Chou blanc, cru
Brassica oleracea L. convar. capitata L. var. alba
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- kcal : 35.2
- sel g : 0.033
- fer mg : 0.3
- fibres g : 3.5
- sucres g : 4.2
- lipides g : 0.6
- sodium mg : 13
- calcium mg : 59
- glucides g : 4.63
- proteines g : 1.38
- ag satures g : 0.27
- magnesium mg : 11
- omega3 dha g : 0.01
- omega3 epa g : 0.01
- potassium mg : 240
- vitamine c mg : 8.88
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 5
Études scientifiques (6)
Revue narrative
L'impact des techniques culinaires, y compris la cuisson sous vide, sur les polyphénols, la vitamine C et le statut antioxydant de légumes sélectionnés : méthodes et résultats — une revue critiqueEurope PMC · 2023-05-24 · Kosewski G, Kowalówka M, Drzymała-Czyż S, Przysławski J.
Résumé simplifié :
Cette étude fait la synthèse de 18 recherches menées entre 2017 et 2022 sur 22 légumes, dont le cardon blanc et le cardon rouge, pour voir comment la cuisson affecte leurs bienfaits nutritionnels. Les chercheurs ont comparé les légumes crus à ceux cuits de façon classique, à la vapeur ou sous vide, en mesurant leur teneur en antioxydants, polyphénols et vitamine C. Résultat général : la cuisson diminue souvent ces éléments bénéfiques, mais la cuisson sous vide semble être la méthode qui préserve le mieux ces nutriments par rapport aux autres techniques testées.
Résumé reformulé :
Cette revue critique compile les données de 18 études publiées entre 2017 et 2022, portant sur 22 légumes différents dont les tiges de cardon blanc et rouge (Cynara cardunculus). L'objectif était d'évaluer l'effet de divers procédés culinaires — cuisson conventionnelle, à la vapeur et sous vide — sur le statut antioxydant total, la teneur en polyphénols et en vitamine C, mesurés par des méthodes comme DPPH, ABTS, FRAP, Folin-Ciocalteu et chromatographie liquide. Les résultats, bien que variables selon les légumes et les études, montrent une tendance générale à la diminution de ces composés après cuisson, la méthode sous vide se révélant globalement la plus protectrice. Les auteurs soulignent toutefois des incohérences entre études, notamment pour le chou-fleur blanc et le brocoli, appelant à une standardisation des méthodes analytiques dans les recherches futures.
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Choux rouges et blancs : une revue comparative actualisée sur leurs composés bioactifs, méthodes d'extraction, pratiques de transformation et bienfaits pour la santéEurope PMC · 2022-02-17 · Zayed A, Sheashea M, Kassem IAA, Farag MA.
Résumé simplifié :
Cette revue scientifique compare le chou blanc et le chou rouge, deux légumes très consommés, en étudiant leurs composants bénéfiques pour la santé comme les glucosinolates et les pigments. Les chercheurs montrent que ces deux variétés ont des profils chimiques différents, influencés par la façon dont on les cuisine ou les transforme (cuisson, découpe, etc.). Le chou rouge se distingue par ses pigments colorés utiles pour l'industrie alimentaire. L'étude passe aussi en revue les meilleures méthodes pour extraire ces substances actives, en insistant sur des techniques modernes plus efficaces que les méthodes classiques. L'objectif est de mieux exploiter ces choux comme aliments fonctionnels ou compléments santé.
Résumé reformulé :
Cette revue de littérature s'intéresse aux choux blanc et rouge (Brassica oleracea var. capitata), deux variétés très valorisées commercialement pour leurs qualités nutritionnelles et sensorielles. Les auteurs comparent pour la première fois de façon détaillée les profils phytochimiques qualitatifs et quantitatifs des deux cultivars, notamment leurs glucosinolates, dont la composition varie selon les procédés de transformation alimentaire (hydrolyse enzymatique, dégradation thermique, lessivage). Le chou rouge se démarque par des pigments de haute qualité exploitables industriellement. La revue examine également différentes méthodes d'extraction, soulignant la supériorité des techniques non conventionnelles modernes par rapport à l'extraction par solvants classiques pour préserver ces bioactifs. Les mécanismes d'action et la sécurité de ces composés sont également abordés, ainsi que des pistes technologiques futures pour optimiser leurs effets. Les auteurs concluent que ces deux légumes présentent un potentiel intéressant pour le développement de nutraceutiques et d'aliments fonctionnels.
