Caviar de tomates
aides culinaires et ingrédients divers
- kcal : 218
- sel g : 2.09
- fer mg : 1
- fibres g : 3.5
- sucres g : 6.5
- lipides g : 19.2
- sodium mg : 835
- calcium mg : 61
- glucides g : 6.8
- proteines g : 2.19
- ag satures g : 1.88
- magnesium mg : 24
- omega3 dha g : 0.01
- omega3 epa g : 0.01
- potassium mg : 470
- vitamine c mg : 0.5
- vitamine d ug : 0.25
- vitamine b9 ug : 26.7
- beta carotene ug : 2180
Études scientifiques (7)
Essai contrôlé randomisé • 39 participants
L'enrichissement d'un repas riche en graisses avec de la purée de tomate réduit les marqueurs inflammatoires plasmatiques et du tissu adipeux en période postprandiale chez des hommes adultes en bonne santé : un essai contrôlé randomisé croiséEurope PMC · 2025-05-12 · Sani L, Astier J, Ould-Ali D, Borel P, Landrier JF.
Résumé simplifié :
Manger un repas gras provoque une petite poussée d'inflammation dans le corps pendant quelques heures. Cette étude a testé si ajouter 100 g de purée de tomate à un repas riche en graisses pouvait limiter cet effet chez 39 hommes en bonne santé. Les participants ont mangé les deux versions du repas à des jours différents, avec prises de sang et petits prélèvements de tissu adipeux pour mesurer l'inflammation. Résultat : le repas avec tomate a entraîné moins de marqueurs inflammatoires dans le sang et dans le tissu graisseux comparé au repas sans tomate. Cela suggère que la tomate pourrait aider à atténuer l'inflammation liée aux repas gras, un mécanisme potentiellement bénéfique pour la santé cardiométabolique.
Résumé reformulé :
Cet essai croisé randomisé a inclus 39 hommes sains afin d'évaluer l'effet de l'ajout de 100 g de purée de tomate à un repas riche en graisses (HFM) sur l'inflammation postprandiale. Chaque participant a consommé les deux repas à des occasions distinctes, avec prélèvements sanguins et biopsies de tissu adipeux à plusieurs temps. Le repas enrichi en tomate a réduit les concentrations plasmatiques de TNF-α, IL-6 et CCL-2, ainsi que l'expression de gènes inflammatoires (TNFA, IL6, IL1B, CCL5) dans le tissu adipeux. À l'inverse, le repas gras seul a augmenté l'IL-1β, la CCL2 et l'expression de plusieurs gènes inflammatoires dans le tissu adipeux. Les comparaisons entre les deux conditions ont confirmé une inflammation globalement plus faible avec la purée de tomate, à l'exception de la CCL2 plasmatique et de l'expression de CCL5. Ces résultats indiquent que l'incorporation de tomate dans un repas gras pourrait atténuer l'inflammation systémique et tissulaire post-repas, un mécanisme qui pourrait contribuer aux effets cardiométaboliques favorables associés à la consommation de produits à base de tomate.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé
Préparation et administration nutritionnellement contrôlées de différentes purées de tomate : mise en évidence d'une augmentation des isoformes de bêta-carotène et de lycopène, ainsi que du potentiel antioxydant, dans la biodisponibilité sanguine chez l'humain — une étude piloteEurope PMC · 2021-04-17 · Vitucci D, Amoresano A, Nunziato M, Muoio S, Alfieri A, Oriani G, Scalfi L, Frusciante L, Rigano MM, Pucci P, Fontana L, Buono P, Salvatore F.
Résumé simplifié :
Cette petite étude a testé chez des volontaires en bonne santé l'effet de deux types de sauce tomate, une version rustique et une version mixée-lisse, sur la quantité de lycopène et de bêta-carotène retrouvée dans le sang après le repas. Les chercheurs ont aussi mesuré la capacité antioxydante du sérum sanguin. Résultat : les deux sauces augmentent ces composés bénéfiques dans le sang, mais la purée lisse semble encore plus efficace que la version rustique. Cela suggère que la façon de préparer la tomate influence la quantité de nutriments protecteurs que notre corps peut réellement absorber.
Résumé reformulé :
Dans cette étude pilote randomisée en cross-over, des volontaires sains ont consommé un repas contenant soit une sauce tomate de type rustique, soit une sauce de type purée lisse (strained), après une préparation culinaire contrôlée. Les chercheurs ont mesuré par HPLC les taux plasmatiques de lycopène, de bêta-carotène et de leurs isoformes, ainsi que le potentiel antioxydant sérique. Les résultats montrent une augmentation de la biodisponibilité de ces composés et du pouvoir antioxydant sanguin après les deux types de sauce, cette hausse étant plus marquée avec la purée lisse. Les auteurs concluent que le mode de préparation de la tomate influence l'absorption de précurseurs de la vitamine A et d'autres antioxydants, et suggèrent une préférence pour la purée lisse plutôt que rustique, tout en restant prudents compte tenu du caractère préliminaire de l'étude.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé
Effets positifs de la purée de tomate concentrée sur la fonction vasculaire après un repas gras chez des hommes en bonne santéEurope PMC · 2018-09-15 · Dalbeni A, Treggiari D, Tagetti A, Bevilaqua M, Bonafini S, Montagnana M, Scaturro G, Minuz P, Fava C.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si manger de la purée de tomate concentrée pendant sept jours pouvait aider les vaisseaux sanguins à mieux réagir après un repas riche en graisses. Dix-neuf hommes en bonne santé ont participé à cette expérience, en comparant une période avec tomate à une période sans. Les chercheurs ont mesuré plusieurs paramètres liés à la santé des vaisseaux sanguins avant et après le repas gras. Résultat : la tomate n'a pas amélioré la capacité des artères à se dilater normalement, mais elle a modifié certaines réactions du corps après le repas gras, comme la tension artérielle et le diamètre des artères, suggérant un effet potentiellement bénéfique sur la circulation sanguine.
