Kiwi, chair sans peau, avec pépins, cru
Actinidia sinensis Planch.
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- kcal : 60.9
- sel g : 0.013
- fer mg : 0.16
- fibres g : 2.4
- sucres g : 8.9
- lipides g : 0.6
- sodium mg : 5
- calcium mg : 29
- glucides g : 11
- proteines g : 0.88
- ag satures g : 0.13
- magnesium mg : 12
- omega3 dha g : 0.01
- omega3 epa g : 0.01
- potassium mg : 290
- vitamine c mg : 81.9
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 38
Études scientifiques (9)
Revue narrative
Effets de la consommation de kiwi sur la pression artérielle chez l'adulte : revue systématique et méta-analyseEurope PMC · 2026-08-26 · Mohammadi SG, Haghighat N, Dehghani A, Rafiei MM, Pam P, Amirkhan-Dehkordi M, Goudarzi MA, Asbaghi O, Naderian M, Hosseini A, Karimi M.
Résumé simplifié :
Cette étude a rassemblé les résultats de six essais cliniques pour savoir si manger du kiwi peut aider à faire baisser la tension artérielle. Les chercheurs ont constaté que la consommation de kiwi réduisait à la fois la pression systolique et la pression diastolique. Cet effet semblait plus marqué chez les hommes, chez les personnes ayant un poids normal, chez celles qui mangeaient trois kiwis par jour, et chez celles dont la tension était déjà élevée au départ. Les auteurs restent toutefois prudents, car peu d'études ont été analysées, et davantage de recherches sont nécessaires pour confirmer ces résultats.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a combiné les données de six essais randomisés contrôlés (dix bras d'intervention) afin d'évaluer l'impact de la consommation de kiwi sur la pression artérielle chez l'adulte. Les résultats montrent une réduction significative de la pression systolique (-5,73 mmHg) et diastolique (-4,08 mmHg) associée à la consommation de kiwi. Des analyses en sous-groupes suggèrent que cet effet est plus marqué chez les hommes, les personnes ayant un IMC normal, celles consommant trois kiwis par jour, celles présentant une pression artérielle initialement élevée, et dans les essais de courte durée (huit semaines ou moins). Des différences significatives entre sous-groupes ont notamment été observées selon la dose et l'IMC. Les auteurs concluent que le kiwi pourrait représenter une piste diététique intéressante pour la gestion de la pression artérielle, tout en soulignant que le nombre limité d'essais disponibles impose une interprétation prudente de ces résultats, qui nécessitent confirmation par des études plus larges et mieux conçues.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Allergie au kiwi : épidémiologie, mécanismes allergéniques et stratégies de transformation pour réduire l'allergénicitéEurope PMC · 2026-06-18 · Chen C, Bai T, Zhang C, Wang Z, Meng X, Wu Y, Chen H, Li X.
Résumé simplifié :
Cet article fait le point sur l'allergie au kiwi, un problème de santé qui touche de plus en plus de personnes dans le monde. Cette allergie est provoquée par cinq protéines particulières présentes dans le fruit, qui peuvent déclencher des réactions allant de simples picotements dans la bouche à des réactions graves comme le choc anaphylactique. Ces protéines ressemblent à celles d'autres allergènes, comme le latex ou certains pollens, ce qui explique pourquoi les personnes allergiques au kiwi réagissent parfois aussi à d'autres substances. Les chercheurs expliquent aussi comment certaines transformations alimentaires (cuisson, transformation industrielle) pourraient rendre le kiwi moins allergisant, ce qui pourrait aider à créer des produits plus sûrs pour les personnes sensibles.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique examine l'allergie au kiwi, une hypersensibilité de type I médiée par les IgE, dont les manifestations cliniques varient de symptômes oraux légers à des réactions anaphylactiques sévères. Elle identifie cinq protéines allergéniques majeures (Act d 1, 2, 5, 8 et 12), responsables d'une réactivité croisée notable avec d'autres allergènes, notamment dans le cadre du syndrome latex-fruits et du syndrome pollen-aliment. Les auteurs soulignent que la diversité structurelle de ces protéines et leurs variations d'épitopes influencent directement la sévérité et la nature des réactions allergiques observées. Une cartographie précise des épitopes permettrait d'améliorer le diagnostic, de mieux comprendre les mécanismes de réactivité croisée et d'affiner l'évaluation des risques. L'article évalue également comment différents procédés de transformation alimentaire modifient la structure des allergènes et leur accessibilité, ouvrant des perspectives pour développer des produits à base de kiwi moins allergisants et améliorer la prise en charge clinique des patients allergiques.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Protocoles alimentaires pour favoriser et améliorer un sommeil réparateur : une revue narrativeEurope PMC · 2026-05-01 · Conti F.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le point sur les aliments et compléments qui pourraient aider à mieux dormir. Parmi eux, le kiwi est mentionné aux côtés de la mélatonine, du magnésium, des oméga-3, du jus de cerise acidulée, de la valériane, de la L-théanine ou encore de l'ashwagandha. Les auteurs rappellent que bien dormir est essentiel à la santé, mais que le manque de sommeil est fréquent aujourd'hui. Si une bonne hygiène de vie reste la base, certains nutriments pourraient compléter ces habitudes pour favoriser un sommeil de meilleure qualité, sans pour autant remplacer les conseils de base sur le sommeil.
