Coing, cru
Cydonia vulgaris
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- kcal : 59
- sel g : 0.01
- fer mg : 0.7
- fibres g : 1.9
- sucres g : 6.3
- lipides g : 0.1
- sodium mg : 4
- calcium mg : 11
- glucides g : 12.5
- proteines g : 0.4
- ag satures g : 0.01
- magnesium mg : 8
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 197
- vitamine c mg : 15
- vitamine d ug : 0
- vitamine e mg : 0.55
- vitamine b12 ug : 0
Études scientifiques (7)
Revue narrative
Le potentiel des membres de la sous-famille des pommiers Maloideae contre l'obésité et les troubles métaboliques : une revue de la littératureEurope PMC · 2025-09-18 · Abdelrahman ZR, Maaliah MS, Abdalla SS.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le point sur plusieurs fruits proches de la pomme comme la poire, le nashi, le coing ou l'aubépine, qui appartiennent à la même famille botanique. Ces fruits contiennent des antioxydants et d'autres substances intéressantes qui pourraient aider à lutter contre l'obésité et ses complications comme le diabète ou les problèmes cardiaques. Les chercheurs ont rassemblé les connaissances actuelles issues de recherches en laboratoire et sur des modèles animaux pour comprendre comment ces fruits agissent. L'idée est d'explorer si ces aliments courants pourraient servir de complément aux traitements médicaux classiques, en réduisant les coûts et les effets secondaires liés aux médicaments contre l'obésité.
Résumé reformulé :
Cette revue de littérature synthétise les données disponibles sur cinq genres de la sous-famille des Maloideae (dont le pommier, le poirier, le néflier du Japon, le cognassier et l'aubépine), tous producteurs de pommes, fruits riches en composés antioxydants. Face à l'épidémie mondiale d'obésité et à ses complications associées (diabète, maladies cardiovasculaires, stéatose hépatique non alcoolique), les auteurs examinent le potentiel de ces plantes médicinales et aliments fonctionnels comme traitement d'appoint. En compilant phytochimie, données précliniques et mécanismes pharmacologiques, l'article souligne l'intérêt économique et thérapeutique de ces ressources naturelles, tout en identifiant les pistes de recherche encore à explorer pour valider leur usage complémentaire dans la gestion des troubles métaboliques.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Les coings (Cydonia oblonga, Chaenomeles sp. et Pseudocydonia sinensis) en tant que fruits médicinaux de la famille des Rosacées : état actuel des connaissances sur leurs propriétés et leurs usagesEurope PMC · 2024-01-03 · Kostecka-Gugała A.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le point sur les coings, des fruits utilisés depuis longtemps en médecine traditionnelle asiatique mais encore peu connus en Occident. Les chercheurs ont rassemblé les connaissances sur leur composition : vitamines, minéraux, acides et surtout des polyphénols très abondants. Ces substances auraient des effets antioxydants, anti-inflammatoires, anticancéreux et pourraient aider à réguler la glycémie ainsi que le taux de graisses dans le sang. Les auteurs soulignent que certaines variétés de coings, notamment celles du genre Chaenomeles, sont sous-utilisées alors qu'elles pourraient devenir des ingrédients intéressants pour des aliments bénéfiques à la santé. Ils rappellent toutefois que les recherches sur leurs effets précis chez l'humain restent encore limitées.
Résumé reformulé :
Cette revue de littérature synthétise les connaissances scientifiques sur les coings, fruits appartenant à trois genres proches (Cydonia, Chaenomeles, Pseudocydonia) souvent confondus en raison de leur ressemblance morphologique. Traditionnellement valorisés en médecine asiatique, ces fruits restent peu étudiés en Occident. Les auteurs détaillent leur richesse en caroténoïdes, vitamines, minéraux et acides carboxyliques, en insistant particulièrement sur leur forte teneur en polyphénols bioactifs. Ces composés présenteraient des propriétés antioxydantes, anti-inflammatoires, anticancéreuses, antiallergiques et immunomodulatrices, ainsi qu'un potentiel intérêt pour la régulation de la glycémie et du profil lipidique sanguin, suggérant des bénéfices possibles contre le diabète et les maladies cardiovasculaires. L'analyse met en évidence que les fruits du genre Chaenomeles restent sous-exploités comme ingrédients fonctionnels. Les auteurs soulignent cependant un manque important d'études sur les mécanismes moléculaires précis et sur les spécificités génomiques de ces différentes espèces.
Voir l'étude originale →Revue narrative
La possibilité d'utiliser des plantes fruitières de climat tempéré dans le traitement et la prévention du diabèteEurope PMC · 2023-08-23 · Łysiak GP, Szot I.
