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Jus de citron vert (variété gros calibre), pur jus, prélevé à la Martinique

fruits, légumes, légumineuses et oléagineux

Composition :

Études scientifiques (7)

🟢 Haute fiabilité

Revue narrative • 4203 participants

Néphrolithiase récurrente chez l'adulte et l'enfant : efficacité comparée des stratégies médicales de prévention — revue systématique

Europe PMC · 2026-01-01 · Asher GN, Viprakasit DP, Aymes SE, Lusk JB, Ross S, Baker C, Rains C, Wright ST, Kahwati LC.

Résumé simplifié :

Cette grande revue scientifique a examiné 28 études pour savoir quelles méthodes préviennent le mieux la récidive des calculs rénaux, chez l'adulte comme chez l'enfant. Elle montre que boire plus d'eau, adopter une alimentation pauvre en sel et en protéines mais suffisamment riche en calcium, ainsi que certains médicaments (diurétiques thiazidiques, citrates, allopurinol) peuvent réduire modestement le risque de récidive. Le jus ou la poudre de citron vert, parfois utilisés comme remède naturel, ont été associés à un risque d'effets indésirables plutôt qu'à un bénéfice clair. Les preuves restent limitées, surtout chez les enfants, et aucune étude ne permet de dire à quelle fréquence surveiller les calculs par imagerie.

Résumé reformulé :

Cette revue systématique a analysé 28 études (24 essais randomisés et 4 études non randomisées) portant sur la prévention des calculs rénaux récurrents chez l'adulte et, plus rarement, chez l'enfant. Les auteurs concluent qu'une hydratation accrue, un régime alimentaire normal à riche en calcium mais pauvre en sodium et en protéines, ainsi que certains traitements pharmacologiques (thiazidiques, citrates, allopurinol) présentent un niveau de preuve faible à modéré pour une réduction au moins modeste des récidives. En revanche, le jus de citron vert ou la poudre de citron vert, souvent perçus comme des remèdes naturels, ont été associés à un niveau de preuve faible indiquant un risque d'effets indésirables plutôt qu'un bénéfice avéré. Les données restent insuffisantes pour de nombreuses autres interventions, notamment chez les enfants, et aucune étude n'a évalué l'efficacité des stratégies de surveillance par imagerie.

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🟢 Haute fiabilité

Revue systématique • 4778 participants

Boissons caféinées, jus de fruits et épilepsie : une revue systématique

Europe PMC · 2021-10-25 · Asadi-Pooya AA, Zeraatpisheh Z, Rostaminejad M, Damabi NM.

Résumé simplifié :

Cette revue scientifique a analysé 50 études pour savoir si les boissons non-alcoolisées comme le café, le thé, les sodas ou certains jus de fruits peuvent influencer l'épilepsie ou l'efficacité des médicaments contre les crises. Les chercheurs ont trouvé des indices limités suggérant que des jus comme celui de citron vert, de pamplemousse, de grenade ou de carambole, ainsi que les boissons énergisantes très caféinées, pourraient favoriser des crises chez certaines personnes épileptiques. En revanche, le café et le thé consommés modérément (jusqu'à environ 400 mg de caféine par jour, soit environ cinq tasses de café) ne posent pas de problème et peuvent faire partie d'une alimentation équilibrée pour ces patients.

Résumé reformulé :

Cette revue systématique, menée selon les critères PRISMA, a examiné la littérature scientifique jusqu'en août 2021 concernant les liens entre l'épilepsie, les traitements antiépileptiques et les boissons non-alcoolisées. Sur plus de 21 000 publications identifiées, 50 études ont été retenues, incluant 17 travaux sur l'humain, 11 séries de cas cliniques et 22 études animales ou in vitro. Aucune de ces études n'atteignait le plus haut niveau de preuve scientifique. Les auteurs relèvent des indices, encore limités, selon lesquels certaines boissons énergisantes caféinées et certains jus de fruits — notamment ceux de citron vert, pamplemousse, grenade, kinnow ou carambole — pourraient déclencher des crises chez des patients épileptiques, incitant à en éviter la consommation excessive. À l'inverse, une consommation modérée de café ou de thé, jusqu'à 200 mg de caféine par prise ou 400 mg par jour, ne semble pas comporter de risque particulier et peut s'intégrer sans problème dans une alimentation équilibrée chez ces patients.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 113 participants

Influence du jus de citron vert sur la sévérité de la drépanocytose

Europe PMC · 2013-01-28 · Adegoke SA, Shehu UA, Mohammed LO, Sanusi Y, Oyelami OA.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé si boire régulièrement du jus de citron vert pouvait aider des enfants atteints de drépanocytose, une maladie du sang souvent aggravée par la déshydratation, la fièvre et le paludisme. Sur 113 enfants suivis dans deux hôpitaux, ceux qui buvaient du jus de citron vert ont eu deux fois moins de crises douloureuses, moins de fièvre et beaucoup moins d’hospitalisations que les autres. Leur taux de globules rouges était aussi meilleur en fin d’étude. Aucun effet secondaire notable n’a été observé. Les auteurs concluent que le jus de citron vert pourrait être une aide simple et peu coûteuse pour ces enfants, en complément des traitements habituels.

