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Huile de colza

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matières grasses

Matière grasse extraite des graines de colza, plante oléagineuse cultivée notamment en Europe et au Canada. Obtenue par pression des graines, raffinée ou vierge, elle se présente liquide à température ambiante et s'utilise en assaisonnement ou en cuisson selon les variétés.

Composition :

Études scientifiques (10)

Carte des preuves

10études
  • Niveau 1 · méta-analyses d’essais : 4 (40 %)
  • Niveau 2 · essais randomisés : 1 (10 %)
  • Niveau 3 · cohortes, petits essais : 1 (10 %)
  • Niveau 4 · études transversales, cas : 2 (20 %)
  • Niveau 5 · revues narratives et mécanistiques : 2 (20 %)

Nombre d'études par problème de santé et par niveau de preuve. Cliquez sur un nombre pour afficher ces études dans la liste ci-dessous, ou sur le nom d'un problème pour voir toutes les études qui le concernent sur le site. Une même étude peut concerner plusieurs problèmes de santé.

Problème de santéTotalNiv. 1Niv. 2Niv. 3Niv. 4Niv. 5
Obésité et poids421··1
Diabète de type 231··11
Cholestérol et lipides sanguins311·1·
Syndrome métabolique et résistance à l'insuline21·1··
Maladies cardiovasculaires2···11
Inflammation chronique2····2
Stéatose hépatique et santé du foie11····
Mortalité et longévité1····1

Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence. Seules les études menées chez l'homme sont retenues : les résultats obtenus sur des cellules ou des animaux ne se confirment le plus souvent pas chez l'homme. Notre méthode →

Répartition par niveau de preuve (cliquez pour filtrer) · Comprendre les niveaux

Toutes (10)Niveau 1 : 4Niveau 2 : 1Niveau 3 : 1Niveau 4 : 2Niveau 5 : 2

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Niveau 3 — Essai croisé randomisé29 participantséquivalent HAS : 2
⚠ Niveau ajusté (2 → 3)

Motif : essai de 29 participants

Europe PMC · 2025-11-11 · Diekmann C, Schiemann TB, Kienēs HF, Wiechmann C, Kopp C, Stoffel-Wagner B, Coenen M, Németh R, Wagner M, Egert S.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé chez 29 adultes en surpoids l'effet de repas contenant soit de l'huile de colza (riche en graisses insaturées), soit de l'huile de coco (riche en graisses saturées), à deux quantités différentes (25 g ou 50 g). Les chercheurs ont mesuré la faim, la satiété, certaines hormones digestives et la concentration mentale après les repas. Résultat : c'est surtout la quantité de graisse, plus que le type d'huile, qui influence la sensation de faim, les repas plus riches en graisse coupant davantage l'appétit à court terme. L'huile de colza a toutefois montré un effet légèrement plus marqué sur une hormone de la faim, la ghréline, comparée à l'huile de coco.

Résumé reformulé :

Dans cet essai croisé randomisé mené auprès de 29 participants présentant un risque cardiométabolique accru, les chercheurs ont comparé quatre repas isoénergétiques contenant soit de l'huile de colza (canola), riche en acides gras insaturés, soit de l'huile de coco, riche en acides gras saturés, à deux doses différentes (25 g ou 50 g de matière grasse). Ils ont suivi pendant six heures après le repas les niveaux de faim et de satiété rapportés, les concentrations sanguines de ghréline et de peptide YY, ainsi que des performances cognitives. Les repas plus riches en graisse ont réduit davantage la faim et augmenté le PYY, indépendamment du type d'huile utilisé. En revanche, l'huile de colza a entraîné une baisse plus marquée de la ghréline que l'huile de coco, suggérant un effet hormonal spécifique lié à la composition en acides gras, sans que cela se traduise clairement par une différence de faim ressentie. Les auteurs concluent que la quantité totale de graisse ingérée joue un rôle plus déterminant que sa nature sur la régulation de l'appétit à court terme.

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Niveau 1 — Revue systématique d'essais randomiséséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2025-09-22 · Jurek JM, Zablocka-Slowinska K, Pieczynska J, Clavero Mestres H, Auguet T.

Résumé simplifié :

Cette étude passe en revue plusieurs essais scientifiques testant des aliments végétaux chez des personnes ayant une maladie du foie liée au métabolisme (MASLD), souvent associée à l'obésité ou au diabète. Parmi les aliments testés figure l'huile de colza (rapeseed/canola), qui a montré des effets positifs sur le poids corporel, la régulation du sucre dans le sang et le profil des graisses sanguines, ainsi qu'une réduction des graisses accumulées dans le foie. D'autres aliments comme les céréales complètes, l'ail, le gingembre ou la betterave ont aussi montré des bénéfices variés. En revanche, un régime basé uniquement sur les fruits a eu des effets négatifs. Ces résultats restent à confirmer par davantage de recherches.