Résumé reformulé :
Cette étude croisée, randomisée et en simple aveugle a évalué chez dix-neuf volontaires masculins en bonne santé l'effet d'une supplémentation de sept jours en purée de tomate concentrée (80 g/jour) sur des paramètres hémodynamiques mesurés avant et après un repas test riche en graisses. Les participants suivaient un régime pauvre en fibres et alternaient entre une phase avec tomate et une phase contrôle, séparées par deux semaines de wash-out. Divers indices vasculaires ont été mesurés par échographie et pléthysmographie digitale. Si la dilatation médiée par le flux sanguin n'a pas été améliorée par la tomate, les chercheurs ont observé des différences significatives dans l'indice de rigidité artérielle, ainsi qu'une augmentation du diamètre de l'artère brachiale et une baisse de la pression artérielle diastolique, spécifiquement dans le groupe ayant consommé de la tomate. Ces résultats suggèrent que la consommation de tomate pourrait atténuer certains effets vasculaires négatifs déclenchés par un repas gras, sans toutefois transformer la fonction endothéliale globale.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 19 participants
Absence d'effet des produits à base de tomate sur la fonction endothéliale chez l'humain : résultats d'une étude croisée randomisée contrôlée par placeboEurope PMC · 2010-08-24 · Stangl V, Kuhn C, Hentschel S, Jochmann N, Jacob C, Böhm V, Fröhlich K, Müller L, Gericke C, Lorenz M.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont voulu savoir si manger de la purée de tomate pouvait améliorer la santé des vaisseaux sanguins. Dix-neuf femmes ménopausées ont mangé un petit pain avec ou sans purée de tomate, puis leur fonction vasculaire a été mesurée par échographie, après 24 heures et après 7 jours. Le taux de lycopène (un antioxydant de la tomate) dans le sang a bien augmenté, prouvant que le corps l'absorbait correctement. Pourtant, aucune amélioration de la dilatation des vaisseaux sanguins n'a été observée, que ce soit à court ou long terme. Conclusion : dans cette étude, la tomate n'a pas eu d'effet mesurable sur la santé des artères, malgré une bonne absorption du lycopène.
Résumé reformulé :
Cette étude randomisée en cross-over avec placebo a testé l'hypothèse selon laquelle la consommation de purée de tomate améliorerait la fonction endothéliale, un marqueur précoce de risque cardiovasculaire. Dix-neuf femmes ménopausées non fumeuses ont consommé un pain avec ou sans 70 g de purée de tomate, et leur dilatation artérielle brachiale a été évaluée par échographie haute résolution, en mesurant à la fois la dilatation dépendante et indépendante de l'endothélium. Les niveaux plasmatiques de lycopène ont significativement augmenté après 24 heures et après 7 jours de consommation, confirmant une bonne absorption du composé. Cependant, ni la consommation aiguë ni la consommation prolongée de purée de tomate n'ont modifié la dilatation vasculaire, et aucune corrélation n'a été trouvée entre les taux de lycopène et la fonction endothéliale. Ces résultats contredisent certaines données expérimentales antérieures et suggèrent que, malgré une biodisponibilité avérée du lycopène, la purée de tomate ne produit pas d'effet bénéfique direct et mesurable sur la fonction vasculaire chez des femmes ménopausées en bonne santé.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé
Effets de la consommation de tomates, jus de tomate et purée de tomate sur les taux d’isomères du lycopène, de tocophérols et de vitamine C dans le plasma humain, et sur la répartition des isomères du lycopèneEurope PMC · 2006-04-01 · Fröhlich K, Kaufmann K, Bitsch R, Böhm V.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé chez des volontaires l’effet de manger des tomates, du jus de tomate ou de la purée de tomate sur la quantité de lycopène (le pigment rouge des tomates) présent dans le sang. Après une phase où les participants évitaient les tomates, leur taux de lycopène avait diminué de moitié. Puis, après quatre semaines à consommer l’un de ces trois produits, leur taux de lycopène dans le sang a nettement augmenté, quel que soit le produit choisi. En revanche, les taux de vitamine E et de vitamine C n’ont pas changé. Les chercheurs ont aussi observé que la forme chimique du lycopène (ses « isomères ») variait selon les périodes de l’étude.
