Ceriser, chair et peau, sans noyau, crue
Prunus avium L.
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- kcal : 53.7
- sel g : 0.013
- fer mg : 0.17
- fibres g : 1.6
- sucres g : 10
- lipides g : 0.3
- sodium mg : 5
- calcium mg : 9.9
- glucides g : 13
- proteines g : 0.81
- ag satures g : 0.01
- magnesium mg : 8.8
- omega3 dha g : 0.01
- omega3 epa g : 0.01
- potassium mg : 190
- vitamine c mg : 4.09
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 242
Études scientifiques (6)
Revue narrative
Des macronutriments aux aliments fonctionnels : stratégies nutritionnelles pour la récupération après un exercice de haute intensitéEurope PMC · 2026-09-06 · Farzana HR, Vigriawan GE, Santini A, Nurkolis F.
Résumé simplifié :
Cette revue scientifique fait le point sur les meilleures façons de bien récupérer après un effort physique intense. Les glucides et les protéines restent les éléments les plus importants pour reconstituer l'énergie et réparer les muscles. La revue s'intéresse aussi à des aliments dits « fonctionnels » pouvant aider en complément, comme la cerise acide (tart cherry). Parmi tous les aliments étudiés (curcuma, oméga-3, betterave, grenade, cacao, thé vert...), c'est la cerise qui présente les preuves scientifiques les plus solides pour certains bénéfices de récupération après l'exercice, même si son effet reste secondaire par rapport à une alimentation équilibrée en glucides et protéines.
Résumé reformulé :
Cette revue narrative synthétise les données scientifiques publiées entre 2011 et 2026 sur les stratégies nutritionnelles favorisant la récupération après un exercice de haute intensité chez des sportifs ou adultes physiquement actifs. Les auteurs confirment que l'apport en glucides et en protéines de bonne qualité reste la base incontournable, permettant respectivement la reconstitution du glycogène et la réparation musculaire. Au-delà de ces macronutriments, plusieurs aliments fonctionnels ont été évalués comme compléments possibles : parmi eux, la cerise acide (tart cherry) se distingue par les preuves les plus robustes et cohérentes concernant certains marqueurs de récupération, comparativement au curcuma, aux oméga-3, à la betterave, à la grenade, au cacao ou au thé vert, dont les résultats sont plus variables. Les auteurs soulignent toutefois que ces aliments fonctionnels doivent être considérés comme des compléments contextuels, à utiliser en fonction des besoins individuels, et non comme des substituts à une nutrition de base adéquate.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 19 participants
Évaluation du rôle de la consommation de cerise douce noire (Prunus avium L.) sur la fonction cognitive, les neuropeptides et le rythme circadien chez des personnes obèses : résultats d'un essai contrôlé randomiséEurope PMC · 2025-02-24 · Arbizu S, Mertens-Talcott SU, Talcott S, Riviere A, Riechman SE, Noratto GD.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si boire un jus de cerise noire deux fois par jour pendant 30 jours pouvait améliorer la mémoire et la concentration chez des adultes obèses. Un groupe buvait ce jus enrichi en poudre de cerise, l'autre une boisson placebo similaire en calories. Résultat : les personnes ayant consommé la cerise ont amélioré leurs performances à des tests de mémoire de travail, mais pas leur vitesse de traitement ou leur attention. Les chercheurs ont aussi mesuré certaines hormones liées au sommeil et au stress, sans effet clair et spécifique attribuable à la cerise. Ces résultats sont encourageants mais restent préliminaires et nécessitent confirmation par d'autres études.
