Gombo, fruit, cru
Abelmoschus esculentus L.
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- kcal : 31
- sel g : 0.018
- fer mg : 0.62
- fibres g : 3.2
- sucres g : 1.48
- lipides g : 0.19
- sodium mg : 7
- calcium mg : 82
- glucides g : 3.8
- proteines g : 1.93
- ag satures g : 0.026
- magnesium mg : 57
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 299
- vitamine c mg : 23
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 416
Études scientifiques (8)
Revue narrative
Effets de la supplémentation en gombo sur la pression artérielle, le profil lipidique et l'inflammation chez les patients prédiabétiques, diabétiques de type 2 et atteints de néphropathie diabétique : une méta-analyse et revue systématiqueEurope PMC · 2026-06-28 · Zhang K, Ma Y, Lu W, Zhang X, Wang F, Liu J.
Résumé simplifié :
Le gombo, un légume riche en fibres et en antioxydants, est parfois utilisé comme complément alimentaire chez les personnes diabétiques ou prédiabétiques. Des chercheurs ont rassemblé les résultats de dix études pour vérifier ses effets réels. Ils ont constaté qu'en consommant du gombo, les participants avaient un cholestérol total, un mauvais cholestérol (LDL) et des triglycérides plus bas, ainsi qu'une légère baisse de la pression artérielle et de l'inflammation. En revanche, aucun effet net n'a été observé sur la pression artérielle systolique ni sur le bon cholestérol (HDL). Ces résultats suggèrent que le gombo pourrait aider à réduire certains risques cardiovasculaires chez les personnes diabétiques, en complément des traitements habituels.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a examiné dix études cliniques portant sur les effets d'une supplémentation en gombo (Abelmoschus esculentus) chez des personnes prédiabétiques, diabétiques de type 2 ou atteintes de néphropathie diabétique, une population à risque cardiovasculaire élevé. Les auteurs ont mis en évidence des réductions statistiquement significatives du cholestérol total, du LDL-cholestérol, des triglycérides, de la pression artérielle diastolique et de la protéine C-réactive (marqueur d'inflammation) chez les participants supplémentés en gombo. En revanche, aucun effet significatif n'a été retrouvé sur la pression artérielle systolique ni sur le HDL-cholestérol. Les auteurs concluent que le gombo pourrait constituer un complément intéressant, en appui aux traitements existants, pour améliorer le profil lipidique et réduire l'inflammation chez ces patients, tout en soulignant que ces résultats proviennent de données hétérogènes et méritent d'être confirmés par des essais cliniques plus robustes.
Voir l'étude originale →Revue narrative • 836 participants
Potentiel thérapeutique du gombo (Abelmoschus esculentus) dans la dysglycémie et les troubles métaboliques : revue systématique et méta-analyse sur l'ensemble du spectre du diabèteEurope PMC · 2026-03-13 · Jafari A, Mardani H, Karimi MA, Sahami Gilan M, Hemmat H, Shoja F, Enayati Soofi N, Eslamian G.
Résumé simplifié :
Cette étude rassemble les résultats de 14 essais cliniques menés entre 2020 et 2025, portant sur 836 personnes diabétiques ou à risque, pour voir si consommer du gombo sous forme de complément aide à mieux contrôler le diabète. Les résultats montrent que le gombo pourrait faire baisser la glycémie à jeun, la glycémie après les repas, l'hémoglobine glyquée (un marqueur du diabète sur le long terme), la résistance à l'insuline ainsi que le cholestérol total et le mauvais cholestérol (LDL). Cependant, la qualité des preuves reste globalement faible, car les essais analysés étaient souvent petits et de qualité méthodologique inégale. Des recherches supplémentaires sont donc nécessaires avant de recommander le gombo comme traitement fiable.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique avec méta-analyse a compilé les données de 14 essais contrôlés randomisés (2020-2025, 836 participants au total) afin d'évaluer l'effet d'une supplémentation en gombo sur les facteurs de risque métaboliques chez des personnes situées sur le spectre du diabète. Les analyses montrent des réductions statistiquement significatives de la glycémie postprandiale à 2h, de la glycémie à jeun, de l'hémoglobine glyquée (HbA1c), de l'indice de résistance à l'insuline (HOMA-IR), ainsi que du cholestérol LDL et du cholestérol total. Toutefois, le niveau de certitude des preuves a été jugé très faible pour la plupart des critères évalués, à l'exception de la pression artérielle diastolique et de l'HbA1c, classées en certitude faible. Sur le plan méthodologique, seuls six essais ont été jugés de bonne qualité, deux de qualité correcte et six de qualité insuffisante. Les auteurs concluent que le gombo pourrait constituer une approche complémentaire intéressante dans la gestion du diabète, tout en soulignant la nécessité d'études supplémentaires, mieux conçues, pour préciser les doses optimales, la sécurité d'usage et les applications personnalisées.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Étude de l'impact de l'Abelmoschus esculentus (gombo/okra) sur la glycémie et la résistance à l'insuline dans le diabète de type 2 et le prédiabèteEurope PMC · 2026-03-07 · Mokgalaboni K, Phoswa WN, Hanser S, Lebelo SL.