Résumé reformulé :
Cette revue narrative s'intéresse aux stratégies nutritionnelles susceptibles de soutenir un sommeil de qualité, alors que le manque de sommeil chronique reste très répandu et associé à divers risques pour la santé. Les auteurs passent en revue plusieurs composés et aliments étudiés pour leurs propriétés potentiellement favorables au sommeil, notamment la mélatonine, le magnésium, les acides gras oméga-3, le jus de cerise acidulée, le kiwi, l'apigénine, la valériane, la L-théanine, la glycine, l'ashwagandha, le myo-inositol, la rhodiola et la phosphatidylsérine. Le kiwi y est présenté comme l'un des aliments dont la consommation pourrait être associée à une amélioration de certains paramètres du sommeil, en complément d'une bonne hygiène de sommeil plutôt qu'en remplacement de celle-ci. Il s'agit d'une synthèse de la littérature existante, sans nouvelle expérimentation, qui propose des pistes de protocoles nutritionnels fondés sur les preuves disponibles à ce jour.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Efficacité des aliments contenant de la mélatonine pour favoriser le sommeil : une revue de portéeEurope PMC · 2026-04-27 · Nisar T, Fuller A, Gyawali P, Bird S.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le point sur des recherches concernant des aliments qui contiennent naturellement de la mélatonine, une hormone qui aide à réguler le sommeil. Parmi ces aliments figurent les cerises, les tomates et le kiwi. En analysant 19 études, les chercheurs ont observé que consommer ces aliments pourrait aider certaines personnes à mieux dormir, à dormir plus longtemps ou plus efficacement, surtout si elles ont déjà des troubles du sommeil. Cependant, les résultats varient beaucoup d'une étude à l'autre, et les méthodes utilisées ne sont pas toujours les mêmes. Les auteurs estiment qu'il faudrait étudier davantage d'aliments riches en mélatonine avec des outils de mesure plus précis avant de tirer des conclusions fermes.
Résumé reformulé :
Cette revue de portée synthétise 19 études (14 essais interventionnels et 5 études transversales) portant sur l'effet d'aliments contenant naturellement de la mélatonine sur la qualité du sommeil. Parmi les aliments étudiés figurent les cerises de Montmorency, les cerises de la vallée du Jerte, les tomates et le kiwi. Les essais interventionnels suggèrent une possible amélioration de la qualité, de la durée et de l'efficacité du sommeil, notamment chez les personnes souffrant déjà de troubles du sommeil, tandis que les études observationnelles associent une consommation plus élevée de ces aliments à de meilleurs indicateurs de sommeil et de rythme circadien. Toutefois, les auteurs soulignent une forte hétérogénéité entre les études, liée aux populations, aux dosages, à la durée des interventions et aux outils d'évaluation du sommeil utilisés, ce qui limite la portée des conclusions. Ils appellent à des recherches futures utilisant des méthodes de mesure objectives et explorant une plus grande diversité d'aliments riches en mélatonine.
Voir l'étude originale →60 participants
Normalisation des symptômes gastro-intestinaux chez les adultes constipés grâce à une consommation quotidienne de kiwi vert : protocole d'une étude d'intervention en ouvertEurope PMC · 2026-01-13 · Maggo J, Ng HM, Bayer SB, Wall CL, Hoad CL, Marciani L, Mullaney J, Cabrera D, Fraser K, Cooney JM, Günther CS, Trower T, Tang J, Gasser O, Milan A, McNabb WC, Spiller R, Conner T, Frampton C, Foster M, Roy NC, Gearry RB.
Résumé simplifié :
Cette étude s'intéresse aux personnes souffrant de constipation chronique ou du syndrome de l'intestin irritable avec constipation. Les chercheurs ont testé si manger deux kiwis verts par jour pendant quatre semaines pouvait soulager les douleurs et l'inconfort abdominal, en comparant ce groupe à un autre groupe consommant un placebo calorique équivalent (maltodextrine). Soixante-trois participants ont pris part à l'essai, avec des mesures variées incluant questionnaires, IRM du côlon, échantillons sanguins et fécaux. Il s'agit ici uniquement du protocole de recherche : le recrutement et l'analyse des données sont terminés, mais les résultats complets ne seront publiés qu'en 2026.