Résumé simplifié :
Cette étude passe en revue plusieurs fruits peu communs de climat tempéré, dont la griotte (Prunus cerasus), pour évaluer leur potentiel contre le diabète. Ces fruits contiennent des polyphénols, notamment des anthocyanes, des composés naturels qui pourraient aider à réguler la glycémie et limiter certaines complications liées au diabète. Les chercheurs soulignent l'intérêt de diversifier les cultures fruitières en montrant que ces espèces alternatives, souvent moins exploitées que la pomme ou la poire, possèdent des propriétés intéressantes pour la santé. Il s'agit d'une synthèse de connaissances existantes plutôt que d'une nouvelle expérimentation sur des personnes.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique explore le potentiel antidiabétique de plusieurs plantes fruitières de climat tempéré, parmi lesquelles la griotte (Prunus cerasus), le cornouiller mâle, le mûrier blanc, ou encore diverses espèces de myrtilles et d'aubépines. Les auteurs mettent en avant l'intérêt de diversifier les cultures fruitières traditionnelles avec ces espèces alternatives, en insistant sur leurs bénéfices potentiels pour la santé. L'analyse indique que les effets antidiabétiques observés seraient liés à la présence de polyphénols, en particulier des anthocyanes, capables d'agir selon différents mécanismes biologiques. Ces composés pourraient contribuer à la gestion du diabète et de ses complications associées, bien que l'étude reste une synthèse de la littérature scientifique existante plutôt qu'un essai clinique original sur l'humain.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Composition nutritionnelle, propriétés antioxydantes, bienfaits pour la santé du fruit du coing Cydonia oblonga et préférences des consommateurs pour certains produits industriels à base de coing : une revueEurope PMC · 2022-05-31 · Al-Zughbi I, Krayem M.
Résumé simplifié :
Le coing est un fruit méditerranéen riche en vitamines, minéraux, fibres et composés protecteurs comme la pectine et les tanins. Cette revue rassemble les connaissances sur ses effets bénéfiques : il aiderait à lutter contre l'inflammation, les infections, les ulcères et posséderait des propriétés antioxydantes et anticancéreuses. Pourtant, ce fruit reste peu utilisé dans l'industrie alimentaire, notamment à cause de son goût et de son manque de popularité auprès des agriculteurs et consommateurs. Les auteurs souhaitent mieux faire connaître ses qualités nutritives et ses usages possibles, au-delà des traditionnelles confitures et gelées, pour encourager sa transformation en produits sains.
Résumé reformulé :
Cette revue de littérature s'intéresse au coing (Cydonia oblonga), fruit originaire du bassin méditerranéen appartenant à la famille des Rosacées. Les auteurs synthétisent les données disponibles sur sa composition nutritionnelle, riche en vitamines, minéraux, fibres, pectine et tanins, ainsi que sur ses propriétés thérapeutiques rapportées dans la littérature scientifique : effets antioxydants, anti-inflammatoires, antimicrobiens, anti-ulcéreux et anticancéreux. Malgré ces atouts, le coing demeure sous-exploité dans la transformation alimentaire, en raison de ses caractéristiques sensorielles particulières et d'une méconnaissance de ses bienfaits par les producteurs comme par les consommateurs. Au-delà des usages classiques en confitures et gelées, la revue explore diverses pistes de valorisation industrielle. L'objectif est de renforcer la sensibilisation autour de ce fruit peu valorisé, en présentant à la fois ses caractéristiques botaniques, sa valeur nutritive et les preuves scientifiques de ses effets sur la santé.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 137 participants
Étude comparative entre la ranitidine et la sauce de coing (Cydonia oblonga mill) sur le reflux gastro-œsophagien pendant la grossesse : un essai clinique randomisé, ouvert, avec traitement actif de référenceEurope PMC · 2018-03-19 · Shakeri A, Hashempur MH, Mojibian M, Aliasl F, Bioos S, Nejatbakhsh F.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si un produit à base de coing pouvait aider les femmes enceintes souffrant de reflux gastro-œsophagien, en le comparant à un médicament classique, la ranitidine. Pendant quatre semaines, 137 femmes enceintes ont pris soit de la ranitidine, soit de la sauce de coing après les repas. Après deux semaines, les symptômes généraux étaient un peu moins marqués chez celles ayant pris du coing, mais à la fin des quatre semaines, les deux groupes se valaient. Les chercheurs concluent que la sauce de coing pourrait être une alternative naturelle intéressante à la ranitidine pour soulager les brûlures d’estomac pendant la grossesse.