Résumé simplifié :
Cette étude fait la synthèse de 19 recherches cliniques pour savoir si le gombo (aussi appelé okra) peut aider les personnes diabétiques ou prédiabétiques à mieux réguler leur taux de sucre dans le sang. Les résultats montrent que la consommation de gombo diminue la glycémie à jeun ainsi que l'hémoglobine glyquée, un marqueur qui reflète le taux de sucre moyen sur plusieurs mois. Elle améliore aussi un indicateur de résistance à l'insuline appelé HOMA-IR. En revanche, le taux d'insuline dans le sang, lui, ne change pas de façon significative. Ces résultats sont encourageants mais restent à confirmer par des études plus solides.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse rassemble les données de 19 essais cliniques menés chez des patients diabétiques de type 2 ou prédiabétiques afin d'évaluer les effets du gombo (Abelmoschus esculentus) sur le métabolisme du glucose. Par rapport à des groupes témoins, la consommation de gombo est associée à une réduction significative de la glycémie à jeun (SMD = -0,70) et du taux d'hémoglobine glyquée (différence moyenne de -0,77 %), ainsi qu'à une amélioration du score HOMA-IR, indicateur de la résistance à l'insuline (différence moyenne de -0,61). Cependant, aucun effet significatif n'a été observé sur les taux d'insuline circulante. Les auteurs concluent que le gombo pourrait contribuer à réguler la glycémie, mais soulignent que son impact réel sur la résistance à l'insuline reste incertain, un seul des deux marqueurs testés ayant montré une amélioration.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Le mucilage d'okra comme substitut de matière grasse multifonctionnel dans la mozzarella : une solution nutritive et durable pour l'industrie alimentaireEurope PMC · 2025-09-03 · Khan R, Ikram A, Arshad MT, Naveed F, Hossain MS, Maqsood S, Al-Aoh HA, Gnedeka KT.
Résumé simplifié :
Les chercheurs ont testé le mucilage d'okra, une substance visqueuse extraite de ce légume, comme substitut du gras dans la mozzarella allégée. Ce type de fromage, très utilisé pour les pizzas, pose souvent problème une fois allégé en matière grasse : il devient caoutchouteux et fond mal. En ajoutant environ 2,5% de mucilage d'okra, les scientifiques ont réussi à améliorer l'élasticité et la fonte du fromage tout en gardant un goût acceptable. Cette piste pourrait permettre de proposer des fromages moins gras et donc potentiellement plus sains, sans sacrifier le plaisir gustatif. Des recherches supplémentaires restent nécessaires avant une application à grande échelle.
Résumé reformulé :
Cette étude explore l'utilisation du mucilage d'okra comme substitut naturel de matière grasse dans la fabrication de mozzarella allégée. La mozzarella traditionnelle contient environ 40% de matière grasse, dont une part importante de graisses saturées, associées à des risques cardiovasculaires en cas de consommation excessive. Or, les versions allégées souffrent généralement d'une texture caoutchouteuse et d'une mauvaise fonte, ce qui limite leur adoption par les consommateurs. Grâce à ses propriétés épaississantes naturelles et à ses sucres fonctionnels, le mucilage d'okra incorporé à hauteur de 2,5% améliore l'étirabilité et les caractéristiques de fonte du fromage, sans compromettre significativement les qualités sensorielles perçues. Les auteurs soulignent toutefois que l'acceptabilité gustative et texturale auprès des consommateurs doit encore être validée avant d'envisager un remplacement total des graisses laitières, et que des travaux complémentaires sont nécessaires pour garantir une qualité homogène d'un lot de production à l'autre.
