← Retour à la recherche

Farine d'orge

produits céréaliers

Composition :

Études scientifiques (13)

🟠 Préliminaire

Revue narrative

L'orge noire des hauts plateaux : un grain caractéristique du plateau du Qinghai-Tibet — profil de ses propriétés nutritionnelles fonctionnelles et applications en transformation alimentaire

Europe PMC · 2026-01-21 · Yan X, Yuan H, Yang Y, Zhou T, Zhou D, Tan J, Li J, Xiang D, Liu C, Tang Y, Zheng X, Peng L, Zou L, Ren Y, Wan Y.

Résumé simplifié :

Cette étude s'intéresse à l'orge noire des hauts plateaux, une céréale typique du Tibet réputée pour sa richesse nutritionnelle. Comparée à l'orge classique, elle contient plus de fibres (bêta-glucanes) et de composés phénoliques, des substances bénéfiques pour la santé. Les auteurs expliquent que cette orge pourrait aider à réduire la tension artérielle, le cholestérol et la glycémie, tout en apportant des effets antioxydants. Le texte fait aussi le point sur ses utilisations actuelles dans l'alimentation, comme la farine, le vin d'orge ou des aliments fonctionnels, et sur les techniques pour mieux exploiter ses bienfaits. L'objectif est de montrer le potentiel de cette céréale pour développer de nouveaux produits sains.

Résumé reformulé :

Cette revue scientifique dresse un panorama des propriétés nutritionnelles et fonctionnelles de l'orge noire des hauts plateaux, une variété d'orge originaire du plateau du Qinghai-Tibet. Par rapport à l'orge commune, elle présente des teneurs plus élevées en bêta-glucanes et en composés phénoliques, deux familles de molécules associées à divers effets physiologiques bénéfiques. Les auteurs synthétisent les connaissances actuelles sur sa composition biochimique, ses propriétés physico-chimiques, ainsi que ses effets potentiels sur la santé humaine, notamment concernant l'hypertension, l'hyperlipidémie, l'hyperglycémie et le stress oxydatif. L'article passe également en revue les applications alimentaires existantes — farines, boissons fermentées, aliments fonctionnels — ainsi que les technologies de transformation permettant de préserver ou d'optimiser ses qualités nutritionnelles. Il s'agit d'une revue de littérature visant à encourager une valorisation plus poussée de cette céréale, sans présenter de nouvelles données expérimentales directes sur l'humain.

Voir l'étude originale →
🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 67 participants

Effet de l'orge sur la réponse glycémique postprandiale et l'appétit chez des individus en bonne santé : un essai randomisé, en double aveugle, contrôlé contre placebo

Europe PMC · 2024-11-15 · Kim IS, Park SY, Park MJ, Kim KJ, Kim JY.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé les effets d'une variété d'orge riche en fibres (bêta-glucane) sur la glycémie et l'appétit chez 67 adultes en bonne santé. Les participants ont consommé soit de la farine d'orge, soit un placebo (farine de riz), puis leur sang a été analysé plusieurs fois après le repas. Résultat : l'orge a ralenti la montée du sucre dans le sang, réduit la sécrétion d'insuline, et diminué la sensation de faim tout en augmentant celle de satiété. Ces effets seraient liés à des hormones comme la ghréline et le PYY. L'orge pourrait donc aider à mieux contrôler la glycémie et l'appétit, mais des études à plus long terme restent nécessaires.

Résumé reformulé :

Dans cet essai randomisé, en double aveugle et croisé, 67 adultes en bonne santé (glycémie à jeun inférieure à 126 mg/dL) ont consommé soit de la farine d'orge glutineuse riche en bêta-glucane (Saechalssalbori), soit un placebo à base de farine de riz. Des prélèvements sanguins ont été réalisés à jeun puis à 30, 60, 120 et 180 minutes après la prise, afin de mesurer la glycémie, l'insuline, le glucagon, les triglycérides ainsi que des hormones liées à l'appétit (ghréline, PYY). La consommation de farine d'orge a significativement retardé l'augmentation postprandiale de la glycémie par rapport au placebo, réduit la sécrétion d'insuline, et légèrement augmenté le glucagon et les triglycérides. Elle a également diminué la sensation de faim et renforcé la satiété, en lien avec une hausse des taux de ghréline et de PYY. Ces résultats suggèrent un potentiel intérêt de l'orge riche en bêta-glucane pour la gestion de la glycémie postprandiale et de l'appétit, notamment dans un contexte de prévention ou de gestion du diabète, bien que des études à plus long terme soient nécessaires pour confirmer ces effets sur la variabilité glycémique.

