Carpaccio de saumon avec marinade, fait maison
(Genus and species unknown or multiple)
viandes, oeufs, poissons
- kcal : 238
- sel g : 0.58
- fer mg : 0.64
- fibres g : 0.26
- lipides g : 18.8
- sodium mg : 231
- calcium mg : 14.9
- glucides g : 0.22
- proteines g : 16.9
- ag satures g : 2.89
- magnesium mg : 24.7
- omega3 dha g : 0.57
- omega3 epa g : 0.4
- potassium mg : 279
- vitamine c mg : 4.21
- vitamine d ug : 4.23
- vitamine e mg : 3.25
- vitamine b9 ug : 16.3
- vitamine b12 ug : 4.33
Études scientifiques (3)
Revue narrative • 825 participants
Épidémiologie de la diphyllobothriase à Diphyllobothrium nihonkaiense au Japon, 2001-2016Europe PMC · 2018-08-01 · Ikuno H, Akao S, Yamasaki H.
Résumé simplifié :
Cette étude japonaise a recensé 958 cas d'infection par des vers plats (cestodes) entre 2001 et 2016. La grande majorité de ces infections, causées par un ver appelé Diphyllobothrium nihonkaiense, proviennent de la consommation de saumon cru contaminé. On observe environ 52 cas par an, surtout au printemps et en été, période de pêche du saumon. Avec l'essor du commerce de saumon et du tourisme, ainsi que le manque d'information sur les risques du poisson cru, les chercheurs s'attendent à une hausse de ces infections. Ils recommandent donc de mieux informer consommateurs, restaurateurs et médecins sur ce risque.
Résumé reformulé :
Cette étude épidémiologique analyse 958 cas de cestodiase (infection par des vers plats) rapportés au Japon entre 2001 et 2016. Le parasite Diphyllobothrium nihonkaiense, transmis principalement par la consommation de saumon cru (notamment le saumon cerise et le saumon kéta immature), est responsable de 86,1% des cas, avec une incidence estimée à 52 cas par an. Les infections surviennent majoritairement entre mars et juillet, période coïncidant avec la saison de pêche de ces saumons, bien que des cas soient observés toute l'année, suggérant l'implication possible d'autres espèces de poissons. Les auteurs soulignent que l'augmentation des échanges commerciaux de saumon, la hausse du tourisme au Japon et le manque de sensibilisation aux risques liés à la consommation de poisson cru pourraient entraîner une augmentation future des cas. Ils appellent à une meilleure diffusion de l'information auprès des consommateurs, professionnels de la restauration, producteurs alimentaires, médecins et voyageurs.
Voir l'étude originale →Revue narrative
La diphyllobothriase associée à la consommation de saumon du Pacifique cruEurope PMC · 2009-06-01 · Arizono N, Yamada M, Nakamura-Uchiyama F, Ohnishi K.
Résumé simplifié :
Cette étude explique que manger du saumon du Pacifique cru peut transmettre un grand ver plat appelé Diphyllobothrium nihonkaiense, responsable d'une maladie nommée diphyllobothriase. Ce parasite ressemble à un autre ver connu mais en est génétiquement différent. Chez l'humain, l'infection provoque des diarrhées et parfois l'expulsion de longs segments du ver, pouvant atteindre 12 mètres. Autrefois surtout observée dans les zones rurales, cette maladie touche de plus en plus les populations urbaines, notamment au Japon et en Europe, en lien avec la popularité croissante des plats à base de poisson cru considérés comme sains.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique décrit l'augmentation des cas humains d'infection par le ténia Diphyllobothrium nihonkaiense, un parasite morphologiquement proche de Diphyllobothrium latum mais distinct sur le plan génétique. Ce ver utilise le saumon sauvage du Pacifique comme second hôte intermédiaire, et l'ours brun des régions nordiques du Pacifique serait son hôte définitif naturel. Chez l'humain, l'infection se manifeste par des diarrhées et l'expulsion de segments du ver pouvant mesurer jusqu'à 12 mètres. Les auteurs soulignent une évolution épidémiologique notable : cette parasitose, historiquement associée aux populations rurales, touche désormais de plus en plus les citadins consommant du poisson cru dans le cadre d'une alimentation perçue comme saine, aussi bien au Japon qu'en Europe.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 18 participants
Hypersensibilité au poisson. II : Pertinence clinique de l'altération de l'allergénicité du poisson selon les méthodes de préparationEurope PMC · 1992-10-01 · Bernhisel-Broadbent J, Strause D, Sampson HA.
Résumé simplifié :
Cette étude s'intéresse à pourquoi certains tests d'allergie au poisson donnent des résultats faussement négatifs. Les chercheurs ont comparé le saumon et le thon crus, cuits et en conserve pour voir comment la cuisson ou la mise en conserve modifie les protéines responsables des allergies. Chez des enfants et jeunes adultes allergiques au poisson, aucune réaction n'est apparue lors de tests avec du thon en conserve, et deux patients allergiques au saumon n'ont pas non plus réagi au saumon en conserve. Les analyses en laboratoire ont montré que la mise en conserve détruit une partie des protéines allergènes, ce qui explique pourquoi certains poissons transformés provoquent moins de réactions que le poisson frais.
Résumé reformulé :
Cette recherche visait à comprendre pourquoi les tests de provocation orale en double aveugle contre placebo pour le poisson produisent un taux de faux négatifs douze fois plus élevé que pour d'autres aliments. Les auteurs ont comparé des extraits de thon et de saumon crus, cuits et en conserve grâce à des techniques de laboratoire (électrophorèse, immunoblot, tests ELISA-inhibition), puis ont réalisé des essais cliniques chez 45 enfants et jeunes adultes allergiques, dont 18 sensibles au poisson. Tous les tests avec du thon en conserve se sont révélés négatifs, y compris chez deux patients allergiques au saumon qui n'ont pas non plus réagi au saumon en conserve. Les analyses biochimiques ont confirmé une perte importante des fractions protéiques et de la liaison aux IgE dans les extraits en conserve par rapport aux extraits crus ou simplement cuits. Ces résultats suggèrent que certains allergènes majeurs du poisson sont plus sensibles à la transformation thermique et industrielle qu'on ne le pensait, ce qui pourrait expliquer les discordances observées entre différentes méthodes de test d'allergie.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.