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Cola sucré

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eaux et autres boissons

Boisson gazeuse aromatisée reproduisant le goût de la noix de cola et d'épices, contenant du sucre ajouté et le plus souvent de la caféine. Vendue en bouteilles ou canettes, consommée fraîche, seule ou en accompagnement de repas. Les recettes et marques varient selon les fabricants.

Composition :

Études scientifiques (24)

Carte des preuves

24études
  • Niveau 2 · essais randomisés : 3 (13 %)
  • Niveau 3 · cohortes, petits essais : 12 (50 %)
  • Niveau 4 · études transversales, cas : 8 (33 %)
  • Niveau 5 · revues narratives et mécanistiques : 1 (4 %)

Nombre d'études par problème de santé et par niveau de preuve. Cliquez sur un nombre pour afficher ces études dans la liste ci-dessous, ou sur le nom d'un problème pour voir toutes les études qui le concernent sur le site. Une même étude peut concerner plusieurs problèmes de santé.

Problème de santéTotalNiv. 1Niv. 2Niv. 3Niv. 4Niv. 5
Obésité et poids12·255·
Dépression et anxiété7··43·
Santé bucco-dentaire3··3··
Sommeil1··1··
Diabète de type 21···1·
Déclin cognitif et démence1···1·
Syndrome métabolique et résistance à l'insuline1··1··
Mortalité et longévité1··1··
Stéatose hépatique et santé du foie1···1·
Grossesse et issues de naissance1···1·
Voir les 2 autres problèmes de santé
Goutte et acide urique1···1·
Troubles du neurodéveloppement (autisme, TDAH)1··1··

Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence. Seules les études menées chez l'homme sont retenues : les résultats obtenus sur des cellules ou des animaux ne se confirment le plus souvent pas chez l'homme. Notre méthode →

Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux

Toutes (24)Niveau 2 : 3Niveau 3 : 12Niveau 4 : 8Niveau 5 : 1

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Niveau 3 — Étude de cohorte prospective26 885 participantséquivalent HAS : 2

Europe PMC · 2026-10-26 · Lv T, Ren X, Tan Y, Li M.

Résumé simplifié :

Cette étude américaine a suivi près de 27 000 adultes pour voir si boire des boissons sucrées, comme le cola, augmente le risque de décès. Les chercheurs ont distingué les personnes ayant un syndrome métabolique (problèmes combinés de tension, sucre, cholestérol, poids) de celles qui n'en ont pas. Résultat : chez les personnes atteintes de syndrome métabolique, consommer beaucoup de boissons sucrées (au-delà d'un certain seuil, environ 950g ou 90 kcal par jour) était lié à un risque de décès plus élevé. En revanche, chez les personnes sans syndrome métabolique, aucun lien n'a été observé. Cela suggère que les boissons sucrées sont surtout risquées pour les personnes déjà fragilisées métaboliquement.

Résumé reformulé :

Cette étude de cohorte, basée sur les données de l'enquête NHANES (2003-2018) menée aux États-Unis, a analysé la relation entre la consommation de boissons sucrées (dont le cola fait partie) et la mortalité toutes causes confondues chez 26 885 adultes, en distinguant ceux souffrant de syndrome métabolique de ceux n'en souffrant pas. La consommation de boissons sucrées a été évaluée via un rappel alimentaire de 24 heures, en mesurant le poids total, l'apport calorique et la teneur en sucre. Chez les participants atteints de syndrome métabolique, une relation non linéaire a été identifiée : au-delà d'un seuil d'environ 950g/jour ou 90 kcal/jour, chaque augmentation standardisée de consommation était associée à une hausse du risque de mortalité de 14 à 18%. Pour le sucre issu de ces boissons, le seuil de risque minimal se situait autour de 20g/jour, au-delà duquel le risque augmentait de 19%. En revanche, aucune association significative n'a été observée chez les personnes sans syndrome métabolique. Ces résultats, de nature observationnelle, suggèrent un effet seuil spécifique aux personnes déjà à risque métabolique, sans établir de lien de causalité direct.

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Niveau 3 — Étude de cohorte prospective6 537 participantséquivalent HAS : 2

Europe PMC · 2026-10-18 · Davidson L, Ashtree DN, Osman B, Smout S, Newton NC, Gardner LA, O'Neil A, Jacka F, Orr R, Lane M, Teesson M, Champion KE.

Résumé simplifié :

Cette étude a suivi plus de 6500 adolescents australiens pendant 3 ans pour voir si leur alimentation influençait leur risque de dépression ou d'anxiété. Les résultats montrent que manger plus de fruits frais était lié à un risque plus faible de développer ces troubles, pour les garçons comme pour les filles. À l'inverse, boire beaucoup de boissons sucrées était associé à un risque beaucoup plus élevé de dépression et d'anxiété. Cette étude ne prouve pas une relation de cause à effet directe, mais suggère que l'alimentation pourrait jouer un rôle dans la santé mentale des jeunes.

