Isolat de soja
aides culinaires et ingrédients divers
- kcal : 402
- sel g : 2.51
- fer mg : 14.5
- fibres g : 5.6
- sucres g : 0
- lipides g : 3.39
- sodium mg : 1010
- calcium mg : 178
- glucides g : 1.76
- proteines g : 88.3
- ag satures g : 0.42
- magnesium mg : 39
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 81
- vitamine c mg : 0
- vitamine d ug : 0
- vitamine b9 ug : 176
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 0
Études scientifiques (9)
Revue systématique • 8 participants
Apport alimentaire en protéines animales et végétales sur les mesures d'adiposité et la composition corporelle chez les femmes pré- et postménopausées : une revue systématique d'essais cliniques randomisésEurope PMC · 2026-08-01 · Fialho SN, de Souza Ferreira ML, Ribeiro SAV, Kravchychyn ACP, Hermsdorff HHM.
Résumé simplifié :
Cette étude a analysé 15 essais cliniques portant sur plus de 1100 femmes en période de ménopause, afin de voir comment les protéines alimentaires influencent le poids et la composition du corps. Les protéines animales, comme celles du lait, de la viande ou du lactosérum, semblent donner des résultats plus fiables pour réduire la graisse corporelle, surtout quand elles sont associées à un régime moins calorique et à de l'exercice physique. Les protéines végétales, notamment l'isolat de protéine de soja, montrent des effets plus variables, avec de meilleurs résultats seulement lorsqu'elles sont combinées à de l'activité physique. Globalement, augmenter seulement la quantité de protéines ne suffit pas à garantir des changements corporels significatifs.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique a examiné 15 essais cliniques randomisés, incluant 1161 femmes en période pré- ou postménopausique, pour évaluer l'impact du type de protéine alimentaire sur l'adiposité et la composition corporelle. Les interventions basées sur des protéines animales (lactosérum, viande, lait) ont montré des effets plus constants sur la réduction de la masse grasse et l'augmentation de la masse maigre, particulièrement lorsqu'elles étaient associées à une restriction calorique et à un exercice supervisé, sur des périodes de 8 à 16 semaines. À l'inverse, les études utilisant l'isolat de protéine de soja ont révélé des résultats plus hétérogènes, avec peu de changements sur le court terme, sauf en présence d'exercice physique. Lorsque l'effet des protéines était analysé indépendamment de la restriction calorique et de l'exercice, les bénéfices sur la composition corporelle devenaient incertains, quel que soit le type de protéine. Les auteurs soulignent donc l'importance de considérer le type de protéine, la dose, la durée de l'intervention et les stratégies associées dans l'élaboration de recommandations nutritionnelles pour cette population.
Voir l'étude originale →Revue systématique • 1893 participants
Effets à long terme de la supplémentation en protéines végétales versus animales sur la composition corporelle, la force musculaire, la performance physique et les facteurs de risque cardiométabolique chez l'adulte : une revue systématique et méta-analyse d'essais contrôlés randomisésEurope PMC · 2026-04-01 · Yimam MA, Roberts J, O'Callaghan A, Holwerda A, Cassidy Y, Luiking Y, Van Helvoort A, Muscaritoli M.
Résumé simplifié :
Cette étude a comparé les effets, sur au moins 6 mois, de compléments de protéines végétales (surtout à base de soja) et de protéines animales chez des adultes. Les chercheurs ont analysé 18 essais réalisés sur près de 1900 personnes, en s'intéressant à la masse musculaire, la masse grasse, la force, la capacité à se déplacer, ainsi qu'à des indicateurs comme le cholestérol, la tension artérielle et la glycémie. Résultat : aucune différence significative n'a été observée entre les deux types de protéines sur tous ces paramètres. Autrement dit, tant que l'apport en protéines est suffisant, la source végétale ou animale ne semble pas faire de différence notable à long terme.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a synthétisé les résultats de 18 essais contrôlés randomisés, totalisant 1893 participants adultes, afin de comparer les effets à long terme (au moins 6 mois) d'une supplémentation en protéines végétales, principalement issues du soja, par rapport à des protéines animales. Les critères évalués incluaient la composition corporelle (masse maigre, masse grasse, masse totale), la force musculaire, plusieurs tests de performance physique (vitesse de marche, lever de chaise, timed up and go, SPPB), ainsi que des marqueurs cardiométaboliques comme le profil lipidique, la pression artérielle, la glycémie et l'insulinémie à jeun. Aucune différence statistiquement significative n'a été mise en évidence entre les deux sources de protéines sur l'ensemble de ces paramètres. Les auteurs soulignent toutefois une hétérogénéité entre les études, ce qui limite la portée des conclusions, et suggèrent que la quantité totale de protéines consommée importerait davantage que leur origine, végétale ou animale.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 15 participants
Effet des compléments de protéines de lactosérum et de soja sur l'inflammation chez des adultes sous hémodialyse chronique : une étude croisée, randomisée, en double aveugle et contrôléeEurope PMC · 2026-02-26 · Aycart DF, Acevedo S, Ilkun O, Jazayeri F, Andrade-Laborde JE, Andrade JM.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé chez 15 personnes sous dialyse rénale deux types de compléments protéinés : l'un à base de lactosérum (whey), l'autre à base de soja. Chaque participant a pris un complément pendant 4 semaines, puis l'autre après une pause, afin de comparer leurs effets sur l'inflammation. Les chercheurs ont mesuré un marqueur d'inflammation dans le sang ainsi que le taux d'albumine. Résultats : l'inflammation était plus faible pendant la période où les participants prenaient du lactosérum que pendant celle avec le soja. L'ordre de prise des compléments a aussi influencé le taux d'albumine. Ces résultats restent préliminaires et mériteraient d'être confirmés par des études plus longues.
