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Foie de morue, cru

Gadus morhua morhua (Linnaeus, 1758)

viandes, oeufs, poissons

Composition :

Études scientifiques (9)

🟢 Haute fiabilité

Revue narrative

Traiter la rougeole en 2025 : revue des vaccins, médicaments et compléments alimentaires

Europe PMC · 2025-11-17 · Oldham MM, Benavides S, Boylan PM.

Résumé simplifié :

Cette revue scientifique fait le point sur les différentes façons de prévenir et traiter la rougeole en 2025, alors que les cas augmentent à cause des voyages internationaux et de la méfiance envers les vaccins. Les auteurs examinent plusieurs options : le vaccin ROR donné après un contact avec un malade, les immunoglobulines, certains antibiotiques, la vitamine A et l'huile de foie de morue. Ils rappellent que la vaccination reste le moyen le plus efficace pour se protéger et éviter la propagation de la maladie, et qu'il faut toujours consulter un professionnel de santé avant d'utiliser ces traitements ou compléments.

Résumé reformulé :

Cette revue de littérature (Pharmacotherapy Update) analyse les stratégies de prévention et de prise en charge de la rougeole dans un contexte de recrudescence des cas, liée aux voyages internationaux et à l'hésitation vaccinale. Les auteurs passent en revue plusieurs interventions : la ribavirine, la vaccination ROR en post-exposition, les immunoglobulines, les antibiotiques en cas de complications bactériennes, ainsi que des compléments comme la vitamine A et l'huile de foie de morue. L'article souligne que ces approches complémentaires ou pharmacologiques doivent être discutées avec des professionnels de santé, en s'appuyant sur les recommandations des sociétés savantes. Les auteurs concluent que la vaccination ROR demeure l'intervention la plus efficace, et insistent sur l'urgence d'atteindre un taux de couverture vaccinale de 95 % pour établir une immunité collective et viser l'élimination de la rougeole.

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🟠 Préliminaire

Revue narrative

Le rachitisme, la vitamine D et le métabolisme du calcium et du phosphore

Europe PMC · 2022-11-29 · Miller WL, Imel EA.

Résumé simplifié :

Cet article retrace l'histoire du rachitisme, une maladie osseuse connue depuis l'Antiquité romaine. Au 19e siècle, deux traitements efficaces ont été découverts en parallèle : l'exposition au soleil et la prise d'huile de foie de morue. Des chercheurs ont ensuite compris que la lumière ultraviolette permettait de fabriquer la vitamine D dans certains aliments comme cette huile. Au fil du 20e siècle, les scientifiques ont identifié les différentes formes de vitamine D, les gènes impliqués dans son fonctionnement, ainsi que le rôle d'une autre hormone, la parathormone, et d'un facteur appelé FGF23 dans la régulation du phosphore et du calcium dans l'organisme.

Résumé reformulé :

Cette synthèse historique retrace l'évolution des connaissances sur le rachitisme et le métabolisme phosphocalcique. L'huile de foie de morue et l'exposition solaire, préconisées dès le début du 19e siècle, se sont révélées être deux moyens efficaces de prévenir cette maladie osseuse, avant que l'on comprenne en 1924 que les rayons UV rendaient certains aliments antirachitiques en y générant de la vitamine D. Les décennies suivantes ont permis d'identifier les vitamines D2 et D3, leur forme active (le calcitriol), les enzymes responsables de leur activation, ainsi que le récepteur de la vitamine D et ses mutations pathogènes. En parallèle, les recherches sur la parathormone, découverte en 1925, et sur des maladies génétiques comme le rachitisme hypophosphatémique lié à l'X ont conduit à la découverte du gène PHEX puis du FGF23, une hormone osseuse régulant l'élimination du phosphate, transformant ainsi la compréhension moderne du métabolisme du phosphore.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 17278 participants

Prévention de la covid-19 et d'autres infections respiratoires aiguës grâce à une supplémentation en huile de foie de morue, une source de vitamine D à faible dose : essai randomisé contrôlé contre placebo en quadruple aveugle

Europe PMC · 2022-09-07 · Brunvoll SH, Nygaard AB, Ellingjord-Dale M, Holland P, Istre MS, Kalleberg KT, Søraas CL, Holven KB, Ulven SM, Hjartåker A, Haider T, Lund-Johansen F, Dahl JA, Meyer HE, Søraas A.