Résumé reformulé :

Cette étude ouverte et randomisée, mais préliminaire, a évalué l’effet d’une consommation régulière de jus de citron vert chez 113 enfants atteints de drépanocytose, suivis dans deux hôpitaux. Le groupe recevant du jus de citron vert (n=58) a présenté significativement moins d’épisodes douloureux sur six mois que le groupe témoin (n=55) : 37 crises contre 83, soit un taux moyen par enfant nettement plus faible. Les épisodes fébriles et les hospitalisations étaient également bien moins fréquents, et l’hématocrite moyen était plus élevé en fin d’étude dans le groupe traité. En revanche, le taux de transfusions et la présence d’hépatomégalie, de splénomégalie ou d’ictère restaient comparables entre les deux groupes. Aucun effet indésirable significatif n’a été rapporté. Les auteurs soulignent l’intérêt potentiel, nutritionnel et thérapeutique, du jus de citron vert chez les enfants drépanocytaires, tout en restant prudents compte tenu du caractère préliminaire de l’étude.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 10 participants

Les fruits alcalins non citriques : une alternative alimentaire pour traiter les patients formant des calculs rénaux avec hypocitraturie

Europe PMC · 2012-06-04 · Baia Lda C, Baxmann AC, Moreira SR, Holmes RP, Heilberg IP.

Résumé simplifié :

Cette étude s'intéresse aux personnes qui forment des calculs rénaux à cause d'un manque de citrate dans leurs urines. Les chercheurs ont testé les effets du jus d'orange, du jus de melon et du jus de citron vert (lime) sur les urines de 30 patients. Résultat : les trois jus ont permis d'augmenter le taux de citrate urinaire de façon similaire, ce qui est bénéfique pour prévenir les calculs. Fait surprenant, le jus de lime a eu cet effet malgré sa faible teneur en potassium, probablement grâce à sa richesse en acide citrique. Le melon, qui ne contient pas d'agrumes, pourrait donc être une alternative intéressante à l'orange ou à la lime pour ces patients.

Résumé reformulé :

Cette étude clinique a comparé les effets aigus de trois jus de fruits, orange, melon (fruit non citrique) et lime, sur l'excrétion urinaire de citrate chez 30 patients présentant une hypocitraturie associée à la formation de calculs rénaux. Après consommation de 385 mL de chaque jus, des échantillons d'urine ont été recueillis sur six heures. Les trois jus ont induit une augmentation comparable de la citraturie, mais seuls l'orange et le melon ont significativement élevé le potassium urinaire, le pH et l'absorption alcaline intestinale nette. Le melon présentait un pH plus élevé et une charge acide potentielle rénale plus négative que l'orange, signe d'une alcalinité supérieure. Malgré sa faible teneur en potassium, le jus de lime a produit un effet similaire sur la citraturie, probablement en raison de sa forte concentration en acide citrique. Ces résultats suggèrent que le melon pourrait constituer une alternative diététique valable aux agrumes pour la prise en charge des patients hypocitraturiques.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 1 participants

Effets du jus de citron vert sur l'élimination du parasite du paludisme

Europe PMC · 2011-03-17 · Adegoke SA, Oyelami OA, Olatunya OS, Adeyemi LA.

Résumé simplifié :

Cette étude nigériane a testé si boire du jus de citron vert pouvait aider à éliminer plus vite le parasite responsable du paludisme chez des enfants malades. Cent vingt enfants ont reçu soit le traitement antipaludique classique seul, soit ce même traitement associé à du jus de citron vert. Résultat : les enfants ayant bu du jus de citron vert ont vu le parasite disparaître plus rapidement de leur sang, et moins d'entre eux ont connu un échec précoce du traitement. Aucun effet secondaire lié au jus de citron vert n'a été observé. Ces résultats suggèrent que le jus de citron vert pourrait être un complément intéressant, mais simple et peu coûteux, au traitement habituel du paludisme non compliqué.

