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Chadèque, chair sans peau, sans pépins, cru, prélevé à la Martinique

Citrus maxima

fruits, légumes, légumineuses et oléagineux

Composition :

Études scientifiques (8)

🟢 Haute fiabilité

Revue narrative

Tacrolimus, cytochrome P450 et interactions avec des variables alimentaires chez les receveurs de greffe d'organe ; une revue actuelle et complète

Europe PMC · 2025-01-01 · Tolou-Ghamari Z.

Résumé simplifié :

Le tacrolimus est un médicament utilisé après une greffe d'organe pour éviter le rejet. Il est transformé dans le corps par des enzymes appelées CYP450, qui peuvent aussi être influencées par certains aliments. Cette revue rassemble les études existantes montrant que des aliments comme le jus de pamplemousse, le curcuma, le jus de grenade, le gingembre ou le pomelo peuvent augmenter la quantité de tacrolimus dans le sang, avec un risque de toxicité. À l'inverse, la canneberge, le rooibos ou le boldo pourraient diminuer son efficacité. Les auteurs recommandent une surveillance médicale attentive du taux de médicament chez les patients greffés.

Résumé reformulé :

Cette revue de littérature examine comment divers aliments et composés végétaux interagissent avec le tacrolimus, un immunosuppresseur couramment prescrit après une transplantation d'organe, métabolisé par les enzymes du cytochrome P450 (CYP450) et transporté par la P-glycoprotéine (P-gp). En analysant les études publiées jusqu'à fin octobre 2024, les auteurs montrent que certains aliments comme le jus de pamplemousse, les agrumes, le curcuma, le jus de grenade, le gingembre et le pomelo inhibent le CYP450 et/ou la P-gp, augmentant ainsi la concentration sanguine de tacrolimus (paramètres Tmax, Cmax, AUC, C0) et le risque de toxicité, notamment rénale. À l'inverse, la canneberge, le rooibos et le boldo induiraient ces mêmes systèmes, réduisant la biodisponibilité du médicament. Les auteurs insistent sur la nécessité d'une surveillance thérapeutique régulière du taux de tacrolimus chez les patients transplantés, en tenant compte de leurs habitudes alimentaires.

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🟢 Haute fiabilité

Revue narrative

Interactions controversées du tacrolimus avec les compléments alimentaires, les plantes et les aliments

Europe PMC · 2022-10-10 · Miedziaszczyk M, Bajon A, Jakielska E, Primke M, Sikora J, Skowrońska D, Idasiak-Piechocka I.

Résumé simplifié :

Le tacrolimus est un médicament utilisé après une greffe d'organe pour éviter le rejet. Il doit être dosé très précisément car son efficacité et sa toxicité dépendent fortement de sa concentration dans le sang. Cette étude passe en revue les aliments et plantes qui peuvent perturber son fonctionnement. Le pomelo, comme le pamplemousse, la clémentine, la grenade, le gingembre ou le curcuma, peut augmenter la quantité de médicament dans le sang et provoquer des effets indésirables, notamment des dommages aux reins. À l'inverse, le millepertuis peut diminuer son efficacité. Les patients greffés doivent donc informer leur médecin de tout complément ou aliment particulier qu'ils consomment.

Résumé reformulé :

Cette revue de littérature s'intéresse aux interactions entre le tacrolimus, un immunosuppresseur essentiel après une transplantation d'organe, et divers aliments, plantes ou compléments alimentaires. Le tacrolimus étant métabolisé par l'enzyme hépatique CYP3A4 et possédant une marge thérapeutique étroite, toute substance modifiant l'activité de cette enzyme peut avoir des conséquences cliniques importantes. Les auteurs identifient plusieurs inhibiteurs du CYP3A4, dont le pomelo, le pamplemousse, la clémentine, la grenade, le gingembre et le curcuma, susceptibles d'augmenter la concentration sanguine du médicament et donc son risque de toxicité, en particulier rénale. À l'inverse, le millepertuis, inducteur du CYP3A4, pourrait réduire son efficacité thérapeutique. D'autres substances comme le ginseng, le thé vert, le Schisandra sphenanthera ou la mélatonine présentent des effets encore débattus. Les auteurs recommandent une communication systématique entre patients et médecins concernant la prise de compléments ou plantes durant un traitement immunosuppresseur.