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Le chou (Brassica oleracea var. capitata) : un aliment aux propriétés fonctionnelles pour la prévention et la gestion du diabète de type 2Europe PMC · 2021-10-17 · Uuh-Narvaez JJ, Segura-Campos MR.
Résumé simplifié :
Le diabète de type 2 touche de plus en plus de personnes dans le monde. Cette étude s'intéresse au chou, notamment le chou blanc, vert et rouge, et à ses effets bénéfiques possibles sur cette maladie. Les chercheurs expliquent que le chou contient des composés naturels qui aideraient à réguler le taux de sucre dans le sang, à protéger le foie et les reins, et à réduire le stress oxydatif ainsi que le surpoids, deux facteurs liés au diabète. Consommé cru ou cuit, le chou pourrait donc être un allié intéressant, en complément d'une alimentation équilibrée, pour prévenir ou mieux gérer le diabète de type 2.
Résumé reformulé :
Face à la progression mondiale du diabète de type 2, cette revue scientifique examine le potentiel fonctionnel du chou (Brassica oleracea var. capitata), sous ses variétés blanche, verte et rouge, largement consommées à travers le monde. Les auteurs synthétisent les données existantes montrant que les composés bioactifs présents dans le chou agiraient sur plusieurs mécanismes impliqués dans la régulation de la glycémie. Ces composés limiteraient également les dommages causés aux organes touchés par les complications du diabète, comme le foie et les reins, tout en atténuant le stress oxydatif et l'obésité, deux facteurs de risque majeurs de la maladie. Les auteurs concluent que le chou représente un aliment prometteur pouvant s'intégrer dans une stratégie nutritionnelle globale, à visée préventive ou complémentaire, dans la prise en charge du diabète de type 2. Il s'agit toutefois d'une synthèse de mécanismes biologiques et non d'un essai clinique démontrant un effet thérapeutique direct chez l'humain.
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Brassica oleracea var. capitata f. alba (chou blanc) : revue sur sa botanique, ses usages traditionnels, sa phytochimie et ses activités pharmacologiquesEurope PMC · 2021-01-01 · Ray LR, Alam MS, Junaid M, Ferdousy S, Akter R, Hosen SMZ, Mouri NJ.
Résumé simplifié :
Cette revue scientifique fait le point sur le chou blanc, un légume utilisé depuis longtemps en médecine traditionnelle dans le monde entier. Les chercheurs ont rassemblé les connaissances sur ses composés naturels (environ 72 substances identifiées comme flavonoïdes, acides organiques ou glucosinolates) et sur ses effets possibles sur la santé. Le chou blanc aurait des propriétés intéressantes contre le diabète, certains cancers, l'inflammation, l'hypertension, le cholestérol élevé, les bactéries et l'obésité. Cependant, il s'agit d'une synthèse de données existantes et non d'une nouvelle expérience sur des personnes, donc ces effets restent à confirmer plus solidement chez l'humain.
Résumé reformulé :
Cette revue de littérature synthétise les connaissances actuelles sur le chou blanc (Brassica oleracea var. capitata f. alba), plante utilisée traditionnellement pour traiter diverses affections comme le diabète, les troubles gastriques, l'inflammation ou l'hypertension. Les auteurs ont recensé environ 72 composés phytochimiques isolés de la plante, incluant alcaloïdes, flavonoïdes, glucosinolates et stéroïdes. Ils passent en revue les activités pharmacologiques rapportées dans la littérature scientifique, telles que des effets antidiabétiques, anticancéreux, antihypertenseurs, hypocholestérolémiants, antioxydants, anti-inflammatoires, antibactériens et anti-obésité. Les auteurs soulignent toutefois que les travaux sur la composition phytochimique restent insuffisants et appellent à davantage de recherches pour combler ces lacunes, notamment en vue d'un éventuel développement pharmaceutique basé sur cette plante.
