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Huile de beurre ou beurre concentré

matières grasses

Composition :

Études scientifiques (2)

🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé

La membrane du globule gras du lait module les voies inflammatoires dans les monocytes humains : une étude d'intervention croisée chez l'homme

Europe PMC · 2023-11-29 · Deng L, Michielsen CCJR, Vrieling F, Hooiveld GJEJ, Stienstra R, Feitsma AL, Kersten S, Afman LA.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé chez 37 adultes en bonne santé l'effet de trois types de matières grasses consommées lors d'un repas : une graisse végétale, du beurre pur (sans membrane du globule gras) et de la crème (qui contient cette membrane naturelle). Ils ont analysé les cellules immunitaires du sang (monocytes) avant et après le repas. Résultat : la crème, contrairement au beurre pur et à la graisse végétale, a réduit l'activation de gènes liés à l'inflammation. Cela suggère que la membrane naturelle qui entoure les gouttelettes de graisse dans le lait pourrait avoir un effet protecteur contre l'inflammation provoquée par un repas riche en graisses.

Résumé reformulé :

Cette étude croisée, randomisée et en double aveugle, a comparé chez 37 volontaires sains l'impact postprandial de trois types de matières grasses (95,5 g) : un mélange de graisses végétales, du beurre anhydre (matière grasse laitière sans membrane du globule gras) et de la crème (contenant cette membrane). Les chercheurs ont analysé l'expression génique des monocytes sanguins par séquençage ARN, avant et six heures après le repas. Si la proportion des différents types de monocytes évoluait de façon similaire dans les trois groupes, l'expression génique différait nettement selon le type de graisse consommée. La graisse végétale a activé davantage de gènes inflammatoires que le beurre anhydre, tandis que la crème n'a montré aucune activation de ce type, et a même réduit l'expression de gènes liés au métabolisme énergétique (glycolyse, cycle de Krebs, phosphorylation oxydative). Ces résultats suggèrent que la membrane du globule gras laitier pourrait exercer un effet modulateur, voire protecteur, sur l'inflammation post-repas, sans toutefois établir de lien de causalité définitif avec des bénéfices cliniques à long terme.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé

Un essai randomisé de phase IIb pour évaluer l'efficacité de la crème glacée ReCharge dans la prévention de la diarrhée induite par la chimiothérapie

Europe PMC · 2015-05-28 · Perez D, Sharples KJ, Broom R, Jeffery M, Proctor J, Hinder V, Pollard S, Edwards J, Simpson A, Scott J, Benge S, Krissansen G, Geursen A, Palmano K, MacGibbon A, Keefe D, Findlay M.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé une crème glacée spéciale appelée ReCharge, contenant de la matière grasse laitière anhydre et une protéine du lait, pour voir si elle pouvait réduire la diarrhée causée par la chimiothérapie. Près de 200 patients ont consommé ce produit ou un placebo pendant plusieurs semaines autour du début de leur traitement. Les chercheurs ont suivi les symptômes grâce à des journaux quotidiens et lors de visites médicales. Les résultats montrent que le produit n'a pas clairement réduit le nombre de jours de diarrhée selon les journaux des patients, même si les visites cliniques suggéraient une amélioration. Aucun effet notable sur la qualité de vie n'a été observé.

Résumé reformulé :

Cet essai clinique randomisé en double aveugle a évalué l'efficacité et la sécurité de ReCharge, un aliment médicinal à base de lactoferrine saturée en fer et de matière grasse laitière anhydre, dans la prévention de la diarrhée induite par la chimiothérapie chez 197 patients adultes. Les participants consommaient 100 g du produit quotidiennement pendant deux semaines avant et six semaines après le début de leur traitement, en tenant un journal des symptômes sur huit semaines. Le critère principal, le nombre de jours avec diarrhée rapporté dans le journal, n'a montré aucune différence statistiquement significative entre les groupes ReCharge et placebo. Cependant, lors des visites cliniques, les patients sous ReCharge rapportaient 30 % moins de diarrhée que ceux sous placebo, une différence significative. Ce contraste entre les deux méthodes de mesure, combiné à des données manquantes dans les journaux, souligne la nécessité d'affiner les outils d'évaluation de cet effet secondaire fréquent de la chimiothérapie.

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Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.

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