Chevreau, viande crue
viandes, oeufs, poissons
- kcal : 103
- sel g : 0.21
- fer mg : 2.83
- fibres g : 0
- sucres g : 0
- lipides g : 2.31
- sodium mg : 82
- calcium mg : 13
- glucides g : 0
- proteines g : 20.6
- ag satures g : 0.71
- potassium mg : 385
- vitamine c mg : 0
- vitamine b9 ug : 5
- vitamine b12 ug : 1.13
Études scientifiques (2)
Revue narrative
Stratégies pour optimiser le profil nutritionnel des viandes de mammifères pour les nourrissons et les personnes âgéesEurope PMC · 2026-06-18 · Yoo MJY.
Résumé simplifié :
Cette étude s'intéresse à la viande rouge (bœuf, porc, agneau, chèvre) et à la façon de la rendre plus facile à manger et à digérer pour les nourrissons et les personnes âgées, deux groupes qui ont des besoins accrus en protéines mais qui digèrent moins bien les aliments. Les chercheurs expliquent que certaines techniques comme la cuisson à basse température, la haute pression, le vieillissement de la viande ou l'ajout d'enzymes de fruits peuvent rendre les protéines plus tendres et plus digestes. Cela permettrait de libérer des acides aminés essentiels, utiles pour les muscles, l'immunité ou le cerveau, tout en consommant moins de viande pour un même bénéfice nutritionnel.
Résumé reformulé :
Cette revue analyse comment optimiser l'apport nutritionnel de la viande rouge (bœuf, porc, agneau, chèvre) pour deux populations vulnérables : les nourrissons, en pleine croissance, et les personnes âgées, souvent sujettes à une résistance anabolique et à une digestion moins efficace. Les auteurs comparent la composition en acides aminés et la digestibilité selon les morceaux de viande, puis examinent diverses techniques de transformation (cuisson à température modérée, traitement à haute pression, maturation à sec y compris en sachet, ou utilisation d'enzymes végétales) capables de modifier la structure des protéines. Ces procédés favorisent le dépliement, la dénaturation et la protéolyse des protéines, libérant des acides aminés libres et de petits peptides facilement absorbables par l'intestin. Selon les conditions choisies, il serait possible de cibler la libération d'acides aminés spécifiques, comme les acides aminés branchés (leucine, isoleucine, valine), importants pour la synthèse musculaire, l'immunité ou les fonctions cognitives. Les auteurs soulignent que cette approche pourrait permettre de maximiser la valeur nutritionnelle d'une quantité donnée de viande, dans une perspective à la fois de santé publique et de durabilité alimentaire.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Profils en macronutriments et micronutriments des différents types de viande : implications pour la santé et l'alimentation humainesEurope PMC · 2026-05-15 · Anitaş Ö, Göncü S, Hepsağ F, Koluman N, Ozogul Y.
Résumé simplifié :
Cette étude passe en revue la composition nutritionnelle de 17 types de viande, dont le canard, le poulet, le bœuf, le porc, l'agneau et certains poissons. Les chercheurs comparent leur teneur en protéines, acides aminés, graisses, cholestérol, vitamines et minéraux. Résultat : toutes les viandes apportent des nutriments essentiels, mais la viande blanche comme le canard contient généralement moins de graisses que la viande rouge, ce qui peut convenir aux personnes suivant un régime pauvre en matières grasses. Le poisson se distingue par de bonnes graisses (oméga-3) bénéfiques pour le cœur. Cette diversité de viandes permet d'adapter son alimentation selon ses besoins de santé.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique analyse et compare la composition nutritionnelle de 17 types de viandes, réparties entre viandes rouges (bœuf, agneau, porc, cheval...), viandes blanches (dont le canard, le poulet, la dinde) et certains poissons. Les auteurs y examinent la qualité des protéines, le profil en acides aminés, la teneur en lipides et cholestérol, les acides gras, ainsi que les vitamines et minéraux présents dans chaque type de chair. Il en ressort que la viande blanche, incluant le canard, présente généralement un taux de graisses plus faible que la viande rouge, la rendant plus adaptée aux régimes hypolipidiques, tandis que le poisson se distingue par sa richesse en acides gras polyinsaturés bénéfiques pour la santé cardiovasculaire et métabolique. Malgré ces différences, chaque type de viande constitue une source précieuse de nutriments essentiels, ce qui plaide pour une diversification des sources de protéines animales dans une alimentation équilibrée et durable.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.