Résumé reformulé :

Cet essai clinique mené à l'hôpital Wesley Guild d'Ilesa, au Nigeria, a inclus 120 enfants souffrant de paludisme aigu non compliqué, randomisés pour recevoir soit une bithérapie à base d'artémisinine (ACT) seule, soit cette même ACT associée à du jus de citron vert. Le temps nécessaire pour obtenir une réduction de plus de 75% de la charge parasitaire était significativement plus court dans le groupe ACT plus citron vert (30,5 heures en moyenne) que dans le groupe ACT seul (38,6 heures). La proportion d'enfants ayant atteint une clairance parasitaire complète à 72 heures était également plus élevée avec le jus de citron vert, tandis que l'échec thérapeutique précoce était plus fréquent sans lui (18,2% des cas). Aucun effet indésirable attribuable au jus de citron vert n'a été rapporté. Les auteurs concluent, à titre préliminaire, que l'ajout de jus de citron vert au traitement antipaludique standard pourrait accélérer l'élimination du parasite dans les formes non compliquées de la maladie.

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🟠 Préliminaire

Revue narrative

Érosion dentaire due à la consommation de citron vert : revue de la littérature et étude de cas

Europe PMC · 2009-08-01 · Bamise CT, Dinyain VE, Kolawole KA.

Résumé simplifié :

Cette étude raconte le cas d'une femme de 49 ans venue consulter pour des dents usées et sensibles. En cherchant la cause, les dentistes ont découvert qu'elle buvait régulièrement du jus de citron vert dans l'espoir de perdre du poids. L'acidité de ce jus avait attaqué l'émail de ses dents, provoquant des lésions visibles sur les molaires, les incisives du haut et certaines dents du bas. Les auteurs rappellent que les dentistes doivent penser à interroger leurs patients sur ce type d'habitude alimentaire, car le jus de citron vert, souvent perçu comme sain, peut abîmer sérieusement les dents s'il est consommé trop souvent ou de façon inappropriée.

Résumé reformulé :

Cet article associe une revue de littérature à la présentation d'un cas clinique illustrant l'érosion dentaire liée à la consommation de citron vert. Une patiente de 49 ans, par ailleurs en bonne santé mais traitée depuis trois ans pour hypertension, présentait une usure dentaire et une hypersensibilité. L'examen buccal a révélé des lésions érosives typiques sur les faces occlusales des molaires, ainsi que des atteintes moins habituelles sur les faces vestibulaires des incisives supérieures et des prémolaires inférieures. L'anamnèse alimentaire a mis en évidence une consommation inappropriée de jus de citron vert, utilisé dans une démarche d'amaigrissement. Les auteurs soulignent que ce facteur diététique, encore peu documenté, doit être systématiquement recherché lors du diagnostic d'érosions dentaires, afin de mettre en place des mesures thérapeutiques et préventives adaptées face à ce type de dommage acide.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai clinique

La bergamottine, le jus de citron vert et le vin rouge comme inhibiteurs de l'activité du cytochrome P450 3A4 : comparaison avec le jus de pamplemousse

Europe PMC · 2003-06-01 · Bailey DG, Dresser GK, Bend JR.

Résumé simplifié :

Cette étude compare l'effet du jus de pamplemousse, du jus de citron vert et du vin rouge sur une enzyme du foie (CYP3A4) qui aide à éliminer certains médicaments. Les chercheurs ont testé ces boissons en laboratoire, puis chez des volontaires prenant un médicament pour la tension artérielle (félodipine). Le jus de pamplemousse a nettement augmenté la quantité de médicament dans le sang, contrairement au jus de citron vert dilué qui n'a eu, en moyenne, aucun effet notable, sauf chez deux personnes où l'effet a été marqué. Le vin rouge, lui, a parfois provoqué une libération trop rapide du médicament chez certains participants, avec un cas d'effet indésirable.

Résumé reformulé :

Cette étude s'est intéressée à la bergamottine, une substance présente dans le pamplemousse et le citron vert, susceptible d'inhiber l'enzyme CYP3A4 impliquée dans le métabolisme de nombreux médicaments. Des analyses in vitro ont montré que le citron vert contient davantage de bergamottine que le pamplemousse, mais avec un pouvoir inhibiteur réversible moindre. Chez des volontaires ayant reçu de la félodipine (un antihypertenseur), le jus de pamplemousse a significativement augmenté l'exposition au médicament, alors que le jus de citron vert dilué au quart n'a pas modifié la moyenne du groupe, bien qu'il ait plus que doublé les concentrations chez deux sujets. Le vin rouge a quant à lui perturbé la cinétique d'absorption du médicament chez certains participants, entraînant une libération abrupte et un effet indésirable chez l'un d'eux. Les auteurs concluent que la bergamottine et l'inhibition réversible ne suffisent pas à expliquer l'interaction clinique observée avec le pamplemousse, et que le vin rouge peut aussi présenter un risque chez certains individus.

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Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.

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