Résumé reformulé :
Dans cet essai croisé, randomisé et en double aveugle, 15 patients adultes sous hémodialyse chronique ont reçu, à la suite de chaque séance de dialyse, soit un complément de protéines de lactosérum, soit un isolat de protéines de soja (20 g de protéines), pendant 4 semaines chacun, séparés par une période de sevrage de 4 semaines. La CRP ultrasensible et l'albumine sérique ont été mesurées mensuellement. Après ajustement statistique, la CRP était significativement plus basse durant la période lactosérum que durant la période soja (différence de 2,1 mg/L), indépendamment de la quantité de protéines réellement consommée. L'albumine sérique a évolué différemment selon l'ordre de prise des compléments, suggérant un effet de séquence plutôt qu'un effet direct du produit. Ces résultats indiquent que le type de protéine pourrait influencer différemment l'inflammation à court terme chez ces patients, mais des essais de plus longue durée sont nécessaires pour confirmer ces observations préliminaires.
Voir l'étude originale →Méta-analyse • 12 participants
Impact de la supplémentation en protéines de lactosérum (whey) et de soja sur l'entraînement en résistance chez les jeunes adultes : revue systématique et méta-analyseEurope PMC · 2025-12-26 · Davis BE, Young I, Giglotti JC, Yao J, Tou JC.
Résumé simplifié :
Cette étude examine si prendre des compléments de protéines de lactosérum ou de soja aide à développer les muscles et la force chez les jeunes adultes qui font de la musculation. En analysant 12 études portant sur 261 personnes âgées de 18 à 30 ans, les chercheurs ont constaté que ni les protéines de lactosérum ni celles de soja n'augmentent significativement la masse musculaire maigre. Cependant, la protéine de lactosérum semble améliorer les performances en musculation, notamment pour les exercices de développé couché et de squat. Ces résultats suggèrent que si ces compléments ne font pas gonfler les muscles, ils peuvent tout de même aider à devenir plus fort, mais on manque encore d'études solides pour être totalement certain.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a comparé les effets de la supplémentation en protéines de lactosérum et de soja (sous forme de concentré ou d'isolat) chez de jeunes adultes de 18 à 30 ans pratiquant l'entraînement en résistance. À partir de 12 essais cliniques regroupant 261 participants, les auteurs n'ont trouvé aucun effet significatif sur la masse musculaire maigre pour l'une ou l'autre des protéines. En revanche, la supplémentation en protéines augmentait le pic plasmatique d'acides aminés essentiels, et la protéine de lactosérum spécifiquement améliorait les performances au développé couché et au squat, avec une hétérogénéité faible à nulle entre les études. Les auteurs soulignent néanmoins la nécessité de mener des essais randomisés de plus grande envergure et de meilleure qualité méthodologique afin de confirmer ces résultats préliminaires concernant les protéines et l'entraînement en résistance.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 19 participants
Impact de la quantité et de la source des protéines alimentaires au sein d'un modèle alimentaire sain sur les facteurs de risque cardiovasculaire chez les personnes âgées à Singapour : un essai contrôlé randomiséEurope PMC · 2025-12-08 · Yao Y, Mak IE, Sutanto CN, Leong ZN, He Q, Pahwa U, Ling LH, Khoo CM, Ackers-Johnson MA, Foo RS, Kim JE.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé, chez des personnes âgées de Singapour, l'effet d'un régime alimentaire sain enrichi en protéines pendant 16 semaines. Trois groupes ont été comparés : un régime sain seul, ou complété par 20 g par jour de protéine de caséine (issue du lait) ou de protéine de soja isolée. Résultat : les participants suivant seulement le régime sain ont vu leurs triglycérides et leur risque cardiovasculaire augmenter légèrement. En revanche, les deux groupes recevant un supplément de protéines ont maintenu des profils sanguins stables, avec un effet particulièrement positif pour le soja, qui a même réduit le cholestérol total et amélioré certaines cellules impliquées dans la réparation des vaisseaux sanguins.