Résumé reformulé :

Cette étude longitudinale a suivi 6537 adolescents australiens (âge moyen 12,65 ans) sur une période de 3 ans, avec des enquêtes répétées à 1, 2 et 3 ans. Les chercheurs ont analysé les liens entre la consommation de fruits, légumes et boissons sucrées, et le risque d'apparition de dépression ou d'anxiété, en excluant les participants déjà concernés au départ. Une consommation plus élevée de fruits était associée à un risque réduit de dépression (RR ajusté : 0,87) et d'anxiété (RR ajusté : 0,93), sans différence marquée entre sexes. À l'inverse, une consommation plus importante de boissons sucrées était associée à un risque nettement accru de ces troubles, avec un effet plus marqué chez les garçons pour l'anxiété. Ces résultats, de nature observationnelle, suggèrent une association temporelle entre qualité alimentaire et santé mentale chez les adolescents, sans toutefois établir formellement un lien de causalité.

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Niveau 3 — Étude de cohorte prospective9 632 participantséquivalent HAS : 2

Europe PMC · 2026-10-15 · Zheng J, Rakesh D.

Résumé simplifié :

Cette étude a suivi près de 9700 adolescents de 9 à 11 ans pour voir si la caféine (café, thé, boissons sucrées) a un lien avec leur cerveau et leur santé mentale. Les chercheurs ont observé qu'une plus grande consommation de caféine, même faible (environ une tasse par semaine), était associée à une surface cérébrale plus petite dans plusieurs régions du cerveau, surtout à cause des boissons sucrées à la caféine, mais aussi un peu avec le café. Les enfants qui consommaient plus de caféine dormaient aussi moins longtemps. Ce manque de sommeil et ces changements cérébraux semblaient ensuite liés à davantage de problèmes de santé mentale plus tard. Il ne s'agit pas d'une preuve de cause à effet, mais ces résultats interrogent sur les habitudes de consommation de caféine chez les jeunes.

Résumé reformulé :

Cette étude a analysé les données de 9632 adolescents âgés de 9 à 11 ans afin d'examiner la relation entre la consommation de caféine (via le café, le thé et les boissons sucrées) et la structure cérébrale ainsi que la santé mentale. Grâce à des IRM structurelles et des modèles statistiques, les chercheurs ont constaté qu'une consommation totale de caféine plus élevée était associée à une surface corticale totale réduite, ainsi qu'à une diminution de la surface dans 22 régions réparties sur quatre lobes cérébraux. Cet effet semblait principalement porté par les boissons sucrées caféinées, avec des associations plus modestes entre le café ou l'espresso et l'épaisseur corticale. Ces associations étaient déjà perceptibles à des niveaux de consommation très faibles, dès une tasse par semaine. Par ailleurs, une durée de sommeil plus courte et une surface corticale réduite apparaissaient comme des facteurs intermédiaires reliant une consommation élevée de caféine à davantage de problèmes de santé mentale observés 6 et 18 mois plus tard. Les auteurs soulignent que ces résultats, de nature corrélationnelle, appellent à l'élaboration de recommandations fondées sur des preuves concernant la consommation de caféine chez les adolescents.

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Niveau 4 — Étude transversale42 382 participantséquivalent HAS : 4

Europe PMC · 2026-10-02 · Li L, Li Y, Yan H, Wang H, Zhao G, Zhang M.

Résumé simplifié :

Cette étude a interrogé plus de 42 000 collégiens chinois en 2024 pour examiner le lien entre la consommation de boissons sucrées, la forme de leur ventre (mesurée par un indice appelé indice de conicité, lié à la graisse abdominale) et leur santé mentale. Les résultats montrent que les jeunes qui boivent des boissons sucrées au moins 5 fois par semaine ont plus souvent des problèmes émotionnels, comportementaux ou sociaux. Avoir à la fois une forte consommation de ces boissons et un ventre plus rond augmente encore ce risque, surtout chez les filles. Cela suggère que limiter les boissons sucrées et l'excès de graisse abdominale pourrait favoriser une meilleure santé mentale chez les adolescents.

Résumé reformulé :

Cette étude transversale menée en 2024 auprès de 42 382 collégiens chinois a exploré la relation entre la fréquence de consommation de boissons sucrées, l'indice de conicité (un indicateur de l'adiposité abdominale calculé à partir du tour de taille, de la taille et du poids) et la présence de symptômes de santé mentale (troubles émotionnels, comportementaux et difficultés d'adaptation sociale). Globalement, 20,9 % des adolescents présentaient des symptômes de ce type. Une consommation de boissons sucrées d'au moins 5 fois par semaine était associée à une probabilité accrue de symptômes (OR=1,66), de même qu'un indice de conicité élevé (OR=1,17), ces deux facteurs étant liés indépendamment l'un de l'autre. Leur combinaison était associée à un risque encore plus marqué (OR=2,12), particulièrement chez les filles cumulant les deux expositions (OR=3,41), ce qui suggère un effet synergique. Les auteurs soulignent que ces résultats, de nature observationnelle, appellent des stratégies de prévention tenant compte des différences entre sexes, sans toutefois établir de lien de causalité direct.

