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Espadon

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Xiphias gladius (Linnaeus, 1758)

viandes, oeufs, poissons

Grand poisson marin prédateur, reconnaissable à son rostre long et plat, vivant dans les eaux tempérées et tropicales de tous les océans. Sa chair ferme et dense se consomme généralement en tranches ou en filets, grillée, poêlée ou fumée, rarement crue.

Composition :

Études scientifiques (7)

Carte des preuves

7études
  • Niveau 4 · études transversales, cas : 2 (29 %)
  • Niveau 5 · revues narratives et mécanistiques : 5 (71 %)

Nombre d'études par problème de santé et par niveau de preuve. Cliquez sur un nombre pour afficher ces études dans la liste ci-dessous, ou sur le nom d'un problème pour voir toutes les études qui le concernent sur le site. Une même étude peut concerner plusieurs problèmes de santé.

Problème de santéTotalNiv. 1Niv. 2Niv. 3Niv. 4Niv. 5
Maladies cardiovasculaires3····3
Grossesse et issues de naissance3····3
Santé des yeux1····1
Maladies auto-immunes1····1
Thyroïde1····1
Santé bucco-dentaire1···1·
Croissance et développement de l'enfant1····1
Troubles du neurodéveloppement (autisme, TDAH)1····1
Déclin cognitif et démence1····1

Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence. Seules les études menées chez l'homme sont retenues : les résultats obtenus sur des cellules ou des animaux ne se confirment le plus souvent pas chez l'homme. Notre méthode →

Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux

Toutes (7)Niveau 4 : 2Niveau 5 : 5

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Niveau 4 — Étude transversaleéquivalent HAS : 4

Europe PMC · 2014-02-15 · Pardo O, Beser MI, Yusà V.

Résumé simplifié :

Cette étude espagnole a analysé la présence de polluants chimiques appelés PBDE (utilisés comme retardateurs de flamme) dans 206 échantillons de poissons et fruits de mer vendus dans la région de Valence, dont l'espadon, le saumon et le maquereau qui se sont révélés parmi les plus contaminés. Les chercheurs ont ensuite estimé combien les habitants, adultes et enfants, absorbent de ces substances en mangeant ces aliments. Les résultats montrent que les niveaux d'exposition restent globalement sans danger pour la grande majorité de la population, même si un très faible pourcentage de personnes pourrait présenter un risque accru lié à l'un des composés étudiés.

Résumé reformulé :

Cette étude a évalué l'exposition alimentaire aux polybromodiphényléthers (PBDE), des composés chimiques utilisés comme retardateurs de flamme, à partir de 206 échantillons de poissons et fruits de mer commercialisés dans la région de Valence entre 2007 et 2012, combinés aux données d'une enquête de consommation alimentaire de 2010. Le saumon, le maquereau et l'espadon figuraient parmi les espèces les plus contaminées, le congénère BDE-47 étant le plus fréquemment détecté. En utilisant une approche probabiliste avec l'hypothèse la plus conservatrice, l'apport journalier moyen estimé de PBDE totaux était de 0,137 ng/kg de poids corporel/jour chez les adultes et 0,180 ng/kg/jour chez les enfants. L'analyse des marges d'exposition pour les congénères BDE-47, -99 et -153 n'a pas révélé de préoccupation sanitaire globale, bien qu'environ 0,05 % des adultes et 0,1 % des enfants pourraient présenter un risque lié spécifiquement à l'apport en BDE-99 via la consommation de poisson.

Voir l'étude originale →
Niveau 4 — Série de cas71 participantséquivalent HAS : 4

Europe PMC · 2002-02-01 · Kales SN, Goldman RH.

Résumé simplifié :

Des médecins ont étudié 71 patients testés pour le mercure dans une clinique spécialisée. Chez la plupart d'entre eux, la seule source possible de mercure était l'alimentation ou les plombages dentaires. Les personnes ayant un taux élevé de mercure dans le sang étaient souvent de grandes consommatrices de poisson, et six sur dix mangeaient régulièrement de l'espadon. Plus les gens mangeaient de poisson, plus leur taux de mercure sanguin était élevé. Mais ce taux n'était pas lié à des symptômes particuliers. Les chercheurs concluent que les tests de cheveux vendus dans le commerce ne sont pas fiables, contrairement aux analyses classiques de sang et d'urine.

Résumé reformulé :

Cette étude clinique a analysé rétrospectivement les dossiers de 71 patients ayant subi un dosage du mercure dans un service de médecine du travail et de l'environnement. Chez 97% d'entre eux, aucune exposition professionnelle n'était identifiée, la source suspectée étant alimentaire (poisson) ou dentaire (amalgames). Parmi les 11 patients présentant une mercurémie supérieure à 15 µg/L, dix rapportaient une consommation régulière ou importante de poisson, dont six consommaient fréquemment de l'espadon. Une relation statistiquement significative a été observée entre la fréquence de consommation de poisson et la concentration sanguine de mercure, sans toutefois qu'un profil de symptômes spécifique ne soit associé à ces taux plus élevés. Par ailleurs, 14 patients préalablement diagnostiqués « toxiques au mercure » sur la base de tests non conventionnels n'ont montré aucune anomalie lors des analyses sanguines et urinaires standards. Les auteurs recommandent donc de privilégier les tests classiques plutôt que les panels commerciaux multi-métaux, dont la validité scientifique est jugée douteuse.

Voir l'étude originale →
Afficher aussi les 5 revues narratives et mécanistiques (niveau 5)

Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'homme.

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