Voir l'étude originale →
🟢 Haute fiabilité

Revue narrative

Dévoiler le potentiel caché de l'orge (Hordeum vulgare) : une revue importante

Europe PMC · 2024-08-30 · Kaur A, Purewal SS, Phimolsiripol Y, Punia Bangar S.

Résumé simplifié :

Cette étude fait le point sur l'orge, une céréale utilisée notamment pour fabriquer de la farine. Elle rappelle que l'orge contient beaucoup de glucides, des protéines, un peu de matières grasses, des fibres particulières appelées bêta-glucanes, et des composés antioxydants appelés polyphénols. Les auteurs expliquent que ces éléments pourraient être bénéfiques pour la santé et que l'orge pourrait être davantage utilisée dans l'industrie alimentaire pour créer des produits plus nutritifs. Il s'agit d'une synthèse de connaissances existantes, sans nouvelle expérience sur des personnes, mais qui met en avant l'intérêt nutritionnel de cette céréale encore peu exploitée.

Résumé reformulé :

Cette revue scientifique dresse un état des lieux des connaissances sur l'orge (Hordeum vulgare), céréale d'hiver largement utilisée sous forme de farine dans l'industrie alimentaire. Les auteurs détaillent sa composition : environ 80% de glucides complexes, 11,5 à 14,2% de protéines, 4,7 à 6,8% de lipides, 3,7 à 7,7% de bêta-glucanes (fibres solubles) et une teneur notable en composés phénoliques (1,2 à 2,9 mg/g équivalent acide gallique). Sans présenter de nouvelles données expérimentales sur l'humain, la revue synthétise les connaissances existantes pour souligner le potentiel de l'orge comme ingrédient fonctionnel, capable d'enrichir la valeur nutritionnelle de divers produits transformés et de contribuer, via ses fibres et antioxydants, à des bénéfices potentiels pour la santé.

Voir l'étude originale →
🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé

Effets glycémiques bénéfiques du pain à base d'orge riche en amylose comparé au pain de blé chez les personnes diabétiques de type 2

Europe PMC · 2023-11-08 · Bohl M, Gregersen S, Zhong Y, Hebelstrup KH, Hermansen K.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé différents types de pain chez des adultes diabétiques de type 2, en remplaçant une partie de la farine de blé par de la farine d'orge. Un pain contenant 50% de farine d'orge spéciale, très riche en amylose (un type d'amidon), a permis de réduire de 34% la hausse du sucre dans le sang après le repas, comparé au pain 100% blé. Un pain avec 75% d'orge classique a aussi réduit cette hausse, mais de façon plus modeste. Ces résultats suggèrent que remplacer le blé par de l'orge dans le pain pourrait aider à mieux contrôler la glycémie chez les personnes diabétiques.

Résumé reformulé :

Cet essai clinique randomisé a comparé, chez 20 adultes diabétiques de type 2, les réponses glycémiques et hormonales postprandiales (sur 4 heures) après consommation de quatre types de pain : 100% blé, ou contenant 50% de farine d'orge génétiquement modifiée à très haute teneur en amylose, 50% ou 75% de farine d'orge nue classique. Le pain à 50% d'orge riche en amylose a réduit l'aire sous la courbe glycémique de 34%, 27% et 23% respectivement par rapport au pain 100% blé, au pain à 50% et à 75% d'orge classique. Le pain à 75% d'orge classique a également diminué la réponse glycémique de 11% comparé au pain de blé. Les réponses insuliniques et le GIP postprandial étaient aussi réduits avec les pains à base d'orge, sans différence observée sur le glucagon ni le GLP-1. Ces résultats indiquent un effet bénéfique potentiel de l'incorporation de farine d'orge, en particulier riche en amylose, sur la régulation glycémique postprandiale chez les patients diabétiques de type 2.