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Niveau 3 — Essai croisé randomisé19 participantséquivalent HAS : 2
⚠ Niveau ajusté (2 → 3)

Motif : essai de 19 participants

Europe PMC · 2026-10-01 · Guazzo R, Bressan E, Lehrkinder A, Campus G, Stellini E, Tomasi C, Lingström P.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé l'acidité de plusieurs boissons, dont un soda sucré non alcoolisé, du vin, de la bière et du jus d'orange. En laboratoire, le soda avait le pH de départ le plus bas, donc le plus acide. Chez 19 adultes, chaque boisson gardée en bouche quelques secondes faisait baisser le pH à la surface des dents, avec un retour progressif à la normale grâce à la salive en 10 à 15 minutes. Les boissons les plus acides, comme le vin effervescent traditionnel et le jus d'orange, provoquaient une baisse plus durable. L'étude ne mesure pas directement l'usure des dents, seulement le risque potentiel lié à l'acidité.

Résumé reformulé :

Cette étude a comparé le pouvoir acidogène de plusieurs boissons alcoolisées et non alcoolisées, dont un soda sucré non alcoolisé pris comme référence de boisson gazeuse courante, à l'aide de mesures in vitro (pH initial, acidité titrable) et in vivo chez 19 adultes en bonne santé. Après avoir gardé 10 mL de chaque boisson en bouche pendant une minute, le pH à la surface des dents était suivi pendant 30 minutes à l'aide d'une microélectrode. Le soda sucré présentait le pH initial le plus bas de toutes les boissons testées, tandis que la bière avait le pH le plus élevé. In vivo, toutes les boissons sauf l'eau entraînaient une baisse immédiate du pH buccal, suivie d'un retour progressif vers la normale en 10 à 15 minutes grâce au pouvoir tampon de la salive. Les boissons à forte acidité titrable, notamment le vin effervescent élaboré selon la méthode traditionnelle et le jus d'orange, généraient un défi acide plus prolongé. Les auteurs précisent que ces résultats reflètent un potentiel acidogène à court terme et non une mesure directe de l'érosion dentaire.

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Niveau 4 — Étude transversale3 787 participantséquivalent HAS : 4

Europe PMC · 2026-09-17 · Huang WC, Doong JY.

Résumé simplifié :

Cette étude taïwanaise a examiné le lien entre la consommation de boissons sucrées, comme le cola, et le mal-être psychologique chez près de 3800 adultes. Les chercheurs ont observé que plus les gens buvaient fréquemment ce type de boissons, plus ils avaient de risques de ressentir de la détresse psychologique, c'est-à-dire du stress, de l'anxiété ou une humeur négative. Les personnes qui en consommaient le plus mangeaient aussi moins de fruits, légumes et céréales complètes, et davantage d'aliments transformés comme les fritures ou les snacks. Attention, cette étude ne prouve pas que les boissons sucrées causent directement ce mal-être, seulement qu'il existe un lien entre les deux.

Résumé reformulé :

Cette étude transversale s'appuie sur les données de l'enquête nationale sur la nutrition et la santé menée à Taïwan entre 2013 et 2016, portant sur 3787 adultes âgés de 19 à 64 ans. La fréquence de consommation de boissons sucrées a été évaluée par questionnaire alimentaire, et la détresse psychologique via des modèles de régression logistique ajustés. Les résultats montrent une association positive et significative : par rapport aux non-consommateurs, le risque de détresse psychologique était accru chez les personnes buvant des boissons sucrées de 1 à 6 fois par semaine (OR ajusté = 1,75), de 7 à 13 fois (OR = 1,56), et surtout 14 fois ou plus par semaine (OR = 1,99). Les gros consommateurs présentaient également un profil alimentaire moins favorable, avec moins de fruits, légumes, céréales complètes et lait, mais davantage d'aliments frits, de desserts et de produits transformés. Les auteurs soulignent que le caractère transversal de l'étude ne permet pas d'établir un lien de causalité, et appellent à des recherches longitudinales pour préciser le sens de cette association.

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Niveau 4 — Étude transversale374 participantséquivalent HAS : 4

Europe PMC · 2026-09-11 · Godoy-Cumillaf A, de Souza-Lima J, Parra-Saldias M, Duclos-Bastias D, Farias-Valenzuela C, Merellano-Navarro E, Bruneau-Chávez J, Díaz-Goñi V, Bizzozero-Peroni B.

Résumé simplifié :

Cette étude a suivi 374 étudiants chiliens pour voir si leurs habitudes alimentaires étaient liées à leur poids, leur tour de taille ou leur silhouette. Les scores globaux d'alimentation saine ou malsaine n'étaient pas vraiment reliés à ces mesures. Mais en regardant chaque habitude séparément, les chercheurs ont trouvé que boire des boissons sucrées comme des sodas était associé à un tour de taille plus élevé, tandis que prendre un petit-déjeuner régulièrement était associé à un indice de masse corporelle plus bas. Ces résultats restent basés sur une observation à un instant donné, donc ils ne prouvent pas de lien de cause à effet direct.

Résumé reformulé :

Menée auprès de 374 étudiants universitaires du sud du Chili, cette étude transversale a examiné les liens entre comportements alimentaires et indicateurs anthropométriques (IMC, tour de taille, rapport taille/hauteur). Les scores globaux d'alimentation saine ou malsaine, construits à partir d'un questionnaire validé, n'étaient globalement pas associés de façon robuste à ces mesures après correction statistique. En revanche, l'analyse item par item a révélé une association positive et significative entre la consommation de boissons sucrées (sodas) et un tour de taille plus élevé, ainsi qu'une association inverse entre la consommation régulière de petit-déjeuner et l'IMC, ces deux résultats restant significatifs après correction pour tests multiples. Les auteurs soulignent que ces observations, de nature corrélative, nécessitent une confirmation par des études longitudinales avant toute conclusion causale.

