Huile de lin
matières grasses
Matière grasse extraite des graines de lin (Linum usitatissimum) par pression à froid, de couleur dorée à brune. Se présente sous forme liquide, vendue en bouteille au rayon frais ou réfrigérée, à conserver au froid après ouverture. Utilisée crue en assaisonnement, elle ne supporte pas la cuisson à haute température.
- kcal : 900
- sel g : 0
- fer mg : 0
- fibres g : 0
- sucres g : 0
- lipides g : 100
- sodium mg : 0
- calcium mg : 1
- glucides g : 0.018
- proteines g : 0
- ag satures g : 8.98
- magnesium mg : 0
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 0
- vitamine c mg : 0
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 0
Études scientifiques (13)
Carte des preuves
- Niveau 1 · méta-analyses d’essais : 3 (23 %)
- Niveau 2 · essais randomisés : 7 (54 %)
- Niveau 3 · cohortes, petits essais : 2 (15 %)
- Niveau 5 · revues narratives et mécanistiques : 1 (8 %)
Nombre d'études par problème de santé et par niveau de preuve. Cliquez sur un nombre pour afficher ces études dans la liste ci-dessous, ou sur le nom d'un problème pour voir toutes les études qui le concernent sur le site. Une même étude peut concerner plusieurs problèmes de santé.
| Problème de santé | Total | Niv. 1 | Niv. 2 | Niv. 3 | Niv. 4 | Niv. 5 |
|---|---|---|---|---|---|---|
| Inflammation chronique | 7 | 2 | 2 | 2 | · | 1 |
| Syndrome métabolique et résistance à l'insuline | 3 | 1 | 2 | · | · | · |
| Hypertension artérielle | 2 | 1 | 1 | · | · | · |
| Cholestérol et lipides sanguins | 2 | 1 | 1 | · | · | · |
| Diabète de type 2 | 2 | · | 2 | · | · | · |
| Performance sportive et masse musculaire | 1 | · | · | 1 | · | · |
| Fertilité | 1 | · | 1 | · | · | · |
| Maladies cardiovasculaires | 1 | · | · | · | · | 1 |
| Déclin cognitif et démence | 1 | · | 1 | · | · | · |
| Os et ostéoporose | 1 | · | · | · | · | 1 |
Voir les 1 autres problèmes de santé
| Maladie rénale chronique | 1 | · | 1 | · | · | · |
|---|
Ces fiches sont générées par IA à partir des abstracts : elles aident à repérer et trier les études, l'étude originale reste la référence. Seules les études menées chez l'homme sont retenues : les résultats obtenus sur des cellules ou des animaux ne se confirment le plus souvent pas chez l'homme. Notre méthode →
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Motif : essai de 19 participants
Europe PMC · 2026-10-01 · Aurum FS, Brem J, Strauss M, Gassner M, König D, Pignitter M.
Résumé simplifié :
Dix-neuf femmes ont participé à une étude où elles buvaient soit de l'huile de lin riche en polyphénols, soit de l'eau, avant de faire un entraînement physique intense. Les chercheurs ont ensuite analysé leur sang pour mesurer des marqueurs liés au stress oxydatif, c'est-à-dire des dommages causés aux graisses du corps par l'effort physique. Résultat : celles qui avaient bu l'huile de lin présentaient moins de ces marqueurs négatifs après l'exercice, comparé à celles qui avaient bu de l'eau. Cela suggère que l'huile de lin pourrait aider à limiter certains effets négatifs liés à l'effort physique intense sur l'organisme.
Résumé reformulé :
Cet essai croisé randomisé a évalué l'effet d'une prise unique d'huile de graines de lin enrichie en polyphénols, comparée à de l'eau, avant une séance d'entraînement par intervalles à haute intensité (HIIT), chez 19 femmes. Des échantillons de plasma sanguin ont été prélevés à quatre moments avant et après l'exercice, puis analysés par spectrométrie de masse pour détecter des lipides oxydés spécifiques, notamment des phosphatidylcholines oxydées et des oxystérols, marqueurs du stress oxydatif induit par l'exercice. Les résultats montrent que la consommation d'huile de lin a significativement atténué l'augmentation post-exercice de plusieurs de ces composés oxydés, par rapport à la condition contrôle. Une analyse plus large du profil lipidique a également révélé des différences de composition entre les deux groupes après l'effort. Ces données suggèrent que l'huile de lin riche en polyphénols pourrait limiter de façon aiguë la peroxydation lipidique associée à l'exercice intense, ouvrant une piste pour la gestion nutritionnelle du stress oxydatif, bien que des études supplémentaires soient nécessaires pour confirmer ces effets à plus long terme.