Résumé reformulé :
Ce texte présente le protocole d'une étude randomisée en ouvert, avec groupe placebo, visant à évaluer l'effet d'une consommation quotidienne de deux kiwis verts (variété Hayward) pendant quatre semaines sur les douleurs abdominales chez des adultes atteints de syndrome de l'intestin irritable avec constipation ou de constipation fonctionnelle. Soixante-trois participants ont été randomisés entre kiwi et maltodextrine (calories équivalentes), sur un total de neuf semaines comprenant une phase préparatoire, l'intervention et un suivi. Les chercheurs ont recueilli des données variées : questionnaires validés, imagerie par résonance magnétique du côlon, marqueurs sanguins et fécaux, ainsi que des dispositifs de motilité intestinale pour un sous-groupe. L'objectif est de mieux comprendre les mécanismes par lesquels le kiwi vert pourrait améliorer le confort digestif. Les données ont été analysées mais les résultats détaillés ne seront publiés que d'ici avril 2026, ce document ne constituant que la description méthodologique de l'essai.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Actinidia arguta : propriétés biologiques et bénéfiques pour la santé — analyse des composants bioactifsEurope PMC · 2025-11-21 · Choma IM, Olszowy-Tomczyk M.
Résumé simplifié :
Cette étude est une synthèse scientifique sur le mini kiwi (Actinidia arguta), un petit fruit proche du kiwi classique. Les chercheurs ont rassemblé les connaissances sur ses composés naturels bénéfiques, qui pourraient avoir des effets protecteurs contre le vieillissement, l'inflammation, le diabète, l'obésité ou certaines maladies liées au cerveau. L'article décrit aussi les méthodes utilisées pour extraire et analyser ces substances. Il ne s'agit pas d'essais réalisés sur des personnes, mais d'une revue de la littérature scientifique existante, qui souligne le potentiel de ce fruit pour de futures recherches, notamment dans le développement de traitements naturels.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique fait le point sur Actinidia arguta, le mini kiwi, moins connu que ses cousins commerciaux Actinidia deliciosa et Actinidia chinensis. Les auteurs y détaillent les composés bioactifs présents dans ce fruit ainsi que les méthodes analytiques permettant de les isoler et de les caractériser. Plusieurs propriétés potentielles sont abordées : effets antioxydants, neuroprotecteurs, anti-inflammatoires, antidiabétiques, anti-obésité, anti-athérosclérotiques et anticancéreux. Ces effets sont principalement documentés à partir d'études sur les composants du fruit plutôt que d'essais cliniques chez l'humain, ce qui limite les conclusions directes sur la santé humaine. Néanmoins, les auteurs soulignent l'intérêt de ce fruit comme source potentielle de molécules utiles au développement futur de traitements anti-âge ou anticancéreux, ouvrant la voie à des recherches complémentaires plus approfondies.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 17 participants
Découverte de biomarqueurs urinaires de la consommation de kiwi dans une étude d'intervention randomiséeEurope PMC · 2025-11-03 · Xiao Z, Shang W, Li P, Wang N, Li T, Liu Y, Chen Y, Wang Y, Ma H, Wang X, Han H, Zong G.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont cherché à savoir si l'on peut détecter, grâce à l'urine, si une personne a mangé du kiwi récemment. Dix-sept volontaires en bonne santé ont participé à une expérience où ils consommaient du kiwi à différents moments, et leurs urines ont été analysées en détail. Les scientifiques ont identifié 23 substances dont la quantité augmentait après la consommation de kiwi, et 15 d'entre elles provenaient bien du fruit lui-même. En combinant sept de ces substances, ils ont créé un modèle capable de deviner, avec une bonne fiabilité (88 % de précision), si une personne avait mangé du kiwi dans les deux jours précédents. Cette méthode pourrait aider à mieux étudier les habitudes alimentaires réelles des gens.