Résumé reformulé :

Cette revue systématique analyse des essais randomisés contrôlés menés entre 2020 et 2025 chez des adultes atteints de stéatose hépatique métabolique (MASLD), une maladie du foie fréquemment liée à l'obésité, au syndrome métabolique ou au diabète de type 2. Les chercheurs ont examiné l'impact de divers aliments végétaux consommés dans le cadre des régimes méditerranéen et DASH, dont l'huile de colza (rapeseed/canola). Celle-ci a montré des effets bénéfiques sur les mesures anthropométriques, la régulation glycémique, le profil lipidique et la réduction de la stéatose hépatique. D'autres aliments comme les produits à base de céréales complètes, l'ail, le gingembre, le jus de betterave ou le café vert ont également présenté des effets favorables sur certains paramètres métaboliques ou hépatiques, tandis qu'un régime exclusivement riche en fruits s'est révélé délétère. Les auteurs soulignent la nécessité de recherches supplémentaires pour confirmer ces résultats et évaluer leur sécurité à long terme.

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Niveau 1 — Méta-analyse d'essais randomiséséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2025-04-08 · Mohtashamian A, Mahabady M, Bagheri F, Barghchi H, Aminianfar A.

Résumé simplifié :

Cette étude a examiné 32 essais scientifiques pour savoir si l'huile de canola (colza) modifie le poids ou la silhouette par rapport à d'autres huiles alimentaires. Les résultats montrent que consommer de l'huile de canola diminue légèrement l'indice de masse corporelle (IMC), mais augmente très légèrement le rapport taille-hanches, un indicateur lié à la répartition des graisses. Chez certains groupes, comme les personnes diabétiques de type 2, les plus de 50 ans, ou celles consommant plus de 30 g par jour, le poids corporel a aussi légèrement diminué. Les autres mesures corporelles n'ont pas changé de façon significative. Les chercheurs concluent que les effets sont modestes et que davantage d'études sont nécessaires pour mieux comprendre ces résultats.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse a regroupé les données de 32 essais contrôlés randomisés afin d'évaluer l'impact de l'huile de canola, comparée à d'autres huiles alimentaires, sur le poids et la composition corporelle des adultes. Les résultats indiquent une légère diminution de l'IMC (différence moyenne de -0,127 kg/m²) ainsi qu'une très faible augmentation du rapport taille-hanches (différence moyenne de 0,003 cm), sans effet significatif sur les autres paramètres anthropométriques globalement. Les analyses en sous-groupes révèlent une réduction du poids corporel chez les patients diabétiques de type 2, les personnes de plus de 50 ans, dans les études de conception parallèle, et pour des doses supérieures à 30 g par jour. À l'inverse, le tour de taille a augmenté dans certains sous-groupes, notamment chez les patients hyperlipidémiques. Les auteurs soulignent que ces effets, bien que statistiquement significatifs dans certains cas, restent de faible ampleur et appellent à des recherches complémentaires pour mieux cerner les mécanismes en jeu et la portée clinique réelle de ces variations.

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Niveau 4 — Revue systématique d'études observationnelleséquivalent HAS : 2
⚠ Niveau ajusté (3 → 4)

Motif : revue de type scoping basée sur des méta-analyses/SR jugées de faible qualité méthodologique, preuves limitées

Europe PMC · 2024-02-09 · Rosqvist F, Niinistö S.

Résumé simplifié :

Cette étude passe en revue les recherches scientifiques sur les différentes huiles et matières grasses alimentaires et leurs effets sur la santé. Elle montre que l'huile d'olive serait liée à un risque réduit de maladies cardiovasculaires, de diabète de type 2 et de certains cancers. Le beurre, à l'inverse, serait associé à un risque plus élevé de mortalité et de certains cancers. L'huile de colza (canola) se distingue en réduisant le mauvais cholestérol (LDL) par rapport à l'huile d'olive, l'huile de tournesol et les graisses saturées, et pourrait aussi aider à réduire le poids corporel. Globalement, les huiles riches en graisses insaturées comme l'huile de colza et l'huile d'olive sont préférables aux graisses saturées comme le beurre ou les huiles tropicales.