Motif : essai de 18 participants
Europe PMC · 2026-05-12 · Limani N, Henriksen HB, Minge MM, Sandoval V, Landberg R, Lindqvist HM, Holven KB, Ulven SM, Bärebring L.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé l'effet de repas riches en graisses, mais de sources différentes (beurre, huile de coco, huile de lin, huile de maïs), sur l'inflammation dans le corps après le repas. 18 adultes en bonne santé ont mangé chacun de ces repas à tour de rôle, et leur sang a été analysé pendant 6 heures. Résultat : manger gras déclenche bien une petite réaction inflammatoire temporaire, quelle que soit la graisse consommée. Les huiles riches en graisses polyinsaturées (maïs, lin) semblaient provoquer une réaction légèrement plus marquée que le beurre ou l'huile de coco, mais les différences restaient modestes et pas toujours cohérentes selon les marqueurs mesurés.
Résumé reformulé :
Cette étude croisée, randomisée et en double aveugle, a comparé l'effet postprandial de quatre sources de graisses alimentaires (beurre, huile de coco, huile de lin, huile de maïs) chez 18 adultes en bonne santé consommant des repas isocaloriques à 40 g de matières grasses. Les chercheurs ont suivi pendant 6 heures l'évolution de nombreuses protéines inflammatoires, du GlycA et des triglycérides plasmatiques. Environ un quart des protéines analysées variaient après le repas, montrant une réponse inflammatoire aiguë mais hétérogène, commune à tous les types de graisses. Le GlycA augmentait davantage après les repas riches en acides gras polyinsaturés (maïs, lin) comparé aux graisses saturées (beurre, coco), et l'IL-17C était plus élevée après l'huile de lin. Toutefois, les auteurs concluent que la source de graisse n'a globalement qu'une influence limitée et non systématique sur l'inflammation postprandiale, sans qu'aucune graisse ne se démarque clairement comme plus favorable.
Europe PMC · 2026-01-01 · Ahmadi-Khorram M, Takhttavous A, Mohammadi-Sartang M, Rahmanian R, Dashti S, Nematy M, Hatami A.
Résumé simplifié :
Cette étude a rassemblé les résultats de 36 essais cliniques, soit près de 2000 personnes, pour voir si prendre de l'huile de graines de lin aide à améliorer le taux de graisses dans le sang. Les résultats montrent une légère baisse des triglycérides, surtout chez les personnes obèses et lors de cures courtes (moins de 12 semaines). Le bon cholestérol (HDL) augmente un peu chez les personnes qui en avaient peu au départ. En revanche, le cholestérol total et le mauvais cholestérol (LDL) ne changent pas vraiment, sauf peut-être à fortes doses. Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour déterminer la dose idéale.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a compilé les données de 36 essais contrôlés randomisés (1959 participants) afin d'évaluer l'effet de la supplémentation en huile de graines de lin sur le profil lipidique chez l'adulte. Les résultats indiquent une réduction modeste mais significative des triglycérides, plus marquée chez les personnes obèses et lors d'interventions de moins de 12 semaines. Le cholestérol total diminue également dans les études courtes. Le HDL-cholestérol augmente spécifiquement chez les sujets ayant un taux initial bas (≤40 mg/dl). Aucun effet global significatif n'est observé sur le LDL-cholestérol ni sur le cholestérol total sur l'ensemble des études, bien qu'une analyse dose-réponse non linéaire suggère qu'une dose plus élevée d'huile de lin ou d'acide alpha-linolénique pourrait influencer ces paramètres. Les auteurs soulignent la nécessité d'études complémentaires pour préciser la dose optimale.
