Escargot, cru
Helix spp.
viandes, oeufs, poissons
- kcal : 77.9
- sel g : 0.35
- fer mg : 2.6
- fibres g : 0
- lipides g : 0.92
- sodium mg : 138
- calcium mg : 90
- glucides g : 1.29
- proteines g : 16.1
- ag satures g : 0.19
- magnesium mg : 48.3
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0.12
- potassium mg : 35
- vitamine c mg : 15
- vitamine d ug : 0.5
- vitamine b9 ug : 8.5
- vitamine b12 ug : 0.92
- beta carotene ug : 0
Études scientifiques (1)
Europe PMC · 2026-06-01 · Fafolahan A, Davis A, Sodipo O, Ogunmola M, Bello U, Awofiranye P, Tajudeen Y.
Résumé simplifié :
Cette étude raconte l'histoire de cinq enfants nigérians tombés gravement malades après avoir mangé des escargots crus. Ils ont développé une méningo-encéphalite, probablement causée par un parasite transmis par les escargots. Un enfant est décédé rapidement, mais les quatre autres ont reçu des soins médicaux et de la kinésithérapie pour les aider à retrouver force musculaire, mobilité et sensations. Les auteurs insistent sur les risques liés à la consommation d'escargots crus et sur l'importance de la prévention, tout en montrant que la rééducation physique peut aider les enfants à récupérer certaines capacités après ce type d'infection grave.
Résumé reformulé :
Cette série de cas cliniques décrit cinq enfants d'origine yoruba, au Nigeria, ayant développé une méningo-encéphalite présumée d'origine parasitaire après avoir consommé des escargots crus, dont deux couples de frères issus de familles différentes. Le parasite Angiostrongylus cantonensis, souvent transmis par ce type de consommation, est évoqué comme cause probable. Un enfant est décédé dans les 24 heures suivant son admission. Les quatre survivants ont bénéficié d'une prise en charge médicale incluant traitement antiparasitaire et soins de soutien, associée précocement à une kinésithérapie ciblant les déficits neurologiques : faiblesse musculaire, troubles de la mobilité et perturbations sensorielles. Les interventions comprenaient des exercices d'amplitude articulaire, du renforcement musculaire, des techniques sur les tissus mous, un entraînement aux transferts, une rééducation à la marche et des stratégies de désensibilisation. Les auteurs soulignent l'importance de la prévention et de l'éducation sanitaire face aux risques zoonotiques liés à la consommation d'escargots, tout en suggérant que la kinésithérapie peut contribuer à améliorer le devenir fonctionnel des enfants atteints, en particulier dans les contextes à ressources limitées.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.