Résumé reformulé :

Cette revue exploratoire, réalisée dans le cadre des recommandations nutritionnelles nordiques 2023, synthétise les données disponibles sur les huiles et matières grasses alimentaires, en soulignant que peu d'études existent au niveau des aliments eux-mêmes plutôt qu'au niveau des types d'acides gras. Malgré une qualité méthodologique globalement faible des études incluses, certaines tendances se dégagent : l'huile d'olive serait associée à une réduction du risque cardiovasculaire, du diabète de type 2, de la mortalité totale et de certains cancers, tandis que le beurre serait lié à un risque accru de mortalité et de certains cancers, sans effet clair sur les maladies cardiovasculaires. L'huile de colza (canola) se distingue par sa capacité à réduire le cholestérol LDL comparativement à l'huile d'olive, l'huile de tournesol et aux sources de graisses saturées, ainsi qu'un effet possible sur la réduction du poids corporel par rapport à d'autres huiles. Les auteurs concluent prudemment que les huiles riches en graisses insaturées, comme le colza et l'olive, sont préférables aux graisses saturées comme le beurre ou les huiles tropicales.

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Niveau 4 — Méta-analyse d'études observationnelles1 197 564 participantséquivalent HAS : 2
⚠ Niveau ajusté (3 → 4)

Motif : hétérogénéité élevée non expliquée pour la mortalité toutes causes (I²=77.8%)

Europe PMC · 2021-10-13 · Naghshi S, Aune D, Beyene J, Mobarak S, Asadi M, Sadeghi O.

Résumé simplifié :

Cette grande analyse rassemble les résultats de 41 études et plus d'un million de personnes pour étudier les effets de l'acide alpha-linolénique (ALA), un oméga-3 présent notamment dans l'huile de colza et les noix. Les chercheurs ont constaté qu'une consommation plus élevée d'ALA était associée à un risque plus faible de décès toutes causes confondues, ainsi que de maladies cardiovasculaires et coronariennes, mais à un risque légèrement plus élevé de décès par cancer. Concrètement, ajouter l'équivalent d'une cuillère à soupe d'huile de colza par jour était lié à une réduction de 5 % du risque de mortalité globale et cardiovasculaire. Ces résultats suggèrent un possible effet protecteur de l'ALA pour le cœur, sans preuve de lien de cause à effet direct.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse de 41 études de cohorte prospectives, portant sur près de 1,2 million de participants suivis entre 2 et 32 ans, examine la relation entre l'apport alimentaire (et les niveaux tissulaires) d'acide alpha-linolénique (ALA) — un oméga-3 dont l'huile de colza constitue une source alimentaire de référence — et la mortalité toutes causes, cardiovasculaire et par cancer. Une consommation élevée d'ALA, comparée à une faible consommation, était associée à une réduction du risque de mortalité toutes causes (-10 %), de mortalité cardiovasculaire (-8 %) et coronarienne (-11 %), mais à une légère augmentation du risque de mortalité par cancer (+6 %). L'analyse dose-réponse a montré qu'une augmentation de 1 g/jour d'ALA (équivalent à une cuillère à soupe d'huile de colza) était associée à une baisse de 5 % du risque de mortalité globale et cardiovasculaire. Les niveaux sanguins d'ALA étaient également liés à une mortalité toutes causes et coronarienne plus faible. Ces associations, issues d'études observationnelles, ne permettent pas d'établir une relation de causalité directe, mais renforcent l'hypothèse d'un rôle cardioprotecteur de cet acide gras essentiel.

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Niveau 1 — Revue systématique d'essais randomiséséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2021-01-16 · Schoeneck M, Iggman D.

Résumé simplifié :

Cette grande revue scientifique a rassemblé les résultats de très nombreuses études pour savoir quels aliments influencent le taux de mauvais cholestérol (LDL) dans le sang. Elle montre que les huiles riches en bonnes graisses, comme l'huile de colza (canola), ainsi que les aliments enrichis en stérols végétaux ou riches en fibres solubles (avoine, orge, psyllium), font baisser le LDL de façon notable. D'autres aliments comme le soja, les tomates, les graines de lin et les amandes ont un effet plus modeste. À l'inverse, le café non filtré et le sucre peuvent légèrement augmenter ce taux. Ces résultats pourraient aider à améliorer les conseils alimentaires contre l'excès de cholestérol.

Résumé reformulé :

Cette synthèse méthodique a analysé 37 recommandations, 108 revues systématiques et 20 essais cliniques afin d'évaluer l'impact de différents aliments sur le cholestérol LDL. Les auteurs ont utilisé le système GRADE pour classer la solidité des preuves. Résultat : les aliments riches en graisses insaturées et pauvres en graisses saturées et trans, tels que l'huile de colza/canola, ainsi que ceux enrichis en stérols/stanols végétaux ou riches en fibres solubles (avoine, orge, psyllium), entraînent une baisse modérée à importante du LDL, avec un niveau de preuve élevé. Le café non filtré, en revanche, augmente ce taux de façon notable. D'autres aliments, comme l'avocat ou le curcuma, montrent des effets prometteurs mais avec un niveau de preuve modéré, tandis que le sucre tend à l'augmenter légèrement. Ces conclusions pourraient enrichir les futures recommandations diététiques pour la gestion de l'hypercholestérolémie.

