Kombu ou kombu japonais (Saccharina japonica), séché ou déshydraté
Saccharina japonica
aides culinaires et ingrédients divers
- kcal : 222
- sel g : 6.12
- fer mg : 13
- fibres g : 34.1
- lipides g : 2.56
- sodium mg : 2450
- calcium mg : 811
- glucides g : 24.9
- proteines g : 7.89
- ag satures g : 0.72
- magnesium mg : 1030
- potassium mg : 10400
- vitamine c mg : 14.8
- vitamine d ug : 0
- vitamine b9 ug : 124
- beta carotene ug : 1590
Études scientifiques (2)
Essai contrôlé randomisé • 4 participants
Implication possible des lipides dans l'efficacité du kombu chez les personnes présentant des taux de triglycérides sériques anormalement élevésEurope PMC · 2020-01-01 · Nishiumi S, Izumi Y, Kobayashi T, Yoshida M.
Résumé simplifié :
Le kombu est une algue très consommée au Japon pour ses bienfaits supposés sur la santé. Des recherches précédentes avaient montré que manger régulièrement du kombu pouvait faire baisser le taux de triglycérides (une graisse du sang) chez les personnes qui en avaient trop. Dans cette étude, les chercheurs ont analysé en détail les différentes graisses présentes dans le sang de participants avant et après quatre semaines de consommation de kombu. Chez les personnes ayant des triglycérides élevés au départ, la composition de ces graisses sanguines s'est modifiée de façon plus favorable, ce qui pourrait expliquer en partie les effets bénéfiques du kombu observés précédemment.
Résumé reformulé :
Cette étude s'appuie sur des travaux antérieurs ayant montré qu'une consommation fréquente de kombu (Laminaria japonica) réduisait les taux sériques de triglycérides chez des sujets présentant des valeurs anormalement élevées. Ici, les chercheurs ont réalisé une analyse métabolomique fine des lipides sanguins, en étudiant les profils moléculaires des phosphatidylcholines, phosphatidyléthanolamines, lysophosphatidylcholines, lysophosphatidyléthanolamines et acides gras libres. Globalement, aucune différence marquée n'a été observée entre avant et après quatre semaines de consommation de kombu, tous sujets confondus. En revanche, chez les participants ayant initialement des triglycérides élevés, les profils de ces différentes classes lipidiques se sont améliorés, avec également une tendance à l'augmentation des formes plasmanyle et plasmenyle de certains phospholipides. Ces résultats suggèrent que les effets bénéfiques du kombu pourraient passer par des modifications qualitatives des lipides sanguins, et non uniquement par une baisse quantitative des triglycérides, soulignant l'intérêt d'étudier la qualité des lipides dans ce type de recherche nutritionnelle.
Voir l'étude originale →Essai clinique
Suppression de la fonction thyroïdienne lors de la consommation d'algue « Kombu » (Laminaria japonica) chez des adultes japonais en bonne santéEurope PMC · 2008-08-09 · Miyai K, Tokushige T, Kondo M, Iodine Research Group.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé les effets de l'algue kombu, riche en iode, sur la thyroïde d'adultes japonais en bonne santé. En mangeant 15 ou 30 grammes de kombu par jour pendant une à deux semaines, les chercheurs ont observé une hausse d'une hormone appelée TSH, signe que la thyroïde fonctionnait un peu moins bien, même si les autres hormones thyroïdiennes restaient presque normales. Cet effet persistait aussi lors d'une consommation prolongée sur plusieurs semaines. Bonne nouvelle : tout redevenait normal quelques jours à quelques semaines après l'arrêt de la consommation. Les auteurs recommandent donc d'éviter de manger trop de cette algue.
Résumé reformulé :
Cette recherche a évalué l'impact d'une consommation quotidienne d'algue kombu (Laminaria japonica), riche en iode, sur la fonction thyroïdienne d'adultes japonais sans pathologie. Une ingestion de 15 à 30 g par jour pendant 7 à 10 jours a entraîné une augmentation significative de la thyréostimuline (TSH) sérique, dépassant même les valeurs normales chez certains participants, tandis que les hormones thyroïdiennes libres (FT4 et FT3) diminuaient légèrement mais restaient dans les limites normales. Une consommation prolongée de 15 g par jour, sur 55 à 87 jours, a maintenu cette élévation de TSH sans modification notable de FT4 et FT3. L'excrétion urinaire d'iode augmentait parallèlement. Ces altérations se sont révélées réversibles, un retour aux valeurs initiales étant observé entre 7 et 40 jours après l'arrêt de la consommation. Les auteurs concluent que le kombu peut freiner temporairement la fonction thyroïdienne et recommandent d'éviter une consommation excessive de cette algue.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.