Voir l'étude originale →
🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé

Effet de l'orge fermentée par Lactobacillus plantarum sur les glycolipides plasmatiques et la sensibilité à l'insuline chez des personnes atteintes de syndrome métabolique

Europe PMC · 2020-09-27 · Pan R, Xu T, Bai J, Xia S, Liu Q, Li J, Xiao X, Dong Y.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé des nouilles fabriquées avec de la farine d'orge fermentée par une bactérie appelée Lactobacillus plantarum, chez des personnes souffrant de syndrome métabolique (surpoids, glycémie ou tension élevées). Pendant 10 semaines, un groupe a mangé ces nouilles à l'orge fermentée, un autre des nouilles classiques de blé complet. Résultat : chez les personnes ayant mangé les nouilles à l'orge fermentée, la glycémie, le taux de sucre moyen sur plusieurs mois (HbA1c) et les graisses dans le sang ont diminué. La masse grasse et la graisse abdominale ont aussi baissé, tandis que la masse musculaire et les dépenses énergétiques au repos ont augmenté.

Résumé reformulé :

Cette étude clinique en simple aveugle, menée sur 10 semaines, a comparé les effets de nouilles à base de farine d'orge fermentée par Lactobacillus plantarum (mélangée à du blé) à ceux de nouilles de blé complet classique, chez des sujets atteints de syndrome métabolique. Les participants ont été répartis aléatoirement entre les deux groupes, avec des mesures effectuées en début et en fin d'intervention. Chez les personnes consommant les nouilles à l'orge fermentée, on a observé une baisse de la glycémie à 30 et 60 minutes après un repas test, ainsi qu'une réduction de la glycémie à jeun, de l'HbA1c et des triglycérides. La masse grasse, le pourcentage de graisse corporelle et la graisse viscérale ont également diminué, tandis que la masse musculaire et le métabolisme de base ont augmenté. Ces résultats suggèrent un effet bénéfique potentiel de l'orge fermentée sur le métabolisme glucido-lipidique et la sensibilité à l'insuline, sans toutefois établir de mécanisme causal définitif.

Voir l'étude originale →
🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 23 participants

La consommation d'un repas contenant du pain à base de farine d'orge raffinée est associée à une glycémie postprandiale plus basse après un second repas, comparée à un pain à base de farine de blé raffinée, chez des Japonais en bonne santé : un essai contrôlé randomisé

Europe PMC · 2019-11-09 · Matsuoka T, Tsuchida A, Yamaji A, Kurosawa C, Shinohara M, Takayama I, Nakagomi H, Izumi K, Ichikawa Y, Hariya N, Yamashita S, Mochizuki K.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé l'effet du pain à base de farine d'orge sur la glycémie chez 23 jeunes adultes japonais en bonne santé. Les participants mangeaient soit du pain à l'orge (contenant des bêta-glucanes, des fibres connues pour leurs effets bénéfiques), soit du pain de blé classique, puis un peu plus tard des boules de riz. Résultat : après le pain à l'orge, la glycémie était plus basse non seulement juste après ce repas, mais aussi après le repas suivant. Cela suggère que manger de l'orge pourrait aider à mieux contrôler le taux de sucre dans le sang tout au long de la journée, pas seulement au moment du repas.