Europe PMC · 2025-01-01 · Barre DE, Mizier-Barre KA, Griscti O.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si un supplément d'huile de lin pouvait améliorer sept problèmes de santé souvent liés au diabète de type 2 : obésité abdominale, hypertension, agrégation excessive des plaquettes sanguines, glycémie élevée, mauvais taux de cholestérol et triglycérides, oxydation du LDL et inflammation. Les chercheurs voulaient aussi savoir si le gène de l'apolipoprotéine E (qui existe sous plusieurs formes) influençait ces effets. Sur 32 patients diabétiques suivis pendant plusieurs semaines, seule l'agrégation des plaquettes sanguines s'est améliorée grâce à l'huile de lin, comparée à une huile placebo. Le type de gène apolipoprotéine E n'a eu aucune influence sur ces résultats.
Résumé reformulé :
Cette étude en double aveugle, contrôlée par placebo (huile de carthame), a été menée sur 32 patients diabétiques de type 2 bien équilibrés, afin d'examiner l'effet d'un supplément d'huile de lin sur un ensemble de sept facteurs aggravant le diabète : obésité abdominale, hypertension, hyperagrégabilité plaquettaire, hyperglycémie, dyslipidémie (baisse du HDL et hausse des triglycérides), oxydation accrue du LDL et inflammation. Un objectif secondaire était de déterminer si les différents génotypes de l'apolipoprotéine E modulaient la réponse à ce supplément. Les résultats montrent une diminution significative de l'agrégation plaquettaire sous huile de lin par rapport au placebo, ainsi qu'une tendance possible à la réduction de l'oxydation du LDL, sans atteindre la significativité statistique claire pour ce dernier point. En revanche, aucun des génotypes d'apolipoprotéine E identifiés n'a influencé la réponse d'un quelconque des sept marqueurs étudiés. Les auteurs concluent que, dans ce contexte précis, le génotype de l'apolipoprotéine E ne semble pas jouer de rôle déterminant dans l'efficacité de l'huile de lin chez les patients diabétiques de type 2.
Motif : très forte hétérogénéité (I²=98,32% et 92,26%) non expliquée pour les critères principaux
Europe PMC · 2024-05-10 · Tabrizi R, Azizi Z, Bazmi S, Keshavarzian O, Akbari M, Karimimoghadam Z, Haghpanah A.
Résumé simplifié :
Cette étude fait la synthèse de plusieurs essais cliniques pour savoir si l'huile de lin peut aider les patients dialysés, une population souvent exposée à des inflammations et des troubles du cholestérol. Les résultats montrent que consommer de l'huile de lin réduit les triglycérides et un marqueur d'inflammation appelé CRP. Les effets sur le cholestérol (bon et mauvais) ne sont visibles que lorsque les doses sont plus élevées, au-delà de 10 grammes par jour, et avec de l'huile de lin moulue. En revanche, cette huile ne semble pas aider à perdre du poids ou à modifier les mesures corporelles comme le tour de taille.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse d'essais randomisés a examiné les effets de l'huile de lin sur le profil lipidique, l'inflammation et le poids corporel chez des patients sous hémodialyse. Les données regroupées montrent une diminution significative des triglycérides et de la protéine C-réactive (CRP), un marqueur inflammatoire, après consommation d'huile de lin. Des analyses par sous-groupes révèlent que les effets sur le LDL, le HDL et le cholestérol total ne deviennent significatifs qu'avec des doses supérieures à 10 g par jour et lors de l'utilisation d'huile de lin moulue. Toutefois, aucun effet notable n'a été observé sur les mesures anthropométriques comme le poids ou l'indice de masse corporelle. Les auteurs soulignent une forte hétérogénéité entre les études, invitant à interpréter ces résultats avec prudence.
Europe PMC · 2024-02-26 · Chu Q, Yu YX, Zhang JZ, Zhang YT, Yu JP.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si l'huile de lin pouvait aider des femmes ayant une réserve ovarienne diminuée à mieux répondre aux traitements de fécondation in vitro (FIV). Environ 220 femmes ont été réparties en deux groupes : l'un prenait de l'huile de lin, l'autre non, en plus du traitement classique de stimulation ovarienne. Les résultats montrent que les femmes ayant pris de l'huile de lin ont eu besoin de moins d'hormones de stimulation, produit plus d'ovocytes matures et de meilleure qualité, et obtenu davantage d'embryons de bonne qualité. Ces résultats suggèrent que l'huile de lin pourrait constituer un complément intéressant pour améliorer les chances de succès en FIV chez ces patientes, bien que d'autres études soient nécessaires pour confirmer ces bénéfices.