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Niveau 2 — Essai randomisé contrôlé249 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2026-09-09 · Zoellner J, You W, Porter K, Reid AL, Brock DP, Markwalter T, Tate DF, Ritterband L.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé un programme numérique appelé iSIPsmarter, conçu pour aider les gens à boire moins de boissons sucrées comme le cola. Pendant 18 mois après la fin du programme, les participants ayant utilisé cet outil interactif ont continué à boire moins de boissons sucrées et à perdre du poids, comparés à un groupe ayant seulement reçu des informations générales sur un site web statique. En moyenne, le groupe avec le programme numérique a réduit sa consommation de 30 onces par jour et perdu 3% de son poids, contre une réduction plus faible et une perte de poids quasi nulle dans l'autre groupe. Une partie de la perte de poids semble liée à la baisse de consommation de boissons sucrées.

Résumé reformulé :

Cet essai randomisé contrôlé a évalué l'efficacité à long terme (18 mois après l'intervention) d'un programme numérique interactif, iSIPsmarter, visant à réduire la consommation de boissons sucrées (incluant le cola sucré), comparé à un simple site d'éducation statique. Sur 249 participants initiaux issus principalement de zones rurales d'Appalaches, 211 ont été suivis jusqu'à 18 mois. Le groupe iSIPsmarter a montré une réduction plus marquée de la consommation de boissons sucrées (-30,1 onces/jour) que le groupe témoin (-20,9 onces/jour), ainsi qu'une perte de poids significativement plus importante (-3,0% contre quasiment 0%). Les analyses de médiation suggèrent qu'une partie de l'effet sur le poids (environ un tiers) transiterait par la réduction de consommation de boissons sucrées elle-même. Ces résultats indiquent qu'une intervention comportementale numérique peut produire des changements durables de comportement alimentaire et une perte de poids modeste mais cliniquement pertinente.

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Niveau 4 — Étude transversale662 participantséquivalent HAS : 4

Europe PMC · 2026-08-31 · Tang L, Dai W, Xiong N, Liang L, Wu XY, Zhao S.

Résumé simplifié :

Cette étude menée en Chine a examiné 662 adultes en surpoids ou obèses pour comprendre quels facteurs étaient liés à un taux élevé d'acide urique dans le sang (hyperuricémie), un problème touchant plus de 4 personnes sur 10 dans ce groupe. Les chercheurs ont trouvé que les hommes étaient bien plus à risque que les femmes, tout comme les personnes exposées régulièrement à la fumée de cigarette des autres ou mangeant beaucoup de produits aquatiques (poissons, fruits de mer). La consommation de boissons sucrées comme le cola montrait aussi un lien avec un risque plus élevé, mais ce résultat était à la limite de la significativité statistique, donc à confirmer par d'autres études.

Résumé reformulé :

Cette étude transversale, réalisée dans le district de Longhua à Shenzhen (Chine), a inclus 662 adultes en surpoids ou obèses afin d'identifier les facteurs associés à l'hyperuricémie, dont la prévalence atteignait 43,2 % dans cet échantillon. Après analyse multivariée, le sexe féminin apparaissait comme fortement protecteur (OR = 0,12), tandis que l'exposition au tabagisme passif plus de 3 jours par semaine (OR = 1,55) et une consommation importante de produits aquatiques, supérieure à 75 g par jour (OR = 2,30), étaient associées à un risque accru. La consommation de boissons sucrées présentait également un lien avec un risque plus élevé d'hyperuricémie (OR = 1,45), mais cette association restait à la limite de la significativité statistique (p = 0,052), ce qui invite à la prudence quant à son interprétation. Les auteurs soulignent que ces facteurs, notamment liés au mode de vie, pourraient constituer des cibles d'intervention pertinentes pour réduire l'hyperuricémie chez les personnes en surpoids ou obèses, sans toutefois établir de lien de causalité direct compte tenu du design observationnel de l'étude.

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Niveau 4 — Cas clinique1 participantséquivalent HAS : 4

Europe PMC · 2026-08-26 · Zhang W, Ishigami A, Hata S, Osako M, Nett P, Ishida Y, Nosaka M, Yamamoto H, Kuninaka Y, Matsuki R, Kondo T.

Résumé simplifié :

Ce rapport médical décrit le décès soudain d'une jeune femme très obèse qui buvait depuis longtemps de grandes quantités de boissons sucrées, comme des colas. Elle n'avait jamais été diagnostiquée diabétique, mais l'autopsie a révélé un taux de sucre dans le sang extrêmement élevé, une hémoglobine glyquée très haute et des marqueurs d'acidocétose (une complication grave du diabète). Aucune autre cause de décès n'a été trouvée, à part un foie très gras. Les médecins concluent que sa mort est due à une acidocétose diabétique provoquée par une consommation chronique et excessive de sucre, un phénomène parfois appelé « cétose des boissons sucrées ».