Résumé reformulé :

Cette étude randomisée, en double aveugle et croisée, a examiné si le pain fabriqué avec de la farine d'orge raffinée (enrichie à 2,5 g de bêta-glucanes) réduit la glycémie postprandiale, comparé à un pain de farine de blé raffinée, chez 23 jeunes adultes japonais en bonne santé. Les participants consommaient l'un des deux pains lors d'un premier repas, puis des boules de riz lors d'un second repas, avec mesures de la glycémie à plusieurs intervalles. Les résultats montrent une glycémie significativement plus basse 30 minutes après le pain à l'orge par rapport au pain de blé, ainsi qu'un effet persistant après le second repas (à 60 et 90 minutes). Ces observations suggèrent un « effet de second repas » bénéfique lié à la consommation de farine d'orge raffinée, potentiellement attribuable aux bêta-glucanes, bien que les mécanismes précis restent à confirmer par d'autres travaux.

Voir l'étude originale →
🟡 Fiabilité modérée

Essai clinique

Même partiellement dégradé et moins soluble, le bêta-glucane à forte dose réduit significativement la réponse glycémique du pain

Europe PMC · 2019-03-01 · Rieder A, Knutsen SH, Sainz Fernandez A, Ballance S.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé différents pains enrichis en bêta-glucane, une fibre présente dans l'avoine et l'orge, pour voir si elle limite la hausse du sucre dans le sang après un repas. Ils ont comparé des pains à base de son d'avoine, de farine d'orge et un pain plat norvégien traditionnel, face à un pain blanc classique. Résultat : à forte dose de fibre (3,8 g par portion), tous les pains réduisaient nettement le pic de glycémie, peu importe la qualité de la fibre. À dose plus faible, seule la fibre bien soluble avait un effet notable. Les auteurs pensent que plusieurs mécanismes expliquent cet effet, au-delà de la simple viscosité digestive habituellement évoquée.

Résumé reformulé :

Cette étude s'est intéressée à l'effet du bêta-glucane, une fibre céréalière, sur la réponse glycémique postprandiale du pain, aliment à indice glycémique (IG) généralement élevé. Les chercheurs ont comparé des pains à base de blé enrichis avec du son d'avoine concentré ou de la farine d'orge, ainsi qu'un pain plat norvégien traditionnel (lompe), chez des adultes en bonne santé. À forte dose (3,8 g de bêta-glucane par portion), les deux pains testés réduisaient significativement le pic glycémique, l'aire sous la courbe glycémique et l'IG par rapport au pain témoin, indépendamment du poids moléculaire ou de la solubilité de la fibre. À dose moyenne (1,7 g), seul le bêta-glucane à haute solubilité et haut poids moléculaire diminuait significativement l'aire sous la courbe, sans effet notable sur l'IG ou le pic glycémique. Contrairement à des travaux antérieurs, aucune corrélation n'a été trouvée entre la viscosité mesurée après digestion in vitro et les indicateurs glycémiques, alors que la quantité de bêta-glucane soluble par portion était, elle, inversement corrélée à l'IG. Les auteurs suggèrent que d'autres mécanismes, comme une viscosité locale accrue au niveau de la muqueuse intestinale, une dilution des nutriments ou un ralentissement de la vidange gastrique, pourraient expliquer la réduction de la réponse glycémique observée avec les pains riches en bêta-glucane.

Voir l'étude originale →
🟠 Préliminaire

Revue narrative

Influence du remplacement du son de blé par du son d'orge sur la rhéologie de la pâte, la digestibilité et le comportement de rétrogradation de l'amidon du chapatti

Europe PMC · 2017-08-16 · Gujral HS, Sharma B, Khatri M.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont mélangé de la farine de blé raffinée avec du son d'orge (une céréale proche du blé) provenant de neuf variétés différentes, pour fabriquer du chapatti, un pain plat traditionnel. Résultat : la pâte absorbe plus d'eau et devient plus consistante à la cuisson. Le pain obtenu contient davantage de bêta-glucanes (des fibres bénéfiques) et de composés antioxydants. Surtout, son amidon se digère plus lentement et reste plus longtemps « frais » car il durcit moins vite avec le temps (phénomène appelé rétrogradation). Plus il y a de bêta-glucanes, moins ce durcissement est marqué, ce qui pourrait rendre ce pain plus intéressant pour la santé digestive.