Résumé reformulé :
Dans cet essai contrôlé randomisé de 16 semaines mené à Singapour, 55 personnes âgées ont suivi soit un modèle alimentaire sain seul, soit ce même modèle enrichi de 20 g par jour de protéine de caséine ou de protéine de soja isolée. Les chercheurs ont mesuré la tension artérielle, le profil lipidique, des indicateurs composites de risque cardiovasculaire, ainsi que des marqueurs de fonction et de régénération vasculaire. Le groupe suivant uniquement le régime sain a présenté une hausse des triglycérides et des scores de risque cardiovasculaire, alors que les deux groupes supplémentés en protéines ont maintenu un profil lipidique stable. Le groupe soja s'est distingué par une réduction supplémentaire du cholestérol total et un possible renforcement de la capacité angiogénique des cellules endothéliales. Tous les groupes ont montré une hausse des cellules CD34+, sans autre changement notable des paramètres vasculaires. Ces résultats suggèrent qu'un apport protéique plus élevé, notamment issu du soja, pourrait soutenir la santé cardiovasculaire dans le cadre d'une alimentation globalement saine chez les seniors, tout en soulignant que la source de protéine influence potentiellement les bénéfices observés.
Voir l'étude originale →Méta-analyse
Effet des protéines végétales versus animales sur la masse musculaire, la force, la performance physique et la sarcopénie : revue systématique et méta-analyse d'essais contrôlés randomisésEurope PMC · 2025-07-01 · Reid-McCann RJ, Brennan SF, Ward NA, Logan D, McKinley MC, McEvoy CT.
Résumé simplifié :
Cette étude a rassemblé les résultats de 43 essais scientifiques pour comparer l'effet des protéines végétales (comme le soja) et des protéines animales (comme le lait) sur les muscles, en particulier chez les personnes âgées. Globalement, les protéines animales semblent légèrement plus efficaces pour maintenir la masse musculaire, surtout chez les moins de 60 ans. Cependant, quand on compare spécifiquement le soja au lait, aucune différence significative n'apparaît : les deux protègent aussi bien les muscles. La différence se voit surtout avec d'autres protéines végétales comme le riz ou l'avoine, moins efficaces. Ni la force ni les performances physiques ne diffèrent selon le type de protéine consommé.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse de 43 essais contrôlés randomisés a examiné si la source de protéines (végétale ou animale) influence la santé musculaire, un enjeu majeur face à la sarcopénie qui touche 27% des adultes âgés. Sur 30 essais analysables, les protéines végétales montrent globalement un effet légèrement inférieur aux protéines animales sur la masse musculaire (SMD=-0,20), cet effet étant plus marqué chez les adultes de moins de 60 ans que chez les plus âgés. Fait notable, la comparaison directe entre protéine de soja et protéine de lait ne révèle aucune différence significative (17 essais), suggérant une équivalence fonctionnelle entre ces deux sources. En revanche, les protéines animales surpassent les protéines végétales non issues du soja (riz, chia, avoine, pomme de terre) ainsi que les régimes à base de plantes dans leur ensemble. Aucune différence significative n'a été observée concernant la force musculaire ou la performance physique entre les deux types de protéines. Les auteurs soulignent la nécessité d'étudier davantage la diversité des protéines végétales disponibles.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 16 participants
Étude pilote randomisée contrôlée contre placebo de six mois sur l'isolat de protéine de soja chez des hommes présentant une récidive biochimique après prostatectomie radicaleEurope PMC · 2021-03-25 · Bosland MC, Schmoll J, Watanabe H, Randolph C, Kato I.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé si la protéine de soja pouvait ralentir la progression du cancer de la prostate chez des hommes dont le PSA (marqueur sanguin) avait recommencé à augmenter après une opération. Seize patients ont reçu, pendant 6 à 8 mois, soit 20 g de protéine de soja par jour, soit une protéine de lait (caséine) comme placebo. Résultat : le taux de PSA a augmenté de façon similaire dans les deux groupes, sans différence notable entre soja et placebo. Le cholestérol a toutefois diminué chez les hommes prenant du soja. L'étude, très petite, ne montre donc pas d'effet protecteur clair du soja sur l'évolution du cancer.