Voir l'étude originale →Méta-analyse
L'impact de la supplémentation en gombo (Abelmoschus esculentus) sur les biomarqueurs du diabète et de l'obésité chez les patients diabétiques de type 2 : une revue systématique et méta-analyse d'essais contrôlés randomisésEurope PMC · 2025-08-27 · Fan Y, Wu L, Zhang Y, Hu Q, Mei J, Prabahar K, Hernández-Wolters B, Kord-Varkaneh H, Lei C, Zheng S.
Résumé simplifié :
Le gombo est un légume parfois utilisé comme complément alimentaire pour aider à gérer le diabète. Des chercheurs ont rassemblé les résultats de six études sérieuses menées chez des personnes diabétiques de type 2 pour voir si le gombo avait un effet réel. Résultat : la consommation de gombo a permis de réduire la glycémie à jeun et l'hémoglobine glyquée (HbA1c), un indicateur du contrôle du diabète sur le long terme. En revanche, le gombo n'a pas montré d'effet significatif sur le taux d'insuline, la résistance à l'insuline, le poids corporel ou l'indice de masse corporelle. Ces résultats suggèrent un intérêt potentiel du gombo pour aider à contrôler la glycémie, sans effet notable sur le poids.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a examiné six essais contrôlés randomisés afin d'évaluer l'effet d'une supplémentation en gombo sur des marqueurs du diabète et de l'obésité chez des patients atteints de diabète de type 2. Les auteurs ont observé une réduction statistiquement significative de la glycémie à jeun (-21,72 mg/dL) ainsi que de l'HbA1c (-0,42 %) chez les participants supplémentés en gombo, comparativement aux groupes témoins. En revanche, aucun effet significatif n'a été détecté sur les niveaux d'insuline, la résistance à l'insuline (mesurée par l'indice HOMA-IR), l'indice de masse corporelle ou le poids corporel. Les auteurs soulignent qu'il s'agit de la première méta-analyse confirmant un effet bénéfique du gombo sur le contrôle glycémique dans cette population, tout en précisant que le nombre limité d'études incluses et les différences de dosage ou de durée des interventions appellent à la prudence dans l'interprétation de ces résultats.
Voir l'étude originale →Méta-analyse • 770 participants
Effets bénéfiques de la consommation de gombo (Abelmoschus esculentus L.) sur les mesures anthropométriques, la pression artérielle, le contrôle glycémique, le profil lipidique et les tests de la fonction hépatique dans des essais contrôlés randomisés : une revue systématique et méta-analyse dose-réponse évaluée selon GRADE.Europe PMC · 2025-02-26 · Jafari A, Mardani H, Parsi Nezhad B, Alaghi A, Sahebkar A.
Résumé simplifié :
Cette étude fait la synthèse de douze essais cliniques, incluant au total 770 participants, qui ont testé les effets de la consommation de gombo sur la santé. Les résultats montrent que le gombo pourrait aider à réduire le poids, la masse grasse et le tour de hanches, tout en améliorant certains marqueurs liés au diabète comme la glycémie à jeun et l'insulinorésistance. Il semble aussi diminuer le cholestérol total, le mauvais cholestérol (LDL) et un marqueur de la santé du foie. Ces effets ont été observés sur des périodes de 2 à 12 semaines, avec des doses très variables selon les études. Le gombo pourrait donc représenter un complément intéressant pour aider à prévenir certains facteurs de risque cardiovasculaire, en plus des traitements habituels.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse dose-réponse, évaluée selon la méthode GRADE, a rassemblé douze essais contrôlés randomisés portant sur 770 participants, avec des interventions allant de 2 à 12 semaines et des doses de gombo variant de 125 mg à 40 g par jour. Les auteurs ont observé des améliorations statistiquement significatives concernant plusieurs paramètres : réduction de l'IMC, de la masse grasse, du poids corporel et du tour de hanches ; amélioration du contrôle glycémique via une baisse de la glycémie à jeun, de l'HbA1c, de l'insuline à jeun et de l'indice HOMA-IR ; diminution du cholestérol total et du LDL-cholestérol ; et réduction de l'aspartate aminotransférase, un marqueur hépatique. Ces résultats suggèrent que la consommation de gombo pourrait constituer un complément utile dans la gestion des facteurs de risque cardiovasculaire, bien que la variabilité des doses et durées d'intervention entre les études invite à interpréter ces conclusions avec prudence.