Résumé reformulé :
Cette étude clinique a évalué l’impact de la consommation de tomates fraîches, de jus de tomate ou de purée de tomate sur les concentrations plasmatiques de lycopène, de tocophérols et d’acide ascorbique chez des volontaires humains. Après une période de restriction de deux semaines, les niveaux plasmatiques de lycopène ont chuté d’environ moitié, avant de remonter significativement après quatre semaines d’apport quotidien de 12,5 mg de lycopène via l’un des trois produits testés. En revanche, aucune variation notable n’a été constatée pour les tocophérols et la vitamine C. L’étude a également mis en évidence des changements dans le ratio des isomères du lycopène (formes Z versus all-E) au cours des différentes phases, suggérant une isomérisation interne du lycopène après ingestion, un phénomène qui mériterait des recherches complémentaires pour être mieux compris.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé
Effet de la consommation de produits à base de tomate sur le statut plasmatique des micronutriments antioxydants et sur la capacité antioxydante totale du plasma chez des sujets en bonne santéEurope PMC · 2004-04-01 · Tyssandier V, Feillet-Coudray C, Caris-Veyrat C, Guilland JC, Coudray C, Bureau S, Reich M, Amiot-Carlin MJ, Bouteloup-Demange C, Boirie Y, Borel P.
Résumé simplifié :
Cette étude française a suivi vingt jeunes femmes en bonne santé pendant plusieurs semaines. Elles ont d'abord ajouté chaque jour à leur alimentation une portion de purée de tomate pendant trois semaines, puis ont évité tout aliment à base de tomate pendant trois semaines supplémentaires. Les chercheurs ont mesuré dans leur sang le taux de plusieurs antioxydants. Résultat : manger de la purée de tomate augmente le taux sanguin de lycopène, bêta-carotène et lutéine, des substances protectrices. À l'inverse, arrêter d'en consommer fait baisser ces taux ainsi que la vitamine C et la capacité globale du sang à lutter contre le stress oxydatif.
Résumé reformulé :
Dans cet essai contrôlé mené à Clermont-Ferrand, vingt jeunes femmes non obèses ont reçu un supplément quotidien de 96 g de purée de tomate pendant trois semaines, suivi d'une période de trois semaines sans aliments riches en tomate. Des prélèvements sanguins à jeun ont permis de suivre l'évolution de plusieurs micronutriments antioxydants ainsi que la capacité antioxydante totale du plasma. La supplémentation a significativement augmenté les concentrations plasmatiques de lycopène, de bêta-carotène et de lutéine, sans modifier la vitamine C, la vitamine E, les oligo-éléments antioxydants (cuivre, zinc, sélénium) ni la capacité antioxydante totale. En revanche, l'éviction des produits à base de tomate a entraîné une baisse significative du lycopène, du bêta-carotène, de la lutéine, de la vitamine C, et de la capacité antioxydante totale du plasma. Cette dernière était par ailleurs corrélée positivement au statut en lycopène, en vitamine C et en bêta-carotène, suggérant que ces composés, notamment le lycopène et le bêta-carotène, jouent un rôle central dans l'effet antioxydant associé à la consommation de tomate.
Voir l'étude originale →Essai clinique • 2 participants
La consommation de tomate augmente-t-elle réellement la résistance de l'ADN des lymphocytes aux dommages oxydatifs ?Europe PMC · 1999-04-01 · Riso P, Pinder A, Santangelo A, Porrini M.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si manger de la purée de tomate protège l'ADN de nos cellules contre le stress oxydatif. Dix femmes en bonne santé ont suivi, à tour de rôle, un régime avec de la purée de tomate puis un régime sans tomate, pendant 21 jours chacun. Les chercheurs ont mesuré le taux de lycopène (un antioxydant présent dans la tomate) dans le sang, ainsi que la résistance de l'ADN des lymphocytes (globules blancs) face à une agression oxydante en laboratoire. Résultat : après la période avec tomate, le taux de lycopène augmentait et les dommages à l'ADN diminuaient nettement, suggérant un effet protecteur de la tomate.
Résumé reformulé :
Dans cet essai croisé mené chez dix femmes en bonne santé réparties en deux groupes de cinq, les chercheurs ont comparé les effets d'un régime incluant de la purée de tomate (apportant 16,5 mg de lycopène) à ceux d'un régime sans tomate, chaque période durant 21 jours. Avant et après chaque phase, ils ont mesuré les concentrations plasmatiques de caroténoïdes et évalué la résistance de l'ADN des lymphocytes à un stress oxydatif induit en laboratoire par du peroxyde d'hydrogène, via la technique des comètes. La consommation de tomate a entraîné une hausse significative du lycopène plasmatique, contrairement au régime sans tomate. Parallèlement, les dommages à l'ADN des lymphocytes après exposition au peroxyde d'hydrogène ont diminué de 33 % et 42 % selon les groupes, après la période avec tomate. Ces résultats suggèrent que la consommation régulière de produits à base de tomate pourrait renforcer la résistance de l'ADN cellulaire face au stress oxydatif, bien que l'échantillon réduit de participantes invite à la prudence quant à la portée générale de ces conclusions.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.