Kaki de brousse, fruit, cru
Diospyros mespiliformis Hocht. ex A. DC.
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- sel g : 0.003
- fer mg : 0.15
- fibres g : 3.6
- sucres g : 12.5
- lipides g : 0.19
- sodium mg : 1
- calcium mg : 8
- glucides g : 17.1
- proteines g : 0.58
- ag satures g : 0.02
- magnesium mg : 9
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 161
- vitamine c mg : 7.5
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 253
Études scientifiques (2)
Revue narrative
Potentiel thérapeutique anticancéreux du genre Diospyros : de la phytochimie aux applications cliniques - une revueEurope PMC · 2024-08-13 · Rauf A, Akram Z, Hafeez N, Khalil AA, Khalid A, Abid Z, Hemeg HA, Aljohani ASM, Al Abdulmonem W, Quradha MM.
Résumé simplifié :
Cette revue scientifique examine plusieurs plantes du genre Diospyros, dont le Diospyros mespiliformis, connues pour contenir des substances naturelles comme des flavonoïdes et des terpénoïdes. Les chercheurs ont rassemblé les résultats d'études menées en laboratoire et sur des cellules cancéreuses, montrant que ces plantes pourraient ralentir la croissance de cellules tumorales et favoriser leur destruction. L'article rappelle aussi l'usage traditionnel de ces plantes en médecine populaire. Toutefois, il s'agit surtout de résultats obtenus en laboratoire ou sur des modèles animaux, pas encore de preuves solides chez l'humain. Ces plantes représentent donc une piste intéressante mais encore préliminaire pour développer de futurs traitements contre le cancer.
Résumé reformulé :
Cette revue de littérature s'intéresse au genre botanique Diospyros, qui regroupe plusieurs espèces dont Diospyros mespiliformis, Diospyros kaki ou Diospyros lotus. Les auteurs synthétisent les connaissances sur leur composition phytochimique (flavonoïdes, terpénoïdes, xanthones) et leurs propriétés pharmacologiques, notamment antimicrobiennes, antioxydantes et anti-inflammatoires. L'accent est mis sur le potentiel anticancéreux de ces espèces, évalué à travers des études in vitro sur cultures cellulaires humaines, des expérimentations in vivo (réduction tumorale, induction de l'apoptose) et des analyses in silico identifiant des cibles moléculaires potentielles. Les mécanismes évoqués incluent l'inhibition de la prolifération cellulaire et la limitation de l'angiogenèse tumorale. Bien que ces résultats précliniques soient prometteurs, la revue souligne qu'ils restent à confirmer par des essais cliniques chez l'humain avant toute application thérapeutique concrète.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Inventaire annoté des plantes médicinales tanzaniennes traditionnellement utilisées pour traiter les infections respiratoires bactériennesEurope PMC · 2022-03-30 · Innocent E, Marealle AI, Imming P, Moeller L.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le point sur les plantes utilisées en Tanzanie pour soigner les infections respiratoires d'origine bactérienne, en s'appuyant sur des recherches scientifiques et des données de médecine traditionnelle. Parmi 133 plantes testées, seules 16 montraient une activité antibactérienne intéressante, et 7 d'entre elles contenaient des composés particulièrement efficaces contre les bactéries. Le Diospyros mespiliformis fait partie de ces sept plantes prometteuses. Les auteurs soulignent qu'il reste beaucoup à apprendre de ces remèdes traditionnels africains, à condition de mieux comprendre comment les maladies y sont perçues et décrites, différemment de la médecine occidentale.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique analyse les connaissances ethnobotaniques et pharmacologiques concernant les plantes traditionnellement employées en Tanzanie contre les infections respiratoires bactériennes. En croisant plusieurs bases de données scientifiques et des archives de l'Institut de médecine traditionnelle de Dar-es-Salaam, les auteurs ont recensé 133 espèces végétales testées pour leurs propriétés antimicrobiennes. Seize d'entre elles présentaient une activité inhibitrice notable (CMI ≤ 50 µg/mL), et parmi 49 espèces dont les composés chimiques ont été identifiés, sept se distinguaient par une forte efficacité (CMI ≤ 5 µg/mL) — dont Diospyros mespiliformis. Les auteurs concluent que le nombre limité de résultats positifs invite à repenser les méthodes de recherche en tenant davantage compte des différences conceptuelles entre médecine traditionnelle africaine et médecine occidentale moderne, tout en identifiant certaines molécules végétales comme pistes prometteuses pour de futurs développements pharmaceutiques.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.