Huile de pépins de raisin
matières grasses
- kcal : 900
- sel g : 0.013
- fer mg : 0.05
- fibres g : 0
- sucres g : 0
- lipides g : 100
- sodium mg : 5
- calcium mg : 0.3
- glucides g : 0
- proteines g : 0
- ag satures g : 11.4
- magnesium mg : 0.05
- omega3 dha g : 0.01
- omega3 epa g : 0.01
- potassium mg : 1.1
- vitamine c mg : 0
- vitamine d ug : 0.25
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 5
Études scientifiques (5)
Essai contrôlé randomisé • 42 participants
Une huile riche en acide linoléique modifie les espèces de cardiolipine circulantes et la composition en acides gras chez l'adulte : un essai contrôlé randomiséEurope PMC · 2022-06-21 · Cole RM, Angelotti A, Sparagna GC, Ni A, Belury MA.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé l'effet de l'huile de pépins de raisin, riche en acide linoléique (un acide gras oméga-6), sur des adultes en bonne santé. Pendant deux semaines, les participants ont mangé chaque jour un biscuit contenant soit de l'huile de pépins de raisin, soit une huile riche en acide oléique (huile de carthame). Les chercheurs ont mesuré les taux de graisses dans le sang et dans les cellules immunitaires. Résultat : l'huile de pépins de raisin a augmenté l'acide linoléique dans le sang et a modifié une molécule appelée cardiolipine, importante pour le bon fonctionnement des mitochondries, ces petites usines énergétiques des cellules. Cela pourrait, à terme, aider à mieux comprendre comment l'alimentation influence la santé métabolique.
Résumé reformulé :
Dans cet essai contrôlé randomisé, 84 adultes ont consommé quotidiennement, pendant deux semaines, un biscuit enrichi soit en huile de pépins de raisin (riche en acide linoléique), soit en huile de carthame riche en acide oléique. L'objectif était d'évaluer si cette supplémentation modifiait la composition en acides gras du plasma, des globules rouges et des cellules mononucléées du sang périphérique (PBMC), ainsi que les niveaux d'une forme spécifique de cardiolipine (LA4CL), un lipide mitochondrial associé au risque cardiométabolique. Les résultats montrent que le groupe huile de pépins de raisin a présenté une augmentation de l'acide linoléique dans les trois compartiments étudiés, accompagnée d'une hausse de 5% de la cardiolipine LA4CL dans les PBMC et d'une baisse d'une autre forme de cardiolipine. Ces changements n'ont pas été observés avec l'huile riche en acide oléique. Ces résultats suggèrent un lien possible entre apport en acide linoléique et composition mitochondriale, sans toutefois démontrer d'effet clinique direct sur la santé cardiométabolique.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 20 participants
La pharmacocinétique et la biodisponibilité de l'hydroxytyrosol dépendent de la matrice alimentaire chez l'humainEurope PMC · 2020-06-10 · Alemán-Jiménez C, Domínguez-Perles R, Medina S, Prgomet I, López-González I, Simonelli-Muñoz A, Campillo-Cano M, Auñón D, Ferreres F, Gil-Izquierdo Á.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé comment le corps absorbe l'hydroxytyrosol, une molécule bénéfique pour la santé présente dans l'huile d'olive, selon l'aliment dans lequel elle est consommée. Vingt volontaires ont ingéré cette substance via différentes huiles, dont l'huile d'olive extra vierge, l'huile de lin et l'huile de pépins de raisin enrichies. Résultat : l'huile d'olive extra vierge permet la meilleure absorption, avec des concentrations plus élevées dans le sang et les urines. L'huile de pépins de raisin enrichie a aussi permis une absorption significative, mais moindre. Cela montre que le type d'huile utilisé influence l'efficacité de cette molécule bénéfique pour la santé.
Résumé reformulé :
Cette étude en double aveugle a exploré l'influence de la matrice alimentaire sur la pharmacocinétique et la biodisponibilité de l'hydroxytyrosol, un composé phénolique aux effets bénéfiques reconnus sur la santé. Vingt volontaires ont consommé 5 mg d'hydroxytyrosol via diverses matrices, dont l'huile d'olive extra vierge, l'huile d'olive raffinée, l'huile de lin et l'huile de pépins de raisin enrichies. Les analyses par UHPLC-ESI-QqQ-MS/MS ont révélé que l'huile d'olive extra vierge produisait les concentrations plasmatiques les plus élevées après 30 minutes, ainsi que les meilleurs taux urinaires. Les huiles enrichies, notamment celle de pépins de raisin, ont également amélioré significativement la biodisponibilité urinaire par rapport à un état basal, bien que dans une moindre mesure. Aucune différence n'a été observée entre hommes et femmes, et les métabolites de l'hydroxytyrosol n'ont pas montré de variations significatives selon la matrice. Ces résultats suggèrent que la nature lipidique du support alimentaire joue un rôle clé dans l'absorption optimale de ce composé.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 20 participants
L'endotoxine sérique postprandiale chez des adultes en bonne santé est modulée par les graisses alimentaires : une étude randomisée, contrôlée, en cross-overEurope PMC · 2016-11-05 · Lyte JM, Gabler NK, Hollis JH.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé chez 20 adultes en bonne santé l'effet de quatre types de repas gras (huile d'olive, huile de poisson riche en oméga-3, huile de pépins de raisin riche en oméga-6, et huile de coco riche en graisses saturées) sur le taux d'endotoxines dans le sang après le repas. Les endotoxines sont des molécules issues de bactéries intestinales qui peuvent favoriser l'inflammation. Résultat : le repas riche en graisses saturées (huile de coco) a augmenté ce taux, tandis que le repas riche en oméga-3 (huile de poisson) l'a diminué. Le repas à l'huile de pépins de raisin (oméga-6) n'a pas eu d'effet différent du repas contrôle. Cependant, ces variations d'endotoxines n'étaient pas liées à une inflammation mesurable dans le sang.
