Huile de colza
matières grasses
- kcal : 900
- sel g : 0.003
- fer mg : 0.023
- fibres g : 0
- sucres g : 0
- lipides g : 100
- sodium mg : 1.11
- calcium mg : 2.57
- glucides g : 0
- proteines g : 0
- ag satures g : 7.26
- magnesium mg : 0.58
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 0.81
- vitamine c mg : 0
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 0
Études scientifiques (9)
Revue narrative
Caractéristiques de transformation, composants typiques et activités biologiques de l'huile de graine de moutarde jauneEurope PMC · 2026-07-01 · Li C, Cai B, Li W, Li Q, Gao Y, Yu X.
Résumé simplifié :
Cette étude passe en revue l'huile de graine de moutarde jaune, un aliment traditionnel chinois, en la comparant à l'huile de colza classique. Cette huile contient beaucoup plus d'acide érucique et de vitamine E, mais moins de phytostérols que l'huile de colza. Sa fabrication nécessite des étapes de purification plus poussées, avec des températures plus élevées. Les chercheurs expliquent aussi comment certains composants de cette huile, comme l'acide érucique, les polyphénols et des substances issues des glucosinolates, pourraient avoir des effets bénéfiques sur l'organisme, même si les mécanismes précis restent complexes à décrire simplement.
Résumé reformulé :
Cette revue de littérature s'intéresse à l'huile de graine de moutarde jaune (Brassica juncea), un produit alimentaire traditionnel chinois, en la comparant systématiquement à l'huile de colza conventionnelle sur trois aspects : les techniques d'extraction, la composition chimique et les propriétés physiologiques. Les auteurs relèvent notamment une teneur nettement plus élevée en acide érucique (42,8 % contre moins de 3 % dans le colza) et en tocophérols, mais une teneur inférieure en phytostérols. Le raffinage de cette huile exige des conditions plus strictes, avec des étapes de démucilagination et de désodorisation à températures plus élevées. L'article détaille également les mécanismes par lesquels l'acide érucique, les polyphénols et les dérivés de glucosinolates pourraient exercer des activités biologiques, dans une perspective d'optimisation industrielle de cette huile à visée fonctionnelle.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé
La quantité de graisse plutôt que sa composition en acides gras influence la faim, la satiété et l'attention après un repas chez des hommes et des femmes présentant un profil de risque cardiométabolique : un essai croisé randomiséEurope PMC · 2025-11-11 · Diekmann C, Schiemann TB, Kienēs HF, Wiechmann C, Kopp C, Stoffel-Wagner B, Coenen M, Németh R, Wagner M, Egert S.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé chez 29 adultes en surpoids l'effet de repas contenant soit de l'huile de colza (riche en graisses insaturées), soit de l'huile de coco (riche en graisses saturées), à deux quantités différentes (25 g ou 50 g). Les chercheurs ont mesuré la faim, la satiété, certaines hormones digestives et la concentration mentale après les repas. Résultat : c'est surtout la quantité de graisse, plus que le type d'huile, qui influence la sensation de faim, les repas plus riches en graisse coupant davantage l'appétit à court terme. L'huile de colza a toutefois montré un effet légèrement plus marqué sur une hormone de la faim, la ghréline, comparée à l'huile de coco.
Résumé reformulé :
Dans cet essai croisé randomisé mené auprès de 29 participants présentant un risque cardiométabolique accru, les chercheurs ont comparé quatre repas isoénergétiques contenant soit de l'huile de colza (canola), riche en acides gras insaturés, soit de l'huile de coco, riche en acides gras saturés, à deux doses différentes (25 g ou 50 g de matière grasse). Ils ont suivi pendant six heures après le repas les niveaux de faim et de satiété rapportés, les concentrations sanguines de ghréline et de peptide YY, ainsi que des performances cognitives. Les repas plus riches en graisse ont réduit davantage la faim et augmenté le PYY, indépendamment du type d'huile utilisé. En revanche, l'huile de colza a entraîné une baisse plus marquée de la ghréline que l'huile de coco, suggérant un effet hormonal spécifique lié à la composition en acides gras, sans que cela se traduise clairement par une différence de faim ressentie. Les auteurs concluent que la quantité totale de graisse ingérée joue un rôle plus déterminant que sa nature sur la régulation de l'appétit à court terme.
Voir l'étude originale →Revue systématique
Revue systématique des effets des aliments d'origine végétale sur les résultats métaboliques chez les adultes atteints de MASLD et de comorbidités telles que l'obésité, le syndrome métabolique et le diabète de type 2Europe PMC · 2025-09-22 · Jurek JM, Zablocka-Slowinska K, Pieczynska J, Clavero Mestres H, Auguet T.
