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Jus de lime, pur jus, prélevé à la Martinique

fruits, légumes, légumineuses et oléagineux

Composition :

Études scientifiques (6)

🟢 Haute fiabilité

Revue narrative • 4203 participants

Néphrolithiase récurrente chez l'adulte et l'enfant : efficacité comparée des stratégies médicales de prévention — revue systématique

Europe PMC · 2026-01-01 · Asher GN, Viprakasit DP, Aymes SE, Lusk JB, Ross S, Baker C, Rains C, Wright ST, Kahwati LC.

Résumé simplifié :

Cette grande revue scientifique a examiné 28 études pour savoir quelles méthodes préviennent le mieux la récidive des calculs rénaux, chez l'adulte comme chez l'enfant. Elle montre que boire plus d'eau, adopter une alimentation pauvre en sel et en protéines mais suffisamment riche en calcium, ainsi que certains médicaments (diurétiques thiazidiques, citrates, allopurinol) peuvent réduire modestement le risque de récidive. Le jus ou la poudre de citron vert, parfois utilisés comme remède naturel, ont été associés à un risque d'effets indésirables plutôt qu'à un bénéfice clair. Les preuves restent limitées, surtout chez les enfants, et aucune étude ne permet de dire à quelle fréquence surveiller les calculs par imagerie.

Résumé reformulé :

Cette revue systématique a analysé 28 études (24 essais randomisés et 4 études non randomisées) portant sur la prévention des calculs rénaux récurrents chez l'adulte et, plus rarement, chez l'enfant. Les auteurs concluent qu'une hydratation accrue, un régime alimentaire normal à riche en calcium mais pauvre en sodium et en protéines, ainsi que certains traitements pharmacologiques (thiazidiques, citrates, allopurinol) présentent un niveau de preuve faible à modéré pour une réduction au moins modeste des récidives. En revanche, le jus de citron vert ou la poudre de citron vert, souvent perçus comme des remèdes naturels, ont été associés à un niveau de preuve faible indiquant un risque d'effets indésirables plutôt qu'un bénéfice avéré. Les données restent insuffisantes pour de nombreuses autres interventions, notamment chez les enfants, et aucune étude n'a évalué l'efficacité des stratégies de surveillance par imagerie.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 173 participants

Un complément à base de citron vert réduit la récidive des calculs d'oxalate de calcium : essai contrôlé randomisé multicentrique

Europe PMC · 2025-12-05 · Dissayabutra T, Anegkamol W, Ratchanon S, Ungjaroenwathana W, Klinhom T, Sasivongsbhakdi T, Siriwattana P, Burami A, Wayakkanont U, Prapunwattana P, Tosukhowong P.

Résumé simplifié :

Les calculs rénaux reviennent souvent après une opération. Des chercheurs thaïlandais ont testé un complément à base de citron vert (riche en citrate et en antioxydants) chez 173 personnes ayant déjà eu des calculs d'oxalate de calcium retirés. Pendant deux ans, la moitié a reçu ce complément, l'autre un placebo. Résultat : seulement 14% des personnes sous complément ont eu une récidive, contre 45% avec le placebo. Le produit a aussi réduit certains marqueurs d'inflammation dans les urines, sans effets secondaires graves. Ce complément pourrait devenir une alternative simple et bien tolérée pour éviter que les calculs rénaux ne reviennent.

Résumé reformulé :

Cet essai clinique randomisé, en double aveugle et multicentrique, mené en Thaïlande auprès de 173 patients ayant subi une extraction de calculs rénaux d'oxalate de calcium, a évalué l'efficacité d'un complément à base de citron vert riche en citrate et en flavonoïdes (LPR) comparé à un placebo, sur une durée de 24 mois. Le taux de récidive confirmé par scanner s'est révélé nettement plus faible dans le groupe LPR (14%) que dans le groupe placebo (45%), avec un risque de récidive réduit d'environ 76% (HR=0,24). Le complément a également diminué significativement l'interleukine-8 urinaire, un marqueur d'inflammation, ainsi que la protéinurie sur 24 heures, suggérant un effet protecteur via l'alcalinisation urinaire et la réduction de l'inflammation rénale. Aucun effet indésirable grave n'a été rapporté, et l'observance est restée élevée dans les deux groupes, ce qui positionne le LPR comme une alternative potentielle, économique et bien tolérée, aux traitements alcalins classiques.