Résumé reformulé :
Dans cet essai randomisé en simple aveugle, 40 adultes obèses (IMC 30-40) ont reçu pendant 30 jours soit une boisson à base de cerise douce noire (Prunus avium), soit un placebo isocalorique, à raison de deux prises quotidiennes. Les chercheurs ont évalué la cognition via des tests standardisés et un programme d'entraînement visuel 3D, ainsi que des biomarqueurs sanguins liés à la cognition (neurotensine, substance P, ocytocine) et au rythme circadien (mélatonine, cortisol). Le groupe cerise a montré une amélioration significative de la mémoire de travail et de la concentration (tests d'empan de chiffres direct et indirect), sans effet notable sur la vitesse de traitement, l'attention soutenue ou les capacités visuo-spatiales. La neurotensine et la mélatonine ont augmenté dans les deux groupes, mais de façon significative uniquement dans le groupe placebo, la mélatonine étant par ailleurs corrélée positivement à un marqueur inflammatoire. Ces résultats suggèrent un effet ciblé et modeste de la cerise sur certaines fonctions cognitives, à confirmer par des essais de plus grande ampleur.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Composés phénoliques des fruits, épices et miel : une revue complète sur leur origine, méthodes d'extraction et propriétés bénéfiques pour la santéEurope PMC · 2024-10-31 · Lazaridis DG, Kitsios AP, Koutoulis AS, Malisova O, Karabagias IK.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le point sur les composés bénéfiques présents dans plusieurs fruits (dont la cerise douce), des épices comme la cannelle ou le curcuma, et le miel. Ces substances, appelées polyphénols, sont connues pour leur forte capacité antioxydante, c'est-à-dire leur capacité à protéger nos cellules contre certains dommages. Les auteurs expliquent comment ces composés sont extraits et analysés en laboratoire, et rappellent qu'une alimentation variée incluant ces aliments pourrait aider à se protéger contre certaines maladies chroniques. Ils soulignent aussi l'importance d'informer davantage le public sur les bienfaits d'une alimentation équilibrée.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique synthétise les connaissances actuelles sur les polyphénols et autres composés antioxydants présents dans divers fruits (agrumes, prunes, abricots, pêches et cerises douces notamment), épices (origan, cannelle, clou de girofle, safran, curcuma) et miels d'origines botaniques variées. Les auteurs analysent les protocoles de détermination de ces composés, leurs méthodes d'extraction ainsi que leurs voies métaboliques. Les résultats confirment que l'ensemble de ces aliments présente une activité antioxydante notable, principalement attribuable à leur richesse en phytochimiques. Sans établir de lien de causalité direct chez l'humain, les auteurs suggèrent qu'une alimentation équilibrée combinant ces différentes catégories d'aliments pourrait contribuer à la prévention de troubles chroniques, et appellent à renforcer l'éducation nutritionnelle du public à l'échelle internationale.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 19 participants
Effet d'une supplémentation en cerises douces (Prunus avium) sur le microbiote fécal, l'endotoxémie métabolique et la perméabilité intestinale chez des sujets obèses : un essai randomisé en simple aveugleEurope PMC · 2024-09-16 · Arbizu S, Mertens-Talcott SU, Talcott S, Noratto GD.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si la consommation de cerises douces (sous forme de jus et de poudre) pendant 30 jours pouvait améliorer la santé intestinale de personnes obèses. Un groupe a bu ce mélange de cerises deux fois par jour, un autre a reçu une boisson placebo. Les chercheurs ont analysé les bactéries intestinales, ainsi que des marqueurs sanguins et fécaux liés à la perméabilité de l'intestin. Résultats : les cerises ont favorisé certaines bonnes bactéries et limité certaines bactéries moins favorables, mais elles n'ont pas modifié la perméabilité intestinale ni l'inflammation mesurée dans le sang. Cela suggère un effet positif modéré sur l'équilibre du microbiote, sans changement notable sur la barrière intestinale dans ce groupe de participants.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique en simple aveugle a évalué l'impact d'une supplémentation en cerises douces (Prunus avium), sous forme de jus et de poudre, sur le microbiote intestinal, l'endotoxémie métabolique et la perméabilité intestinale chez des adultes obèses (IMC 30-40). Pendant 30 jours, un groupe a consommé le produit à base de cerises deux fois par jour, tandis qu'un groupe témoin recevait un placebo. L'analyse du microbiote fécal a montré une diminution de certaines bactéries associées à un déséquilibre intestinal (Anaerostipes hadrus, Blautia, Alistipes shahii, Bilophila), et une augmentation de bactéries bénéfiques comme Roseburia intestinalis, Turicibacter, Bacteroides vulgatus et Clostridium leptum. Ces effets étaient plus marqués chez les participants ayant un IMC ≥ 35. En revanche, les marqueurs d'endotoxémie (LBP) et de perméabilité intestinale (test lactulose/mannitol, REG-4, IL-22) sont restés stables dans les deux groupes. Les auteurs concluent à un possible bénéfice des cerises sur la composition du microbiote, sans effet démontré sur la perméabilité intestinale dans cet échantillon.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 19 participants
La supplémentation en cerise noire douce (Prunus avium) réduit la pression artérielle et l'interféron gamma pro-inflammatoire chez des adultes obèses, sans affecter le profil lipidique, la glycémie ni les enzymes hépatiquesEurope PMC · 2023-01-29 · Arbizu S, Mertens-Talcott SU, Talcott S, Noratto GD.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé les effets d'une boisson à base de cerises noires douces chez des adultes en situation d'obésité. Pendant 30 jours, un groupe a bu cette boisson enrichie en cerises deux fois par jour, tandis qu'un autre groupe recevait une boisson placebo. Les résultats montrent que la boisson aux cerises a permis de réduire la pression artérielle, surtout chez les personnes les plus obèses, ainsi qu'une molécule liée à l'inflammation appelée IFNγ. En revanche, aucun effet notable n'a été observé sur le cholestérol, les graisses sanguines, la glycémie ou la santé du foie. Cette étude suggère donc que les cerises pourraient aider à améliorer la tension artérielle et réduire l'inflammation chez les personnes obèses.