Résumé reformulé :
Cet essai contrôlé randomisé a évalué l'effet d'une supplémentation en huile de lin sur la qualité ovocytaire de femmes présentant une réserve ovarienne diminuée (DOR) suivies en fécondation in vitro. Cent huit femmes ont reçu de l'huile de lin en complément du protocole de stimulation, contre 110 témoins sans traitement. Le groupe supplémenté a nécessité une dose et une durée de stimulation par FSH recombinante moindres, tout en présentant un pic d'œstradiol plus élevé. Les taux d'ovocytes matures (métaphase II), de fécondation, de clivage, d'embryons de bonne qualité et de formation de blastocystes étaient également supérieurs, de même que le taux d'implantation embryonnaire (à la limite de la significativité statistique, p = 0,05). L'analyse multivariée a identifié l'âge comme facteur défavorable au taux d'ovocytes matures, tandis que l'AMH, le pic d'œstradiol et la prise d'huile de lin étaient associés positivement à ce taux. Ces résultats suggèrent un effet bénéfique potentiel, sans toutefois établir formellement un lien de causalité définitif à lui seul.
Europe PMC · 2024-01-01 · McNabb TB, Young I, Newman RG, Skinner RC, Benedito VA, Tou JC.
Résumé simplifié :
Cette étude a rassemblé les résultats de 17 essais cliniques pour voir si prendre de l'huile d'olive ou de l'huile de lin en complément alimentaire aide à faire baisser la tension artérielle ou à réduire l'inflammation dans le corps. Les chercheurs ont analysé des adultes en bonne santé ou présentant un risque d'hypertension. Résultat : aucune des deux huiles n'a montré d'effet clair, ni sur la tension artérielle (haute ou basse), ni sur les marqueurs d'inflammation mesurés dans le sang. Les auteurs pensent qu'il faudrait des études plus longues, avec des doses plus élevées et davantage de participants, pour vraiment savoir si ces huiles peuvent aider à prévenir l'hypertension.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique avec méta-analyse a examiné 17 essais contrôlés randomisés (14 sur l'huile d'olive et 3 sur l'huile de lin) évaluant l'effet d'une supplémentation en ces huiles sur la pression artérielle systolique et diastolique, ainsi que sur des marqueurs inflammatoires (CRP, IL6, TNFα), chez des adultes normotendus ou à risque d'hypertension (préhypertension ou hypertension de stade 1). L'analyse combinée, réalisée selon un modèle à effets aléatoires, n'a mis en évidence aucune différence statistiquement significative entre les groupes supplémentés et les groupes témoins, que ce soit pour la pression systolique, la pression diastolique ou les trois marqueurs inflammatoires étudiés. L'hétérogénéité entre les études était nulle (I²=0%) pour l'ensemble des critères. Les auteurs concluent que les données actuelles ne permettent pas de confirmer un bénéfice de l'huile d'olive ou de l'huile de lin sur la tension artérielle ou l'inflammation, et appellent à des essais de plus grande envergure, de plus longue durée et utilisant des doses plus élevées pour mieux évaluer leur potentiel dans la prévention de l'hypertension.
Europe PMC · 2023-03-21 · Ogawa T, Sawane K, Ookoshi K, Kawashima R.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé si l'huile de lin, riche en oméga-3 végétal (acide alpha-linolénique), pouvait aider le cerveau des personnes âgées. Soixante personnes de 65 à 80 ans, en bonne santé, ont pris pendant 12 semaines soit de l'huile de lin, soit de l'huile de maïs (sans effet particulier). Résultat : les personnes ayant pris de l'huile de lin ont légèrement mieux réussi un test de fluidité verbale, qui consiste à dire le plus de mots possible dans un temps donné. Les autres capacités mentales testées, comme la mémoire ou l'attention, n'ont pas changé de façon notable entre les deux groupes.