Résumé reformulé :
Cette étude pilote randomisée en double aveugle a évalué l'effet d'une supplémentation en isolat de protéine de soja (20 g/jour, riche en génistéine et isoflavones) sur l'évolution du PSA chez seize hommes présentant une récidive biochimique du cancer de la prostate après prostatectomie radicale. Comparés à un groupe placebo recevant de la caséine, les patients supplémentés en soja ont vu leur taux sanguin de génistéine fortement augmenter et leur cholestérol diminuer. En revanche, l'augmentation du PSA et le temps de doublement du PSA sont restés similaires entre les deux groupes sur les 6 à 8 mois de suivi. Une revue de la littérature associée confirme que la plupart des essais cliniques sur le soja ou les isoflavones n'ont pas montré d'effet significatif sur le PSA. Compte tenu du très faible effectif, les auteurs soulignent que ces résultats ne permettent pas de conclusion définitive, mais s'inscrivent dans la continuité des données existantes suggérant une absence d'effet du soja sur ce marqueur.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 20 participants
Acceptabilité et efficacité d'un aliment thérapeutique prêt à l'emploi à base d'isolat de protéines de soja chez des enfants de moins de 5 ans souffrant de malnutrition aiguë sévère au Bangladesh : un essai randomisé en double aveugle de non-inférioritéEurope PMC · 2019-04-29 · Hossain MI, Huq S, Islam MM, Ahmed T.
Résumé simplifié :
Cette étude menée au Bangladesh a comparé deux aliments thérapeutiques destinés à soigner des enfants gravement dénutris : l'un à base de lait, l'autre à base de protéines de soja. Les chercheurs ont vérifié si les enfants aimaient autant le goût des deux produits, puis ont suivi 260 enfants pour voir s'ils reprenaient du poids et de la santé de façon similaire avec l'un ou l'autre aliment. Résultat : les deux versions ont été aussi bien acceptées, sans effets secondaires, et ont permis une récupération comparable en poids, en tour de bras et en composition corporelle. Le soja pourrait donc être une alternative moins coûteuse pour traiter davantage d'enfants dans le monde.
Résumé reformulé :
Cet essai randomisé en double aveugle, mené à l'icddr,b au Bangladesh, a comparé un aliment thérapeutique prêt à l'emploi à base d'isolat de protéines de soja (S-RUTF) à un produit classique à base de lait (M-RUTF) chez des enfants de 6 à 59 mois souffrant de malnutrition aiguë sévère. Une première phase croisée sur 36 enfants a montré une acceptabilité gustative similaire entre les deux produits, sans effets indésirables. Dans l'essai d'efficacité portant sur 260 enfants, les gains de poids, l'évolution du périmètre brachial, du score WHZ et de la composition corporelle (eau totale, masse grasse, masse maigre) se sont révélés statistiquement comparables entre les deux groupes. Les auteurs concluent que le S-RUTF constitue une alternative aussi sûre et efficace que le produit laitier traditionnel, avec un potentiel de réduction des coûts permettant de traiter un plus grand nombre d'enfants atteints de malnutrition sévère.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 12 participants
Effets glycémiques de la consommation de boissons mélangeant isolat de protéine de soja et alginate chez des adultes en bonne santéEurope PMC · 2019-03-01 · Huang Z, Wang Y, Shafer R, Winn NC, Kanaley JA, Vardhanabhuti B.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé, chez douze adultes en bonne santé, des boissons sucrées contenant de la protéine de soja isolée, seule ou combinée à une fibre appelée alginate. Le but était de voir si ces boissons changeaient la façon dont le sucre et l'insuline augmentent dans le sang après le petit-déjeuner, ainsi que l'appétit ressenti. Résultat : les boissons contenant la protéine de soja ont nettement réduit le pic de sucre et d'insuline dans le sang comparé à une boisson sucrée simple. L'effet était encore plus marqué quand la protéine était associée à l'alginate. En revanche, aucune boisson n'a modifié la sensation de faim ou de satiété des participants.
Résumé reformulé :
Cette étude clinique a examiné, chez douze volontaires sains à jeun, l'impact de six boissons différentes sur la réponse glycémique et insulinique postprandiale ainsi que sur l'appétit. Les boissons contenaient soit uniquement du sucre, soit du sucre avec de l'alginate (une fibre gélifiante), soit de la protéine de soja isolée (à pH 6 ou 7), seule ou associée à l'alginate. Les prises de sang répétées sur deux heures ont montré que toutes les boissons contenant la protéine de soja réduisaient significativement le pic de glucose (de 33 à 58% selon la formulation), l'aire sous la courbe glycémique et le pic d'insuline, comparées à la boisson sucrée témoin. La combinaison protéine de soja et alginate s'est révélée plus efficace que la protéine seule pour atténuer ce pic glycémique, ce qui suggère un effet synergique possiblement lié à des interactions électrostatiques entre protéine et fibre formant un gel dans l'estomac. Aucune différence significative n'a en revanche été observée sur les scores d'appétit entre les différentes conditions testées.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.