Résumé simplifié :
Cette étude passe en revue plusieurs essais scientifiques testant des aliments végétaux chez des personnes ayant une maladie du foie liée au métabolisme (MASLD), souvent associée à l'obésité ou au diabète. Parmi les aliments testés figure l'huile de colza (rapeseed/canola), qui a montré des effets positifs sur le poids corporel, la régulation du sucre dans le sang et le profil des graisses sanguines, ainsi qu'une réduction des graisses accumulées dans le foie. D'autres aliments comme les céréales complètes, l'ail, le gingembre ou la betterave ont aussi montré des bénéfices variés. En revanche, un régime basé uniquement sur les fruits a eu des effets négatifs. Ces résultats restent à confirmer par davantage de recherches.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique analyse des essais randomisés contrôlés menés entre 2020 et 2025 chez des adultes atteints de stéatose hépatique métabolique (MASLD), une maladie du foie fréquemment liée à l'obésité, au syndrome métabolique ou au diabète de type 2. Les chercheurs ont examiné l'impact de divers aliments végétaux consommés dans le cadre des régimes méditerranéen et DASH, dont l'huile de colza (rapeseed/canola). Celle-ci a montré des effets bénéfiques sur les mesures anthropométriques, la régulation glycémique, le profil lipidique et la réduction de la stéatose hépatique. D'autres aliments comme les produits à base de céréales complètes, l'ail, le gingembre, le jus de betterave ou le café vert ont également présenté des effets favorables sur certains paramètres métaboliques ou hépatiques, tandis qu'un régime exclusivement riche en fruits s'est révélé délétère. Les auteurs soulignent la nécessité de recherches supplémentaires pour confirmer ces résultats et évaluer leur sécurité à long terme.
Voir l'étude originale →Méta-analyse
Effets de l'huile de canola sur le poids et la composition corporelle chez les adultes : une revue systématique et méta-analyse actualisée de 32 essais contrôlés randomisésEurope PMC · 2025-04-08 · Mohtashamian A, Mahabady M, Bagheri F, Barghchi H, Aminianfar A.
Résumé simplifié :
Cette étude a examiné 32 essais scientifiques pour savoir si l'huile de canola (colza) modifie le poids ou la silhouette par rapport à d'autres huiles alimentaires. Les résultats montrent que consommer de l'huile de canola diminue légèrement l'indice de masse corporelle (IMC), mais augmente très légèrement le rapport taille-hanches, un indicateur lié à la répartition des graisses. Chez certains groupes, comme les personnes diabétiques de type 2, les plus de 50 ans, ou celles consommant plus de 30 g par jour, le poids corporel a aussi légèrement diminué. Les autres mesures corporelles n'ont pas changé de façon significative. Les chercheurs concluent que les effets sont modestes et que davantage d'études sont nécessaires pour mieux comprendre ces résultats.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a regroupé les données de 32 essais contrôlés randomisés afin d'évaluer l'impact de l'huile de canola, comparée à d'autres huiles alimentaires, sur le poids et la composition corporelle des adultes. Les résultats indiquent une légère diminution de l'IMC (différence moyenne de -0,127 kg/m²) ainsi qu'une très faible augmentation du rapport taille-hanches (différence moyenne de 0,003 cm), sans effet significatif sur les autres paramètres anthropométriques globalement. Les analyses en sous-groupes révèlent une réduction du poids corporel chez les patients diabétiques de type 2, les personnes de plus de 50 ans, dans les études de conception parallèle, et pour des doses supérieures à 30 g par jour. À l'inverse, le tour de taille a augmenté dans certains sous-groupes, notamment chez les patients hyperlipidémiques. Les auteurs soulignent que ces effets, bien que statistiquement significatifs dans certains cas, restent de faible ampleur et appellent à des recherches complémentaires pour mieux cerner les mécanismes en jeu et la portée clinique réelle de ces variations.
Voir l'étude originale →Revue de portée
Matières grasses et huiles - une revue exploratoire pour les recommandations nutritionnelles nordiques 2023Europe PMC · 2024-02-09 · Rosqvist F, Niinistö S.
Résumé simplifié :
Cette étude passe en revue les recherches scientifiques sur les différentes huiles et matières grasses alimentaires et leurs effets sur la santé. Elle montre que l'huile d'olive serait liée à un risque réduit de maladies cardiovasculaires, de diabète de type 2 et de certains cancers. Le beurre, à l'inverse, serait associé à un risque plus élevé de mortalité et de certains cancers. L'huile de colza (canola) se distingue en réduisant le mauvais cholestérol (LDL) par rapport à l'huile d'olive, l'huile de tournesol et les graisses saturées, et pourrait aussi aider à réduire le poids corporel. Globalement, les huiles riches en graisses insaturées comme l'huile de colza et l'huile d'olive sont préférables aux graisses saturées comme le beurre ou les huiles tropicales.
