Farine de pois chiche
produits céréaliers
- kcal : 359
- sel g : 0.16
- fer mg : 4.86
- fibres g : 10.8
- sucres g : 10.9
- lipides g : 6.69
- sodium mg : 64
- calcium mg : 45
- glucides g : 47
- proteines g : 22.4
- ag satures g : 0.69
- magnesium mg : 166
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 846
- vitamine c mg : 0
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 25
Études scientifiques (8)
Revue narrative
Le pois chiche (Cicer arietinum L.) : excellence nutritionnelle, bienfaits pour la santé et résistance aux stress environnementaux pour des systèmes alimentaires durablesEurope PMC · 2026-06-03 · Luo T, Wu T, Liu K, Li Y, Li J, Wang W.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le point sur le pois chiche, une légumineuse très riche en nutriments. Elle contient des protéines faciles à digérer ainsi que des composés naturels, comme les isoflavones, qui pourraient aider à prévenir certaines maladies chroniques. Les chercheurs expliquent aussi pourquoi la culture du pois chiche reste difficile à cause de la sécheresse, du froid, de la chaleur ou du sel dans les sols. Ils présentent des pistes pour créer des variétés plus résistantes et pour mieux valoriser les déchets issus de sa transformation, dans le but de développer des aliments plus sains et plus durables à base de pois chiche.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique dresse un bilan complet sur le pois chiche, une légumineuse reconnue pour son profil nutritionnel équilibré et ses composés bioactifs. L'aliment fournit des protéines bien assimilables ainsi que des isoflavones et autres molécules végétales pouvant intervenir dans des mécanismes physiologiques liés à la prévention de maladies chroniques. Les auteurs synthétisent également les connaissances sur la tolérance du pois chiche aux stress environnementaux (sécheresse, chaleur, froid, salinité), qui limitent son rendement agricole, ainsi que les stratégies de sélection génétique visant à développer des variétés plus résilientes et de meilleure qualité nutritionnelle. Ils abordent enfin les perspectives de valorisation des sous-produits issus de sa transformation industrielle, dans une optique de développement d'aliments fonctionnels innovants et de systèmes agricoles plus durables.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Aperçu des métabolites secondaires dérivés du pois chiche en tant qu'agents fonctionnels et nutraceutiques contre le diabèteEurope PMC · 2025-10-01 · Fatima I, Khan MKI, Maan AA, Arif S.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le point sur les bienfaits du pois chiche, notamment sous forme de farine, pour la santé, en particulier contre le diabète de type 2. Le pois chiche contient des composés naturels comme les polyphénols et les flavonoïdes qui pourraient aider à réguler la glycémie. Les aliments à base de pois chiche, tels que le pain, les galettes ou les boissons végétales, ont un index glycémique bas, ce qui est intéressant pour prévenir les problèmes métaboliques. Les chercheurs expliquent aussi comment ces composés agiraient sur les cellules du pancréas et sur certaines enzymes impliquées dans la digestion des sucres.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique examine le potentiel du pois chiche (Cicer arietinum), riche en polyphénols et flavonoïdes, comme aliment fonctionnel dans la prévention et la gestion du diabète de type 2. Les auteurs soulignent que les préparations à base de pois chiche, dont la farine utilisée dans divers produits alimentaires (pains, galettes, snacks extrudés, boissons végétales), présentent généralement un indice glycémique faible, favorable au contrôle métabolique. L'article détaille les mécanismes hypoglycémiants proposés, notamment l'amélioration de la fonction des cellules bêta pancréatiques via la voie GLUT4, ainsi que l'inhibition d'enzymes clés comme l'alpha-amylase et l'alpha-glucosidase. Il s'agit d'une synthèse de données existantes plutôt que d'un essai clinique original, mettant en lumière les pistes bio-pharmacologiques sans établir de preuve définitive d'efficacité chez l'humain.
Voir l'étude originale →Méta-analyse
Le pois chiche atténue les réponses glycémiques postprandiales : une revue systématique et méta-analyseEurope PMC · 2025-07-14 · Mah E, Uffelman CN, Blonquist TM, Wang DD, Rehm CD, Goltz SR, Chu Y.