Résumé reformulé :

Cette étude a testé le remplacement du son de blé par du son d'orge nu (issu de neuf cultivars) dans la fabrication de chapatti, un pain plat indien. Les analyses en Mixolab montrent que cette substitution augmente l'absorption d'eau de la pâte jusqu'à 71,5 % et sa consistance maximale pendant la cuisson, tout en réduisant de 26,44 % la rétrogradation de l'amidon (processus de durcissement post-cuisson). Les farines composites contiennent jusqu'à trois fois plus de bêta-glucanes ainsi que davantage de composés phénoliques et flavonoïdes. Les chapattis obtenus présentent une proportion plus élevée d'amidon à digestion lente et d'amidon résistant, deux formes associées à un impact glycémique plus modéré. La diminution de la rétrogradation est corrélée à une plus grande solubilité de l'amidon et de l'amylose, et une corrélation négative significative a été observée entre la teneur en bêta-glucanes et l'indice de rétrogradation, suggérant un lien entre ces fibres et la meilleure conservation de la texture du pain.

Voir l'étude originale →
🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 13 participants

Pharmacocinétique des phytochimiques et bioactivité de la farine d'avoine et d'orge : un essai croisé randomisé

Europe PMC · 2016-12-15 · Sawicki CM, McKay DL, McKeown NM, Dallal G, Chen C-, Blumberg JB.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé si manger des muffins à base de farine complète d'avoine ou d'orge apportait des bénéfices particuliers par rapport à des muffins de farine de blé raffinée, chez 13 adultes en surpoids. Après avoir mangé ces muffins accompagnés d'une boisson sucrée (test de tolérance au glucose), les chercheurs ont mesuré pendant 24 heures divers marqueurs sanguins : sucre, insuline, inflammation, antioxydants et santé des vaisseaux sanguins. Résultat : aucune différence significative n'a été observée entre les trois types de farine. Ni l'avoine ni l'orge n'ont mieux protégé l'organisme que la farine raffinée dans ce contexte précis, contrairement à ce qu'on aurait pu attendre des céréales complètes.

Résumé reformulé :

Cet essai croisé randomisé a comparé, chez 13 adultes de 40 à 70 ans en surpoids ou obèses, les effets aigus de muffins préparés avec de la farine complète d'avoine, d'orge, ou de blé raffiné (contrôle). L'objectif était d'évaluer la biodisponibilité des composés phytochimiques du son (alkylresorcinols, lignanes, acides phénoliques, phytostérols, tocols) ainsi que leur impact sur la glycémie, l'insuline, l'inflammation et les marqueurs vasculaires, mesurés sur 24 heures après une prise concomitante avec une charge de glucose. Contrairement à l'hypothèse initiale, aucune différence significative n'a été détectée entre les trois farines, ni sur la pharmacocinétique des phytochimiques ni sur les réponses métaboliques postprandiales. Les auteurs suggèrent que ces résultats négatifs pourraient s'expliquer par les critères de sélection des participants, la dose de céréales complètes utilisée, ou l'administration simultanée avec le glucose, plutôt que par une absence réelle d'effet biologique des céréales complètes.

Voir l'étude originale →
🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 21 participants

Les bénéfices du microbiote intestinal liés aux produits à base d'orge sur le métabolisme, les hormones intestinales et les marqueurs inflammatoires, selon la co-ingestion de probiotiques disponibles dans le commerce : une étude randomisée contrôlée chez des sujets sains

Europe PMC · 2016-07-02 · Nilsson A, Johansson-Boll E, Sandberg J, Björck I.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé si manger du pain à base de grains d'orge pendant 4 jours améliore la régulation du glucose sanguin et certaines hormones liées à la satiété, et si l'ajout de probiotiques du commerce change ces effets. Chez 21 adultes en bonne santé, le pain d'orge seul a réduit la hausse de glycémie après un petit-déjeuner test et a augmenté une hormone de satiété (GLP-1), par rapport à un pain blanc classique. L'ajout de probiotiques n'a globalement pas modifié ces bénéfices, ni en bien ni en mal, mais a légèrement augmenté deux autres marqueurs (GLP-2 et PAI-1), dont l'un de façon inattendue. Ces résultats confirment l'intérêt de l'orge pour la santé métabolique, sans effet majeur ajouté par les probiotiques testés.

