Haricot vert
Phaseolus vulgaris L.
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
Gousse immature du haricot (Phaseolus vulgaris), légumineuse cueillie avant maturité des graines et consommée avec sa cosse. Fine et allongée, de couleur verte, jaune ou violette selon les variétés, elle se cuisine à la vapeur, à l'eau ou poêlée, et se trouve fraîche, surgelée ou en conserve.
- kcal : 31.9
- sel g : 0.015
- fer mg : 1.03
- fibres g : 2.7
- sucres g : 3.26
- lipides g : 0.22
- sodium mg : 6
- calcium mg : 37
- glucides g : 4.14
- proteines g : 1.83
- ag satures g : 0.05
- magnesium mg : 25
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 211
- vitamine c mg : 12.2
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 379
Études scientifiques (7)
Carte des preuves
- Niveau 1 · méta-analyses d’essais : 1 (14 %)
- Niveau 2 · essais randomisés : 1 (14 %)
- Niveau 3 · cohortes, petits essais : 1 (14 %)
- Niveau 4 · études transversales, cas : 2 (29 %)
- Niveau 5 · revues narratives et mécanistiques : 2 (29 %)
Nombre d'études par problème de santé et par niveau de preuve. Cliquez sur un nombre pour afficher ces études dans la liste ci-dessous, ou sur le nom d'un problème pour voir toutes les études qui le concernent sur le site. Une même étude peut concerner plusieurs problèmes de santé.
| Problème de santé | Total | Niv. 1 | Niv. 2 | Niv. 3 | Niv. 4 | Niv. 5 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Allergies alimentaires | 2 | · | · | · | 2 | · |
| Obésité et poids | 2 | 1 | · | · | · | 1 |
| Diabète de type 2 | 2 | · | · | · | · | 2 |
| Calculs rénaux | 1 | · | 1 | · | · | · |
| Maladies cardiovasculaires | 1 | · | · | 1 | · | · |
| Cholestérol et lipides sanguins | 1 | · | · | 1 | · | · |
| Syndrome métabolique et résistance à l'insuline | 1 | · | · | · | · | 1 |
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Europe PMC · 2025-01-01 · Rivero EM, Castaño MP, Romero IMD, Martínez MJM, Losa FP.
Résumé simplifié :
Cette étude décrit le cas d'une jeune femme de 20 ans ayant fait une réaction allergique sévère (anaphylaxie) après avoir mangé des haricots verts cuits, sans autre facteur déclenchant comme l'alcool ou le sport. Elle tolérait pourtant bien d'autres légumineuses comme les pois chiches, les pois ou le soja. Des tests cutanés et des analyses en laboratoire ont montré que cette allergie était liée à une protéine spécifique d'environ 10 kDa présente dans les haricots, différente de celle habituellement impliquée dans les allergies aux légumineuses. Les chercheurs pensent qu'il pourrait s'agir d'une nouvelle forme d'allergie alimentaire, propre aux haricots verts.
Résumé reformulé :
Ce rapport de cas clinique présente une patiente de 20 ans ayant développé une anaphylaxie après ingestion de haricots verts cuits, sans cofacteur associé (médicament, alcool, exercice physique). Elle tolérait par ailleurs d'autres légumineuses telles que les fruits à coque, l'ail, les pois chiches, les pois et le soja. Les tests cutanés (prick-prick) réalisés avec des haricots verts crus et cuits se sont révélés positifs. L'analyse par électrophorèse et immunodétection (SDS-PAGE/Western blot IgE) a identifié plusieurs protéines allergéniques (25 à 75 kDa) dans l'extrait de haricots crus, tandis qu'une seule protéine d'environ 10 kDa était reconnue dans les haricots cuits. Cette observation, associée à la tolérance aux autres légumineuses, suggère l'existence d'un phénotype allergique spécifique aux haricots verts, distinct des allergies croisées habituelles entre légumineuses.
Europe PMC · 2023-10-09 · Matsui T, Sato N, Nakamura M, Iwawaki Y, Kitamura K, Takasato Y, Sugiura S, Matsunaga K, Ito K.
Résumé simplifié :
Cette étude raconte le cas d'une fillette de 7 ans, atteinte du syndrome de Down, qui a eu des réactions allergiques après avoir mangé des haricots blancs. Les médecins ont confirmé l'allergie grâce à des tests sanguins, un test cutané et un test de provocation orale : après avoir mangé seulement 2 grammes de haricots blancs cuits, elle a présenté toux, urticaire, baisse de tension et troubles respiratoires. Les chercheurs ont ensuite identifié plusieurs protéines responsables de cette allergie dans le haricot. C'est le premier cas décrit de ce type chez un enfant porteur du syndrome de Down.
Résumé reformulé :
Ce rapport de cas clinique décrit une allergie alimentaire au haricot blanc chez une fillette de 7 ans atteinte du syndrome de Down, ayant présenté des symptômes allergiques à deux reprises après ingestion. Le diagnostic a été confirmé par un dosage d'IgE spécifiques (ImmunoCAP), un test cutané positif, et un test de provocation orale : l'ingestion de seulement 2 g de haricots blancs cuits a déclenché toux, désaturation en oxygène, urticaire généralisée, troubles du sommeil et hypotension légère. Des analyses par western blot et spectrométrie de masse ont permis d'identifier plusieurs allergènes potentiels, dont la phytohémagglutinine, une protéine LEA de groupe 3, une lipoxygénase et la légumine, ainsi que de nouveaux candidats allergéniques. Des tests d'inhibition suggèrent que le haricot blanc, le haricot d'Espagne ou le haricot azuki seraient à l'origine de la sensibilisation, contrairement au soja, toléré par la patiente. Il s'agit du premier cas documenté d'allergie systémique au haricot blanc chez un enfant porteur du syndrome de Down, soulignant la nécessité d'études complémentaires sur ce lien éventuel.