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🟢 Haute fiabilité

Revue systématique • 4778 participants

Boissons caféinées, jus de fruits et épilepsie : une revue systématique

Europe PMC · 2021-10-25 · Asadi-Pooya AA, Zeraatpisheh Z, Rostaminejad M, Damabi NM.

Résumé simplifié :

Cette revue scientifique a analysé 50 études pour savoir si les boissons non-alcoolisées comme le café, le thé, les sodas ou certains jus de fruits peuvent influencer l'épilepsie ou l'efficacité des médicaments contre les crises. Les chercheurs ont trouvé des indices limités suggérant que des jus comme celui de citron vert, de pamplemousse, de grenade ou de carambole, ainsi que les boissons énergisantes très caféinées, pourraient favoriser des crises chez certaines personnes épileptiques. En revanche, le café et le thé consommés modérément (jusqu'à environ 400 mg de caféine par jour, soit environ cinq tasses de café) ne posent pas de problème et peuvent faire partie d'une alimentation équilibrée pour ces patients.

Résumé reformulé :

Cette revue systématique, menée selon les critères PRISMA, a examiné la littérature scientifique jusqu'en août 2021 concernant les liens entre l'épilepsie, les traitements antiépileptiques et les boissons non-alcoolisées. Sur plus de 21 000 publications identifiées, 50 études ont été retenues, incluant 17 travaux sur l'humain, 11 séries de cas cliniques et 22 études animales ou in vitro. Aucune de ces études n'atteignait le plus haut niveau de preuve scientifique. Les auteurs relèvent des indices, encore limités, selon lesquels certaines boissons énergisantes caféinées et certains jus de fruits — notamment ceux de citron vert, pamplemousse, grenade, kinnow ou carambole — pourraient déclencher des crises chez des patients épileptiques, incitant à en éviter la consommation excessive. À l'inverse, une consommation modérée de café ou de thé, jusqu'à 200 mg de caféine par prise ou 400 mg par jour, ne semble pas comporter de risque particulier et peut s'intégrer sans problème dans une alimentation équilibrée chez ces patients.

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🟢 Haute fiabilité

Revue narrative

Interactions entre aliments et médicaments provoquées par les jus de fruits autres que le pamplemousse : une revue actualisée

Europe PMC · 2018-02-15 · Chen M, Zhou SY, Fabriaga E, Zhang PH, Zhou Q.

Résumé simplifié :

Cette étude passe en revue 46 essais cliniques réalisés chez l'humain pour voir comment différents jus de fruits (hors pamplemousse) peuvent modifier l'effet des médicaments. Le jus de citron vert (lime) est cité parmi les associations plutôt bénéfiques, notamment avec certains médicaments contre le paludisme. D'autres jus, comme l'orange, la pomme ou le pomelo, peuvent au contraire réduire ou augmenter l'efficacité de certains traitements. Contrairement au pamplemousse, aucun de ces jus n'entraîne d'interactions dangereuses graves, mais les chercheurs recommandent de rester prudent, surtout chez les personnes âgées ou les adolescents qui prennent des médicaments.

Résumé reformulé :

Cette revue de la littérature analyse 46 essais randomisés contrôlés portant sur les interactions entre divers jus de fruits, autres que le pamplemousse, et des médicaments couramment utilisés. Parmi les 22 associations jugées cliniquement pertinentes, le jus de citron vert (lime) figure parmi les combinaisons potentiellement bénéfiques, en particulier associé à des antipaludéens. D'autres jus montrent des effets plus problématiques, comme une diminution de la biodisponibilité de certains médicaments (jus de pomme avec la fexofénadine ou l'aténolol, jus d'orange avec les fluoroquinolones) ou, à l'inverse, une augmentation de leur absorption (jus d'orange amère avec la félodipine). Les auteurs soulignent que ces jus, à la différence du pamplemousse riche en furanocoumarines, ne provoquent pas d'interactions sévères connues à ce jour, mais que l'ampleur de ces effets dépend de nombreux facteurs individuels (quantité consommée, variété du fruit, moment de la prise, génétique). Une vigilance accrue est recommandée chez les patients âgés ou jeunes prenant des traitements réguliers.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 113 participants

