← Retour à la recherche

Haricot coco, bouilli/cuit à l'eau

fruits, légumes, légumineuses et oléagineux

Composition :

Études scientifiques (2)

🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 18 participants

Les haricots blancs modifient le métabolome des selles et les voies métaboliques favorables à la santé du côlon chez des survivants du cancer

Europe PMC · 2018-12-22 · Baxter BA, Oppel RC, Ryan EP.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé l'effet de la consommation quotidienne de haricots blancs cuits (35 g) pendant 4 semaines chez des personnes en surpoids ayant survécu à un cancer colorectal. Les chercheurs ont analysé les selles des participants pour voir comment leur corps et leurs bactéries intestinales transformaient ces haricots. Ils ont découvert de nombreuses substances issues des haricots dans les selles, ainsi que des changements dans certains composés liés à la protection contre le cancer, comme l'ophthalmate, lié à la défense antioxydante. Ces résultats suggèrent que manger des haricots pourrait avoir des effets bénéfiques sur la santé du côlon, mais des études plus longues sont nécessaires pour le confirmer.

Résumé reformulé :

Dans cet essai randomisé contrôlé de 4 semaines mené chez 18 survivants du cancer colorectal en surpoids ou obèses, les chercheurs ont comparé un groupe consommant quotidiennement 35 g de haricots blancs cuits à un groupe témoin sans haricots. L'analyse du métabolome fécal a révélé 30 métabolites significativement modifiés après 28 jours par rapport à l'état initial, et 26 différences par rapport au groupe témoin. Parmi les 560 métabolites identifiés dans les haricots cuits, 237 ont potentiellement été retrouvés dans les selles, témoignant d'une transformation par le microbiote intestinal. Certains métabolites liés au métabolisme des acides aminés et des acides gras, ainsi qu'une augmentation notable de l'ophthalmate (marqueur possible de la régulation du glutathion et de mécanismes de défense cellulaire), ont été observés. Ces résultats, bien que préliminaires et à court terme, suggèrent des effets métaboliques potentiellement favorables à la santé colique, justifiant des recherches complémentaires sur une consommation prolongée.

Voir l'étude originale →
🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 29 participants

Un essai contrôlé randomisé pour augmenter la consommation de haricots navy ou de son de riz chez des survivants du cancer colorectal

Europe PMC · 2016-09-30 · Borresen EC, Brown DG, Harbison G, Taylor L, Fairbanks A, O'Malia J, Bazan M, Rao S, Bailey SM, Wdowik M, Weir TL, Brown RJ, Ryan EP.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé si des personnes ayant survécu à un cancer colorectal pouvaient intégrer facilement des haricots navy cuits ou du son de riz à leur alimentation quotidienne pendant quatre semaines. Les 29 participants ont mangé environ 35 g de poudre de haricots ou 30 g de son de riz par jour, sans problèmes digestifs notables. Leur consommation de fibres a nettement augmenté par rapport au groupe témoin. Les chercheurs ont aussi observé un lien entre la longueur des télomères (des marqueurs liés au vieillissement cellulaire) et certains paramètres sanguins comme le cholestérol HDL et un marqueur d'inflammation. Cette étude montre qu'il est réaliste d'augmenter ces aliments dans l'alimentation, ce qui pourrait aider à prévenir une récidive du cancer.

Résumé reformulé :

Cet essai contrôlé randomisé a évalué la faisabilité d'augmenter la consommation de haricots navy cuits (35 g/jour) ou de son de riz stabilisé (30 g/jour) chez 29 survivants du cancer colorectal, en comparaison à un groupe témoin sans supplémentation. Ces quantités représentaient 4 à 9 % de l'apport calorique quotidien des participants, et aucun trouble gastro-intestinal majeur n'a été rapporté. Après deux et quatre semaines, l'apport en fibres alimentaires avait significativement augmenté dans les deux groupes intervention par rapport au départ et au groupe témoin. Par ailleurs, la longueur des télomères était corrélée à l'âge et au taux de cholestérol HDL en début d'étude, ainsi qu'à l'amélioration du taux sérique de protéine amyloïde A (un marqueur inflammatoire) après quatre semaines. Ces résultats préliminaires suggèrent qu'il est possible d'atteindre, de façon pratique et bien tolérée, des niveaux de consommation de haricots ou de son de riz associés à un effet chimiopréventif contre le cancer colorectal, justifiant des études à plus long terme sur des populations à risque élevé.

Voir l'étude originale →

Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.

Ce site utilise des cookies de mesure d'audience (Google Analytics) pour comprendre comment il est utilisé. En savoir plus