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Gingembre, poudre

aides culinaires et ingrédients divers

Composition :

Études scientifiques (10)

🟢 Haute fiabilité

Revue systématique • 24 participants

Le gingembre en thérapie de soutien contre les effets secondaires des traitements oncologiques : une revue systématique

Europe PMC · 2026-08-18 · Burg SC, Dörfler J, Büntzel J, Büntzel J, Huebner J.

Résumé simplifié :

Cette étude rassemble les résultats de 24 recherches menées sur environ 2400 patients atteints de cancer, principalement du sein, pour voir si le gingembre (en gélules, poudre, thé ou aromathérapie) aide à réduire les effets secondaires de la chimiothérapie comme les nausées, les vomissements, la sécheresse de la bouche, la fatigue ou la perte d'appétit. Les résultats sont mitigés : certaines études montrent une amélioration réelle de ces symptômes et de la qualité de vie, d'autres ne trouvent aucun effet, et deux études montrent même que le gingembre pourrait être moins efficace que les traitements habituels contre les nausées. Les auteurs concluent que le gingembre est prometteur mais que les preuves restent encore insuffisantes et peu homogènes.

Résumé reformulé :

Cette revue systématique a analysé 24 études (25 publications, 2409 patients au total) portant sur l'utilisation du gingembre comme thérapie complémentaire chez des patients sous traitement oncologique, majoritairement atteints de cancer du sein. Les formes testées incluent les gélules, la poudre, le thé et l'aromathérapie au gingembre. Les critères évalués concernaient les nausées et vomissements induits par la chimiothérapie, la xérostomie (sécheresse buccale), l'état nutritionnel, la fatigue et la qualité de vie. Les résultats se révèlent hétérogènes : plusieurs études rapportent une amélioration significative de ces symptômes, tandis que d'autres ne détectent aucun effet notable, et deux études suggèrent même un effet défavorable du gingembre sur les nausées et vomissements chimio-induits. La qualité méthodologique des études variait de faible à élevée. Les auteurs concluent que le gingembre constitue une piste intéressante en soutien du traitement oncologique, mais que les données actuelles restent limitées par leur hétérogénéité et par des limites méthodologiques importantes.

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🟢 Haute fiabilité

Méta-analyse

Supplémentation en gingembre et pression artérielle chez l'adulte : revue systématique et méta-analyse dose-réponse selon la méthode GRADE, portant sur des essais randomisés contrôlés

Europe PMC · 2026-08-01 · Karimi M, Asbaghi O, Rafiei H, Kazemi K, Yazdizadeh S, Radman G, Hosseini R, Hosseini MH, Sabet M, Goudarzi MA.

Résumé simplifié :

Cette étude a rassemblé les résultats de 12 essais cliniques pour voir si prendre du gingembre en complément pouvait faire baisser la tension artérielle. Résultats : la pression systolique (le chiffre le plus haut) a diminué en moyenne de 5 points, et la pression diastolique de 2 points environ. Les effets semblent plus marqués chez les personnes ayant déjà une tension élevée, en surpoids, ou prenant des doses d'au moins 2 grammes de gingembre par jour. Cependant, les études étaient assez différentes entre elles et souvent de courte durée, ce qui rend ces résultats encore incertains. Des recherches plus solides et sur le long terme sont nécessaires avant de recommander le gingembre comme traitement.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse a compilé les données de 12 essais randomisés contrôlés afin d'évaluer l'effet d'une supplémentation en gingembre (Zingiber officinale) sur la pression artérielle chez l'adulte. Les résultats montrent une réduction moyenne de la pression systolique de 5,03 mmHg et de la pression diastolique de 2,03 mmHg par rapport aux groupes contrôles. Ces effets apparaissent plus prononcés chez les participants ayant une pression artérielle initialement élevée, un surpoids, ou recevant des doses quotidiennes d'au moins 2000 mg, sans différence notable selon le sexe. Les analyses dose-réponse confirment une relation inverse non linéaire entre la dose de gingembre et la pression artérielle, tandis que la durée d'intervention ne semble pas influencer les résultats. Aucun biais de publication n'a été détecté, mais une forte hétérogénéité entre les études et un niveau de preuve jugé faible selon la méthode GRADE incitent à la prudence dans l'interprétation. Les auteurs appellent à des essais cliniques de meilleure qualité et de plus longue durée avant d'établir des recommandations cliniques précises.

