Lait concentré sans sucres ajoutés, entier
produits laitiers
- kcal : 119
- sel g : 0.24
- fer mg : 0.019
- fibres g : 3
- sucres g : 9.47
- lipides g : 5.9
- sodium mg : 95
- calcium mg : 292
- glucides g : 9.91
- proteines g : 6.31
- ag satures g : 3.96
- magnesium mg : 27.5
- omega3 dha g : 0.01
- omega3 epa g : 0.01
- potassium mg : 371
- vitamine c mg : 1.9
- vitamine b9 ug : 30.7
- vitamine b12 ug : 0.16
Études scientifiques (5)
Essai contrôlé randomisé
Intervalles d'alimentation et absorption des graisses chez les bébés prématurésEurope PMC · 1992-02-01 · Harrison VC, Peat GM.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé, chez 18 bébés prématurés, différentes façons de donner du lait (toutes les heures, toutes les 2 heures, toutes les 3 heures, ou en continu par sonde) pour voir si cela changeait la digestion des graisses. Les bébés recevaient du lait évaporé selon ces différents rythmes, dans un ordre aléatoire. Résultat : peu importe la méthode utilisée, les bébés absorbaient et digéraient les graisses de la même façon, prenaient du poids de manière similaire, et le transit intestinal restait stable. Les chercheurs concluent que l'alimentation continue est une option adaptée pour les prématurés, notamment pour éviter les ballonnements abdominaux.
Résumé reformulé :
Cette recherche a comparé quatre modes d'administration de lait évaporé chez 18 nourrissons prématurés (poids de naissance entre 1290 g et 1960 g, âgés en moyenne de 34 jours) : alimentation toutes les heures, toutes les 2 heures, toutes les 3 heures, ou en continu par sonde nasogastrique. Chaque bébé a été son propre témoin, recevant les différents régimes dans un ordre aléatoire sur des périodes de 3 jours. Les volumes de lait ingérés étaient équivalents quelle que soit la méthode, et la prise de poids quotidienne s'est révélée similaire entre les régimes. Aucune différence significative n'a été observée concernant les temps de transit intestinal, ni l'absorption et la rétention des graisses. Les auteurs concluent que l'alimentation continue constitue une alternative valable à l'alimentation intermittente chez les prématurés, en particulier lorsque l'objectif est de limiter les distensions abdominales.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé
Effet du bicarbonate de sodium sur l'absorption du gras du beurre chez le nouveau-néEurope PMC · 1980-12-01 · Harrison VC.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont étudié 50 bébés nés à terme durant leurs 11 premiers jours de vie pour voir comment ils digéraient les graisses du lait. Quand on ajoutait un peu de bicarbonate de sodium à du lait évaporé pour le rendre moins acide, les bébés absorbaient mieux les graisses (83% contre 74% sans bicarbonate). Les bébés recevant ce lait modifié prenaient aussi plus de poids chaque jour. Les chercheurs ne savent pas exactement pourquoi, mais pensent que la meilleure digestion des graisses y est peut-être pour quelque chose. Ils précisent qu'on ne peut pas recommander cette pratique pour une utilisation prolongée.
Résumé reformulé :
Cette étude a examiné l'effet de la neutralisation partielle du lait évaporé par du bicarbonate de sodium sur l'absorption des graisses chez 50 nouveau-nés à terme, suivis durant leurs 11 premiers jours de vie. Les résultats montrent une amélioration du coefficient d'absorption du beurre, passant de 74% à 83% avec l'ajout de bicarbonate (9 mEq/jour). Parallèlement, les nourrissons recevant le bicarbonate présentaient un gain de poids quotidien plus important (50,6 g/j) comparé à ceux n'en recevant pas (22,3 g/j). Les auteurs soulignent que les causes exactes de cette différence de prise de poids restent incertaines, l'amélioration de l'absorption lipidique n'étant qu'une explication possible parmi d'autres. Ils insistent sur le fait qu'aucune recommandation ne peut être formulée quant à une neutralisation prolongée du lait de vache sur cette seule base.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 1 participants
Intolérance au lait chez des enfants autochtones scolarisés au ManitobaEurope PMC · 1980-10-01 · Ellestad-Sayed JJ, Levitt MD, Bond JH.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé la tolérance au lait chez 104 enfants autochtones du Manitoba, âgés de 5 à 19 ans, en utilisant un test de mesure d'hydrogène dans l'air expiré. Les enfants ont bu soit du lait écrémé en poudre reconstitué, soit du lait évaporé entier dilué, parfois accompagné d'un sandwich ou de lactase (une enzyme qui aide à digérer le lait). Seuls cinq enfants ont montré des signes de mauvaise digestion du lactose, et deux seulement ont eu des symptômes. Le lait évaporé a été mieux toléré que le lait en poudre. Les auteurs recommandent donc de privilégier le lait évaporé dans les programmes scolaires, tout en restant attentifs aux enfants qui digèrent mal le lactose.