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Niveau 1 — Méta-analyse d'essais randomisés1 359 participantséquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2018-10-31 · Ghobadi S, Hassanzadeh-Rostami Z, Mohammadian F, Zare M, Faghih S.

Résumé simplifié :

Cette étude a rassemblé les résultats de 27 essais cliniques, soit plus de 1300 personnes, pour savoir si l'huile de colza améliore le taux de cholestérol. Les chercheurs ont constaté qu'elle réduit légèrement le cholestérol total et le mauvais cholestérol (LDL), surtout chez les personnes de plus de 50 ans et lorsqu'elle est consommée pendant plus d'un mois. En revanche, elle n'a pas d'effet mesurable sur le bon cholestérol (HDL) ni sur les triglycérides. Comparée à l'huile de tournesol ou aux graisses saturées, l'huile de colza semble plus favorable pour le cholestérol. Ces résultats suggèrent qu'intégrer de l'huile de colza dans l'alimentation pourrait contribuer, modestement, à protéger la santé cardiovasculaire.

Résumé reformulé :

Cette méta-analyse a compilé les données de 27 essais contrôlés randomisés, portant au total sur 1359 participants, afin d'évaluer l'impact de la consommation d'huile de colza sur les paramètres lipidiques sanguins. Les résultats montrent une diminution significative du cholestérol total (-7,24 mg/dl) et du LDL-cholestérol (-6,4 mg/dl), sans effet notable sur le HDL-cholestérol, les triglycérides, ni les apolipoprotéines A1 et B. Ces bénéfices sur le cholestérol total et le LDL apparaissent plus marqués chez les participants de plus de 50 ans et lors d'interventions de plus de 30 jours. De plus, l'huile de colza se montre plus efficace que l'huile de tournesol ou les graisses saturées pour réduire ces deux marqueurs. Les auteurs concluent que la consommation d'huile de colza pourrait contribuer à améliorer le profil lipidique et ainsi retarder la progression des maladies cardiovasculaires, bien que ses effets restent limités à certains paramètres lipidiques.

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Niveau 2 — Essai croisé randomisééquivalent HAS : 1

Europe PMC · 2014-12-22 · Kruse M, von Loeffelholz C, Hoffmann D, Pohlmann A, Seltmann AC, Osterhoff M, Hornemann S, Pivovarova O, Rohn S, Jahreis G, Pfeiffer AF.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé pendant 4 semaines les effets de l'huile de colza comparée à l'huile d'olive chez des hommes obèses, à raison de 50 g par jour. Les résultats montrent que l'huile de colza améliore davantage le cholestérol total, le mauvais cholestérol (LDL) et certains marqueurs du foie que l'huile d'olive. Elle réduit aussi l'inflammation de base dans le tissu graisseux sous la peau. Cependant, juste après un repas contenant cette huile, une réaction inflammatoire temporaire apparaît dans le tissu adipeux. Ces résultats suggèrent que l'huile de colza pourrait être bénéfique sur le long terme pour la santé métabolique, tout en provoquant une réponse immunitaire ponctuelle après les repas.

Résumé reformulé :

Cette étude clinique a comparé les effets d'une supplémentation quotidienne de 50 g d'huile de colza (RA) ou d'huile d'olive (OL) pendant 4 semaines chez des hommes obèses, sur les lipides sanguins, les enzymes hépatiques et l'expression de gènes inflammatoires dans le tissu adipeux sous-cutané. La consommation d'huile de colza a entraîné une augmentation des acides gras oméga-3 sériques ainsi qu'une diminution du cholestérol total, du LDL-cholestérol et de l'aspartate aminotransférase (marqueur hépatique), comparativement à l'huile d'olive. Elle a également réduit l'expression basale du gène pro-inflammatoire IL6 dans le tissu adipeux. Toutefois, 4 heures après un repas test contenant l'huile respective, l'expression de plusieurs gènes inflammatoires (IL6, IL1B, EMR1) a augmenté spécifiquement avec l'huile de colza, tandis que celle de CCL2 a augmenté dans les deux groupes. Ces données indiquent un effet bénéfique global de l'huile de colza sur le profil lipidique et l'inflammation chronique, mais révèlent aussi une réponse inflammatoire aiguë post-prandiale spécifique au tissu adipeux.

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Afficher aussi les 2 revues narratives et mécanistiques (niveau 5)

Synthèses non systématiques ou centrées sur des mécanismes biologiques : utiles pour comprendre un domaine, mais sans nouvelles données mesurées chez l'homme.

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