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Crème d'Isigny, >= 35% MG

produits laitiers

Composition :

Études scientifiques (3)

🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 23 participants

La longueur de chaîne, la saturation et la source d'acides gras polyinsaturés des graisses alimentaires influencent la thermogenèse induite par l'alimentation, mais pas la satiété, chez l'adulte : un essai randomisé croisé

Europe PMC · 2021-07-29 · Rust BM, Raatz SK, Casperson SL, Duke SE, Picklo MJ.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé si le type de graisse consommée influence la dépense d'énergie et la sensation de satiété après un repas. 23 adultes ont bu, à des jours différents, des boissons contenant 30 g de graisse provenant soit de crème épaisse, d'huile d'olive, d'huile de tournesol, d'huile de lin ou d'huile de poisson. Pendant 4 heures, les scientifiques ont mesuré leur métabolisme, leur faim et divers marqueurs sanguins. Résultat : l'huile de tournesol entraînait une légère baisse de la chaleur produite par la digestion par rapport à la crème et à l'huile de poisson, mais aucune graisse ne procurait plus de satiété qu'une autre. Le type de graisse modifie donc un peu la façon dont le corps brûle l'énergie après le repas, sans changer la faim ressentie.

Résumé reformulé :

Cet essai randomisé en cross-over a comparé l'effet de cinq sources de graisses alimentaires (crème épaisse, huile d'olive, huile de tournesol, huile de lin, huile de poisson) sur la thermogenèse post-prandiale, l'oxydation des substrats et la satiété chez 23 adultes en bonne santé. Après ingestion de repas liquides apportant chacun 30 g de lipides, la dépense énergétique et l'oxydation des graisses ont été suivies pendant 240 minutes, parallèlement aux concentrations sanguines de ghréline, glucose, insuline et triglycérides. Les résultats montrent que la thermogenèse induite par l'huile de tournesol était environ 5 % inférieure à celle observée avec la crème épaisse ou l'huile de poisson, sans différence significative sur la dépense énergétique globale ni sur l'oxydation des substrats entre les cinq graisses. Les concentrations post-prandiales de triglycérides variaient en revanche nettement selon la source lipidique. Les auteurs concluent que le degré de saturation et le type d'acides gras polyinsaturés modulent légèrement la thermogenèse alimentaire, mais n'influencent pas la satiété perçue.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 22 participants

La niacine à libération prolongée réduit rapidement l'augmentation des triglycérides après un repas gras

Europe PMC · 2012-07-25 · Usman MH, Qamar A, Gadi R, Lilly S, Goel H, Hampson J, Mucksavage ML, Nathanson GA, Rader DJ, Dunbar RL.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé si la niacine (vitamine B3) à libération prolongée pouvait limiter la hausse des triglycérides dans le sang après un repas riche en graisses, comme de la crème épaisse. Des volontaires en bonne santé ont pris soit de la niacine, soit un placebo, une heure avant de boire de la crème, puis leur sang a été analysé pendant 12 heures. Résultat : la niacine a réduit d'environ un tiers la hausse des triglycérides après le repas, comparée au placebo. Cet effet semble lié à une baisse plus marquée des acides gras libres dans le sang. Cela suggère que prendre ce médicament juste avant un repas gras pourrait être plus efficace que la prise habituelle le soir.

Résumé reformulé :

Cette étude croisée, en double aveugle et contrôlée par placebo, a évalué chez 22 volontaires sains (43 essais au total) l'effet d'une dose unique de niacine à libération prolongée (2 g), prise une heure avant un repas riche en graisses (crème épaisse), sur la triglycéridémie postprandiale. Les chercheurs ont mesuré les triglycérides et les acides gras libres dans le sang pendant 12 heures après l'ingestion. La niacine a réduit de 33 % l'aire sous la courbe des triglycérides par rapport au placebo, et cette diminution était fortement corrélée à la baisse plus marquée des acides gras libres observée sous traitement. Ces résultats montrent que, administrée juste avant un repas gras, la niacine à libération prolongée exerce un effet pharmacodynamique aigu sur la triglycéridémie postprandiale, probablement médié par une restriction des acides gras libres. Des études complémentaires seraient nécessaires pour déterminer si cette stratégie de dosage au moment du repas améliorerait l'efficacité clinique du traitement à long terme.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé

Stress oxydatif post-prandial en réponse à des repas de dextrose et de lipides de tailles différentes

Europe PMC · 2010-07-27 · Bloomer RJ, Kabir MM, Marshall KE, Canale RE, Farney TM.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé sur neuf jeunes hommes en bonne santé l'effet de repas sucrés (dextrose) ou gras (crème épaisse) sur le stress oxydatif du sang, à deux doses différentes (300 et 600 calories). Les chercheurs ont mesuré le glucose, les triglycérides et deux marqueurs de stress oxydatif (MDA et H2O2) avant et après les repas. Résultat : ni le sucre, ni la petite dose de crème (33 g) n'ont provoqué de stress oxydatif notable. En revanche, la grande dose de crème (66 g, soit 600 calories) a nettement augmenté ce stress oxydatif par rapport aux autres repas. Cela suggère qu'une grande quantité de graisse ingérée d'un coup pourrait fatiguer davantage l'organisme qu'une quantité équivalente de sucre.

Résumé reformulé :

Dans cet essai croisé randomisé, neuf jeunes hommes ont consommé, à des occasions différentes, quatre repas isocaloriques ou variables : du dextrose (75 g ou 150 g) ou de la crème épaisse (33 g ou 66 g de lipides), correspondant respectivement à 300 et 600 kcal. Des prélèvements sanguins réalisés jusqu'à 3 heures après ingestion ont permis de mesurer glycémie, triglycérides et deux marqueurs de stress oxydatif, le malondialdéhyde (MDA) et le peroxyde d'hydrogène (H2O2). Les repas de dextrose, quelle que soit leur taille, et le repas lipidique le plus faible (33 g) n'ont entraîné qu'un stress oxydatif minime. En revanche, le repas lipidique le plus important (66 g) a provoqué une augmentation significative des triglycérides, du MDA et du H2O2 par rapport aux autres conditions. Ces résultats indiquent que l'effet oxydatif d'un repas riche en graisses dépend de la quantité ingérée, et qu'au-delà d'un certain seuil, l'apport lipidique pourrait davantage solliciter les défenses antioxydantes de l'organisme que l'apport glucidique équivalent, du moins chez de jeunes hommes en bonne santé.

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Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.

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