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique randomisé et ouvert a comparé l’efficacité de la ranitidine (150 mg deux fois par jour) à celle d’une préparation concentrée de coing, appelée sauce de coing (10 mg après les repas), chez 137 femmes enceintes atteintes de reflux gastro-œsophagien (RGO). Les symptômes ont été évalués via deux échelles, le score général de symptômes (GSS) et le score des symptômes majeurs (MSS), à l’inclusion, puis après 2 et 4 semaines de traitement. À deux semaines, le groupe traité au coing présentait un score GSS significativement plus faible que le groupe ranitidine, mais cette différence n’était plus significative à quatre semaines. Aucune différence notable n’a été observée entre les groupes concernant le score MSS aux deux temps de mesure. Les auteurs concluent que la sauce de coing pourrait constituer une alternative thérapeutique comparable à la ranitidine pour la prise en charge du RGO chez la femme enceinte, bien que des études complémentaires restent nécessaires pour confirmer ces résultats.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 6 participants
Comparaison du coing et de la vitamine B6 pour le traitement des nausées et vomissements de la grossesse : un essai clinique randomiséEurope PMC · 2017-06-20 · Jafari-Dehkordi E, Hashem-Dabaghian F, Aliasl F, Aliasl J, Taghavi-Shirazi M, Sadeghpour O, Sohrabvand F, Minaei B, Ghods R.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si le sirop de coing pouvait aider à soulager les nausées et vomissements pendant la grossesse, en le comparant à la vitamine B6, un traitement courant.76 femmes enceintes ayant des nausées légères à modérées ont pris soit du sirop de coing, soit des comprimés de vitamine B6 pendant une semaine. Les résultats montrent que les symptômes ont diminué dans les deux groupes, mais de façon plus marquée chez les femmes ayant pris du coing. Les chercheurs concluent que le coing pourrait être une alternative naturelle intéressante et sans danger contre les nausées de grossesse, même si d'autres études seraient utiles pour confirmer ces résultats.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique randomisé a comparé l'efficacité du sirop de coing (Cydonia oblonga) à celle de la vitamine B6, un traitement standard, chez 76 femmes enceintes de 6 à 14 semaines souffrant de nausées et vomissements légers à modérés. Après une semaine de traitement, le score de sévérité des symptômes (échelle PUQE-24) a diminué de manière significative dans les deux groupes, passant de 9,5 à 5,2 dans le groupe coing, contre 8,4 à 7,3 dans le groupe vitamine B6. L'amélioration est restée plus marquée dans le groupe coing après deux semaines. Les auteurs, s'appuyant aussi sur des usages issus de la médecine traditionnelle iranienne, suggèrent que le coing pourrait constituer un traitement efficace et sûr pour les nausées de grossesse, tout en soulignant la nécessité d'études complémentaires pour confirmer ces observations sur des échantillons plus larges.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Les mycotoxines dans les plantes médicinales et les fruits secs : une revue de la littératureEurope PMC · 2008-02-01 · Trucksess MW, Scott PM.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le point sur la présence de mycotoxines, des substances toxiques produites par des moisissures, dans les plantes médicinales et les fruits secs consommés dans le monde entier. On y apprend que des toxines comme les aflatoxines ou l'ochratoxine A ont été retrouvées dans des produits tels que le gingembre, le ginseng, les figues séchées, les raisins secs, les abricots secs, les dattes, les pruneaux et aussi le coing séché. Ces contaminations posent un risque pour la santé, c'est pourquoi l'Union européenne a fixé des limites maximales autorisées. L'article explique aussi comment on détecte ces toxines et comment éviter la contamination.
Résumé reformulé :
Cette revue de littérature examine la contamination par les mycotoxines de diverses plantes médicinales et fruits secs consommés à travers le monde. Les auteurs rapportent la présence d'aflatoxines et d'ochratoxine A dans des produits comme le ginseng, le gingembre, la réglisse, le curcuma ou le kava, ainsi que de fumonisines dans certaines plantes médicinales. Concernant les fruits secs, plusieurs mycotoxines (aflatoxines, ochratoxine A, patuline, zéaralénone) ont été détectées dans les figues, raisins secs, abricots secs, dattes, pruneaux et coings séchés. L'article rappelle les seuils réglementaires fixés par l'Union européenne pour protéger les consommateurs et discute des méthodes d'échantillonnage et d'analyse, ainsi que de l'impact du tri, du stockage et de la transformation sur les niveaux de contamination, avant d'aborder les stratégies de prévention.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.