Résumé reformulé :
Dans cet essai randomisé en cross-over, 20 adultes jeunes et en bonne santé ont consommé, à quatre reprises, un repas isocalorique enrichi soit en huile d'olive (contrôle, 20 % de lipides), soit en huile de poisson (oméga-3), en huile de pépins de raisin (oméga-6) ou en huile de coco (graisses saturées), ces trois derniers apportant 35 % de lipides. Les chercheurs ont mesuré l'évolution postprandiale de l'endotoxine sérique, un marqueur associé à la perméabilité intestinale, ainsi que des marqueurs inflammatoires et métaboliques. Le repas riche en graisses saturées a entraîné une hausse significative de l'endotoxémie, alors que le repas riche en oméga-3 l'a réduite ; le repas à l'huile de pépins de raisin (oméga-6) ne s'est pas distingué du contrôle. Les triglycérides sanguins ont augmenté davantage après le repas oméga-6 qu'après le repas oméga-3, et les acides gras libres ont surtout progressé après le repas riche en graisses saturées. Malgré ces variations d'endotoxine, aucune association avec l'inflammation systémique n'a été observée, ce qui suggère que la composition en acides gras influence l'endotoxémie postprandiale sans forcément déclencher de réponse inflammatoire immédiate.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 20 participants
La qualité des graisses et des glucides alimentaires a des effets indépendants sur les réponses glycémiques et lipidiques après un repasEurope PMC · 2016-10-21 · Sun L, Tan KWJ, Lim JZ, Magkos F, Henry CJ.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé, chez 20 hommes chinois en bonne santé, l'effet de différents repas sur la glycémie et les graisses dans le sang après le repas. Les repas contenaient soit du beurre, de l'huile d'olive ou de l'huile de pépins de raisin, combinés à du riz à index glycémique bas ou élevé. Résultat : les repas avec du beurre ou de l'huile de pépins de raisin entraînaient moins d'augmentation des triglycérides dans le sang que ceux avec de l'huile d'olive. Par contre, la glycémie et l'insuline dépendaient uniquement du type de riz consommé (bas ou haut index glycémique), et non du type de graisse utilisée.
Résumé reformulé :
Cette étude croisée, randomisée et menée en simple aveugle auprès de 20 hommes chinois sains, a comparé l'impact de six repas isocaloriques sur les réponses postprandiales de glucose, insuline, peptide C, triglycérides et acides gras libres. Les repas variaient selon le type de graisse (beurre saturé, huile d'olive monoinsaturée, huile de pépins de raisin polyinsaturée) et le type de glucide (riz basmati à index glycémique bas, riz jasmine à index glycémique élevé). Les chercheurs n'ont observé aucune interaction significative entre le type de graisse et le type de glucide. En revanche, les triglycérides augmentaient moins après les repas au beurre ou à l'huile de pépins de raisin qu'après ceux à l'huile d'olive, quel que soit l'index glycémique du riz. À l'inverse, les réponses de glucose, insuline et peptide C dépendaient uniquement de l'index glycémique du repas, indépendamment du degré de saturation de la graisse consommée.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé
Effet du type de matière grasse dans le pain cuit sur la formation de complexes amylose-lipides et la réponse glycémiqueEurope PMC · 2016-04-22 · Lau E, Zhou W, Henry CJ.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé cinq pains préparés avec différentes matières grasses (aucune, beurre, huile de coco, huile de pépins de raisin ou huile d'olive) chez des hommes en bonne santé, pour voir comment ces graisses influencent la digestion de l'amidon et la réponse du sucre dans le sang après le repas. Résultat : c'est surtout l'huile de coco qui a réduit la hausse de la glycémie par rapport au pain sans matière grasse. Le pain à l'huile de pépins de raisin n'a montré aucune différence particulière par rapport aux autres, que ce soit pour le sucre ou l'insuline dans le sang. Les chercheurs pensent que le choix du type de graisse ajoutée au pain pourrait être une piste simple pour mieux contrôler la glycémie.
Résumé reformulé :
Cette étude a comparé l'effet de cinq pains cuits avec différentes matières grasses — aucune (contrôle), beurre, huile de coco, huile de pépins de raisin ou huile d'olive — sur la formation de complexes amylose-lipides (ALC) dans l'amidon, ainsi que sur les réponses glycémique et insulinémique chez des hommes en bonne santé. Les résultats montrent une différence significative de réponse glycémique entre les pains, principalement due à une réponse plus faible avec l'huile de coco par rapport au pain témoin, sans différence significative entre les autres types de graisses, dont l'huile de pépins de raisin. La réponse insulinémique n'a pas été modifiée par l'ajout de matières grasses. L'indice de complexation (CI), qui mesure la formation des ALC, était plus élevé avec l'huile de coco et l'huile d'olive qu'avec le beurre et l'huile de pépins de raisin, et était corrélé négativement avec la réponse glycémique globale, expliquant environ 13 % de sa variance. Les auteurs suggèrent que le choix du type de matière grasse utilisée dans le pain pourrait constituer un levier simple pour moduler la réponse glycémique, l'huile de coco montrant l'effet atténuant le plus marqué.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.