Influence du jus de citron vert sur la sévérité de la drépanocytose

Europe PMC · 2013-01-28 · Adegoke SA, Shehu UA, Mohammed LO, Sanusi Y, Oyelami OA.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé si boire régulièrement du jus de citron vert pouvait aider des enfants atteints de drépanocytose, une maladie du sang souvent aggravée par la déshydratation, la fièvre et le paludisme. Sur 113 enfants suivis dans deux hôpitaux, ceux qui buvaient du jus de citron vert ont eu deux fois moins de crises douloureuses, moins de fièvre et beaucoup moins d’hospitalisations que les autres. Leur taux de globules rouges était aussi meilleur en fin d’étude. Aucun effet secondaire notable n’a été observé. Les auteurs concluent que le jus de citron vert pourrait être une aide simple et peu coûteuse pour ces enfants, en complément des traitements habituels.

Résumé reformulé :

Cette étude ouverte et randomisée, mais préliminaire, a évalué l’effet d’une consommation régulière de jus de citron vert chez 113 enfants atteints de drépanocytose, suivis dans deux hôpitaux. Le groupe recevant du jus de citron vert (n=58) a présenté significativement moins d’épisodes douloureux sur six mois que le groupe témoin (n=55) : 37 crises contre 83, soit un taux moyen par enfant nettement plus faible. Les épisodes fébriles et les hospitalisations étaient également bien moins fréquents, et l’hématocrite moyen était plus élevé en fin d’étude dans le groupe traité. En revanche, le taux de transfusions et la présence d’hépatomégalie, de splénomégalie ou d’ictère restaient comparables entre les deux groupes. Aucun effet indésirable significatif n’a été rapporté. Les auteurs soulignent l’intérêt potentiel, nutritionnel et thérapeutique, du jus de citron vert chez les enfants drépanocytaires, tout en restant prudents compte tenu du caractère préliminaire de l’étude.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 1 participants

Effets du jus de citron vert sur l'élimination du parasite du paludisme

Europe PMC · 2011-03-17 · Adegoke SA, Oyelami OA, Olatunya OS, Adeyemi LA.

Résumé simplifié :

Cette étude nigériane a testé si boire du jus de citron vert pouvait aider à éliminer plus vite le parasite responsable du paludisme chez des enfants malades. Cent vingt enfants ont reçu soit le traitement antipaludique classique seul, soit ce même traitement associé à du jus de citron vert. Résultat : les enfants ayant bu du jus de citron vert ont vu le parasite disparaître plus rapidement de leur sang, et moins d'entre eux ont connu un échec précoce du traitement. Aucun effet secondaire lié au jus de citron vert n'a été observé. Ces résultats suggèrent que le jus de citron vert pourrait être un complément intéressant, mais simple et peu coûteux, au traitement habituel du paludisme non compliqué.

Résumé reformulé :

Cet essai clinique mené à l'hôpital Wesley Guild d'Ilesa, au Nigeria, a inclus 120 enfants souffrant de paludisme aigu non compliqué, randomisés pour recevoir soit une bithérapie à base d'artémisinine (ACT) seule, soit cette même ACT associée à du jus de citron vert. Le temps nécessaire pour obtenir une réduction de plus de 75% de la charge parasitaire était significativement plus court dans le groupe ACT plus citron vert (30,5 heures en moyenne) que dans le groupe ACT seul (38,6 heures). La proportion d'enfants ayant atteint une clairance parasitaire complète à 72 heures était également plus élevée avec le jus de citron vert, tandis que l'échec thérapeutique précoce était plus fréquent sans lui (18,2% des cas). Aucun effet indésirable attribuable au jus de citron vert n'a été rapporté. Les auteurs concluent, à titre préliminaire, que l'ajout de jus de citron vert au traitement antipaludique standard pourrait accélérer l'élimination du parasite dans les formes non compliquées de la maladie.

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Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.

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