Corégone lavaret ou lavaret, cru
Coregonus lavaretus (Linnaeus, 1758)
viandes, oeufs, poissons
- kcal : 115
- sel g : 0.13
- fer mg : 0.44
- fibres g : 0
- lipides g : 3.72
- sodium mg : 50
- calcium mg : 43
- glucides g : 0
- proteines g : 20.5
- ag satures g : 0.87
- magnesium mg : 31.5
- omega3 dha g : 0.94
- omega3 epa g : 0.32
- potassium mg : 349
- vitamine c mg : 0
- vitamine d ug : 7.5
- vitamine b9 ug : 15
- vitamine b12 ug : 1
- beta carotene ug : 0
Études scientifiques (3)
Essai contrôlé randomisé • 42 participants
Essai randomisé sur l'introduction précoce d'aliments allergisants chez les nourrissons allaitésEurope PMC · 2016-03-04 · Perkin MR, Logan K, Tseng A, Raji B, Ayis S, Peacock J, Brough H, Marrs T, Radulovic S, Craven J, Flohr C, Lack G, EAT Study Team.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si donner très tôt (dès 3 mois) six aliments souvent allergisants — cacahuète, œuf cuit, lait de vache, sésame, poisson blanc et blé — à des bébés allaités pouvait éviter le développement d'allergies alimentaires, comparé à l'attitude classique qui retarde ces aliments jusqu'à 6 mois. Dans l'analyse globale, il n'y avait pas de différence significative entre les deux groupes. Mais chez les bébés qui avaient réellement consommé ces aliments comme prévu, les allergies étaient moins fréquentes, notamment pour la cacahuète et l'œuf. Pour le poisson blanc en particulier, aucun effet significatif n'a été observé, que l'introduction soit précoce ou tardive.
Résumé reformulé :
Cet essai randomisé a inclus 1303 nourrissons exclusivement allaités de 3 mois, répartis entre une introduction précoce de six aliments allergisants (cacahuète, œuf cuit, lait de vache, sésame, poisson blanc, blé) et la pratique standard britannique consistant à retarder leur introduction jusqu'à environ 6 mois. L'analyse en intention de traiter n'a pas montré de différence significative sur la prévalence globale d'allergie alimentaire entre les deux groupes. En revanche, l'analyse per-protocole, restreinte aux enfants ayant réellement suivi le protocole d'introduction, a révélé une prévalence d'allergie nettement plus faible dans le groupe précoce, en particulier pour la cacahuète et l'œuf, avec un effet potentiellement lié à la dose consommée. Concernant le poisson blanc, comme pour le lait, le sésame et le blé, aucun effet protecteur significatif n'a été mis en évidence. Les auteurs soulignent que l'introduction simultanée de six aliments dès 3 mois reste difficile à mettre en œuvre en pratique, bien que sans danger.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Incidence mondiale de la rhabdomyolyse après consommation de fruits de mer cuits (maladie de Haff)Europe PMC · 2015-03-19 · Diaz JH.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le point sur une maladie rare appelée « maladie de Haff », qui provoque de fortes douleurs musculaires après avoir mangé certains poissons ou crustacés cuits, comme le brochet, la lotte, l'anguille, le poisson-lune ou encore les écrevisses. Plus de 1000 cas ont été recensés dans le monde, notamment en Europe de l'Est, en Suède, en Chine, au Japon et aux États-Unis. Les chercheurs pensent qu'une toxine encore mal identifiée, résistante à la cuisson et produite par des algues, s'accumule dans la chair de ces poissons et provoque une atteinte des muscles, sans toucher le système nerveux.
Résumé reformulé :
Cette revue de cas cliniques dresse un panorama mondial de la maladie de Haff, un syndrome associant douleurs musculaires et rhabdomyolyse, survenant après l'ingestion de poissons ou crustacés cuits. Les auteurs recensent plus de 1000 cas historiques en Europe de l'Est et en Suède, liés à des poissons d'eau douce comme le brochet, la lotte, l'anguille ou le corégone, ainsi que des cas plus récents en Chine (pomfret d'eau douce, écrevisses bouillies) et au Japon (poisson-coffre). Aux États-Unis, 29 cas ont été rapportés, principalement après consommation de poisson-buffle, d'écrevisses ou de saumon atlantique. Les auteurs comparent les manifestations cliniques observées entre ces différentes régions et suggèrent qu'une toxine algale thermostable, encore non identifiée mais apparentée à la palytoxine, pourrait s'accumuler dans ces espèces et provoquer une atteinte musculaire spécifique sans toxicité neurologique.
Voir l'étude originale →Essai clinique
Concentrations de mercure dans le sang et les cheveux et de PCB sériques chez une population Ojibwa consommant du poisson de la région des Grands LacsEurope PMC · 1997-01-01 · Gerstenberger SL, Tavris DR, Hansen LK, Pratt-Shelley J, Dellinger JA.
Résumé simplifié :
Cette étude a examiné 89 membres d'une communauté amérindienne Ojibwa qui mangent régulièrement du poisson pêché dans les Grands Lacs, notamment de la truite grise, du corégone (whitefish) et du doré. Les chercheurs ont mesuré le mercure dans le sang et les cheveux, ainsi que les PCB (des polluants chimiques) dans le sang. Résultat : les niveaux mesurés restaient globalement faibles, même si quelques personnes présentaient des taux plus élevés. Plus les gens mangeaient de poisson l'année précédente, plus leur taux de mercure dans les cheveux était élevé. Les plombages dentaires étaient aussi liés au mercure sanguin, et l'âge était lié aux PCB.
Résumé reformulé :
Cette étude d'exposition a évalué, via un questionnaire et des prélèvements biologiques, les niveaux de mercure et de PCB chez 89 membres d'une tribu Ojibwa consommant du poisson des Grands Lacs, principalement de la truite grise, du corégone (whitefish) et du doré jaune, avec des pics de consommation entre avril et juillet. Les concentrations de mercure sanguin restaient sous 55 µg/L et celles dans les cheveux sous 3 mg/L, tandis que les PCB sériques (somme de 89 congénères) ne dépassaient pas 9,6 ppb. Le mercure capillaire était corrélé à la consommation de poisson de l'année précédente, le mercure sanguin aux amalgames dentaires, et les PCB sériques à l'âge des participants. Bien que les niveaux globaux soient jugés relativement faibles, certains individus présentaient des concentrations plus élevées, ce qui incite les auteurs à recommander un suivi à long terme de l'exposition liée à la consommation de poisson dans cette population.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.