Résumé reformulé :
Cette revue exploratoire, réalisée dans le cadre des recommandations nutritionnelles nordiques 2023, synthétise les données disponibles sur les huiles et matières grasses alimentaires, en soulignant que peu d'études existent au niveau des aliments eux-mêmes plutôt qu'au niveau des types d'acides gras. Malgré une qualité méthodologique globalement faible des études incluses, certaines tendances se dégagent : l'huile d'olive serait associée à une réduction du risque cardiovasculaire, du diabète de type 2, de la mortalité totale et de certains cancers, tandis que le beurre serait lié à un risque accru de mortalité et de certains cancers, sans effet clair sur les maladies cardiovasculaires. L'huile de colza (canola) se distingue par sa capacité à réduire le cholestérol LDL comparativement à l'huile d'olive, l'huile de tournesol et aux sources de graisses saturées, ainsi qu'un effet possible sur la réduction du poids corporel par rapport à d'autres huiles. Les auteurs concluent prudemment que les huiles riches en graisses insaturées, comme le colza et l'olive, sont préférables aux graisses saturées comme le beurre ou les huiles tropicales.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Une revue complète des composants bénéfiques pour la santé présents dans l'huile de colzaEurope PMC · 2023-02-16 · Shen J, Liu Y, Wang X, Bai J, Lin L, Luo F, Zhong H.
Résumé simplifié :
L'huile de colza, aussi appelée huile de canola, est l'une des huiles alimentaires les plus consommées au monde. Elle est déjà connue pour sa richesse en bonnes graisses insaturées. Mais cette étude va plus loin : elle passe en revue neuf autres composants intéressants qu'elle contient, comme la vitamine E, des flavonoïdes, des stérols ou encore des composés dérivés du brocoli et apparentés. Ces substances pourraient avoir des effets protecteurs contre l'inflammation, l'obésité, le diabète, certains cancers, ainsi que des effets bénéfiques pour le cœur et le cerveau. L'objectif des chercheurs est de mieux comprendre ce qui rend cette huile si intéressante pour la santé, en vue de développer de futurs aliments fonctionnels à base de colza.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique fait le point sur les composants de l'huile de colza (canola), troisième huile culinaire la plus consommée dans le monde, réputée pour sa teneur élevée en acides gras insaturés, notamment polyinsaturés. Au-delà de ces lipides, les auteurs identifient neuf autres composés bioactifs présents dans cette huile : vitamine E, flavonoïdes, squalène, caroténoïdes, glucoraphanine, indole-3-carbinol, stérols, phospholipides et acide férulique. D'après les études existantes compilées, ces substances ou leurs dérivés présenteraient des propriétés antimicrobiennes, anti-inflammatoires, anti-obésité, antidiabétiques, anticancéreuses, neuroprotectrices et cardioprotectrices. Il s'agit toutefois d'une synthèse de la littérature scientifique visant à clarifier les mécanismes d'action potentiels de ces composants, plutôt que d'un essai clinique original. Les auteurs soulignent l'intérêt de ces découvertes pour le développement futur d'aliments fonctionnels dérivés du colza, tout en reconnaissant que l'efficacité précise de chaque nutriment reste à confirmer.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Le régime méditerranéen et le régime nordique : une revue des différences et similitudes entre deux modèles alimentaires durables et bénéfiques pour la santéEurope PMC · 2021-06-25 · Krznarić Ž, Karas I, Ljubas Kelečić D, Vranešić Bender D.
Résumé simplifié :
Cette étude compare deux régimes alimentaires réputés sains : le régime méditerranéen et le régime nordique. Les deux misent sur des aliments locaux, de saison, et privilégient les végétaux, tout en étant respectueux de l'environnement. Leur principale différence concerne la matière grasse utilisée : l'huile d'olive pour le régime méditerranéen, l'huile de colza (canola) pour le régime nordique. Le régime méditerranéen a été beaucoup étudié et ses bienfaits contre les maladies chroniques sont bien démontrés. Le régime nordique, lui, montre des résultats prometteurs mais moins nombreux, et nécessite encore davantage de recherches pour confirmer ses effets positifs sur la santé.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique examine les points communs et les différences entre le régime méditerranéen et le régime nordique, deux modèles alimentaires considérés comme durables et favorables à la santé. Tous deux s'appuient sur des aliments locaux et de saison, suivent des principes nutritionnels similaires à dominante végétale, et intègrent désormais une dimension environnementale. La distinction majeure réside dans la source lipidique principale : l'huile d'olive pour le régime méditerranéen contre l'huile de colza (canola) pour le régime nordique. Si de nombreuses études longitudinales confirment l'intérêt du régime méditerranéen dans la prévention des maladies chroniques, les données concernant le régime nordique restent encore hétérogènes et insuffisantes. Certaines recherches suggèrent toutefois que ce dernier pourrait offrir des bénéfices comparables en termes de réduction des risques de maladies, de handicap et de mortalité. Les auteurs appellent à davantage d'études prospectives de grande ampleur pour établir des recommandations fondées sur des preuves solides.