Résumé reformulé :

Des travaux antérieurs avaient montré que les produits à base de grains d'orge améliorent la régulation glycémique et certains marqueurs cardio-métaboliques via la fermentation intestinale de fibres non digestibles. Cette étude randomisée en cross-over a exploré si ces effets étaient modifiés par la prise simultanée d'un mélange de probiotiques commerciaux. Vingt-et-un adultes sains ont suivi deux interventions de 4 jours avec du pain d'orge, avec ou sans probiotiques, comparées à un pain de blé blanc de référence. Le pain d'orge, sans probiotiques, a réduit la réponse glycémique postprandiale et augmenté la sécrétion de GLP-1 ainsi que l'hydrogène expiré (marqueur de fermentation colique), par rapport au pain blanc. L'ajout de probiotiques n'a pas modifié ces effets bénéfiques de manière significative, mais a entraîné une hausse inattendue du PAI-1 et une augmentation du GLP-2, une hormone liée à l'intégrité de la barrière intestinale. Les auteurs concluent que la co-ingestion de ces probiotiques spécifiques n'altère ni n'améliore substantiellement les bénéfices métaboliques de l'orge.

Voir l'étude originale →
🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 35 participants

Effet de la consommation d'aliments innovants contenant de l'huile de canola riche en oméga-9, du bêta-glucane d'orge et du DHA sur le risque cardiovasculaire chez l'humain : l'étude CONFIDENCE (Canola Oil and Fibre with DHA Enhanced) - protocole d'un essai contrôlé randomisé

Europe PMC · 2015-10-31 · Ramprasath VR, Thandapilly SJ, Yang S, Abraham A, Jones PJ, Ames N.

Résumé simplifié :

Cette étude teste des muffins et biscuits spéciaux fabriqués avec de la farine d'orge (riche en fibres bêta-glucane), une huile de canola particulière et des oméga-3 (DHA), chez des personnes ayant un syndrome métabolique, un état qui augmente le risque de maladies cardiaques. Pendant plusieurs périodes de 28 jours, 35 participants consommeront différentes combinaisons de ces ingrédients. Les chercheurs mesureront le poids, la tension artérielle, le cholestérol, l'inflammation, la composition corporelle et même les bactéries intestinales. Le but est de voir si combiner ces ingrédients dans des aliments du quotidien peut améliorer la santé cardiovasculaire mieux que chaque ingrédient pris séparément.

Résumé reformulé :

Ce protocole décrit un essai clinique randomisé, en simple aveugle et en cross-over, visant à évaluer l'effet de nouveaux aliments (muffins, biscuits) combinant huile de canola riche en acide oléique enrichie en DHA et farine d'orge riche en bêta-glucane sur les facteurs de risque cardiovasculaire chez des personnes atteintes de syndrome métabolique. Trente-cinq participants suivront quatre phases de 28 jours, séparées par des périodes de sevrage, recevant successivement les deux ingrédients seuls, combinés, ou des témoins. Les critères évalués incluent le profil lipidique, la taille des particules de LDL, la tension artérielle, le score de risque de Framingham, les marqueurs inflammatoires, le microbiote fécal, la composition corporelle et la synthèse du cholestérol via une méthode aux isotopes stables. Cette recherche, encore au stade de protocole, vise à déterminer si l'association de ces deux composants alimentaires produit un effet synergique supérieur à celui observé individuellement dans des études antérieures.