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🟢 Haute fiabilité

Revue narrative

Mécanisme potentiel du gingembre (Zingiber Officinale Roscoe) dans l'atténuation de l'ostéoporose

Europe PMC · 2025-09-24 · Luo M, Li N, Deng L, Pei H, Wang F, Ma C, Yang P, Yuan K, Li L, Qin D.

Résumé simplifié :

Cette étude fait le point sur les recherches concernant le gingembre et son possible effet bénéfique contre l'ostéoporose, une maladie qui fragilise les os et touche particulièrement les personnes âgées. Les chercheurs ont rassemblé les résultats d'études cliniques et de laboratoire pour comprendre comment le gingembre pourrait agir sur les os, notamment en influençant plusieurs mécanismes biologiques impliqués dans la formation et la dégradation osseuse. Le but est de mieux cerner l'intérêt du gingembre comme piste pour développer de futurs traitements naturels contre l'ostéoporose, tout en soulignant les limites des connaissances actuelles.

Résumé reformulé :

Cette revue de littérature synthétise les avancées de la recherche clinique et fondamentale concernant les effets potentiels du gingembre (Zingiber Officinale Roscoe) contre l'ostéoporose, une maladie métabolique osseuse fréquente qui altère la qualité de vie des patients. Les auteurs analysent les mécanismes moléculaires par lesquels le gingembre et ses composés actifs pourraient agir, notamment via plusieurs voies de signalisation cellulaire telles que NF-κB, Wnt/β-caténine, MAPK, GSK3β/Nrf2 et RANK/RANKL/OPG, toutes impliquées dans la régulation du remodelage osseux. En croisant les données disponibles, l'étude met en lumière l'intérêt scientifique de cette plante médicinale mais aussi les limites des travaux existants, et propose des pistes de recherche futures en vue du développement de nouveaux traitements anti-ostéoporotiques.

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🟢 Haute fiabilité

Revue systématique

Propriétés pharmacologiques du gingembre (Zingiber officinale) : que disent les méta-analyses ? Une revue systématique.

Europe PMC · 2025-07-30 · Paudel KR, Orent J, Penela OG.

Résumé simplifié :

Cette revue rassemble les résultats de plusieurs méta-analyses sur les effets du gingembre chez l'humain. Elle montre que le gingembre pourrait réduire l'inflammation, aider à mieux contrôler la glycémie chez les personnes diabétiques de type 2, et diminuer certains marqueurs du stress oxydatif. Chez les femmes enceintes, il soulage les nausées mais pas les vomissements. Les doses utilisées varient entre 1 et 3 grammes par jour selon l'objectif recherché, avec parfois des effets secondaires légers comme des renvois. Les auteurs soulignent toutefois que des études de meilleure qualité restent nécessaires pour confirmer ces bienfaits.

Résumé reformulé :

Cette revue systématique synthétise les données de méta-analyses publiées entre 2010 et 2025 sur les effets pharmacologiques du gingembre chez l'humain, en particulier sur l'inflammation, le diabète de type 2, le stress oxydatif et les nausées de grossesse. Les résultats indiquent une réduction significative de marqueurs inflammatoires (CRP, CRP-us, TNF-α), une amélioration du contrôle glycémique (HbA1c, glycémie à jeun) et des effets antioxydants via la baisse du malondialdéhyde et la hausse de l'activité de la glutathion peroxydase. Chez la femme enceinte, le gingembre atténue les nausées sans réduire significativement la fréquence des vomissements. Les doses efficaces varient de 1 à 3 g/jour selon l'indication, avec un risque d'effets secondaires mineurs comme les éructations. Les auteurs notent toutefois une hétérogénéité statistique importante et des biais méthodologiques dans certaines études incluses, appelant à des essais cliniques randomisés de plus grande envergure.

