Graisse de poulet
matières grasses
- kcal : 898
- sel g : 0
- fer mg : 0
- fibres g : 0
- sucres g : 0
- lipides g : 99.8
- sodium mg : 0
- calcium mg : 0
- glucides g : 0
- proteines g : 0
- ag satures g : 29.8
- magnesium mg : 0
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 0
- vitamine c mg : 0
- vitamine d ug : 4.8
- vitamine b9 ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 0
Études scientifiques (2)
Revue narrative
Profils en macronutriments et micronutriments des différents types de viande : implications pour la santé et l'alimentation humainesEurope PMC · 2026-05-15 · Anitaş Ö, Göncü S, Hepsağ F, Koluman N, Ozogul Y.
Résumé simplifié :
Cette étude passe en revue la composition nutritionnelle de 17 types de viande, dont le canard, le poulet, le bœuf, le porc, l'agneau et certains poissons. Les chercheurs comparent leur teneur en protéines, acides aminés, graisses, cholestérol, vitamines et minéraux. Résultat : toutes les viandes apportent des nutriments essentiels, mais la viande blanche comme le canard contient généralement moins de graisses que la viande rouge, ce qui peut convenir aux personnes suivant un régime pauvre en matières grasses. Le poisson se distingue par de bonnes graisses (oméga-3) bénéfiques pour le cœur. Cette diversité de viandes permet d'adapter son alimentation selon ses besoins de santé.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique analyse et compare la composition nutritionnelle de 17 types de viandes, réparties entre viandes rouges (bœuf, agneau, porc, cheval...), viandes blanches (dont le canard, le poulet, la dinde) et certains poissons. Les auteurs y examinent la qualité des protéines, le profil en acides aminés, la teneur en lipides et cholestérol, les acides gras, ainsi que les vitamines et minéraux présents dans chaque type de chair. Il en ressort que la viande blanche, incluant le canard, présente généralement un taux de graisses plus faible que la viande rouge, la rendant plus adaptée aux régimes hypolipidiques, tandis que le poisson se distingue par sa richesse en acides gras polyinsaturés bénéfiques pour la santé cardiovasculaire et métabolique. Malgré ces différences, chaque type de viande constitue une source précieuse de nutriments essentiels, ce qui plaide pour une diversification des sources de protéines animales dans une alimentation équilibrée et durable.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Évolution des systèmes de production agroalimentaire et profil nutritionnel des aliments (1930-2024)Europe PMC · 2026-03-01 · Guccione D.
Résumé simplifié :
Cette étude examine comment l'agriculture intensive a changé la composition nutritionnelle de plusieurs aliments courants depuis les années 1930, dont la carotte, la pomme, la tomate, la pomme de terre, ainsi que le poulet, le porc et le bœuf. Les rendements agricoles ont fortement augmenté, mais certains nutriments comme les vitamines ou minéraux auraient diminué dans les légumes, parfois de 5 à 40 pourcent, un phénomène appelé « effet de dilution ». Pour les viandes, les résultats varient selon les objectifs de sélection génétique. Cela montre que les choix faits en amont, dans les champs et les fermes, influencent non seulement les quantités produites mais aussi la qualité nutritionnelle des aliments que nous mangeons.
Résumé reformulé :
Cette revue analyse l'évolution des systèmes de production agricole et d'élevage dans les pays industrialisés depuis les années 1930, et son impact potentiel sur la composition nutritionnelle de sept aliments courants : pomme, tomate, pomme de terre, carotte, poulet, porc et bœuf. Alors que les rendements ont été multipliés par trois à cinq grâce à l'intensification et aux innovations génétiques, plusieurs études rapportent une baisse de certains micronutriments dans les produits végétaux, souvent comprise entre 5 et 40 pourcent, un phénomène généralement attribué à un « effet de dilution » lié à la croissance plus rapide des plantes. Du côté des viandes, les effets diffèrent selon les critères de sélection génétique : le poulet de chair présente une teneur en graisse plus élevée et en protéines plus faible, tandis que le porc suit une tendance inverse. Les auteurs soulignent que ces transformations en amont, dans les champs et les élevages, ont des répercussions sur l'estimation réelle des apports nutritionnels, sur la fiabilité des tables de composition alimentaire utilisées en nutrition, et sur les critères qui devraient guider les futures améliorations génétiques des espèces cultivées et élevées.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.