Voir l'étude originale →Revue systématique
Les bienfaits cardiométaboliques d'un traitement à base de gombo dans le prédiabète et le diabète : une revue systématique et méta-analyse d'essais contrôlés randomisésEurope PMC · 2024-12-12 · Bahari H, Shahraki Jazinaki M, Rahnama I, Aghakhani L, Amini MR, Malekahmadi M.
Résumé simplifié :
Cette étude a analysé neuf essais cliniques pour voir si manger du gombo (aussi appelé okra) aide les personnes prédiabétiques ou diabétiques. Les résultats montrent que consommer du gombo diminue le cholestérol total, le mauvais cholestérol (LDL), la glycémie à jeun et l'hémoglobine glyquée (un indicateur du diabète sur plusieurs mois). En revanche, le gombo n'a pas montré d'effet significatif sur les triglycérides, le bon cholestérol (HDL), l'insuline, la tension artérielle, le poids ou l'indice de masse corporelle. Les chercheurs notent qu'une dose inférieure ou égale à 3000 mg par jour semble particulièrement efficace, mais que d'autres études sont nécessaires pour préciser la dose et la durée idéales.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse regroupant neuf essais contrôlés randomisés a évalué l'impact de la consommation de gombo (Abelmoschus esculentus) sur les facteurs de risque cardiométabolique chez des personnes prédiabétiques ou diabétiques. Les résultats indiquent une réduction significative du cholestérol total (-14,40 mg/dL), du LDL (-7,90 mg/dL), de la glycémie à jeun (-39,58 mg/dL) et de l'HbA1c (-0,46 mg/dL) dans les groupes ayant consommé du gombo, comparativement aux groupes témoins. En revanche, aucun effet significatif n'a été observé sur les triglycérides, le HDL, l'insulinémie, la résistance à l'insuline (HOMA-IR), la pression artérielle, le poids corporel ou l'IMC. Les auteurs suggèrent qu'une dose quotidienne inférieure ou égale à 3000 mg pourrait produire des effets plus marqués sur plusieurs paramètres lipidiques et glycémiques. Ils soulignent toutefois la nécessité d'études complémentaires pour déterminer la dose optimale et la durée d'intervention idéale.
Voir l'étude originale →Méta-analyse
Effet de l'Abelmoschus esculentus L. (Gombo/Okra) sur la dyslipidémie : revue systématique et méta-analyse d'études cliniquesEurope PMC · 2024-10-10 · Mokgalaboni K, Phoswa WN, Mokgalabone TT, Dlamini S, Ndhlala AR, Modjadji P, Lebelo SL.
Résumé simplifié :
Cette étude a rassemblé les résultats de huit essais cliniques pour savoir si l'okra (gombo) peut aider à améliorer le taux de cholestérol et de graisses dans le sang. Les résultats montrent que consommer de l'okra diminue le mauvais cholestérol (LDL), les triglycérides et le cholestérol total, tout en augmentant le bon cholestérol (HDL). Ces effets bénéfiques ont été observés chez des personnes prédiabétiques, diabétiques de type 2, obèses ou souffrant de complications rénales liées au diabète. Les auteurs restent prudents et appellent à des études plus larges et mieux standardisées pour confirmer ces résultats prometteurs.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a compilé les données de huit essais cliniques (neuf bras de traitement) afin d'évaluer l'effet de l'Abelmoschus esculentus (okra) sur les paramètres lipidiques chez l'humain. Comparé à un placebo, l'okra a été associé à une réduction significative du cholestérol total (SMD = -0,53), des triglycérides (SMD = -0,24) et du LDL (SMD = -0,35), ainsi qu'à une augmentation du HDL (SMD = 0,34). Ces bénéfices ont été observés dans des populations variées : prédiabète, diabète de type 2, obésité et néphropathie diabétique. Bien que ces résultats suggèrent un potentiel intéressant de l'okra comme complément alimentaire pour la gestion de la dyslipidémie, les auteurs soulignent le besoin d'essais cliniques mieux conçus, avec des échantillons plus larges et des dosages standardisés, pour confirmer ces observations préliminaires.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.