← Retour à la recherche

Chou chinois pak choï ou pak choy (feuilles vertes ressemblant à des blettes), cru

Brassica rapa L. subsp. Chinensis

fruits, légumes, légumineuses et oléagineux

Composition :

Études scientifiques (3)

🟠 Préliminaire

Revue narrative • 172 participants

Analyse de la corrélation entre la thyroïdite de Hashimoto et l'intolérance alimentaire

Europe PMC · 2024-09-30 · Yan M, Wu H, Zhang K, Gong P, Wang Y, Wei H.

Résumé simplifié :

Cette étude chinoise a comparé 85 patients atteints de thyroïdite de Hashimoto (une maladie auto-immune de la thyroïde) à 87 personnes en bonne santé, en testant leur réaction à 90 aliments différents via des anticorps IgG. Résultat : presque tous les participants des deux groupes présentaient une intolérance à au moins un aliment, mais les patients malades en avaient beaucoup plus (environ 16 aliments en moyenne contre 10 chez les personnes saines). Le bok choy, les œufs et le lait étaient les aliments les plus souvent mal tolérés chez les patients, le bok choy et les œufs arrivant aussi en tête chez les personnes saines. Ces résultats suggèrent un lien entre cette maladie thyroïdienne et les intolérances alimentaires, sans pour autant prouver qu'un facteur cause l'autre.

Résumé reformulé :

Menée à l'hôpital provincial de médecine traditionnelle chinoise du Guangdong entre 2020 et 2023, cette étude a comparé 85 patients atteints de thyroïdite de Hashimoto à 87 témoins sains, en analysant leurs anticorps IgG spécifiques contre 90 aliments. Chez les patients, 97,65% présentaient une intolérance alimentaire, avec en moyenne 15,76 aliments concernés, les œufs (75,29%), le bok choy (71,76%) et le lait (65,88%) étant les plus fréquemment impliqués. Chez les témoins, le taux d'intolérance atteignait 95,40% mais concernait moins d'aliments en moyenne (9,57), le bok choy (54,02%) et les œufs (52,87%) restant les principaux responsables. Les auteurs concluent à une association statistique entre thyroïdite de Hashimoto et intolérances alimentaires, suggérant que les habitudes alimentaires pourraient influencer l'activité thyroïdienne, sans toutefois établir de lien de causalité direct. Le dépistage des IgG alimentaires pourrait néanmoins orienter des interventions diététiques personnalisées chez ces patients.

Voir l'étude originale →
🟢 Haute fiabilité

Méta-analyse

Une revue systématique, méta-analyse et méta-régression mondiale sur les nitrates et nitrites dans les fruits et légumes

Europe PMC · 2023-04-19 · Hosseini MJ, Dezhangah S, Esmi F, S Gharavi-Nakhjavani M, Hashempour-Baltork F, Mirza Alizadeh A.

Résumé simplifié :

Cette étude a rassemblé des données du monde entier pour mesurer la quantité de nitrates et de nitrites présents dans différents fruits et légumes, dont le bok choy. Résultat : le bok choy fait partie des légumes qui en contiennent le plus, avec la roquette et le mizuna. Les chercheurs ont aussi remarqué que le climat joue un rôle : plus il fait humide, chaud ou pluvieux, plus les nitrates s'accumulent dans les plantes. L'usage d'engrais augmente également ces niveaux. Ces informations pourraient aider à mieux comprendre notre exposition alimentaire à ces substances et leurs effets potentiels sur la santé.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse mondiale a compilé des données sur la teneur en nitrates et nitrites de nombreux fruits et légumes, en s'intéressant notamment à l'influence du climat. Le bok choy figure parmi les légumes les plus riches en nitrates, juste derrière la roquette et le mizuna. À l'échelle des pays, le Brésil, l'Estonie et Taïwan affichent les concentrations moyennes les plus élevées. Les auteurs montrent que l'humidité supérieure à 60 %, des précipitations annuelles dépassant 1500 mm, des températures moyennes au-delà de 10°C, ainsi que l'usage d'engrais, sont associés à une accumulation accrue de nitrates et nitrites dans les végétaux. À l'inverse, les pays ayant un meilleur score de sécurité alimentaire (GFSI), comme la Pologne et le Portugal, présentent des niveaux de contamination plus faibles. Ces résultats offrent une base pour estimer l'exposition alimentaire humaine à ces composés selon les régions du monde et pourraient orienter le suivi des risques sanitaires associés.

Voir l'étude originale →
🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 3939 participants

Les aliments végétaux riches en carotène, consommés avec un minimum de matières grasses, augmentent les réserves totales de vitamine A chez des écoliers philippins

Europe PMC · 2007-04-01 · Ribaya-Mercado JD, Maramag CC, Tengco LW, Dolnikowski GG, Blumberg JB, Solon FS.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé si manger des légumes riches en bêta-carotène (comme les carottes, le bok choy, la courge et le kangkong) permet d'améliorer le statut en vitamine A chez des enfants, même avec très peu de matières grasses dans l'alimentation. Pendant 9 semaines, des écoliers philippins ont reçu des repas contenant ces légumes avec différentes quantités de graisses. Résultat : dans les trois groupes, les réserves de vitamine A dans le corps ont doublé et les carences ont fortement diminué, peu importe la quantité de graisse ajoutée. Cela suggère qu'il n'est pas nécessaire d'ajouter beaucoup de matière grasse pour que ces légumes améliorent efficacement le statut en vitamine A.

Résumé reformulé :

Cette étude a évalué l'effet de la quantité de matières grasses alimentaires sur l'efficacité des légumes riches en provitamine A (carottes, bok choy, courge, kangkong) pour améliorer le statut en vitamine A d'enfants philippins de 9 à 12 ans. Pendant 9 semaines, trois groupes ont reçu des repas standardisés apportant la même quantité de caroténoïdes mais des quantités variables de graisses (7, 15 ou 29 g/jour). À l'aide de la méthode de dilution isotopique du rétinol deutéré, les chercheurs ont mesuré les réserves corporelles totales de vitamine A avant et après l'intervention. Les résultats montrent une augmentation similaire dans les trois groupes des concentrations sériques de caroténoïdes et un doublement des réserves de vitamine A, avec une réduction de la prévalence de carence hépatique en vitamine A de 35 % à 7 %. Ces données indiquent qu'un apport minimal en graisses suffit pour que ces légumes restaurent efficacement des concentrations hépatiques normales de vitamine A.

Voir l'étude originale →

Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.

Ce site utilise des cookies de mesure d'audience (Google Analytics) pour comprendre comment il est utilisé. En savoir plus