Résumé reformulé :
Cette étude randomisée, en double aveugle et contrôlée par placebo, a évalué l'effet d'une supplémentation en acide alpha-linolénique (via 3,7 g/jour d'huile de lin) sur les fonctions cognitives de 60 adultes âgés de 65 à 80 ans, sans troubles cognitifs ni dépression. Après 12 semaines, le groupe supplémenté a montré une amélioration significative du score de fluidité verbale, mesuré par le test frontal assessment battery, comparé au groupe placebo recevant de l'huile de maïs. En revanche, aucune différence significative n'a été observée pour les autres fonctions testées : attention, mémoire de travail, raisonnement perceptif, vitesse de traitement ou mémoire. Les auteurs soulignent l'intérêt potentiel de l'acide alpha-linolénique pour préserver la fluidité verbale, un indicateur précoce parfois associé au risque de maladie d'Alzheimer, tout en appelant à des études complémentaires pour confirmer ces résultats préliminaires.
Europe PMC · 2023-01-01 · Barre DE, Mizier-Barre KA, Griscti O, Hafez K.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé les effets de l'huile de lin (riche en oméga-3 ALA) chez des personnes diabétiques de type 2, en comparant deux façons de mesurer les acides gras dans le sang : sous forme libre ou sous forme totale. Les chercheurs ont observé que ces deux formes ne réagissent pas de la même manière et n'ont pas le même lien avec la résistance à l'insuline ou le fonctionnement des cellules du pancréas qui produisent l'insuline. Après la prise d'huile de lin, un lien a été trouvé entre une meilleure sensibilité à l'insuline et un taux plus élevé d'acide gras oméga-3 libre (ALA) dans le sang, mais pas avec sa forme totale. Cela suggère que la manière de mesurer les acides gras influence les résultats observés.
Résumé reformulé :
Cette étude visait à comparer, chez des patients diabétiques de type 2, les relations entre les acides gras libres (SIFFA) et les acides gras totaux (SITFA) du sérum sanguin avec deux marqueurs métaboliques : la résistance à l'insuline (HOMA-IR) et la fonction des cellules β du pancréas (HOMA-%β). Les patients ont été répartis, en double aveugle, entre une supplémentation en huile de lin (riche en acide alpha-linolénique, ALA) et un placebo à base d'huile de carthame (pauvre en ALA), sur trois mois. Les résultats montrent que les pools d'acides gras libres et totaux entretiennent des relations distinctes avec HOMA-IR et HOMA-%β, avant comme après l'intervention. Notamment, après la prise d'huile de lin, une corrélation négative a été observée entre HOMA-IR et la proportion d'ALA libre, alors que l'ALA total ne montrait aucune corrélation significative, ni avant ni après le traitement. Ces résultats confirment les deux hypothèses de l'étude : les formes libres et totales des acides gras se comportent différemment, et la supplémentation en huile de lin modifie ces relations de façon spécifique selon le type de pool considéré.
Motif : intervalle de confiance de la PAS proche de zéro et large, peu d'essais (5)
Europe PMC · 2022-07-20 · Mahmudiono T, Jasim SA, Karim YS, Bokov DO, Abdelbasset WK, Akhmedov KS, Yasin G, Thangavelu L, Mustafa YF, Shoukat S, Najm MAA, Amraei M.
Résumé simplifié :
Cette étude a analysé plusieurs essais cliniques pour savoir si l'huile de lin pouvait aider à réduire la pression artérielle chez des personnes souffrant de syndrome métabolique (un ensemble de troubles comme l'excès de poids, l'hypertension ou des problèmes de cholestérol). En combinant les résultats de cinq essais, les chercheurs ont constaté que consommer de l'huile de lin diminuait légèrement la pression artérielle « du haut » (systolique), mais n'avait pas d'effet clair sur la pression « du bas » (diastolique). Ces résultats sont encourageants mais restent limités, car peu d'études ont été incluses, et davantage de recherches sont nécessaires pour confirmer ces bénéfices.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a rassemblé les données de cinq essais cliniques randomisés (six groupes de traitement) afin d'évaluer l'effet de la consommation d'huile de lin sur la pression artérielle chez des patients présentant un syndrome métabolique ou des troubles apparentés. Les chercheurs ont utilisé un modèle à effets aléatoires pour calculer la différence moyenne pondérée entre les groupes recevant de l'huile de lin et les groupes témoins. Les résultats montrent une réduction statistiquement significative de la pression artérielle systolique (environ -3,86 mmHg), mais aucune différence significative pour la pression artérielle diastolique. Les auteurs concluent que l'huile de lin pourrait avoir un effet bénéfique modeste sur la pression systolique dans cette population, tout en soulignant la nécessité d'essais supplémentaires, plus robustes, pour confirmer ces observations préliminaires.