Europe PMC · 2023-09-14 · Kanchanasurakit S, Saokaew S, Phisalprapa P, Duangjai A.
Résumé simplifié :
Cette étude a analysé plusieurs essais scientifiques pour savoir si un extrait de café vert (grains de café non torréfiés), riche en acide chlorogénique, peut aider à perdre du poids. En combinant les résultats de trois études incluant environ 100 personnes, les chercheurs ont observé qu'une dose d'au moins 500 mg par jour de cet extrait entraînait une légère perte de poids par rapport à un groupe témoin. Les résultats semblent fiables et cohérents entre les études. Cependant, le nombre de participants reste faible et les études ont duré peu de temps, donc des recherches supplémentaires sur le long terme sont nécessaires pour confirmer ces effets et leur sécurité.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a examiné l'effet de l'acide chlorogénique (CGA), un composé présent dans l'extrait de café vert, sur le poids corporel chez l'humain. En regroupant les données de trois essais contrôlés randomisés (103 participants au total), les auteurs ont constaté qu'une supplémentation d'au moins 500 mg/jour de CGA était associée à une réduction moyenne du poids de 1,30 kg par rapport aux groupes témoins, avec une différence statistiquement significative. L'hétérogénéité entre les études était nulle et aucun biais de publication n'a été détecté. Toutefois, les auteurs soulignent que la taille de l'échantillon reste limitée et que les essais analysés étaient de courte durée, ce qui restreint la portée des conclusions. Des essais cliniques supplémentaires, menés sur des périodes plus longues, seraient nécessaires pour confirmer à la fois l'efficacité et l'innocuité de cette supplémentation.
Motif : essai de 20 participants
Europe PMC · 2021-10-29 · Escobedo A, Rivera-León EA, Luévano-Contreras C, Urías-Silvas JE, Luna-Vital DA, Morales-Hernández N, Mojica L.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé un snack cuit au four à base de haricots (Phaseolus vulgaris, la même espèce que le haricot vert) chez 20 personnes en surpoids ayant des taux de lipides sanguins anormaux. Pendant quatre semaines, les participants ont mangé 32 g de ce snack par jour, comparé à une période sans snack. Résultat : le taux d'apolipoprotéine B-100, un marqueur lié au risque cardiovasculaire, a diminué. Cette baisse serait liée à l'apport supplémentaire en fibres alimentaires. Les autres paramètres (cholestérol, triglycérides, glucose) n'ont pas changé, mais n'ont pas été aggravés non plus, ce qui suggère que ce snack peut être consommé sans risque pour la santé cardiovasculaire.
Résumé reformulé :
Cette étude croisée randomisée a évalué chez 20 adultes en surpoids présentant une anomalie du bilan lipidique l'effet de la consommation quotidienne d'un snack cuit au four à base de haricot commun (Phaseolus vulgaris, 32 g/jour) pendant quatre semaines, comparée à une période contrôle sans snack. Un test sensoriel préalable sur 80 juges a montré une acceptabilité comparable à celle du popcorn. Les résultats montrent une réduction significative de l'apolipoprotéine B-100 (p=0,008) durant la période de consommation du snack, effet potentiellement attribuable à l'augmentation de l'apport en fibres alimentaires observée (p=0,04). En revanche, aucun changement significatif n'a été détecté pour les autres marqueurs (triglycérides, cholestérol total, LDL-c, HDL-c, glycémie, insuline), sans toutefois de détérioration de ces paramètres. Les auteurs concluent que ce snack à base de haricot peut être intégré à l'alimentation sans compromettre la santé cardiovasculaire, tout en apportant un bénéfice ciblé sur l'ApoB-100.
Europe PMC · 2020-10-30 · Jalal SM, Alsultan AA, Alotaibi HH, Mary E, Alabdullatif AAI.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si boire un extrait de haricot vert pouvait aider des personnes ayant de petits calculs rénaux. Pendant six semaines, 60 patients ont consommé régulièrement cet extrait (l'équivalent de 250g de haricots, trois fois par semaine) et leurs urines ont été analysées avant et après. Les résultats montrent une augmentation du volume d'urine, une baisse du calcium, de l'oxalate et de l'acide urique urinaires, ainsi qu'une hausse du potassium. Ces changements pourraient favoriser l'élimination naturelle des petits calculs rénaux, sans intervention chirurgicale.
Résumé reformulé :
Cet essai contrôlé randomisé, mené en Arabie Saoudite auprès de 60 patients porteurs de calculs rénaux de moins de 10 mm, a évalué l'effet d'un extrait de Phaseolus vulgaris (haricot commun/haricot vert) sur des marqueurs urinaires. Pendant six semaines, le groupe d'intervention a consommé l'équivalent de 250g de haricots trois fois par semaine sous forme d'extrait liquide. Comparé au groupe contrôle, ce groupe a présenté une augmentation significative du volume urinaire et du potassium, ainsi qu'une diminution du calcium, de l'oxalate et de l'acide urique urinaires (p<0,001 pour ces paramètres). Le BMI a également légèrement diminué. Les auteurs concluent que cette consommation pourrait favoriser l'élimination des petits calculs rénaux en modifiant favorablement la composition urinaire, bien que les mécanismes précis et les effets à long terme restent à confirmer par d'autres études.
Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'homme.
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