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Agents chimiopréventifs contre le cancer : les glucosinolates et leurs produits de dégradation dans le chou blanc (Brassica oleracea var. capitata)Europe PMC · 2008-04-02 · Smiechowska A, Bartoszek A, Namieśnik J.
Résumé simplifié :
Cette étude s'intéresse au chou blanc et à des substances qu'il contient, appelées glucosinolates. Plusieurs recherches ont observé que les personnes consommant beaucoup de chou blanc auraient moins de risques de développer certains cancers, comme ceux du pancréas, du sein, de la prostate, de l'estomac ou des poumons. Lorsque le chou est coupé ou mâché, une enzyme transforme ces glucosinolates en nouveaux composés actifs. Ces composés agiraient sur plusieurs mécanismes de nos cellules, notamment ceux liés à l'élimination des substances toxiques et à la régulation de la croissance cellulaire. Les auteurs soulignent qu'il faudrait établir des recommandations alimentaires précises pour profiter au mieux de ces bienfaits potentiels.
Résumé reformulé :
Cet article de synthèse examine les composés bioactifs du chou blanc (Brassica oleracea var. capitata), en particulier les glucosinolates et leurs produits de dégradation issus de l'action de l'enzyme myrosinase. Des études épidémiologiques suggèrent qu'une consommation élevée de ce légume est associée à une réduction du risque de certains cancers, notamment ceux du pancréas, du sein, de la prostate, de l'estomac et du poumon. Les auteurs décrivent les mécanismes biologiques potentiellement impliqués : modulation des enzymes de détoxification de phase I et II, régulation de facteurs de transcription, influence sur les voies de signalisation cellulaire, le cycle cellulaire et l'apoptose. Ces observations, bien qu'issues principalement de données épidémiologiques et mécanistiques, plaident selon les auteurs pour l'élaboration de recommandations nutritionnelles fondées scientifiquement afin d'optimiser l'usage du chou blanc dans une perspective de prévention sanitaire.
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Effets des légumes crucifères et de leurs composants sur les enzymes métaboliques impliquées dans l'activation des substances cancérigènes alimentaires réactives à l'ADNEurope PMC · 2001-09-01 · Steinkellner H, Rabot S, Freywald C, Nobis E, Scharf G, Chabicovsky M, Knasmüller S, Kassie F.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le point sur la façon dont les légumes crucifères (choux, brocoli, cresson...) pourraient protéger contre le cancer. Ces légumes contiennent des composés qui influencent des enzymes du foie et de l'intestin chargées d'éliminer certaines substances cancérigènes présentes dans l'alimentation. Des expériences chez l'animal et chez l'humain montrent que le chou de Bruxelles et le chou rouge activent efficacement une enzyme protectrice appelée GST, alors que le chou blanc et le brocoli n'ont montré aucun effet notable dans ces essais. Les auteurs concluent que les légumes crucifères restent parmi les aliments les plus prometteurs pour la prévention du cancer, mais que tous ne se valent pas.
Résumé reformulé :
Cet article de synthèse examine comment les légumes crucifères et leurs composés issus des glucosinolates (indoles, isothiocyanates comme le sulforaphane) modulent les enzymes de métabolisation des carcinogènes DNA-réactifs. Des travaux in vitro sur cellules hépatiques humaines (HepG2) et des expériences animales montrent une induction de la glutathion-S-transférase (GST) et une inhibition de certains cytochromes P450, réduisant les dommages causés par des hydrocarbures aromatiques polycycliques, nitrosamines et amines hétérocycliques. Chez l'humain, des essais croisés d'intervention révèlent une induction marquée de l'isoenzyme GST-pi après consommation de chou de Bruxelles et de chou rouge, tandis qu'aucun effet significatif n'a été observé avec le chou blanc ou le brocoli. La consommation de chou rouge modifiait également le profil de mutagénicité urinaire liée à la viande. Ces résultats, bien que prometteurs, restent partiels et suggèrent des différences notables d'efficacité selon les variétés de crucifères consommées.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.