Résumé reformulé :

Ce rapport de cas médico-légal détaille le décès brutal et inattendu d'une jeune femme sévèrement obèse (146 cm, 98 kg), sans antécédent connu de diabète, mais ayant consommé de façon prolongée et excessive des boissons sucrées type sodas. L'autopsie n'a révélé aucune pathologie organique fatale hormis une stéatose hépatique sévère, et les analyses toxicologiques étaient négatives. Les dosages biochimiques post-mortem ont montré une glycémie considérablement élevée (1890 mg/dL dans le sang, 1900 mg/dL dans l'humeur vitrée), une hémoglobine glyquée à 13,7 % et des concentrations élevées d'acétone dans le sang et les urines, tandis que les anticorps anti-GAD étaient négatifs. L'ensemble de ces éléments, associé à l'enquête de scène, a conduit les auteurs à attribuer le décès à une acidocétose diabétique déclenchée par une consommation chronique excessive de sucre, phénomène décrit sous le nom de « cétose des boissons sucrées ». Cette observation souligne l'intérêt des analyses biochimiques post-mortem pour identifier des causes métaboliques de mort subite, tout en restant un cas isolé qui ne permet pas d'établir une relation de causalité généralisable.

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Niveau 3 — Essai randomisé contrôlé24 participantséquivalent HAS : 2
⚠ Niveau ajusté (2 → 3)

Motif : essai de 24 participants

Europe PMC · 2026-08-25 · Debortolli ALB, Ionta FQ, Xavier ALM, Ferrari CR, Carvalho TS, Lussi A, Buzalaf MAR, Rios D.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé si un petit appareil optique, l'Optipen, peut détecter les dommages causés à l'émail des dents par un soda de type cola. Vingt-quatre volontaires ont été répartis en deux groupes : l'un s'est rincé la bouche avec du cola pendant 30 secondes, l'autre avec de l'eau. Juste après le rinçage, les dents exposées au cola montraient une surface beaucoup plus abîmée que celles rincées à l'eau. Mais après deux heures, grâce à la salive qui répare naturellement l'émail, la différence entre les deux groupes avait disparu. Cela confirme que le cola attaque bien l'émail dentaire, au moins temporairement.

Résumé reformulé :

Cet essai clinique randomisé a évalué la capacité du réflectomètre optique Optipen à mesurer, chez l'humain, les changements de surface de l'émail dentaire provoqués par une exposition à une boisson de type cola. Vingt-quatre participants sains ont été répartis en deux groupes : un groupe test rincé avec du cola pendant 30 secondes, et un groupe contrôle rincé avec de l'eau. La réflectance de surface des incisives centrales supérieures a été mesurée avant, immédiatement après le rinçage, puis après deux heures d'exposition salivaire. Immédiatement après le contact avec le cola, la réflectance était significativement plus faible dans le groupe test (65,4) que dans le groupe contrôle (102), traduisant une altération de la surface de l'émail. Cette différence n'était plus significative après deux heures, probablement en raison de la reminéralisation ou de l'action protectrice de la salive. Les auteurs concluent que cet outil est capable de détecter des changements immédiats de l'émail liés à une exposition érosive ponctuelle, tout en soulignant la nécessité d'approfondir les mesures après exposition salivaire prolongée.

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Niveau 4 — Étude transversale485 participantséquivalent HAS : 4

Europe PMC · 2026-08-12 · Guo Y, Shi J, Li X, Yang C, Kong W, Li M, Mao Y, Jia M, Liu R, Ning Y.

Résumé simplifié :

Cette étude chinoise a interrogé 485 personnes âgées vivant en zone rurale sur leur consommation de boissons sucrées (comme le cola), leur humeur et leur perception de leur propre mémoire. Les chercheurs ont observé que les émotions positives semblent protéger contre le sentiment de déclin cognitif, mais que cet effet protecteur est plus faible chez les personnes qui boivent des boissons sucrées. À l'inverse, avoir peu d'émotions négatives est associé à un meilleur ressenti cognitif, que l'on consomme ou non des boissons sucrées. Cette étude ne prouve pas de lien de cause à effet, mais suggère une piste intéressante à approfondir.

Résumé reformulé :

Cette étude transversale menée auprès de 485 personnes âgées en milieu rural en Chine (province du Ningxia) a examiné les liens entre consommation de boissons sucrées, affects positifs/négatifs et déclin cognitif subjectif (SCD), à l'aide de questionnaires validés. Les résultats montrent que l'affect positif est associé à un moindre déclin cognitif subjectif, tandis que l'affect négatif y est associé positivement. Fait notable, une interaction significative a été identifiée : l'effet protecteur de l'affect positif contre le SCD est atténué chez les consommateurs de boissons sucrées comparés aux non-consommateurs. Par ailleurs, un faible niveau d'affect négatif est associé à un SCD moins marqué, indépendamment de la consommation de boissons sucrées, le groupe combinant consommation de boissons sucrées et faible affect négatif présentant même les scores de SCD les plus bas. Ces résultats, de nature purement associative en raison du design transversal, invitent à des études prospectives pour confirmer ces pistes concernant la prévention du déclin cognitif chez les personnes âgées rurales.