Voir l'étude originale →
🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé

Un essai contrôlé randomisé en double aveugle testant l'effet d'un produit à base d'orge contenant différentes quantités et types de fibres sur la réponse glycémique postprandiale de volontaires en bonne santé

Europe PMC · 2015-04-08 · Ames N, Blewett H, Storsley J, Thandapilly SJ, Zahradka P, Taylor C.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé des tortillas fabriquées entièrement à partir de farine d'orge, en faisant varier leur teneur en fibres (bêta-glucane, fibres insolubles) et en amidon. Douze adultes en bonne santé ont goûté ces différentes tortillas, ainsi qu'une boisson sucrée témoin, à plusieurs reprises. Les chercheurs ont mesuré leur glycémie, leur insuline et d'autres hormones après chaque repas. Résultat : les tortillas riches en bêta-glucane (un type de fibre) faisaient moins monter la glycémie et l'insuline que celles qui en contenaient peu. Les tortillas riches en fibres insolubles augmentaient une hormone liée à la satiété. Cela montre qu'on peut modifier la composition de produits à base d'orge pour les rendre plus bénéfiques pour la santé.

Résumé reformulé :

Cette étude en double aveugle et randomisée a évalué chez douze adultes sains l'effet de tortillas fabriquées à 100% à partir de farine d'orge, dont la composition en amidon (amylose) et en fibres (bêta-glucane, fibres insolubles) variait selon différentes moutures. Chaque participant a consommé, lors de six visites séparées, l'une des cinq tortillas ou une boisson glucosée de référence, toutes apportant 50 g de glucides disponibles. Les résultats montrent que la teneur en amylose et en fibres insolubles n'a pas modifié la réponse glycémique ou insulinique postprandiale, contrairement à la teneur en bêta-glucane : les tortillas riches en bêta-glucane entraînaient une réponse glycémique et insulinique plus faible que celles à faible teneur. Par ailleurs, les tortillas riches en fibres insolubles ont généré une réponse plus importante du GLP-1, une hormone impliquée dans la satiété, sans effet observé sur le peptide YY. Ces résultats suggèrent que des ajustements dans la transformation de l'orge pourraient permettre de concevoir des aliments limitant les pics glycémiques et favorisant la satiété.

Voir l'étude originale →
🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 12 participants

Pouvoir glycémique de muffins à base de farine de blé, de riz, de maïs, d'avoine et d'orge : étude comparative entre données in vivo et in vitro

Europe PMC · 2015-01-31 · Soong YY, Quek RY, Henry CJ.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé l'effet sur la glycémie de muffins préparés avec différentes farines : blé, riz, maïs, avoine et orge. Douze personnes en bonne santé ont mangé chaque muffin, puis leur taux de sucre dans le sang a été mesuré régulièrement pendant deux heures. Résultat : les muffins à l'avoine et à l'orge ont fait moins grimper la glycémie que ceux au blé, au riz ou au maïs. Cette différence s'expliquerait par une teneur plus élevée en amylose et en fibres dans ces farines. Les auteurs suggèrent que remplacer la farine de blé par de l'avoine ou de l'orge pourrait rendre les muffins et autres produits de boulangerie plus favorables à la santé.

Résumé reformulé :

Cette étude croisée, randomisée et contrôlée a comparé la réponse glycémique et l'index glycémique de muffins préparés à partir de cinq types de farine : blé et riz raffinés, ainsi que maïs, avoine et orge complets. Douze participants en bonne santé ont consommé chaque muffin une fois, avec des mesures répétées de la glycémie capillaire sur deux heures. Les muffins au blé, au riz et au maïs ont provoqué des réponses glycémiques comparables entre elles, mais nettement supérieures à celles observées avec les muffins à l'avoine et à l'orge, dont les index glycémiques atteignaient respectivement 53 et 55 contre 74 et 79 pour le blé et le riz. Les farines complètes d'avoine et d'orge présentaient aussi une teneur en amylose plus élevée, ce qui pourrait expliquer en partie cet effet modérateur sur la glycémie. Les auteurs concluent que substituer la farine de blé par de l'avoine ou de l'orge dans les produits de boulangerie pourrait constituer une piste intéressante pour limiter les pics glycémiques post-prandiaux.

Voir l'étude originale →

Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.

Ce site utilise des cookies de mesure d'audience (Google Analytics) pour comprendre comment il est utilisé. En savoir plus