Résumé reformulé :
Cette étude a évalué la prévalence de l'intolérance au lactose chez 104 enfants autochtones du Manitoba, âgés de 5 à 19 ans, à l'aide du test respiratoire à l'hydrogène. Les participants ont été répartis en six groupes recevant soit du lait écrémé en poudre reconstitué, soit du lait évaporé entier dilué, associés ou non à un sandwich ou à de la lactase exogène. Seuls cinq enfants présentaient des niveaux d'hydrogène expiré évoquant une malabsorption significative du lactose, et deux d'entre eux seulement ont manifesté des symptômes. Les taux d'hydrogène étaient significativement plus élevés chez les enfants ayant consommé le lait en poudre seul comparativement à ceux ayant reçu le lait évaporé. Les auteurs concluent que la faible prévalence d'intolérance observée ne justifie pas l'arrêt des programmes de distribution de lait en milieu scolaire, mais suggèrent de privilégier le lait évaporé plutôt que le lait en poudre, tout en tenant compte des besoins spécifiques des enfants incapables d'hydrolyser correctement le lactose.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé
Alimentation continue par sonde intragastrique chez les nourrissons de faible poids de naissanceEurope PMC · 1972-09-01 · Valman HB, Heath CD, Brown RJ.
Résumé simplifié :
Cette étude ancienne a testé chez 66 bébés nés avec un faible poids de naissance une méthode d'alimentation continue par une petite sonde placée dans l'estomac, dès les premières heures de vie. Trois types de lait ont été comparés : du lait maternel, une préparation industrielle pauvre en protéines (SMA-S26), et un lait de vache évaporé partiellement écrémé. Les chercheurs ont constaté que cette méthode d'alimentation était sûre, avec peu de vomissements et aucun risque d'inhalation. Le lait de vache évaporé a permis une meilleure prise de poids au début, mais il apportait trop de protéines, ce qui a conduit les auteurs à déconseiller son usage pour ce type d'alimentation continue.
Résumé reformulé :
Dans cet essai clinique portant sur 66 nourrissons de faible poids de naissance, les chercheurs ont évalué la sécurité d'une alimentation lactée administrée en continu par sonde intragastrique, débutée dès la quatrième heure de vie et augmentée progressivement jusqu'à 300 ml/kg/24h au neuvième jour. Trois types de lait à pleine concentration ont été comparés : du lait maternel exprimé, une préparation adaptée pauvre en protéines (SMA-S26), et un lait de vache évaporé demi-écrémé (Regal). Sur les 56 bébés ayant terminé l'essai, les vomissements persistants sont restés rares et aucune inhalation de lait n'a été détectée malgré une recherche attentive. La méthode s'est révélée sûre globalement, et le SMA-S26 a été presque aussi bien toléré que le lait maternel. En revanche, le lait de vache évaporé, bien qu'associé à une meilleure prise de poids en première semaine, entraînait des taux plasmatiques d'acides aminés élevés en raison de sa teneur protéique importante, ce qui a conduit les auteurs à en déconseiller l'usage pour ce mode d'alimentation à gros volumes.
Voir l'étude originale →Essai clinique
Apport en protéines et acides aminés plasmatiques chez les nourrissons de faible poids de naissanceEurope PMC · 1971-12-01 · Valman HB, Brown RJ, Palmer T, Oberholzer VG, Levin B.
Résumé simplifié :
Cette étude ancienne a comparé des bébés nés avec un faible poids selon leur alimentation : lait maternel, un substitut du commerce (S26), ou une préparation à base de lait évaporé beaucoup plus riche en protéines. Les bébés nourris avec le lait évaporé recevaient nettement plus de protéines et présentaient des taux sanguins d'acides aminés (notamment tyrosine, phénylalanine, méthionine) parfois très élevés, probablement parce que leur organisme immature digère mal cet excès de protéines. Les chercheurs recommandent donc de ne pas dépasser 6 g de protéines par kilo et par jour chez ces bébés fragiles, pour éviter des déséquilibres qui pourraient avoir des conséquences à long terme.
Résumé reformulé :
Cette étude compare les taux plasmatiques d'acides aminés chez des nourrissons de faible poids de naissance nourris soit au lait maternel exprimé, soit avec un substitut du commerce (S26) apportant jusqu'à 4,5 g de protéines/kg/jour, soit avec une formule à base de lait évaporé fournissant entre 6,15 et 12,3 g/kg/jour, en les comparant également à des nourrissons normaux. Les résultats montrent peu de différences entre nourrissons de faible poids et nourrissons normaux à apport protéique équivalent. En revanche, le groupe recevant un fort apport protéique via le lait évaporé présentait des concentrations plasmatiques d'acides aminés globalement plus élevées, avec des pics parfois extrêmes pour la tyrosine, la phénylalanine, la méthionine et la cystathionine. Les auteurs suggèrent que cela résulte à la fois d'une immaturité enzymatique et du stress métabolique lié à un excès de protéines, et recommandent de limiter l'apport protéique à 6 g/kg/jour chez ces nourrissons afin de prévenir d'éventuels effets délétères à long terme.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.