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Niveau 3 — Étude de cohorte prospective6 244 participantséquivalent HAS : 2

Europe PMC · 2026-08-07 · Baik I.

Résumé simplifié :

Cette étude coréenne a suivi des adultes pendant plusieurs années pour voir si certaines boissons étaient liées à la détresse psychologique, en tenant compte d'un gène appelé BDNF qui influence la résistance au stress. Les chercheurs ont comparé les sodas, le thé vert et le café. Résultat : le café n'a montré aucun lien, ni positif ni négatif, avec le risque de détresse psychologique, que ce soit dans l'analyse globale ou selon le profil génétique des participants. En revanche, les sodas augmentaient ce risque chez les personnes porteuses d'une variante particulière du gène BDNF, tandis que le thé vert semblait plutôt protecteur pour ce même groupe.

Résumé reformulé :

Cette recherche a exploré, à partir de données transversales (n=6244) et d'un suivi prospectif de six ans (n=1984) chez des adultes de 43 à 74 ans, le lien entre consommation de boissons courantes et détresse psychologique (mesurée par le score PWI), en tenant compte du polymorphisme génétique BDNF Val66Met. Le café a été analysé à titre comparatif : aucune association significative n'a été observée entre sa consommation et le risque de détresse psychologique, ni dans la population générale, ni dans les analyses stratifiées selon le génotype BDNF. À l'inverse, la consommation de sodas était associée à un risque accru de détresse psychologique, mais uniquement chez les porteurs de l'allèle Met du gène BDNF (risque relatif de 1,94 pour une consommation d'au moins une portion par semaine). Le thé vert, quant à lui, montrait une association inverse avec la détresse psychologique dans l'analyse transversale, particulièrement chez ce même sous-groupe génétique. Ces résultats suggèrent une interaction possible entre facteurs génétiques et habitudes de consommation de boissons, sans toutefois établir de causalité directe compte tenu de la nature observationnelle de l'étude.

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Niveau 3 — Autre

Europe PMC · 2026-08-01 · Jones CP, Adams J, Scarborough P, Smith R, Cummins S, Rutter H, Briggs A, Mytton O, Harrington R, Rayner M, Rogers N, Cobiac L, Law C, Keogh-Brown M, Tarp Jensen H, Pell D, Penney T, Cornelsen L, White M.

Résumé simplifié :

En 2018, le Royaume-Uni a instauré une taxe sur les boissons sucrées comme les colas, avec un montant plus élevé selon la quantité de sucre ajouté. Cette étude fait le bilan de plusieurs années d'évaluation de cette taxe. Résultat : les fabricants ont réduit le sucre dans leurs boissons, les gens en achètent moins, et cela a permis de réduire l'obésité chez les filles de 10-11 ans ainsi que le nombre d'enfants hospitalisés pour extraction de dents cariées. La mesure est bien perçue par le public et les décideurs, et n'a pas nui économiquement aux entreprises de boissons sur le long terme.

Résumé reformulé :

Cette synthèse rassemble les résultats de cinq volets de recherche évaluant la taxe britannique sur les boissons sucrées (Soft Drinks Industry Levy), instaurée en 2018 selon deux paliers liés à la teneur en sucre. Les analyses montrent que cette taxe a incité les industriels à reformuler leurs produits pour réduire le sucre, entraînant une baisse des quantités de sucre achetées via les boissons et l'alimentation globale, avec une réduction des inégalités sociales à ce niveau. Chez les enfants, on observe une diminution de 1,6 point de la prévalence d'obésité chez les filles de 10-11 ans et une baisse de 12 % des hospitalisations pour extractions dentaires liées aux caries. Des modélisations épidémiologiques suggèrent des bénéfices de santé à plus long terme et des économies nettes pour le système de santé, malgré un coût estimé très faible pour l'économie britannique globale (0,004 % du PIB cumulé sur 22 ans). La mesure est jugée favorable par le public et les décideurs politiques, et n'a pas eu d'impact économique négatif durable sur les entreprises du secteur. Ces résultats convergent avec ceux d'autres évaluations indépendantes de cette politique fiscale.

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Niveau 4 — Étude transversaleéquivalent HAS : 4

Europe PMC · 2022-03-22 · Grossman ER, Greenthal E, Marx K, Ruffin M, Lucas S, Benjamin-Neelon SE.

Résumé simplifié :

Cette étude s'est penchée sur les contrats signés entre des universités américaines et les marques Coca-Cola ou Pepsi, qui accordent à ces entreprises l'exclusivité de vente sur les campus. Les chercheurs ont découvert que dans 20 % des 131 contrats analysés, il existait des postes rémunérés destinés à promouvoir ces boissons sucrées auprès des autres étudiants, comme des « ambassadeurs de marque ». Ces emplois, parfois réservés aux étudiants eux-mêmes et payés jusqu'à 10 000 dollars par an, visaient explicitement à augmenter les ventes. Les auteurs s'inquiètent de cette pratique, sachant que les boissons sucrées sont liées à l'obésité, et appellent à plus de transparence de la part des universités.