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🟢 Haute fiabilité

Revue narrative

Interactions entre le tacrolimus et les plantes : une revue de la littérature

Europe PMC · 2021-10-01 · Abushammala I.

Résumé simplifié :

Le tacrolimus est un médicament utilisé après une greffe d'organe pour éviter le rejet, mais sa dose doit être très précisément contrôlée. Cette étude passe en revue plusieurs plantes et aliments pouvant modifier son taux dans le sang. Certains, comme le millepertuis ou la canneberge, diminuent son efficacité. D'autres, dont le pomelo, le jus de pamplemousse, le curcuma ou le gingembre, augmentent au contraire sa concentration sanguine, ce qui peut être dangereux. Les auteurs recommandent donc que les patients sous tacrolimus informent leur médecin ou pharmacien avant de consommer ces produits, afin d'éviter tout risque lié à ces interactions.

Résumé reformulé :

Cette revue s'intéresse aux interactions entre le tacrolimus, un immunosuppresseur à marge thérapeutique étroite utilisé chez les patients transplantés, et divers extraits végétaux ou aliments couramment consommés. Le métabolisme de ce médicament dépend principalement des enzymes CYP3A4/CYP3A5 et de la glycoprotéine P, dont l'activité peut être modulée par certaines substances naturelles. D'après les données humaines et animales analysées, le millepertuis, la canneberge, le rooibos et le boldo réduisent la biodisponibilité du tacrolimus en stimulant ces systèmes d'élimination, tandis que le jus de pamplemousse, le schisandra, la berbérine, le curcuma, le jus de grenade, le pomelo et le gingembre l'augmentent en les inhibant. Ces variations peuvent entraîner un sous-dosage ou, à l'inverse, une toxicité du traitement. Les auteurs soulignent l'importance d'informer les patients sous tacrolimus des risques associés à l'automédication par plantes ou compléments alimentaires.

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🟢 Haute fiabilité

Revue narrative

Potentiel phytochimique et thérapeutique de Citrus grandis (L.) Osbeck : une revue de littérature

Europe PMC · 2021-01-01 · Anmol RJ, Marium S, Hiew FT, Han WC, Kwan LK, Wong AKY, Khan F, Sarker MMR, Chan SY, Kifli N, Ming LC.

Résumé simplifié :

Cet article fait le point sur les bienfaits du pomelo, un agrume cultivé dans de nombreux pays. Depuis longtemps, ses feuilles, sa pulpe et son écorce sont utilisées en médecine traditionnelle. Les chercheurs ont rassemblé les études existantes montrant que le pomelo pourrait avoir des effets intéressants contre les infections, l'inflammation, certains cancers, le diabète, ou encore pour protéger le foie et les reins. Le fruit est aussi riche en vitamines et en minéraux comme le calcium, le phosphore, le sodium et le potassium, utiles pour les os et l'équilibre du corps. Les auteurs soulignent que d'autres recherches sont encore nécessaires pour confirmer tous ces effets.

Résumé reformulé :

Cette revue de littérature synthétise les connaissances actuelles sur Citrus grandis, plus connu sous le nom de pomelo, largement cultivé pour ses qualités nutritionnelles et ses usages traditionnels. Les auteurs recensent les composés bioactifs identifiés dans le fruit — flavonoïdes, polyphénols, coumarines, limonoïdes, alcaloïdes acridoniques et huiles essentielles — auxquels sont attribuées diverses propriétés pharmacologiques observées dans la littérature scientifique : antimicrobienne, antitumorale, antioxydante, anti-inflammatoire, anticancéreuse, antiépileptique, hépatoprotectrice, néphroprotectrice et antidiabétique, entre autres. Le fruit est également décrit comme une source de vitamines et de minéraux (calcium, phosphore, sodium, potassium) contribuant à la santé osseuse et à l'équilibre électrolytique. Les auteurs concluent que si les données disponibles sont prometteuses, des recherches complémentaires sur les différentes parties du fruit (pulpe, écorce, feuilles, graines, huile essentielle) restent nécessaires pour mieux caractériser ses effets potentiels.