Voir l'étude originale →Méta-analyse
Les effets des aliments sur le taux de cholestérol LDL : une revue systématique des données issues de revues systématiques et méta-analyses d'essais randomisés contrôlésEurope PMC · 2021-01-16 · Schoeneck M, Iggman D.
Résumé simplifié :
Cette grande revue scientifique a rassemblé les résultats de très nombreuses études pour savoir quels aliments influencent le taux de mauvais cholestérol (LDL) dans le sang. Elle montre que les huiles riches en bonnes graisses, comme l'huile de colza (canola), ainsi que les aliments enrichis en stérols végétaux ou riches en fibres solubles (avoine, orge, psyllium), font baisser le LDL de façon notable. D'autres aliments comme le soja, les tomates, les graines de lin et les amandes ont un effet plus modeste. À l'inverse, le café non filtré et le sucre peuvent légèrement augmenter ce taux. Ces résultats pourraient aider à améliorer les conseils alimentaires contre l'excès de cholestérol.
Résumé reformulé :
Cette synthèse méthodique a analysé 37 recommandations, 108 revues systématiques et 20 essais cliniques afin d'évaluer l'impact de différents aliments sur le cholestérol LDL. Les auteurs ont utilisé le système GRADE pour classer la solidité des preuves. Résultat : les aliments riches en graisses insaturées et pauvres en graisses saturées et trans, tels que l'huile de colza/canola, ainsi que ceux enrichis en stérols/stanols végétaux ou riches en fibres solubles (avoine, orge, psyllium), entraînent une baisse modérée à importante du LDL, avec un niveau de preuve élevé. Le café non filtré, en revanche, augmente ce taux de façon notable. D'autres aliments, comme l'avocat ou le curcuma, montrent des effets prometteurs mais avec un niveau de preuve modéré, tandis que le sucre tend à l'augmenter légèrement. Ces conclusions pourraient enrichir les futures recommandations diététiques pour la gestion de l'hypercholestérolémie.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé
La supplémentation alimentaire en huile de colza réduit les lipides sanguins et les enzymes hépatiques et modifie les réponses inflammatoires post-prandiales dans le tissu adipeux, comparée à l'huile d'olive, chez des hommes obèsesEurope PMC · 2014-12-22 · Kruse M, von Loeffelholz C, Hoffmann D, Pohlmann A, Seltmann AC, Osterhoff M, Hornemann S, Pivovarova O, Rohn S, Jahreis G, Pfeiffer AF.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé pendant 4 semaines les effets de l'huile de colza comparée à l'huile d'olive chez des hommes obèses, à raison de 50 g par jour. Les résultats montrent que l'huile de colza améliore davantage le cholestérol total, le mauvais cholestérol (LDL) et certains marqueurs du foie que l'huile d'olive. Elle réduit aussi l'inflammation de base dans le tissu graisseux sous la peau. Cependant, juste après un repas contenant cette huile, une réaction inflammatoire temporaire apparaît dans le tissu adipeux. Ces résultats suggèrent que l'huile de colza pourrait être bénéfique sur le long terme pour la santé métabolique, tout en provoquant une réponse immunitaire ponctuelle après les repas.
Résumé reformulé :
Cette étude clinique a comparé les effets d'une supplémentation quotidienne de 50 g d'huile de colza (RA) ou d'huile d'olive (OL) pendant 4 semaines chez des hommes obèses, sur les lipides sanguins, les enzymes hépatiques et l'expression de gènes inflammatoires dans le tissu adipeux sous-cutané. La consommation d'huile de colza a entraîné une augmentation des acides gras oméga-3 sériques ainsi qu'une diminution du cholestérol total, du LDL-cholestérol et de l'aspartate aminotransférase (marqueur hépatique), comparativement à l'huile d'olive. Elle a également réduit l'expression basale du gène pro-inflammatoire IL6 dans le tissu adipeux. Toutefois, 4 heures après un repas test contenant l'huile respective, l'expression de plusieurs gènes inflammatoires (IL6, IL1B, EMR1) a augmenté spécifiquement avec l'huile de colza, tandis que celle de CCL2 a augmenté dans les deux groupes. Ces données indiquent un effet bénéfique global de l'huile de colza sur le profil lipidique et l'inflammation chronique, mais révèlent aussi une réponse inflammatoire aiguë post-prandiale spécifique au tissu adipeux.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.