Chayote ou christophine ou chouchou à peau blanche, chair sans peau, sans noyau, cuite à la vapeur, prélevée à la Martinique
Sechium edule
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- fibres g : 1.9
- lipides g : 0.033
- glucides g : 5.93
- proteines g : 1.21
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 192
- vitamine c mg : 7.4
Études scientifiques (3)
Revue narrative
Effets hypoglycémiants du Sechium edule (chayote) chez les adultes âgés : revue systématique et méta-analyse d'essais cliniques et précliniquesEurope PMC · 2025-08-22 · Arista-Ugalde TL, Delgado-Arroyo S, Gavia-García G, Hernández-Álvarez D, Aguiñiga-Sánchez I, Santiago-Osorio E, Rosado-Pérez J, Mendoza-Núñez VM.
Résumé simplifié :
Cette étude s'est intéressée à la chayote, un légume parfois utilisé en complément pour aider à réguler la glycémie chez les personnes âgées atteintes de diabète de type 2 ou de syndrome métabolique. Les chercheurs ont rassemblé plusieurs essais scientifiques, dont trois études cliniques menées chez l'humain. Les résultats montrent qu'après trois et six mois de consommation de chayote, le taux de sucre dans le sang ainsi que l'hémoglobine glyquée (un indicateur du contrôle du diabète sur plusieurs mois) diminuent de façon mesurable. Toutefois, cette baisse reste modeste et la chayote ne peut en aucun cas remplacer les médicaments prescrits ; elle peut seulement venir en complément d'un traitement classique.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique et méta-analyse a examiné l'effet du Sechium edule (chayote) sur la glycémie chez des adultes âgés atteints de diabète de type 2 ou de syndrome métabolique. Parmi 110 articles identifiés, 11 répondaient aux critères d'inclusion (six essais cliniques et cinq études précliniques), dont trois essais cliniques ont pu être intégrés à la méta-analyse. Les résultats indiquent une diminution statistiquement significative de la glycémie à jeun après trois mois (différence moyenne de -20,56 mg/dL) et après six mois (-12,96 mg/dL), ainsi qu'une baisse de l'hémoglobine glyquée à ces mêmes échéances (-1,12 % et -0,92 % respectivement). Les auteurs soulignent néanmoins que ces réductions, bien que significatives sur le plan statistique, restent d'une ampleur clinique modeste. La consommation de chayote pourrait donc constituer un complément intéressant à la prise en charge pharmacologique du diabète, sans pouvoir s'y substituer.
Voir l'étude originale →Revue narrative
La chayote (Sechium edule) : une revue de sa composition nutritionnelle, de ses bioactivités et de ses applications potentiellesEurope PMC · 2018-09-25 · Vieira EF, Pinho O, Ferreira IMPLVO, Delerue-Matos C.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le point sur ce que l’on sait de la chayote, un légume peu connu mais apprécié pour ses qualités nutritionnelles. Les chercheurs ont rassemblé les connaissances existantes sur ses composants (vitamines, antioxydants, etc.) et ses effets bénéfiques possibles pour la santé, ainsi que son utilisation dans l’alimentation, les cosmétiques ou même la pharmacie. Ils soulignent cependant que peu d’études ont vraiment testé ces effets sur des organismes vivants, et qu’il reste beaucoup à découvrir, notamment pour valoriser les parties de la plante habituellement jetées, comme les épluchures ou les graines.
Résumé reformulé :
Cette revue de littérature synthétise les données disponibles sur la chayote (Sechium edule), un légume dont la consommation est de plus en plus reconnue pour ses propriétés nutritionnelles et bio-fonctionnelles. Les auteurs passent en revue sa composition phytochimique, ses activités pharmacologiques potentielles, ainsi que ses usages variés dans l’industrie alimentaire, cosmétique, pharmaceutique et même en nanotechnologie. Ils constatent que, si les propriétés pharmacologiques de la chayote semblent globalement bien documentées, peu d’études ont isolé et identifié précisément ses composés actifs, et les essais in vivo évaluant leur efficacité biologique restent rares. La revue met également en avant l’intérêt de valoriser les sous-produits de la chayote, souvent négligés, à des fins économiques et environnementales, ouvrant ainsi des perspectives de recherche futures.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Modifications de l'allergénicité liées aux technologies alimentairesEurope PMC · 1998-01-01 · Moneret-Vautrin DA.
Résumé simplifié :
Cette étude explique pourquoi les allergies alimentaires sont de plus en plus fréquentes. Les chercheurs pointent du doigt les changements dans nos habitudes alimentaires et les nouvelles technologies utilisées pour transformer les aliments. Des allergies inédites sont apparues avec certains aliments comme le chayote, le ramboutan, les graines de courge ou encore certaines protéines de champignons. La cuisson, le stockage ou la fabrication d'additifs à partir de protéines peuvent soit réduire les risques d'allergie, soit au contraire créer de nouvelles substances allergènes. Les auteurs évoquent aussi les plantes génétiquement modifiées, qui nécessitent des tests spécifiques avant commercialisation pour éviter tout risque allergique chez les consommateurs.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique analyse l'augmentation des allergies alimentaires observée ces quinze dernières années, en lien avec l'évolution des comportements alimentaires et des procédés de transformation des aliments. Les auteurs recensent de nouveaux cas d'allergies associés à des aliments comme le chayote, le ramboutan, l'arguta, les graines de courge, la pomme cannelle ou les mycoprotéines issues de Fusarium. Ils soulignent que certains additifs dérivés de protéines alimentaires (caséinates, lysozyme, colorant cochenille, papaïne, alpha-amylase, lactase) présentent un risque allergique élevé. La chaleur et le stockage peuvent modifier l'allergénicité des aliments, en la réduisant ou en générant de nouveaux allergènes via des protéines de stress. Les contaminations croisées, notamment par des protéines d'arachide sur les lignes de production, ainsi que les organismes génétiquement modifiés, sont également abordés, avec une description des méthodes d'évaluation du risque allergique requises pour ces derniers.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.