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🟢 Haute fiabilité

Revue narrative

Effets immunométaboliques de la supplémentation en gingembre (Zingiber officinale Roscoe) dans l'obésité : une revue complète

Europe PMC · 2025-07-11 · Preciado-Ortiz ME, Gembe-Olivarez G, Martínez-López E, Rivera-Valdés JJ.

Résumé simplifié :

Cette revue s'intéresse au gingembre et à ses composants actifs, comme le 6-gingérol, pour lutter contre l'obésité et l'inflammation qui l'accompagne souvent. En rassemblant des études en laboratoire, sur l'animal et chez l'humain, les auteurs montrent que le gingembre pourrait limiter le stockage des graisses, réduire certaines substances inflammatoires dans le corps et améliorer la sensibilité à l'insuline. Des essais cliniques suggèrent aussi une aide possible pour la gestion du poids. Toutefois, les auteurs insistent : ces résultats restent préliminaires et des essais cliniques plus solides sont nécessaires avant de confirmer l'efficacité réelle du gingembre chez les personnes obèses.

Résumé reformulé :

Cette revue synthétise les données in vitro, animales et cliniques concernant les effets du gingembre (Zingiber officinale) sur l'obésité, caractérisée par une inflammation chronique de bas grade et des troubles métaboliques. Les composés bioactifs du gingembre, notamment le 6-gingérol et le 6-shogaol, semblent inhiber la différenciation des adipocytes et l'accumulation lipidique, diminuer des cytokines pro-inflammatoires comme le TNF-α, l'IL-6 et la protéine MCP-1, tout en favorisant l'adiponectine, une adipokine anti-inflammatoire. Des essais cliniques rapportent des améliorations de la sensibilité à l'insuline, une réduction de marqueurs inflammatoires et un effet favorable sur la gestion du poids corporel. Les auteurs détaillent également les mécanismes cellulaires et moléculaires sous-jacents. Ils concluent que, malgré des résultats prometteurs, des essais cliniques rigoureux supplémentaires restent indispensables pour confirmer l'efficacité et la sécurité du gingembre dans la prise en charge de l'obésité et de ses complications.

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🟢 Haute fiabilité

Revue narrative

Effets du gingembre (Zingiber officinale) sur les marqueurs biologiques du vieillissement

Europe PMC · 2024-08-02 · Matin M, Joshi T, Wang D, Tzvetkov NT, Matin FB, Wierzbicka A, Jóźwik A, Horbańczuk JO, Atanasov AG.

Résumé simplifié :

Le gingembre est une épice utilisée depuis longtemps en médecine traditionnelle et en cuisine. Cette étude fait le point sur ce que l'on sait de ses effets sur douze mécanismes biologiques liés au vieillissement, comme l'inflammation, le fonctionnement des cellules ou l'équilibre du microbiote intestinal. Les chercheurs ont rassemblé des résultats venant surtout d'expériences sur des animaux ou en laboratoire, qui montrent des effets plutôt positifs du gingembre sur ces douze mécanismes. En revanche, très peu d'études ont été menées directement chez l'humain, donc on ne peut pas encore affirmer que le gingembre ralentit réellement le vieillissement chez les personnes. Les auteurs appellent à davantage de recherches cliniques pour vérifier ce potentiel.

Résumé reformulé :

Cette revue de littérature examine les effets du gingembre (Zingiber officinale) et de ses composés actifs sur les douze mécanismes biologiques reconnus comme caractéristiques du vieillissement (dérégulation de la détection des nutriments, dysfonction mitochondriale, inflammation chronique, dysbiose intestinale, etc.). Les auteurs constatent que la littérature disponible, majoritairement issue d'études précliniques et animales, suggère des effets favorables du gingembre sur l'ensemble de ces douze mécanismes, avec des données particulièrement abondantes concernant la régulation du métabolisme des nutriments, la fonction mitochondriale, l'inflammation et le microbiote. Toutefois, les essais cliniques chez l'humain restent rares, voire inexistants pour certains mécanismes, à l'exception de quelques travaux montrant des effets positifs sur la détection des nutriments, l'inflammation et la composition du microbiote intestinal. Les auteurs concluent que ces résultats justifient la poursuite d'essais cliniques afin d'évaluer le potentiel du gingembre comme complément favorisant la longévité et la santé au cours du vieillissement.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 84 participants

