Céleri rave, bouilli/cuit à l'eau
Apium graveolens L. var. rapaceum (Mill.) Gaudin
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- kcal : 26.2
- sel g : 0.093
- fer mg : 0.27
- fibres g : 2.6
- sucres g : 1.2
- lipides g : 0.3
- sodium mg : 37
- calcium mg : 41
- glucides g : 4.32
- proteines g : 0.94
- ag satures g : 0.09
- magnesium mg : 10
- omega3 dha g : 0.01
- omega3 epa g : 0.01
- potassium mg : 300
- vitamine c mg : 0.87
- beta carotene ug : 7.35
Études scientifiques (3)
Essai contrôlé randomisé • 267 participants
Augmenter la consommation d'un légume peu familier chez les enfants d'âge préscolaire grâce à des livres illustrés et au jeu sensoriel : un essai randomisé en clustersEurope PMC · 2019-08-01 · Nekitsing C, Blundell-Birtill P, Cockroft JE, Fildes A, Hetherington MM.
Résumé simplifié :
Cette étude britannique a testé deux méthodes pour inciter des enfants de 2 à 5 ans à manger du céleri-rave, un légume qu'ils ne connaissaient pas. Pendant deux semaines, les enfants ont écouté une histoire mettant en scène soit le céleri-rave, soit une carotte, et certains ont aussi manipulé le vrai légume lors de jeux sensoriels. Résultat : les enfants ayant entendu l'histoire correspondant au céleri-rave, ou ayant pu le toucher et le manipuler, étaient plus enclins à en manger ensuite. Cette approche simple, combinant lecture et découverte sensorielle, semble donc encourager les tout-petits à goûter un nouvel aliment.
Résumé reformulé :
Menée auprès de 337 enfants de 2 à 5 ans dans 12 crèches britanniques, cette étude a évalué si des histoires illustrées et des activités sensorielles pouvaient augmenter la consommation d'un légume peu connu, le céleri-rave. Selon un plan factoriel 2x2, les enfants ont été répartis en quatre groupes recevant, pendant deux semaines, une histoire congruente (céleri-rave) ou incongruente (carotte), associée ou non à un jeu sensoriel avec le légume correspondant. Les résultats montrent que le groupe ayant reçu l'histoire cohérente avec le céleri-rave a davantage goûté ce légume que celui ayant eu l'histoire sur la carotte. Le jeu sensoriel avec le céleri-rave a également augmenté les chances d'en consommer, contrairement au jeu sensoriel incongruent avec la carotte. Chez les enfants n'ayant jamais mangé de céleri-rave au départ, toute forme de jeu sensoriel (congruent ou non) a favorisé une première prise de ce légume. Les auteurs concluent que la cohérence entre le récit et le légume proposé, ainsi que l'expérience sensorielle directe, sont des leviers simples et efficaces pour encourager les jeunes enfants à découvrir de nouveaux aliments.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé
Réactivité clinique de différentes variétés de céleri chez des patients allergiques : rôle de l'allergène Api g 1Europe PMC · 2018-02-28 · Dölle S, Welter S, Ruppel E, Lehmann K, Schwarz D, Jensen-Jarolim E, Zieglmayer P, Franken P, Worm M.
Résumé simplifié :
Cette étude s'est penchée sur des personnes allergiques au céleri pour savoir si toutes les variétés de céleri-rave provoquent les mêmes réactions. Les chercheurs ont testé dix variétés différentes sur la peau de seize patients allergiques, puis ont fait manger deux variétés particulières à quatorze d'entre eux. Résultat : la variété appelée « Anita » a provoqué moins de réactions cutanées et moins de symptômes après ingestion que la variété « Prinz ». En analysant les protéines de ces deux céleris, les scientifiques ont découvert que « Prinz » contient davantage d'une protéine allergène appelée Api g 1, ce qui expliquerait pourquoi elle déclenche plus de réactions allergiques.
Résumé reformulé :
Cette étude clinique a exploré si différentes variétés de céleri-rave présentent des niveaux d'allergénicité variables chez des patients déjà diagnostiqués allergiques au céleri via un test de provocation en double aveugle contrôlé par placebo. Dix cultivars ont été testés par prick-test cutané sur seize patients, révélant des différences significatives de réactivité entre deux variétés, « Anita » et « Prinz ». Ces deux cultivars ont ensuite été soumis à un test de provocation orale chez quatorze patients, confirmant que « Anita » provoquait significativement moins de symptômes que « Prinz ». L'analyse protéique par immunoblot et électrophorèse bidimensionnelle a montré des profils protéiques distincts entre les deux variétés, avec une quantité plus élevée de l'allergène majeur Api g 1 dans « Prinz ». Ces résultats suggèrent que la teneur en Api g 1 pourrait expliquer les différences de tolérance clinique observées entre cultivars, ouvrant des pistes pour sélectionner des variétés moins allergisantes.'
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 95 participants
Évaluation sensorielle d'un légume inconnu chez des enfants d'âge scolaireEurope PMC · 2016-01-22 · Coulthard H, Palfreyman Z, Morizet D.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont demandé à 95 enfants de 7 à 11 ans de regarder, sentir, toucher puis goûter deux légumes : la carotte, bien connue, et le céleri-rave, peu familier. Les enfants ont jugé le céleri-rave moins agréable que la carotte sur tous les sens testés. Ceux qui avaient peur des aliments nouveaux et ceux qui trouvaient son odeur bizarre refusaient plus souvent d'y goûter. Les plus jeunes trouvaient surtout son aspect étrange, tandis que les plus âgés étaient davantage gênés par son odeur. Cette étude montre que l'odorat et le toucher jouent un rôle important dans l'envie des enfants de goûter un légume nouveau.
Résumé reformulé :
Cette étude comportementale a exploré comment des enfants évaluent, via leurs sens, un légume inconnu, le céleri-rave, comparé à un légume familier, la carotte. Menée auprès de 95 écoliers de 7 à 11 ans à Birmingham, elle demandait aux enfants de noter l'aspect visuel, l'odeur et la texture des deux légumes avant de les goûter. Les résultats montrent que le légume familier était systématiquement mieux noté que le légume nouveau sur toutes les dimensions sensorielles. Le refus de goûter le céleri-rave était lié au score de néophobie alimentaire et à la perception olfactive négative, tandis que l'appréciation du goût dépendait des évaluations olfactives et tactiles préalables. Un effet développemental a également été observé : les plus jeunes jugeaient davantage l'aspect du légume comme étrange, alors que les plus âgés se focalisaient sur son odeur. Ces résultats suggèrent que les perceptions sensorielles précoces influencent fortement la volonté des enfants à essayer de nouveaux légumes.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.