Kaki, chair et peau, cru
Diospyros kaki L. f.
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- kcal : 66
- sel g : 0.013
- fer mg : 0.06
- fibres g : 3.4
- sucres g : 13.9
- lipides g : 0.3
- sodium mg : 5
- calcium mg : 6.9
- glucides g : 14.3
- proteines g : 0.88
- ag satures g : 0.01
- magnesium mg : 7.2
- omega3 dha g : 0.01
- omega3 epa g : 0.01
- potassium mg : 160
- vitamine c mg : 3.41
- vitamine d ug : 0.25
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 180
Études scientifiques (3)
Essai contrôlé randomisé • 43 participants
Effets synergiques des polyphénols microencapsulés et de l'entraînement combiné sur la santé métabolique et la condition physique chez des adultes en surpoids ou obèses avec prédiabèteEurope PMC · 2025-10-25 · Sukatta U, Rugthaworn P, Klinsukhon K, Tumnark P, Songcharern N, Teethaisong Y, Kanpetta Y, Phoemsapthawee J.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé, chez 43 adultes en surpoids ou obèses ayant un prédiabète, l'effet combiné d'un programme d'entraînement physique et d'un complément à base de polyphénols de kaki et de karonda encapsulés, pendant 8 semaines. Quatre groupes ont été comparés : placebo, exercice seul, complément seul, ou les deux ensemble. Les résultats montrent que la combinaison exercice + complément apporte les meilleures améliorations : baisse de la glycémie, de l'hémoglobine glyquée, de l'inflammation, et hausse d'une hormone protectrice (l'adiponectine). Cette combinaison a aussi renforcé la force musculaire, la capacité cardio-respiratoire et le bien-être psychologique, plus que les autres groupes.
Résumé reformulé :
Dans cet essai randomisé en simple aveugle contrôlé par placebo, 43 adultes en surpoids ou obèses présentant un prédiabète ont été répartis en quatre groupes pendant 8 semaines : placebo, entraînement combiné (CBT), supplémentation en polyphénols microencapsulés de kaki et karonda (EATME), ou association des deux (CBT + EATME). Tous les groupes actifs ont amélioré leurs indicateurs glycémiques, mais c'est le groupe combiné qui a obtenu les meilleures réductions de la glycémie à jeun, de l'HbA1c et de l'insulino-résistance (HOMA-IR). Les trois interventions ont diminué les marqueurs inflammatoires (hs-CRP, IL-6) et augmenté l'adiponectine par rapport au placebo, avec une corrélation notable entre la baisse de l'inflammation et l'amélioration de la sensibilité à l'insuline dans le groupe combiné. Ce dernier a également montré les meilleurs gains en force musculaire, en capacité aérobie (VO2max) et en bien-être psychologique. Ces résultats suggèrent un effet synergique potentiel entre exercice et supplémentation, bien que des études supplémentaires soient nécessaires pour confirmer ces mécanismes.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Du profil phytochimique et de l'impact santé du kaki (Diospyros kaki L.) aux nouvelles perspectives de produits et à la valorisation des déchetsEurope PMC · 2021-09-20 · Direito R, Rocha J, Sepodes B, Eduardo-Figueira M.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le point sur le kaki, un fruit riche en antioxydants comme les caroténoïdes, les proanthocyanidines et l'acide gallique. Ces substances pourraient contribuer à protéger l'organisme contre certaines maladies chroniques comme le cancer, les maladies cardiaques, le diabète ou l'obésité. Mais au-delà de son intérêt nutritionnel, les chercheurs s'intéressent aussi à la valorisation de ce fruit très périssable : ses déchets (peau, pépins, pédoncules) peuvent servir à fabriquer des emballages alimentaires, des teintures écologiques, des biocarburants ou même des substances aux propriétés antibactériennes. L'article souligne toutefois que des études cliniques chez l'humain restent nécessaires pour confirmer ces bienfaits.
Résumé reformulé :
Cette revue de littérature dresse un panorama du kaki (Diospyros kaki L.), fruit dont le profil phytochimique comprend caroténoïdes, proanthocyanidines, acide gallique et diverses vitamines, lui conférant un fort potentiel antioxydant. Les auteurs discutent des bénéfices potentiels de ces composés bioactifs pour la santé humaine, en lien avec la prévention de pathologies liées à l'alimentation comme le cancer, les maladies cardiovasculaires, le diabète ou l'obésité, dans une perspective inspirée de la commission EAT-Lancet reliant nutrition et durabilité. L'article élargit ensuite la discussion à la valorisation des sous-produits du kaki, fruit particulièrement périssable : films d'emballage biodégradables, agents antimicrobiens, biocarburants, teintures écologiques ou encore extraits anti-Helicobacter pylori issus des pédoncules. Les auteurs concluent que si les usages du kaki dépassent largement le cadre alimentaire, des études mécanistiques et des essais cliniques supplémentaires demeurent indispensables pour valider ses effets sur la santé humaine à plus grande échelle.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé
Évaluation du potentiel thérapeutique d'un extrait de feuille de kaki chez des sujets prédiabétiquesEurope PMC · 2017-07-06 · Khan MM, Tran BQ, Jang YJ, Park SH, Fondrie WE, Chowdhury K, Yoon SH, Goodlett DR, Chae SW, Chae HJ, Seo SY, Goo YA.
Résumé simplifié :
Cette étude s'intéresse aux feuilles de kaki (plaqueminier), utilisées depuis longtemps en médecine traditionnelle en Asie pour leurs effets bénéfiques, notamment contre le diabète. Des chercheurs ont analysé la salive, le sang et l'urine de personnes prédiabétiques avant et après avoir pris un extrait de feuille de kaki. Grâce à des techniques avancées d'analyse des protéines, ils ont découvert que certaines protéines présentes dans la salive changeaient après ce traitement. Cela pourrait permettre, à l'avenir, de vérifier facilement et sans prise de sang si un traitement fonctionne bien chez une personne, simplement en analysant sa salive.
Résumé reformulé :
Cette étude explore le potentiel de l'extrait de feuille de kaki (Diospyros kaki), un remède traditionnel utilisé en Chine, au Japon et en Corée du Sud pour ses effets antidiabétiques présumés, dont les mécanismes moléculaires restent mal connus. En utilisant des techniques de protéomique par spectrométrie de masse, les chercheurs ont analysé des échantillons de salive, de sérum et d'urine chez des sujets prédiabétiques traités par cet extrait. Les résultats montrent des modifications spécifiques du profil protéique salivaire suite au traitement, suggérant que certaines protéines pourraient servir de biomarqueurs pour évaluer l'efficacité de ce type de supplément. Les auteurs proposent que l'analyse salivaire, moins invasive que la prise de sang, pourrait faciliter le suivi des patients et améliorer l'adhésion au traitement. Ces résultats restent préliminaires et nécessitent une validation par des études plus larges.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.