Huile ou graisse de palmiste, sans précision
matières grasses
- kcal : 900
- sel g : 0
- fer mg : 0
- fibres g : 0
- sucres g : 0
- lipides g : 100
- sodium mg : 0
- calcium mg : 0
- glucides g : 0
- proteines g : 0
- ag satures g : 81.5
- magnesium mg : 0
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 0
- vitamine c mg : 0
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 0
Études scientifiques (3)
Revue narrative
Les huiles végétales et leur utilisation pour la friture : une revue de leurs différences de composition et de leur dégradationEurope PMC · 2024-12-23 · Abrante-Pascual S, Nieva-Echevarría B, Goicoechea-Oses E.
Résumé simplifié :
Cette étude passe en revue les principales huiles végétales utilisées dans le monde pour la friture, dont l'huile de palmiste (palm kernel oil), l'huile d'olive, de tournesol, de colza ou encore de coco. Les auteurs expliquent comment ces huiles se dégradent quand on les chauffe fortement, à cause de réactions chimiques comme l'oxydation. Ils montrent aussi que la composition de chaque huile (type de graisses, présence de certains composés) influence sa résistance à la chaleur. Enfin, l'article aborde brièvement les conséquences possibles sur la qualité des aliments frits et sur la santé des personnes qui en consomment régulièrement.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique compare plusieurs huiles végétales couramment utilisées pour la friture à travers le monde, notamment l'huile de palmiste, l'huile de palme, l'huile de coco, l'huile d'olive, de tournesol, de colza, de soja ou encore de coton. Les auteurs détaillent les mécanismes de dégradation de ces huiles pendant la friture — thermoxydation, polymérisation, hydrolyse, et parfois isomérisation en acides gras trans à très haute température. Ils identifient les facteurs qui influencent cette dégradation, comme le degré d'insaturation des acides gras, la longueur des chaînes lipidiques, la teneur en acides gras libres, ou encore la présence de composés mineurs bénéfiques ou néfastes. L'article examine également comment ces phénomènes affectent la qualité des aliments frits (absorption d'huile, texture, goût, couleur) et évoque, de façon succincte, les implications potentielles pour la santé liées à la consommation d'aliments frits.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 20 participants
Les huiles riches en acide palmitique, interestérifiées ou non, réduisent la lipémie postprandiale mais augmentent les lipoprotéines athérogènes par rapport à une huile riche en acides gras monoinsaturés : un essai contrôlé randomiséEurope PMC · 2021-05-01 · Mills CE, Harding SV, Bapir M, Mandalari G, Salt LJ, Gray R, Fielding BA, Wilde PJ, Hall WL, Berry SE.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé chez 20 adultes en bonne santé les effets de deux graisses riches en acide palmitique (un mélange de stéarine de palme et de graisse de palmiste, avec ou sans interestérification, un procédé industriel de modification des graisses) comparées à l'huile de colza. Après un repas test, les chercheurs ont mesuré les graisses dans le sang pendant 8 heures. Résultat : les graisses palmitiques provoquaient une hausse moins marquée des triglycérides sanguins, mais entraînaient la formation de particules de cholestérol plus petites et potentiellement plus nocives pour les artères, comparées à l'huile de colza. L'interestérification en elle-même ne changeait pas grand-chose par rapport à la graisse non modifiée.
Résumé reformulé :
Cet essai croisé randomisé en double aveugle a comparé, chez 20 adultes de 45 à 75 ans, les effets métaboliques postprandiaux de deux graisses riches en acide palmitique (un mélange stéarine de palme/graisse de palmiste, interestérifiée ou non) par rapport à une huile de colza de référence. Après un repas test de 50 g de matières grasses, le suivi sur 8 heures a montré une lipémie (triglycérides plasmatiques) plus faible avec la graisse non interestérifiée qu'avec l'huile de colza, sans différence significative liée à l'interestérification elle-même. Toutefois, les deux graisses riches en acide palmitique ont généré des particules LDL plus petites et une augmentation de grosses lipoprotéines riches en triglycérides, deux marqueurs associés à un risque cardiovasculaire accru. Des analyses complémentaires (traçage isotopique, modèle gastrique in vitro) n'ont révélé aucune différence de digestion liée à l'interestérification, mais ont montré une libération retardée des acides gras saturés comparée à l'huile de colza. Ces résultats nuancent le lien entre graisses saturées et risque cardiovasculaire en identifiant un mécanisme postprandial supplémentaire.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 60 participants
La consommation d'huile de soja à haute teneur en oléique améliore le profil lipidique et lipoprotéique chez l'humain comparée à un mélange d'huile de palme : un essai contrôlé randomiséEurope PMC · 2021-02-17 · Baer DJ, Henderson T, Gebauer SK.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé chez 60 personnes quatre types d'huiles alimentaires pendant 29 jours chacune, pour voir leurs effets sur le cholestérol et d'autres marqueurs de santé cardiaque. Les chercheurs ont comparé une huile de soja spéciale (riche en oléique), des mélanges de cette huile, de l'huile de soja classique, et un mélange d'huile de palme et d'huile de palmiste. Résultat : l'huile de soja riche en oléique donnait un meilleur profil de cholestérol (moins de mauvais cholestérol) que le mélange à base de palme, qui lui augmentait le bon cholestérol. L'huile de soja classique restait cependant la plus favorable de toutes.
Résumé reformulé :
Dans cet essai croisé, randomisé et en triple aveugle, 60 participants ont suivi quatre régimes alimentaires contrôlés contenant respectivement de l'huile de soja riche en oléique (HOSBO), un mélange de cette huile avec de l'huile de soja totalement hydrogénée, de l'huile de soja classique, ou un mélange à parts égales d'huile de palme et d'huile de palmiste (PO+PKO), chacun pendant 29 jours. Les chercheurs ont mesuré les lipides sanguins, la tension artérielle, la composition corporelle et divers marqueurs d'inflammation et d'oxydation. Les régimes à base de HOSBO ont entraîné des taux de LDL-cholestérol, d'apolipoprotéine B et de particules LDL plus favorables que le mélange PO+PKO, tandis que ce dernier augmentait le HDL-cholestérol et l'apolipoprotéine AI. L'huile de soja classique restait toutefois supérieure à l'HOSBO sur certains paramètres. Ces résultats suggèrent que l'HOSBO constitue une alternative intéressante aux huiles partiellement hydrogénées, avec un profil lipidique plus favorable que le mélange de palme testé.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.