Résumé simplifié :

Cette grande étude norvégienne a testé si prendre de l'huile de foie de morue chaque jour pendant l'hiver pouvait protéger contre la covid-19 ou d'autres infections respiratoires comme les rhumes. Plus de 34 000 adultes ont reçu soit de l'huile de foie de morue, soit un placebo, pendant environ 5 mois. Résultat : aucune différence notable entre les deux groupes. Les personnes ayant pris l'huile de foie de morue n'ont pas eu moins de tests positifs à la covid, ni moins de formes graves, ni moins de rhumes ou autres infections respiratoires. Les effets secondaires étaient rares et sans gravité dans les deux groupes.

Résumé reformulé :

Dans cet essai randomisé en quadruple aveugle mené en Norvège entre novembre 2020 et juin 2021, 34 601 adultes ne prenant pas déjà de vitamine D ont reçu quotidiennement soit 5 mL d'huile de foie de morue (apportant 10 µg de vitamine D), soit un placebo, pendant une durée médiane de 164 jours. Les chercheurs ont suivi quatre critères principaux : les infections confirmées au SARS-CoV-2, les formes graves de covid-19, les tests négatifs au SARS-CoV-2 signalant d'autres infections, et les symptômes respiratoires auto-rapportés. Aucune différence significative n'a été observée entre les deux groupes sur l'ensemble de ces critères, que ce soit pour le risque d'infection, la sévérité de la maladie ou la fréquence des infections respiratoires aiguës. Les effets indésirables rapportés étaient mineurs dans les deux groupes. Les auteurs concluent que cette supplémentation hivernale en huile de foie de morue, à cette dose, n'apporte pas de protection mesurable contre la covid-19 ou d'autres infections respiratoires courantes.

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🟠 Préliminaire

Étude transversale • 12346 participants

Facteurs de risque de carence en vitamine D dans la population émiratie d'Abou Dabi

Europe PMC · 2022-02-15 · Al Zarooni AAR, Nagelkerke N, Al Marzouqi FI, Al Darmaki SH.

Résumé simplifié :

Cette étude a interrogé 400 habitants d'Abou Dabi sur leur alimentation, leur exposition au soleil, leurs vêtements et leur activité physique, en lien avec leur taux de vitamine D. Les résultats montrent que les personnes qui consommaient davantage d'huile de foie de morue, de thon, de saumon ou d'œufs avaient des niveaux de vitamine D plus élevés. Porter des vêtements laissant bras et jambes découverts, ainsi que faire de l'exercice quotidiennement, étaient aussi associés à de meilleurs niveaux. Les femmes se plaignaient plus souvent de douleurs osseuses, et la fatigue touchait surtout les jeunes participants ayant une carence.

Résumé reformulé :

Cette étude transversale rétrospective a exploré les facteurs associés à la carence en vitamine D chez 400 Émiratis d'Abou Dabi, sélectionnés parmi les participants d'un dépistage cardiovasculaire national. Un questionnaire a recueilli des données sur l'alimentation, l'exposition solaire, l'habillement, l'activité physique et les symptômes de carence. Les chercheurs ont observé que la consommation de portions supplémentaires d'huile de foie de morue, de thon, de saumon et d'œufs était associée à des taux sanguins de vitamine D plus élevés, tout comme le port de vêtements exposant bras et jambes et la pratique quotidienne d'activité physique. Sur le plan clinique, les douleurs osseuses liées à l'hypovitaminose D étaient plus fréquentes chez les femmes, tandis que la fatigue était significativement liée à un faible taux de vitamine D chez les participants les plus jeunes. Ces résultats, de nature associative, plaident pour des interventions de promotion de la santé et des changements de mode de vie afin de lutter contre cette carence répandue.

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🟠 Préliminaire

Étude transversale • 348 participants

La consommation régulière d'huile de foie de morue est associée à une réduction des niveaux de protéine C-réactive au repos et après l'effort : une étude observationnelle prospective (sous-étude NEEDED 2014)

Europe PMC · 2021-06-28 · Hansen MW, Ørn S, Erevik CB, Bjørkavoll-Bergseth MF, Skadberg Ø, Melberg TH, Aakre KM, Kleiven Ø.

Résumé simplifié :

Cette étude a suivi plus de 1000 cyclistes amateurs participant à une course de 91 km, en mesurant un marqueur d'inflammation (la CRP) avant et après l'effort. Les personnes qui prenaient régulièrement des compléments d'oméga-3, notamment de l'huile de foie de morue, avaient des niveaux d'inflammation plus bas au repos, et une hausse moins forte de cette inflammation après la course. L'huile de foie de morue semblait être le complément le plus efficace parmi les oméga-3 testés. Cela suggère un possible effet anti-inflammatoire, mais il s'agit d'une observation, pas d'une preuve certaine de cause à effet.