Résumé simplifié :
Cette étude a rassemblé les résultats de 28 essais scientifiques pour voir si manger des pois chiches influence la glycémie après un repas. Les chercheurs ont comparé des repas contenant des pois chiches à des repas avec la même quantité de glucides mais sans pois chiches. Résultat : les pois chiches semblent réduire l'augmentation globale du sucre dans le sang après le repas, mais n'ont pas d'effet clair sur le pic maximal de glycémie ni sur la réponse en insuline. Les auteurs restent prudents car la qualité des preuves est faible, en raison de grandes différences entre les études analysées. Des recherches supplémentaires, mieux conçues, sont nécessaires pour confirmer ces résultats.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a examiné 28 essais croisés contrôlés (40 comparaisons) portant sur les effets aigus de la consommation de pois chiches sur la glycémie et l'insulinémie postprandiales, comparativement à des témoins contenant une quantité équivalente de glucides. Les résultats montrent une réduction significative de l'aire sous la courbe (iAUC) de la glycémie après ingestion de pois chiches, sans effet notable sur le pic glycémique (Cmax) ni sur la réponse insulinique. Toutefois, l'évaluation GRADE indique un niveau de certitude très faible pour ce résultat, en raison d'une hétérogénéité importante entre les études incluses. Ces observations s'alignent avec les données existantes sur les légumineuses et le contrôle glycémique, mais les auteurs soulignent la nécessité d'études supplémentaires de meilleure qualité méthodologique, portant notamment sur les effets à long terme, les méthodes de transformation du pois chiche et les populations présentant des troubles métaboliques.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 10 participants
Le profil métabolique du tractus gastro-intestinal supérieur régule les réponses glycémiques et de satiété à des repas de structure contrastée : une étude piloteEurope PMC · 2025-06-20 · Cai M, Tejpal S, Tashkova M, Ryden P, Perez-Moral N, Saha S, Garcia-Perez I, Serrano Contreras JI, Wist J, Holmes E, Bernal A, Dou B, Becker GF, Frost G, Edwards C.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé chez dix adultes en bonne santé deux versions d'un même repas à base de pois chiches, identiques en nutriments mais différentes dans la structure des cellules végétales : l'une avec des cellules « intactes », l'autre « cassées » (comme dans la farine). Grâce à des sondes placées dans l'estomac et l'intestin, les chercheurs ont observé comment ces repas étaient digérés. Le repas aux cellules cassées faisait monter plus vite le sucre et l'insuline dans le sang, car l'amidon était digéré rapidement. Le repas aux cellules intactes libérait plus lentement les nutriments, prolongeant la sensation de satiété. Cela montre que la texture des aliments, pas seulement leur composition, influence notre digestion et notre appétit.
Résumé reformulé :
Dans cette étude croisée randomisée, dix participants en bonne santé ont été équipés de sondes nasoentériques permettant un prélèvement simultané gastrique et duodénal, après avoir consommé des repas à base de pois chiches iso-nutritifs mais présentant des structures cellulaires contrastées, soit intactes soit rompues. Les résultats montrent que ces différences structurelles entraînent des profils digestifs et métabolomiques distincts. Le repas à structure « rompue » provoque une digestion rapide de l'amidon, une forte hausse du maltose gastrique dès 30 minutes, et des réponses plus marquées en peptide insulinotrope glucose-dépendant, en GLP-1 et en glycémie postprandiale. À l'inverse, le repas à structure « intacte » induit une libération prolongée de GLP-1 et de peptide YY, associée à des taux plus élevés d'acides aminés duodénaux et d'amidon non digéré à 120 minutes. Ces observations suggèrent que la structure cellulaire des aliments module directement les signaux hormonaux de détection des nutriments dans le tractus gastro-intestinal supérieur, avec des implications potentielles pour la compréhension de l'obésité et du diabète de type 2 liés aux régimes alimentaires modernes.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé
Impact de la taille des particules et de l'origine de la farine sur la structure du pain et les réponses glycémique, insulinémique et de l'appétit après le repas chez des adultes en bonne santéEurope PMC · 2025-06-03 · Kanata MC, Yanni AE, Koliaki C, Anastasiou IA, Tentolouris N, Karathanos VT.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé quatre types de pain complet fabriqués avec de la farine de blé et de pois chiche, moulues plus ou moins finement. Ils ont observé que le pain contenant des morceaux de pois chiche plus gros (et non finement moulus) entraînait une montée de sucre dans le sang plus faible après le repas, stimulait davantage une hormone qui favorise la satiété (le GLP-1), et donnait une sensation de faim réduite et de satiété accrue, comparé au pain de blé classique. En résumé, la texture et la taille des particules de farine influencent la façon dont notre corps réagit après avoir mangé du pain.