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🟠 Préliminaire

Revue narrative

Rhabdomyolyse et interféron-β : étude de cas et brève revue

Europe PMC · 2017-01-01 · Jerman A, Kovač D, Večerić-Haler Ž, Hočevar A, Ota A, Banović S, Lindič J.

Résumé simplifié :

Les médecins racontent le cas d'une jeune femme atteinte de sclérose en plaques, traitée par interféron-β, qui a développé une grave atteinte musculaire (rhabdomyolyse) après un exercice léger et la consommation de jus de pomelo. Une fois le traitement arrêté et le pomelo évité, son état s'est amélioré. Les auteurs pensent que le pomelo aurait pu bloquer une enzyme du foie qui aide à éliminer certains médicaments, ce qui, combiné à l'effet de l'interféron, aurait favorisé cette réaction. Ce cas rappelle que le pomelo peut interagir avec certains traitements et qu'il vaut mieux demander conseil à son médecin avant d'en consommer si l'on suit un traitement particulier.

Résumé reformulé :

Cette étude de cas décrit un épisode de rhabdomyolyse aiguë chez une jeune femme caucasienne suivie pour sclérose en plaques et traitée chroniquement par interféron-β, survenu après un exercice modéré et une consommation concomitante de jus de pomelo. L'arrêt des substances suspectées a permis une amélioration progressive des symptômes. Les auteurs suggèrent que l'interaction pourrait résulter d'un double mécanisme : l'interféron-β diminuerait l'expression du cytochrome P450, tandis que les furanocoumarines présentes dans le pomelo inhiberaient son activité, réduisant ainsi la capacité du foie à métaboliser certains médicaments. Bien qu'il s'agisse d'un cas isolé sans preuve de causalité formelle, les auteurs recommandent la prudence chez les patients traités par des médicaments sensibles à cette voie métabolique, en évitant la consommation de pomelo ou de ses dérivés.

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🟢 Haute fiabilité

Méta-analyse

Interaction des jus d'agrumes avec la ciclosporine : revue systématique et méta-analyse

Europe PMC · 2016-12-01 · Sridharan K, Sivaramakrishnan G.

Résumé simplifié :

Cette étude analyse plusieurs essais cliniques pour voir comment les jus d'agrumes (pamplemousse, pomelo, orange, citron, lime) modifient l'effet d'un médicament immunosuppresseur, la ciclosporine, utilisé notamment après une greffe d'organe. Les chercheurs ont regroupé les données de sept études fiables menées chez des volontaires sains. Résultat : le jus de pamplemousse et le jus de pomelo augmentent significativement la quantité de médicament présente dans le sang, ce qui pourrait provoquer un surdosage. Le jus d'orange, lui, n'a montré aucun effet notable. Cela confirme qu'il faut être prudent en consommant du pomelo ou du pamplemousse si l'on prend ce traitement.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse compile les résultats de sept essais randomisés contrôlés portant sur l'interaction entre différents jus d'agrumes et la ciclosporine, un immunosuppresseur à marge thérapeutique étroite métabolisé principalement par le CYP3A4. Les auteurs ont mesuré l'impact du jus de pamplemousse, de pomelo, d'orange, de citron et de lime sur des paramètres pharmacocinétiques comme l'aire sous la courbe (AUC), la concentration maximale (Cmax) et la demi-vie du médicament. Les résultats montrent que le jus de pamplemousse augmente fortement l'exposition plasmatique à la ciclosporine (AUC +53 %, Cmax +24 %), et que le jus de pomelo produit un effet similaire mais plus modéré (AUC +23 %, Cmax +25 %), tout en réduisant sa demi-vie. En revanche, le jus d'orange n'a pas modifié significativement la pharmacocinétique du médicament. Ces données suggèrent une prudence particulière chez les patients traités par ciclosporine consommant du pamplemousse ou du pomelo.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé

