Kombu royal (Saccharina latissima), séché ou déshydraté
Saccharina latissima
aides culinaires et ingrédients divers
- kcal : 205
- sel g : 8.25
- fer mg : 24.1
- fibres g : 30.2
- sucres g : 0.23
- lipides g : 1.39
- sodium mg : 3300
- calcium mg : 838
- glucides g : 23.1
- proteines g : 9.94
- ag satures g : 0.21
- magnesium mg : 749
- potassium mg : 5910
- vitamine c mg : 31.6
- vitamine d ug : 1.3
- vitamine e mg : 4.28
- vitamine b9 ug : 164
- beta carotene ug : 3270
Études scientifiques (1)
Revue narrative
Les fucoïdanes comme traitements potentiels de la dégénérescence maculaire liée à l'âge - données actuelles issues de la recherche in vitroEurope PMC · 2020-12-04 · Dörschmann P, Klettner A.
Résumé simplifié :
La dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA) est une maladie de l'œil qui touche beaucoup de personnes âgées et qui peut mener à la perte de la vue, avec peu de traitements disponibles aujourd'hui. Des chercheurs s'intéressent à des molécules appelées fucoïdanes, extraites d'algues brunes comme Saccharina latissima, car elles pourraient réduire le stress oxydatif et limiter une protéine impliquée dans la maladie. Cette revue rassemble les résultats de plusieurs études réalisées en laboratoire, sur des cellules, montrant que certaines fucoïdanes semblent prometteuses. Il reste encore beaucoup de recherches à faire avant de savoir si cela peut vraiment aider les patients.
Résumé reformulé :
Cette revue scientifique fait le point sur l'utilisation potentielle des fucoïdanes, des polysaccharides extraits d'algues brunes, dans la lutte contre la dégénérescence maculaire liée à l'âge (DMLA), une pathologie oculaire majeure responsable de cécité chez les populations âgées des pays industrialisés. Les auteurs passent en revue des études in vitro évaluant la capacité de fucoïdanes issues de différentes espèces d'algues à réduire le stress oxydatif et à inhiber la sécrétion du facteur de croissance endothélial vasculaire (VEGF), deux mécanismes clés dans le développement de la DMLA. Les résultats montrent que l'efficacité de ces molécules varie selon l'espèce d'algue d'origine, mais aussi selon des caractéristiques comme leur poids moléculaire et leur teneur en fucose. Les fucoïdanes extraites de Saccharina latissima et de Laminaria hyperborea apparaissent comme les candidates les plus prometteuses. Ces résultats, obtenus uniquement en laboratoire sur des cellules, nécessitent des recherches supplémentaires avant d'envisager une application thérapeutique chez l'humain.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.