Résumé reformulé :

Dans cette étude observationnelle menée auprès de 1002 cyclistes amateurs participant à une course d'endurance de 91 km, les chercheurs ont mesuré la protéine C-réactive (CRP), un marqueur de l'inflammation, avant et 24 heures après l'épreuve. Parmi les 856 participants ayant renseigné leur consommation de compléments en oméga-3, 274 en prenaient régulièrement, dont 173 sous forme d'huile de foie de morue. Les utilisateurs réguliers d'oméga-3 présentaient une CRP basale plus faible et une réponse inflammatoire post-effort atténuée, avec une réduction de 27 % de la réponse CRP par rapport aux non-utilisateurs (modèle non ajusté), réduite à 16 % après ajustement pour divers facteurs confondants (âge, sexe, IMC, etc.). L'huile de foie de morue apparaissait comme le principal facteur explicatif de cet effet, avec une réduction de 34 % (non ajustée) et 24 % (ajustée) de la réponse CRP. Ces résultats, de nature observationnelle, suggèrent une association entre consommation régulière d'huile de foie de morue et modulation de l'inflammation liée à l'exercice, sans toutefois établir formellement un lien de causalité.

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🟢 Haute fiabilité

Revue systématique • 3 participants

Nutriments modulant le diabète gestationnel : une revue systématique d'études de cohorte (janvier 2019 - janvier 2020)

Europe PMC · 2021-03-05 · Machairiotis N, Vasilakaki S, Minns L, Malakasis A.

Résumé simplifié :

Cette revue analyse 28 études réalisées auprès de plus de 3 millions de femmes enceintes dans 13 pays, pour comprendre comment l'alimentation influence le risque de diabète gestationnel. Les chercheurs ont examiné l'effet de vitamines, de probiotiques, de fruits et légumes, ainsi que de différents régimes alimentaires. Parmi les résultats intéressants, la prise de compléments d'huile de foie de morue et de probiotiques semble améliorer le contrôle de la glycémie chez les femmes enceintes. Les auteurs recommandent globalement une alimentation équilibrée, enrichie en acide folique et en multivitamines adaptées à la grossesse.

Résumé reformulé :

Cette revue systématique compile les résultats de 28 études de cohorte publiées entre janvier 2019 et janvier 2020, portant sur plus de 3 millions de femmes enceintes réparties dans 13 pays, afin d'évaluer le lien entre habitudes alimentaires et risque de diabète gestationnel (DG). Les études incluses ont exploré divers facteurs : consommation de vitamines, de probiotiques, de micronutriments, d'acide folique, de fruits et légumes, ainsi que des modèles alimentaires comme le régime méditerranéen ou occidental. Les auteurs soulignent des données émergentes suggérant qu'une supplémentation en probiotiques et en huile de foie de morue pourrait améliorer le contrôle glycémique chez les femmes enceintes, bien que ces résultats proviennent d'études observationnelles et ne permettent pas d'établir une relation de causalité stricte. La revue conclut en faveur d'une alimentation équilibrée, complétée par de l'acide folique et un supplément multivitaminé adapté à la grossesse, tout en soulignant l'importance des facteurs psychologiques liés à l'alimentation.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 550 participants

L'huile de foie de morue améliore les indices métaboliques et les niveaux de CRP-us chez les patientes atteintes de diabète gestationnel : un essai contrôlé randomisé en double aveugle

Europe PMC · 2019-12-28 · Yang S, Lin R, Si L, Li Z, Jian W, Yu Q, Jia Y.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé les effets de l'huile de foie de morue chez 550 femmes enceintes souffrant de diabète gestationnel. Un groupe a reçu de l'huile de foie de morue, l'autre un placebo (huile minérale), pendant 12 à 16 semaines. Après 4 semaines, aucune différence majeure n'était visible entre les deux groupes. Mais après la période complète de suivi, les femmes ayant pris l'huile de foie de morue présentaient une meilleure glycémie, un meilleur profil de cholestérol, moins d'inflammation et moins de complications pendant la grossesse (comme l'hypertension ou l'accouchement prématuré) comparativement au groupe placebo.

Résumé reformulé :

Cet essai randomisé en double aveugle a évalué l'impact de l'huile de foie de morue, riche en EPA et DHA, chez 550 femmes atteintes de diabète gestationnel, réparties entre un groupe recevant ce complément et un groupe témoin sous placebo (huile minérale), en complément d'un suivi diététique standard. À 4 semaines, aucune différence significative n'apparaissait sur les critères principaux (HbA1c, glycémie à jeun, glycémie post-prandiale, résistance à l'insuline). En revanche, après 12 à 16 semaines d'intervention, le groupe supplémenté présentait des valeurs significativement plus favorables concernant la glycémie, les triglycérides, le cholestérol total, le LDL, la résistance à l'insuline (HOMA-IR) et la protéine C-réactive ultrasensible (marqueur de l'inflammation), ainsi qu'une incidence réduite de complications périnatales. Ces résultats suggèrent un effet bénéfique potentiel de l'huile de foie de morue sur le contrôle métabolique et inflammatoire lors du diabète gestationnel, sans toutefois établir de lien de causalité définitif compte tenu des limites méthodologiques propres à ce type d'essai.