Résumé reformulé :
Cette étude croisée randomisée a comparé quatre pains complets : un pain de blé témoin, un pain enrichi en blé concassé, et deux pains contenant de la farine de pois chiche finement moulue ou à particules plus grosses. Chez quinze adultes normoglycémiques, le pain à base de pois chiche à grosses particules a induit une réponse glycémique postprandiale plus faible et une sécrétion de GLP-1 plus élevée que le pain de blé témoin, sans différence significative sur l'insuline. Ce même pain a également réduit la faim et le désir de manger tout en augmentant la sensation de satiété, mesurées par échelles visuelles analogiques. Ces résultats suggèrent que l'incorporation de farine de pois chiche à particules plus grossières pourrait constituer une stratégie alimentaire intéressante pour améliorer le contrôle glycémique et la régulation de l'appétit, bien que des recherches supplémentaires soient nécessaires pour confirmer ces effets à plus grande échelle.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 24 participants
Effet sur les biomarqueurs de satiété de barres snacks contenant de la farine de pois chiche et de la protéine de porcEurope PMC · 2024-09-20 · Zomeño MD, Malcampo M, Pérez-Vega KA, Pastor A, López-Roura M, Arrufat B, Atarés S, Ramos SJ, Alonso D, Subirana I, Muñoz-Aguayo D, Blanchart G, Gaixas S, Cabañero M, Tello S, Konstantinidou V, Hernando-Redondo J, Goday A, Castañer O, Schröder H, Fitó M.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé deux barres snacks chez 24 jeunes adultes : l'une à base de farine de pois chiche avec un peu de viande de porc, l'autre principalement composée de viande de porc. Les deux barres ont été bien appréciées au goût. Après avoir mangé la barre aux pois chiches, la glycémie augmentait un peu plus dans les heures suivantes, sans changement notable des graisses sanguines. Les chercheurs ont aussi observé une hausse d'une substance liée à la sensation de satiété après la barre végétale, ce qui suggère qu'elle pourrait aider à se sentir rassasié plus longtemps, tout en combinant les qualités nutritionnelles des protéines végétales et animales.
Résumé reformulé :
Cette étude croisée, randomisée et en double aveugle a comparé chez 24 participants âgés de 18 à 30 ans deux barres snacks : une barre hybride associant farine de pois chiche et 6,6 % de viande de porc maigre, et une barre composée à 90 % de viande de porc. Les auteurs ont évalué l'acceptabilité sensorielle ainsi que plusieurs biomarqueurs sanguins liés à la satiété, dont le profil lipidique et les endocannabinoïdes. Les deux produits ont été jugés globalement agréables au goût. La barre hybride a entraîné une élévation plus marquée de la glycémie à 30, 60 et 90 minutes, sans effet différent sur les lipides sanguins. Un composé apparenté aux endocannabinoïdes, le N-palmitoléoyl éthanolamine, était plus élevé après consommation de la barre hybride, notamment à 2 heures, ce qui pourrait indiquer un effet de satiété plus durable pour ce type de snack combinant protéines végétales et animales.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 20 participants
Sécrétion accrue d'hormones intestinales de satiété chez des humains en bonne santé après consommation de pain blanc enrichi en farine cellulaire de pois chiche : une étude croisée randomiséeEurope PMC · 2022-12-28 · Bajka BH, Pinto AM, Perez-Moral N, Saha S, Ryden P, Ahn-Jarvis J, van der Schoot A, Bland C, Berry SE, Ellis PR, Edwards CH.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé un pain blanc spécial fabriqué avec une farine de pois chiche particulière, dont les cellules restent intactes au lieu d'être broyées comme d'habitude. Vingt personnes en bonne santé ont mangé ce pain à différentes proportions (0%, 30% ou 60% de cette farine). Résultat : plus la proportion était élevée, plus le corps libérait d'hormones qui donnent une sensation de satiété, et la glycémie augmentait moins après le repas avec la version à 30%. Les participants se sont aussi sentis un peu plus rassasiés. Cela suggère que préserver la structure naturelle des pois chiches pourrait aider à mieux contrôler l'appétit et la glycémie, ce qui pourrait être utile pour prévenir certaines maladies liées à l'alimentation.