Résumé reformulé :

Cette étude transversale menée fin 2020 a examiné 131 contrats d'exclusivité (« pouring rights ») liant Coca-Cola ou Pepsi à 124 grandes universités publiques américaines, actifs en 2018-2019. Deux évaluateurs indépendants ont recherché des clauses créant des postes d'« ambassadeur de campus/marque » ou de responsable marketing chargés de promouvoir les boissons sucrées. Résultat : 26 contrats (20 %) contenaient de telles dispositions, et 13 (10 %) exigeaient qu'un étudiant actuel occupe ce poste, avec pour objectif affiché d'augmenter les ventes. Quand le montant était précisé (5 cas), la rémunération variait de 5 000 à 10 000 dollars par an. Compte tenu des liens connus entre consommation de boissons sucrées et risques d'obésité, et de l'influence que les pairs et le marketing exercent sur les jeunes adultes, les auteurs recommandent une plus grande transparence des universités sur ces clauses contractuelles et une réflexion sur leur pertinence éthique.

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Niveau 4 — Revue systématique d'études observationnelleséquivalent HAS : 2
⚠ Niveau ajusté (3 → 4)

Motif : résultats très incohérents en direction et significativité selon les études, preuves jugées insuffisantes pour conclure

Europe PMC · 2020-07-01 · Mayer-Davis E, Leidy H, Mattes R, Naimi T, Novotny R, Schneeman B, Kingshipp BJ, Spill M, Cole NC, Bahnfleth CL, Butera G, Terry N, Obbagy J.

Résumé simplifié :

Cette étude américaine a examiné 19 recherches pour savoir si boire du lait, du thé, du café, des boissons sucrées (comme le cola), des boissons édulcorées ou de l'eau pendant la grossesse influence le poids du bébé à la naissance. Après analyse, les scientifiques concluent qu'il n'y a pas assez de preuves fiables pour répondre clairement à cette question, quel que soit le type de boisson étudié. Les études existantes donnent des résultats trop différents les uns des autres, et présentent des limites méthodologiques importantes, ce qui empêche de tirer une conclusion solide sur ce sujet.

Résumé reformulé :

Ce rapport, réalisé dans le cadre des recommandations nutritionnelles américaines 2020, synthétise 19 études (dont 1 essai randomisé et 18 cohortes prospectives) publiées entre 2000 et 2019, portant sur le lien entre consommation de boissons pendant la grossesse et poids de naissance. Concernant les boissons sucrées (dont le cola) et les boissons édulcorées, seulement 7 études étaient disponibles, avec des définitions d'exposition souvent imprécises, des résultats contradictoires selon les études (associations positives, négatives ou nulles avec le poids de naissance), et des biais méthodologiques fréquents (attrition élevée, ajustements incomplets). Les auteurs concluent que les preuves actuelles sont insuffisantes pour établir une relation claire entre la consommation de sodas sucrés ou d'autres boissons pendant la grossesse et le poids de naissance du bébé, qu'il s'agisse du lait, du thé, du café, de l'eau ou des boissons sucrées/édulcorées.

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Niveau 2 — Essai croisé randomisé155 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2020-02-11 · Rogers PJ, Ferriday D, Irani B, Hei Hoi JK, England CY, Bajwa KK, Gough T.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé comment boire des boissons sucrées influence l'envie de manger d'autres aliments sucrés. Résultat : après avoir bu une boisson sucrée (avec édulcorants ou avec du cola sucré au sucre), les participants avaient moins envie d'aliments sucrés juste après, mais cet effet disparaissait au bout de deux heures, sans effet rebond. Le cola light réduisait la quantité d'aliments sucrés mangés ensuite, sans changer la quantité totale de nourriture consommée. Fait intéressant : boire du cola sucré au sucre ne faisait pas manger beaucoup moins ensuite, les calories bues n'étant compensées qu'à hauteur de 20 % par la suite.

Résumé reformulé :

Cette étude explore la satiété sensorielle spécifique, soit la baisse temporaire du plaisir et de l'envie ressentis pour un aliment après l'avoir consommé, comparée à la préservation de cet attrait pour les aliments non goûtés. À travers trois expériences chez des adultes en bonne santé, les chercheurs montrent que boire une boisson sucrée (édulcorée ou à base de cola sucré au sucre) diminue rapidement le désir pour d'autres aliments sucrés, sans affecter l'attrait pour les aliments salés. Cet effet est transitoire, disparaissant après deux heures, sans rebond compensatoire observé. Dans la troisième expérience, le cola light réduisait spécifiquement la consommation ultérieure d'aliments sucrés, sans modifier l'apport calorique global, tandis que la consommation de cola sucré au sucre n'entraînait qu'une compensation énergétique partielle (environ 20 %) lors du repas suivant. L'eau gazeuse, elle, diminuait la faim et augmentait la satiété par rapport à l'eau plate. Ces résultats appuient l'intérêt des boissons édulcorées comme alternative aux boissons sucrées classiques pour moduler l'appétit.