Efficacité et innocuité d'un extrait de rhizome de gingembre (Zingiber officinale) chez des patients ambulatoires atteints de COVID-19 : essai clinique randomisé en double aveugle contre placebo

Europe PMC · 2024-05-01 · Ameri A, Farashahinejad M, Davoodian P, Safa O, Hassaniazad M, Parsaii M, Heidari B, Hassanipour S, Akhlaghi B, Fathalipour M.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé si le gingembre pouvait aider des patients COVID-19 non hospitalisés à guérir plus vite. Pendant 7 jours, 84 patients ont reçu soit du gingembre, soit un placebo, trois fois par jour. Résultat : le gingembre n'a pas permis d'éliminer le virus plus rapidement, ni amélioré l'oxygénation, la fièvre ou la respiration par rapport au placebo. En revanche, les images pulmonaires montraient une amélioration chez les patients ayant pris du gingembre, et aucun effet secondaire notable n'a été observé. Le gingembre semble donc sans danger, mais ces résultats ne prouvent pas qu'il soigne réellement le COVID-19.

Résumé reformulé :

Cet essai randomisé en double aveugle a évalué l'effet d'un extrait de gingembre (1000 mg trois fois par jour pendant 7 jours) chez 84 patients ambulatoires atteints de COVID-19, comparés à un groupe placebo. L'objectif principal, la clairance virale, n'a montré aucune différence significative entre les groupes (41,6 % contre 42,8 %). De même, la saturation en oxygène, la température corporelle et la fréquence respiratoire n'ont pas différé significativement à la fin du traitement. Toutefois, les infiltrats pulmonaires observés à l'imagerie se sont réduits de façon notable au 7e jour dans le groupe gingembre, et la proportion de patients avec une saturation basse a diminué davantage que dans le groupe placebo. Aucune différence n'a été relevée concernant les hospitalisations ou les effets indésirables. Les auteurs concluent que le gingembre reste sûr mais n'apporte pas de bénéfice clinique clairement démontré.

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🟢 Haute fiabilité

Revue narrative

Composants pharmacodynamiques et mécanismes du gingembre (Zingiber officinale) dans la prévention et le traitement du cancer colorectal

Europe PMC · 2024-01-12 · Xiang S, Jian Q, Chen W, Xu Q, Li J, Wang C, Wang R, Zhang D, Lin J, Zheng C.

Résumé simplifié :

Le gingembre est utilisé depuis longtemps comme remède traditionnel pour les troubles intestinaux. Cette revue scientifique rassemble les connaissances issues d'études en laboratoire, sur l'animal et chez l'humain concernant son rôle possible dans la prévention et le traitement du cancer colorectal. Le gingembre semble agir de plusieurs façons : il réduirait l'inflammation, protégerait les cellules contre le stress oxydatif, soutiendrait le système immunitaire, influencerait la flore intestinale et pourrait freiner la croissance des cellules cancéreuses. Les auteurs concluent que le gingembre représente une piste intéressante à explorer, sans toutefois remplacer les traitements médicaux actuels contre ce cancer.

Résumé reformulé :

Cette revue de littérature synthétise les données disponibles sur le gingembre et ses composés actifs dans le contexte du cancer colorectal, en s'appuyant sur des études cliniques, des expérimentations animales et des travaux in vitro. Les auteurs y détaillent plusieurs mécanismes d'action potentiels : effets anti-inflammatoires et antioxydants, modulation du système immunitaire et du microbiote intestinal, protection de la muqueuse intestinale, ainsi qu'une action directe sur les cellules cancéreuses (freinage de la prolifération, blocage du cycle cellulaire, induction de l'apoptose, réduction de l'invasion et de la migration tumorale). Le gingembre semble également capable de renforcer l'efficacité de certains traitements chimiothérapeutiques. Bien que ces résultats soient prometteurs, il s'agit d'une synthèse de mécanismes potentiels plutôt que d'une démonstration clinique définitive d'efficacité, et des recherches supplémentaires restent nécessaires pour confirmer ces effets chez l'humain de manière rigoureuse.