Résumé reformulé :
Cette étude croisée randomisée en double aveugle a comparé les effets de trois types de pain blanc contenant 0%, 30% ou 60% de farine cellulaire de pois chiche, une farine spéciale qui préserve l'intégrité des cellules végétales habituellement détruites par la mouture classique. Chez 20 participants en bonne santé, le pain à 60% a provoqué une libération plus importante et prolongée de deux hormones intestinales favorisant la satiété, le GLP-1 et le PYY, ainsi qu'une tendance à une sensation de satiété accrue. Par ailleurs, le pain à 30% a entraîné une réponse glycémique post-prandiale réduite de plus de 40% par rapport au pain témoin, accompagnée de variations similaires de l'insuline et du peptide C. Des expériences complémentaires in vitro ont montré que les cellules intactes de pois chiche ralentissent la digestion de l'amidon, ce qui explique en partie ces effets physiologiques. Ces résultats indiquent que l'incorporation de pois chiche sous forme cellulaire dans des produits céréaliers courants pourrait constituer une stratégie alimentaire intéressante pour moduler l'appétit et la glycémie, dans une perspective de prévention des maladies cardiométaboliques.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 5 participants
L'incorporation de farine de pois chiche germé dans les pâtes améliore la dilatation de l'artère brachiale médiée par le flux sanguinEurope PMC · 2019-09-30 · Bruno JA, Feldman CH, Konas DW, Kerrihard AL, Matthews EL.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé des pâtes fabriquées avec 40% de farine de pois chiche germé et 60% de semoule, en les comparant à des pâtes classiques 100% semoule. Vingt-deux adultes en bonne santé ont mangé chacune des deux versions de pâtes, à quelques jours d'intervalle. Deux à trois heures après le repas, les chercheurs ont mesuré la capacité des vaisseaux sanguins à se dilater, un indicateur de la santé des artères. Résultat : cette capacité était meilleure après avoir mangé les pâtes au pois chiche, probablement grâce à leur plus grande richesse en antioxydants. Cela suggère un effet positif, au moins à court terme, sur la fonction des vaisseaux sanguins.
Résumé reformulé :
Cette étude randomisée contrôlée a comparé les effets aigus de deux types de pâtes sur la fonction endothéliale : des pâtes composées à 40% de farine de pois chiche germé et 60% de semoule (SCF40), versus des pâtes 100% semoule (SEM100). Une analyse préalable a montré une capacité antioxydante significativement plus élevée pour la farine SCF40. Vingt-deux participants en bonne santé ont consommé 255 g de chaque type de pâtes avec du beurre, lors de deux visites distinctes. La dilatation médiée par le flux de l'artère brachiale (FMD), un marqueur non invasif de la fonction endothéliale, a été mesurée 2 à 3 heures après le repas. Les résultats montrent une FMD significativement plus élevée après consommation des pâtes SCF40 (10,3%) comparée aux pâtes SEM100 (7,9%). Ces données suggèrent qu'une substitution partielle par de la farine de pois chiche germé pourrait améliorer de façon aiguë la fonction vasculaire post-prandiale, un effet potentiellement bénéfique pour la santé cardiovasculaire, bien que des études à plus long terme soient nécessaires pour confirmer ces bénéfices.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.