Le pomelo augmente la biodisponibilité de la ciclosporine chez des volontaires thaïlandais en bonne santé

Europe PMC · 2014-12-30 · Anlamlert W, Sermsappasuk P, Yokubol D, Jones S.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé si manger du pomelo change la façon dont un médicament, la ciclosporine, est absorbé par le corps. Des hommes en bonne santé ont pris ce médicament avec de l'eau ou avec de la pulpe de pomelo, à deux moments différents. Résultat : lorsque le pomelo était consommé avant et après la prise du médicament, la quantité de médicament présente dans le sang augmentait nettement, environ 30 à 36 % de plus que sans pomelo. Cela signifie que manger du pomelo en même temps que ce traitement pourrait rendre son dosage moins prévisible, ce qui est important car ce médicament nécessite un contrôle très précis.

Résumé reformulé :

Cette étude croisée, randomisée et en simple prise, menée chez des volontaires thaïlandais sains, a évalué l'effet de la pulpe de pomelo sur la pharmacocinétique de la ciclosporine, un immunosuppresseur à marge thérapeutique étroite. Chaque participant a reçu 200 mg de ciclosporine accompagnés soit d'eau, soit de 250 g de pulpe de pomelo (avant et juste après la prise du médicament), avec deux semaines de battement entre les conditions. Les résultats montrent une augmentation significative de l'aire sous la courbe (AUC) et de la concentration maximale (Cmax) du médicament lorsque le pomelo était consommé, avec des ratios test/contrôle dépassant les bornes de bioéquivalence recommandées par l'Agence européenne des médicaments pour les substances à marge thérapeutique étroite. La demi-vie d'élimination, elle, restait inchangée. Les auteurs concluent que l'association pomelo-ciclosporine augmente la biodisponibilité relative du médicament, ce qui pourrait avoir des implications cliniques pour les patients sous ce traitement.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 12 participants

Le jus de pomelo, mais pas le jus de cranberry, modifie la pharmacocinétique de la ciclosporine chez l'humain

Europe PMC · 2006-02-07 · Grenier J, Fradette C, Morelli G, Merritt GJ, Vranderick M, Ducharme MP.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé si le jus de pomelo ou le jus de cranberry pouvait modifier l'effet d'un médicament appelé ciclosporine, utilisé notamment après une greffe d'organe. Douze hommes en bonne santé ont pris ce médicament avec de l'eau, du jus de pomelo ou du jus de cranberry, à des moments différents. Résultat : le jus de pomelo augmente la quantité de médicament absorbée par le corps, un peu comme le fait le pamplemousse, ce qui pourrait être risqué en cas de traitement réel. En revanche, le jus de cranberry n'a eu aucun effet notable. Les auteurs recommandent donc la prudence avec le pomelo chez les patients sous ciclosporine.

Résumé reformulé :

Cette étude croisée, randomisée, menée chez 12 volontaires sains, a comparé l'effet du jus de pomelo et du jus de cranberry sur la pharmacocinétique de la ciclosporine, un médicament immunosuppresseur à marge thérapeutique étroite. Après une dose unique de 200 mg de ciclosporine prise avec pomelo, cranberry ou eau, les chercheurs ont mesuré les concentrations sanguines pendant 36 heures. Le jus de pomelo a significativement augmenté l'aire sous la courbe (AUC) et la concentration maximale du médicament, avec une augmentation jugée cliniquement significative pour l'AUC, suggérant une inhibition de l'enzyme CYP3A et/ou de la protéine P-glycoprotéine au niveau intestinal, mécanisme similaire à celui du pamplemousse. À l'inverse, le jus de cranberry n'a montré aucun effet cliniquement significatif sur la disposition de la ciclosporine. Ces résultats indiquent une interaction potentiellement pertinente entre pomelo et ciclosporine, contrairement à la cranberry, dans ce contexte précis.

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Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.

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