à réguler le taux de sucre et de graisses dans le sang, ainsi qu'à protéger le foie. Elle montre que cette plante pourrait être un allié intéressant contre certains troubles métaboliques, comme le diabète ou l'excès de cholestérol.

Résumé reformulé :

Cette revue scientifique s'intéresse au cardon (Cynara cardunculus), une plante méditerranéenne de la famille des Astéracées, qui regroupe le cardon sauvage, l'artichaut et le cardon domestiqué. Traditionnellement utilisé dans l'alimentation et la médecine populaire, le cardon est aujourd'hui étudié pour sa richesse en composés bioactifs : phénols, minéraux, inuline, fibres et lactones sesquiterpéniques. Ces substances lui confèrent divers effets biologiques documentés dans la littérature scientifique, notamment antioxydant, anti-inflammatoire, antimicrobien et hypolipémiant. Les auteurs font une synthèse de la composition nutritionnelle et phytochimique du cardon, ainsi que de son potentiel thérapeutique, en insistant particulièrement sur ses effets bénéfiques dans les troubles métaboliques : protection du foie, régulation des lipides sanguins et activité antidiabétique. Il s'agit toutefois d'une revue de littérature, qui synthétise des données existantes sans apporter de nouveaux résultats expérimentaux directs sur l'humain.

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🟢 Haute fiabilité

Revue narrative

Plantes hépatoprotectrices précieuses - Comment optimiser l'utilisation sans déchet de ces ressources hautement polyvalentes ?

Europe PMC · 2021-11-18 · Krepkova LV, Babenko AN, Saybel' OL, Lupanova IA, Kuzina OS, Job KM, Sherwin CM, Enioutina EY.

Résumé simplifié :

Cette étude passe en revue trois plantes bien connues pour protéger le foie : le chardon-marie, l'artichaut et la chicorée. Traditionnellement, on utilise surtout leurs fruits ou racines, alors que d'autres parties comme les feuilles ou les tiges sont souvent jetées. Les auteurs expliquent que ces plantes entières contiennent des substances utiles pour la santé du foie et pourraient servir à fabriquer des aliments, compléments alimentaires ou médicaments naturels pour l'humain, tout en réduisant le gaspillage. Ils appellent à développer des techniques de culture et de transformation plus complètes, pour mieux valoriser chaque partie de la plante sans rien perdre.

Résumé reformulé :

Cette revue scientifique s'intéresse à trois plantes reconnues pour leurs effets bénéfiques sur le foie : le chardon-marie, l'artichaut (Cynara cardunculus) et la chicorée. Alors que l'usage traditionnel se concentre sur certaines parties (fruits, racines), les auteurs soulignent que d'autres composants végétaux, souvent gaspillés, pourraient être valorisés pour produire des aliments fonctionnels, des compléments alimentaires ou des phytomédicaments destinés à soutenir la fonction hépatique chez l'humain. L'article détaille les composés bioactifs identifiés dans différentes parties de ces plantes et leurs propriétés pharmacologiques connues. Les auteurs insistent sur la nécessité de développer des stratégies d'exploitation complète et durable de ces ressources végétales, incluant un soutien des pouvoirs publics à l'innovation industrielle, ainsi que le développement de cultures maîtrisées afin de limiter la surexploitation des populations sauvages.

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🟢 Haute fiabilité

Revue narrative

Le cardon, une culture durable pour la production de biomasse et de composés bioactifs

Europe PMC · 2019-11-28 · Barracosa P, Barracosa M, Pires E.

Résumé simplifié :

Cette revue scientifique s'intéresse au cardon, une plante méditerranéenne consommée depuis l'Antiquité comme aliment et remède traditionnel. Elle explique que cette plante est riche en fibres, en huiles et en substances bénéfiques comme l'inuline, les flavonoïdes ou les antioxydants. Ces composés lui donnent un intérêt en nutrition, notamment comme aliment fonctionnel pouvant contribuer au bien-être. Au-delà de l'alimentation, le cardon sert aussi de matière première pour fabriquer des produits pharmaceutiques, cosmétiques ou énergétiques, dans une logique d'économie circulaire respectueuse de l'environnement.

Résumé reformulé :

Cette revue de synthèse dresse un panorama des multiples usages du cardon (Cynara cardunculus), plante méditerranéenne résistante au changement climatique. Les auteurs soulignent sa richesse en composés bioactifs et nutraceutiques : inuline, acides caféoylquiniques, flavonoïdes, anthocyanes, lactones sesquiterpéniques, triterpènes, acides gras et protéases aspartiques. Historiquement intégré au régime méditerranéen et utilisé en médecine traditionnelle, le cardon présente un potentiel comme aliment fonctionnel pour la nutrition humaine. La revue élargit également son propos aux applications de la biomasse issue de cette plante dans les secteurs pharmaceutique, cosmétique, agricole (biocides), énergétique et des matériaux, s'inscrivant dans une démarche d'économie circulaire. Il s'agit toutefois d'une synthèse de connaissances existantes plutôt que d'une étude clinique originale sur des effets précis chez l'humain.

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Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.

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