Résumé reformulé :
Cette étude randomisée en simple aveugle, contrôlée par placebo, a évalué les effets d'une boisson enrichie en cerises noires douces (Prunus avium) sur des marqueurs cardiométaboliques, inflammatoires et hépatiques chez 40 adultes obèses (IMC 30-40). Pendant 30 jours, les participants ont consommé deux fois par jour soit la boisson aux cerises, soit un placebo. Les chercheurs ont observé une réduction significative de la pression artérielle systolique et diastolique dans le groupe cerises par rapport au placebo, cet effet étant plus marqué chez les participants ayant un IMC supérieur à 35. La consommation de cerises a également entraîné une diminution de l'interféron gamma (IFNγ), une cytokine pro-inflammatoire, dont les variations étaient corrélées à celles de la pression systolique. À l'inverse, dans le groupe placebo, d'autres corrélations ont été notées entre certains marqueurs inflammatoires ou lipidiques et la pression artérielle. Aucune différence significative n'a été détectée entre les groupes concernant les lipides sanguins, la glycémie ou les enzymes hépatiques. Ces résultats suggèrent que les cerises noires douces pourraient contribuer à réduire la pression artérielle et l'inflammation chez les adultes obèses, sans effet notable sur les autres paramètres métaboliques étudiés.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Les cerises douces comme agents anticancéreux : des composés bioactifs à leur fonctionEurope PMC · 2021-05-15 · Fonseca LRS, Silva GR, Luís Â, Cardoso HJ, Correia S, Vaz CV, Duarte AP, Socorro S.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le point sur les bienfaits possibles des cerises douces (Prunus avium) contre le cancer. Ces fruits contiennent de nombreux composés phénoliques aux propriétés intéressantes. Les chercheurs expliquent comment ces substances pourraient aider à lutter contre le stress oxydatif et l'inflammation, deux phénomènes liés au développement du cancer. Ils montrent aussi que les cerises pourraient influencer la façon dont les cellules cancéreuses se multiplient, se propagent et utilisent l'énergie. Cette revue rassemble les connaissances actuelles pour envisager les cerises douces comme un aliment complémentaire intéressant, voire une piste dans la prévention ou l'accompagnement du traitement du cancer.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique examine le potentiel anticancéreux des cerises douces (Prunus avium), largement appréciées pour leurs qualités gustatives et nutritionnelles. Les auteurs rappellent que la composition phytochimique de ces fruits varie selon la région, le cultivar et la biodisponibilité des composés, mais souligne leur richesse en composés phénoliques bioactifs. En s'appuyant sur des avancées en protéomique, génomique et bioinformatique, l'article synthétise les connaissances sur l'action des cerises contre plusieurs mécanismes impliqués dans la cancérogenèse : stress oxydatif, inflammation chronique, prolifération cellulaire dérégulée, apoptose, invasion tumorale et métastases, ainsi que reprogrammation métabolique des cellules cancéreuses. Les auteurs concluent que les cerises douces représentent une piste prometteuse en tant que complément alimentaire ou approche complémentaire dans la prise en charge du cancer, tout en soulignant la nécessité de poursuivre les recherches.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.