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Niveau 2 — Essai croisé randomisé32 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2019-01-26 · Poirier KL, Totosy de Zepetnek JO, Bennett LJ, Brett NR, Boateng T, Schwartz A, Luhovyy BL, Bellissimo N.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé l'effet de quatre boissons (eau, boisson aux fruits, cola et lait au chocolat) sur l'appétit et la quantité de nourriture mangée ensuite par des garçons de 9 à 14 ans. Une heure après avoir bu l'une de ces boissons, les garçons pouvaient manger de la pizza à volonté. Résultat : ceux qui avaient bu du cola ou du lait au chocolat ont mangé moins de pizza que ceux qui avaient bu de l'eau. En revanche, la boisson aux fruits a entraîné une consommation totale plus élevée (boisson plus repas) que l'eau. Cela montre que toutes les boissons sucrées n'ont pas le même effet sur l'appétit des enfants.

Résumé reformulé :

Cette étude a examiné si les boissons sucrées échappent aux mécanismes naturels de régulation de la prise alimentaire chez les garçons. Trente-deux garçons âgés de 9 à 14 ans ont consommé, lors de quatre matinées distinctes, un volume identique (350 mL) d'eau, de boisson aux fruits, de cola ou de lait au chocolat à 1 % de matière grasse, avant un repas de pizza à volonté une heure plus tard. Les résultats montrent que le cola et le lait au chocolat ont réduit la quantité de nourriture consommée au repas suivant par rapport à l'eau, tandis que la boisson aux fruits a augmenté l'apport calorique total (boisson incluse) sur la période étudiée. L'appétit moyen ressenti n'a pas différé entre les conditions, bien que le cola ait généré une sensation de satiété plus marquée que la boisson aux fruits. Ces observations suggèrent que la composition d'une boisson, et non simplement sa teneur en sucre, influence la régulation de la prise alimentaire chez les jeunes garçons.

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Niveau 3 — Méta-analyse d'études observationnelles365 289 participantséquivalent HAS : 2

Europe PMC · 2018-11-06 · Hu D, Cheng L, Jiang W.

Résumé simplifié :

Cette étude a rassemblé les résultats de 10 recherches menées sur plus de 365 000 personnes pour savoir si boire des boissons sucrées, comme le cola, augmente le risque de dépression. Les résultats montrent que les personnes qui en consomment le plus ont environ 31 % de risque en plus de souffrir de dépression par rapport à celles qui en boivent très peu. Plus précisément, boire l'équivalent de 2 verres de cola par jour augmenterait légèrement ce risque, et 3 canettes par jour l'augmenterait davantage, d'environ 25 %. Attention, cela ne prouve pas que le sucre cause directement la dépression, mais il existe un lien statistique entre les deux.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse a compilé les données de 10 études observationnelles, totalisant 365 289 participants dont 37 131 cas de dépression, afin d'examiner le lien entre consommation de boissons sucrées (SSB) et risque de dépression. Les chercheurs ont trouvé qu'une consommation élevée de ces boissons était associée à un risque de dépression supérieur de 31 % par rapport à une consommation faible ou nulle, avec des résultats cohérents entre études transversales et études de cohorte. Une relation dose-réponse non linéaire a été identifiée : l'équivalent de 2 verres de cola par jour serait associé à une hausse de 5 % du risque, tandis que 3 canettes quotidiennes correspondraient à une augmentation d'environ 25 %. Les auteurs soulignent toutefois que seules 4 des 10 études incluses étaient des études de cohorte, limitant la portée causale de ces conclusions, qui nécessitent confirmation par des recherches futures.

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Niveau 3 — Essai croisé randomisé28 participantséquivalent HAS : 2
⚠ Niveau ajusté (2 → 3)

Motif : essai de 28 participants

Europe PMC · 2018-03-23 · Bennett LJ, Totosy de Zepetnek JO, Brett NR, Poirier K, Guo Q, Rousseau D, Bellissimo N.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé sur 28 filles de 9 à 14 ans l'effet de différentes boissons bues avant un repas : jus de fruit, cola, lait chocolaté ou eau. Toutes les boissons réduisaient un peu la faim et la soif, sans différence notable entre elles. Mais au moment du repas suivant, les filles ayant bu du cola ou du lait chocolaté ont mangé un peu moins que celles ayant bu de l'eau. Malgré cela, en comptant les calories de la boisson plus celles du repas, le total d'énergie consommée restait similaire quel que soit le type de boisson bu avant.

Résumé reformulé :

Dans cet essai croisé randomisé, 28 filles âgées de 9 à 14 ans ont consommé, lors de quatre matinées distinctes, un volume identique (350 mL) de quatre boissons différentes : jus de fruit (154 kcal), cola (158 kcal), lait chocolaté à 1 % (224 kcal) ou eau (0 kcal, condition contrôle). L'appétit et la soif ressentis ont été évalués via des échelles visuelles analogiques, et la prise alimentaire a été mesurée 60 minutes après la consommation de la boisson. Résultat : l'appétit et la soif diminuaient après chaque boisson, sans différence significative entre elles. En revanche, la prise alimentaire lors du repas test était réduite de 15 % après le lait chocolaté et de 11 % après le cola, comparé à l'eau, mais pas après le jus de fruit. Toutefois, lorsque l'on additionnait les calories de la boisson et celles du repas, l'apport énergétique total ne différait pas significativement selon le type de boisson consommé auparavant.

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Afficher aussi les 1 revues narratives et mécanistiques (niveau 5)

Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'homme.

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