Résumé reformulé :
Cette étude d'intervention randomisée en crossover, menée chez 17 volontaires sains, visait à identifier des biomarqueurs urinaires spécifiques de la consommation de kiwi. Grâce à une analyse métabolomique non ciblée par UHPLC-MS, les chercheurs ont suivi l'évolution de composés urinaires après une exposition unique puis répétée au fruit. Vingt-trois métabolites ont montré une élévation significative, dont 15 correspondaient à des composés retrouvés dans le fruit ou après digestion in vitro, principalement des dérivés polyphénoliques et des acides aminés d'origine végétale. Fait notable, certains métabolites présentaient une excrétion retardée par rapport à ce qui est observé pour d'autres fruits, comme l'acide 2-isopropylmalique, dont le pic urinaire apparaissait après 24 heures plutôt que 6 heures. Bien que peu de ces marqueurs soient spécifiques au kiwi pris isolément, un modèle prédictif basé sur sept métabolites, utilisant l'algorithme XGBoost, a atteint une précision de 88 % pour identifier la consommation de kiwi dans les deux jours précédents. Ces résultats nécessitent toutefois une validation supplémentaire avant application à plus grande échelle.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 26 participants
Le kiwi SunGold et la santé psychologique (GoKiPH) : un essai contrôlé randomisé en cross-overEurope PMC · 2025-04-18 · Billows M, Kakoschke N, Zajac IT.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si manger deux kiwis SunGold par jour pouvait améliorer l'humeur chez des adultes présentant des troubles légers à modérés de l'humeur. Pendant quatre semaines, les 26 participants ont soit mangé des kiwis, soit gardé leur alimentation habituelle, puis ont inversé après une pause de deux semaines. Résultats : lorsqu'ils mangeaient des kiwis, les participants rapportaient une nette amélioration de leur humeur, de leur bien-être général et de leur vitalité, ainsi qu'un taux de vitamine C plus élevé dans le sang et moins de troubles digestifs. Aucun effet indésirable grave n'a été observé. Ces résultats sont encourageants mais restent préliminaires.
Résumé reformulé :
Cet essai croisé, randomisé et non aveugle a évalué l'effet de la consommation quotidienne de deux kiwis SunGold sur la santé psychologique de 26 adultes âgés de 18 à 60 ans présentant une perturbation légère à modérée de l'humeur. Chaque participant a suivi deux périodes de quatre semaines (kiwi vs alimentation habituelle), séparées par deux semaines de wash-out. Par rapport à la période sans kiwi, la consommation de kiwis a été associée à une réduction significative du score global de perturbation de l'humeur (-65,2 %), ainsi qu'à une amélioration du bien-être (+10,5 %) et de la vitalité (+17,3 %). La concentration plasmatique de vitamine C a également augmenté (+27,5 %) et les symptômes gastro-intestinaux ont diminué. Aucun événement indésirable grave n'a été rapporté. En l'absence d'aveuglement et compte tenu de la taille limitée de l'échantillon, ces résultats doivent être considérés comme préliminaires ; ils suggèrent néanmoins un possible effet bénéfique du kiwi sur l'humeur, à confirmer dans des populations cliniques plus larges.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 12 participants
Une intervention de 4 semaines combinant consommation de kiwis et jeux de football à effectif réduit améliore la qualité du sommeil chez des enfants en surpoids/obèses souffrant de troubles du sommeil préexistantsEurope PMC · 2025-01-13 · Kerkeni M, Kerkeni M, Ammar A, Aziz AR, Jallouli A, AlSaleh A, Husain W, Ghazzawi HA, Moalla W, Chtourou H, Jahrami H, Trabelsi K.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé, chez 36 enfants de 8 à 12 ans en surpoids ou obèses ayant des soucis de sommeil, l'effet combiné du sport et du kiwi. Pendant 4 semaines, un groupe ne changeait rien, un autre pratiquait du football à petits groupes, et un troisième faisait ce même sport tout en mangeant deux kiwis chaque soir avant le coucher. Résultat : les enfants qui faisaient du sport dormaient déjà mieux, mais ceux qui combinaient sport et kiwis avaient les meilleurs résultats, avec un endormissement plus rapide, un sommeil plus efficace, plus long, et un coucher plus tôt. Cette association semble donc particulièrement bénéfique pour le sommeil des enfants concernés.
Résumé reformulé :
Cet essai contrôlé randomisé a évalué, sur 4 semaines, l'effet d'une activité physique (jeux de football à effectif réduit, SSSG) associée ou non à une consommation quotidienne de deux kiwis avant le coucher, chez 36 enfants de 8 à 12 ans présentant un surpoids/obésité et des troubles du sommeil préexistants. Trois groupes ont été comparés : un groupe témoin sans intervention structurée, un groupe pratiquant uniquement le SSSG, et un groupe combinant SSSG et kiwis. Durant les deux dernières semaines, le groupe SSSG seul a montré une amélioration significative de l'efficacité du sommeil, de la latence d'endormissement et de l'heure du coucher par rapport au début de l'étude. Le groupe combinant SSSG et kiwis a obtenu des améliorations encore plus marquées sur ces mêmes paramètres, ainsi que sur le temps total de sommeil, comparativement à sa propre situation initiale mais aussi par rapport aux deux autres groupes. Ces résultats suggèrent un effet synergique potentiel entre activité physique et consommation de kiwis sur la qualité du sommeil, bien que la petite taille de l'échantillon appelle à la prudence dans l'interprétation.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.