Motif : hétérogénéité élevée non expliquée (I²=71-93%)
Europe PMC · 2021-09-03 · Musazadeh V, Jafarzadeh J, Keramati M, Zarezadeh M, Ahmadi M, Farrokhian Z, Ostadrahimi A.
Résumé simplifié :
Cette étude a rassemblé les résultats de 8 essais scientifiques, portant sur 429 personnes âgées de 25 à 70 ans, pour savoir si l'huile de lin aide à lutter contre le stress oxydatif, un phénomène lié au vieillissement et à certaines maladies. Les chercheurs ont observé que prendre de l'huile de lin en complément diminue un marqueur appelé MDA, signe d'une réduction des dommages liés au stress oxydatif, et augmente la capacité antioxydante totale du corps, qui aide à neutraliser les substances nocives. En revanche, aucun effet n'a été noté sur un autre marqueur, le glutathion. Ces résultats suggèrent que l'huile de lin pourrait soutenir les défenses naturelles de l'organisme contre le stress oxydatif.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a examiné les données de huit essais contrôlés randomisés incluant 429 adultes âgés de 25 à 70 ans, afin d'évaluer l'effet de la supplémentation en huile de lin sur des biomarqueurs du stress oxydatif. Les résultats montrent une diminution significative des taux de malondialdéhyde (MDA), un indicateur de dommages oxydatifs, ainsi qu'une augmentation de la capacité antioxydante totale (TAC) sérique. En revanche, aucun effet significatif n'a été détecté sur les niveaux de glutathion (GSH). Une hétérogénéité notable entre les études a toutefois été relevée, notamment pour le TAC. Les auteurs concluent que l'huile de lin pourrait contribuer à renforcer le système de défense antioxydant et à atténuer le stress oxydatif chez l'adulte, tout en soulignant la nécessité d'études complémentaires pour préciser les dosages et durées optimaux.
Europe PMC · 2020-10-16 · Tamtaji OR, Milajerdi A, Reiner Ž, Dadgostar E, Amirani E, Asemi Z, Mirsafaei L, Mansournia MA, Dana PM, Sadoughi F, Hallajzadeh J.
Résumé simplifié :
Cette étude a analysé plusieurs recherches pour savoir si l'huile de lin, prise en complément, aide les personnes souffrant de syndrome métabolique (un ensemble de troubles comme l'excès de poids, l'hypertension ou le taux de sucre élevé). Les résultats montrent que cette huile peut réduire légèrement une substance liée à l'inflammation (l'interleukine 6) ainsi qu'un marqueur du stress oxydatif (le MDA), tout en augmentant la capacité antioxydante globale du corps. En revanche, elle n'a pas montré d'effet sur d'autres marqueurs d'inflammation. Les auteurs pensent que l'huile de lin pourrait donc apporter un bénéfice indirect, mais modeste, aux personnes concernées par ces troubles métaboliques.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse regroupant 12 essais contrôlés randomisés (14 résultats analysés) a évalué l'impact de la supplémentation en huile de lin sur des biomarqueurs d'inflammation et de stress oxydatif chez des patients présentant un syndrome métabolique ou des troubles associés. Les chercheurs ont observé une réduction statistiquement significative de l'interleukine 6 (IL-6) et du malondialdéhyde (MDA), deux marqueurs respectivement liés à l'inflammation et au stress oxydatif, ainsi qu'une augmentation de la capacité antioxydante totale (TAC). En revanche, aucun effet significatif n'a été détecté sur les autres biomarqueurs étudiés. Les auteurs concluent que l'huile de lin pourrait contribuer indirectement à améliorer certains paramètres cliniques associés aux désordres métaboliques, sans toutefois agir sur l'ensemble des marqueurs inflammatoires et oxydatifs mesurés dans les études incluses.
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