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🟠 Préliminaire

Revue narrative

Effets thérapeutiques du gingembre (Zingiber officinale) sur la santé : revue narrative actualisée explorant les mécanismes d'action

Europe PMC · 2023-08-01 · Crichton M, Marshall S, Marx W, Isenring E, Lohning A.

Résumé simplifié :

Cette revue s'intéresse au gingembre et à ses effets bénéfiques possibles sur la santé humaine. Les chercheurs expliquent comment cette plante pourrait agir dans le corps : elle réduirait l'inflammation liée à la douleur, favoriserait la dilatation des vaisseaux sanguins pour faire baisser la tension, aiderait à réguler le cholestérol et la glycémie, faciliterait la perte de poids, et calmerait les nausées et vomissements. Ces effets s'appuient surtout sur des études en laboratoire, mais recoupent des résultats déjà observés chez l'humain. D'autres effets, comme la protection du foie ou des reins, restent à confirmer par davantage d'essais chez l'homme.

Résumé reformulé :

Cette revue narrative fait le point sur les mécanismes d'action potentiels du gingembre, une plante étudiée pour ses effets thérapeutiques sur plusieurs affections chroniques humaines. En s'appuyant principalement sur des études non humaines, les auteurs montrent que les composés bioactifs du gingembre pourraient réduire l'inflammation associée à la douleur, favoriser la vasodilatation et donc abaisser la pression artérielle, freiner la production de cholestérol, favoriser la translocation des transporteurs GLUT4 pour améliorer le contrôle glycémique, stimuler la dégradation des acides gras utile à la gestion du poids, et bloquer certains récepteurs (sérotoninergiques, muscariniques, histaminiques) impliqués dans les nausées. Ces mécanismes corroborent des résultats observés dans des essais cliniques humains portant sur la douleur, les maladies métaboliques et les troubles digestifs. En revanche, les effets antimicrobiens, neuroprotecteurs, anticancéreux et protecteurs pour le foie et les reins nécessitent encore une validation par des essais cliniques chez l'humain.

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🟢 Haute fiabilité

2199 participants

Préparations de gingembre (Zingiber officinale Roscoe) pour la prévention des nausées et vomissements postopératoires : une méta-analyse en réseau bayésienne

Europe PMC · 2023-06-26 · Zhao C, Chen W, Wang D, Cong X, Zhu M, Zhu C, Xu J, Cai J.

Résumé simplifié :

Cette étude a rassemblé les résultats de 18 essais cliniques, soit environ 2200 patients, pour savoir si le gingembre aide à prévenir les nausées et vomissements après une opération, et sous quelle forme il est le plus efficace. Les chercheurs ont comparé plusieurs préparations : huile, poudre, extrait, etc. Résultat : l'huile de gingembre semble la plus efficace pour réduire les vomissements après l'opération, comparée à un placebo. En revanche, aucune forme de gingembre n'a montré d'avantage clair pour réduire les nausées elles-mêmes. L'effet paraît plus marqué chez les patients asiatiques, plus âgés, avec des doses plus élevées et une prise avant l'opération.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse en réseau, incluant 18 publications et 2199 patients, visait à comparer l'efficacité relative des différentes préparations de gingembre dans la prévention des nausées et vomissements postopératoires (NVPO). En combinant les données d'essais randomisés via une approche bayésienne, les auteurs ont établi un classement des traitements. L'huile de gingembre s'est distinguée comme la préparation la plus prometteuse pour réduire l'incidence des vomissements postopératoires, avec une différence statistiquement significative par rapport au placebo (niveau de confiance modéré à élevé). En revanche, concernant les nausées postopératoires, aucune préparation de gingembre n'a démontré de supériorité statistique nette face au placebo, avec un niveau de preuve plus faible. Certains sous-groupes semblaient répondre mieux au traitement : patients asiatiques, personnes âgées, doses élevées, administration préopératoire, et chirurgies hépatobiliaires ou gastro-intestinales. Ces résultats suggèrent un intérêt potentiel du gingembre, notamment sous forme d'huile, mais appellent à la prudence quant à sa généralisation.

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Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.

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