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🟠 Préliminaire

Étude comparative • 22 participants

Associations longitudinales entre la consommation de suppléments d'oméga-3 marins et la maladie coronarienne dans une cohorte britannique en population générale

Europe PMC · 2017-10-13 · Lentjes MAH, Keogh RH, Welch AA, Mulligan AA, Luben RN, Wareham NJ, Khaw KT.

Résumé simplifié :

Cette étude a suivi plus de 22 000 personnes au Royaume-Uni pendant environ 19 ans pour voir si prendre des compléments d'oméga-3 marins, comme l'huile de foie de morue, était lié à un risque plus faible de mourir d'une maladie cardiaque. Les chercheurs ont constaté que les personnes qui prenaient régulièrement ces compléments avaient un risque de décès par maladie coronarienne réduit d'environ 25 % par rapport à celles qui n'en prenaient pas. Cet effet n'était présent que chez les utilisateurs récents ou réguliers, pas chez ceux qui avaient arrêté. Les auteurs restent prudents car d'autres facteurs pourraient expliquer ce lien.

Résumé reformulé :

Cette étude de cohorte prospective (EPIC-Norfolk) a suivi plus de 22 000 adultes britanniques pendant une médiane de 19 ans, avec trois évaluations de la consommation de compléments alimentaires, notamment d'huile de foie de morue riche en oméga-3 marins. Après ajustement pour de nombreux facteurs de confusion (âge, tabac, IMC, alimentation, etc.), les analyses à covariables variant dans le temps montrent que les utilisateurs de suppléments d'oméga-3 avaient un risque de mortalité par maladie coronarienne réduit d'environ 26 % par rapport aux non-utilisateurs. Cette association persistait chez ceux ne prenant pas d'autres compléments, et était retrouvée chez les utilisateurs récents ou constants, mais pas chez ceux ayant cessé leur consommation. Les auteurs soulignent que, bien qu'une confusion résiduelle ne puisse être exclue, ces résultats sont cohérents avec des mécanismes biologiques plausibles et spécifiques à l'usage de compléments contenant des oméga-3.

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🟢 Haute fiabilité

Revue narrative

Vitamine D, huile de foie de morue, soleil et photothérapie : des outils sûrs, efficaces et oubliés pour traiter et guérir la tuberculose - une revue complète

Europe PMC · 2017-07-26 · McCullough PJ, Lehrer DS.

Résumé simplifié :

Cette revue historique rappelle qu'avant les antibiotiques modernes, plusieurs traitements naturels permettaient déjà de soigner la tuberculose : l'huile de foie de morue (dès les années 1840), l'exposition au soleil, la photothérapie et la vitamine D en comprimés ou en injection. Ces traitements agissaient tous de la même façon, en augmentant le taux de vitamine D dans le corps, ce qui aide les globules blancs à combattre l'infection grâce à une sorte d'antibiotique naturel. Les auteurs estiment que ces méthodes, efficaces et peu coûteuses, ont été oubliées à tort et pourraient être réutilisées aujourd'hui, notamment dans les pays pauvres où la tuberculose reste un problème majeur.

Résumé reformulé :

Cette revue de littérature retrace l'histoire de plusieurs traitements de la tuberculose utilisés entre le XIXe siècle et les années 1940 : l'huile de foie de morue, la photothérapie, l'exposition solaire et la vitamine D administrée par voie orale ou injectable. Les auteurs rassemblent des rapports cliniques anciens montrant que ces approches, bien que différentes dans leur forme, partagent un mécanisme commun : l'augmentation des niveaux de vitamine D dans l'organisme. Cette vitamine, agissant comme une hormone stéroïdienne régulant l'expression de nombreux gènes, stimulerait la production d'un peptide antimicrobien naturel dans les globules blancs, un mécanisme identifié en 2006. Les auteurs soulignent que ces traitements historiques, dont l'efficacité clinique a été documentée dès le XIXe siècle (avec même un prix Nobel de médecine en 1903 pour la photothérapie), n'ont jamais montré de perte d'efficacité, contrairement à ce qui a pu se passer avec certains antibiotiques modernes face aux résistances bactériennes. Ils plaident pour une réévaluation de ces approches comme traitements de première ligne, peu coûteux et sûrs, dans la lutte mondiale contre la tuberculose.

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Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.

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