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Lait demi-écrémé (ou à teneur en matière grasse légèrement inférieure), UHT, à teneur réduite en lactose

produits laitiers

Composition :

Études scientifiques (4)

🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 53 participants

Essai randomisé avec réinscription dix ans après : effets des probiotiques et de la supplémentation en calcium durant l'enfance sur la taille et le poids à l'adolescence

Europe PMC · 2021-06-04 · Setiawan EA, Rianda D, Kadim M, Meilianawati, Susanto F, Kok FJ, Shankar AH, Agustina R.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont suivi pendant dix ans des enfants ayant reçu, durant six mois, du lait pauvre en lactose enrichi en calcium, parfois associé à des probiotiques (Lactobacillus reuteri ou L. casei). L'objectif était de voir si cela influençait leur croissance à l'adolescence. Sur 238 jeunes réévalués, aucune différence importante n'a été observée sur la taille ou la corpulence entre les groupes, sauf chez les filles ayant reçu L. casei enfant, qui présentaient un indice de masse corporelle légèrement plus faible à l'adolescence. Les auteurs concluent que ces suppléments pourraient avoir un effet limité et spécifique selon le sexe, sans preuve d'un bénéfice général sur la croissance.

Résumé reformulé :

Cette étude de suivi à dix ans a réévalué 238 adolescents (11-18 ans) parmi 494 enfants ayant reçu, six mois durant, du lait UHT pauvre en lactose enrichi soit en faible dose de calcium, soit en calcium standard, seul ou associé à l'un de deux probiotiques (Lactobacillus reuteri ou L. casei). Les chercheurs ont mesuré l'évolution des scores de taille et d'indice de masse corporelle ajustés à l'âge, en tenant compte de facteurs comme le sexe, le milieu de vie, l'alimentation et l'intégrité intestinale. Aucune différence significative n'a été observée entre les groupes supplémentés en probiotiques ou faible calcium par rapport au groupe calcium standard sur l'ensemble de l'échantillon. Toutefois, chez les filles, le groupe ayant reçu L. casei présentait une baisse plus marquée de l'IMC à l'adolescence par rapport au groupe calcium standard. Ces résultats suggèrent un effet potentiellement sexo-spécifique des probiotiques et du calcium administrés dans l'enfance, sans bénéfice généralisé démontré sur la croissance à long terme.

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🟢 Haute fiabilité

Revue narrative

Malabsorption et intolérance au lactose : une revue de la littérature

Europe PMC · 2018-08-01 · Ugidos-Rodríguez S, Matallana-González MC, Sánchez-Mata MC.

Résumé simplifié :

Cette étude fait le point sur l'intolérance au lactose, un problème qui touche environ 70% des adultes dans le monde car leur organisme ne produit plus assez de l'enzyme nécessaire pour digérer le lactose du lait. Elle explique pourquoi certaines populations tolèrent mieux le lactose que d'autres (une adaptation génétique apparue il y a environ 10 000 ans en Europe du Nord), comment on diagnostique cette intolérance, et comment on peut la gérer au quotidien. Elle mentionne aussi les probiotiques et les produits laitiers à teneur réduite en lactose comme solutions pour les personnes concernées.

Résumé reformulé :

Cette revue de littérature synthétise les connaissances actuelles sur la malabsorption et l'intolérance au lactose, un sujet majeur en nutrition puisqu'environ 70% des adultes dans le monde présentent un déficit en lactase, l'enzyme intestinale nécessaire à la digestion du lactose. Les auteurs détaillent l'origine génétique de cette condition, transmise selon un mode autosomique récessif et variable selon les populations, en s'appuyant sur l'hypothèse historico-culturelle expliquant l'apparition de la persistance de la lactase chez les populations du nord de l'Europe il y a environ 10 000 ans. L'étude aborde également le diagnostic clinique de l'intolérance, sa prise en charge (notamment via des doses tolérées de lactose et l'usage de probiotiques), ainsi que les produits alimentaires actuellement proposés sur le marché pour les personnes intolérantes, en soulignant le manque d'harmonisation réglementaire européenne concernant les aliments à faible teneur en lactose.

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🟠 Préliminaire

Revue narrative • 5 participants

La prise en charge de la diarrhée persistante à l'hôpital de Dhaka du Centre International de Recherche sur les Maladies Diarrhéiques : une revue de dossiers cliniques

Europe PMC · 2017-05-05 · Islam SB, Ahmed T, Mahfuz M, Mostafa I, Alam MA, Saqeeb KN, Sarker SA, Chisti MJ, Alam NH.

Résumé simplifié :

Cette étude a analysé les dossiers de plus de 8600 enfants de moins de 5 ans hospitalisés au Bangladesh pour diarrhée, dont 551 souffraient de diarrhée persistante. Les médecins ont utilisé un protocole alimentaire progressif pour les soigner : d'abord un lait à faible teneur en lactose, puis si nécessaire un régime sans lactose ni sucre ni lait, puis d'autres alternatives. Résultat : 4 enfants sur 10 ont récupéré grâce au lait pauvre en lactose dès la première étape. Au total, 95,6% des enfants ont guéri en environ une semaine de traitement. Cette approche simple et peu coûteuse s'avère efficace même dans des contextes à ressources limitées.

Résumé reformulé :

Cette revue rétrospective de dossiers cliniques a été menée à l'hôpital de Dhaka (Bangladesh) sur des enfants de moins de 5 ans hospitalisés entre 2012 et 2013 pour diarrhée, parmi lesquels 551 présentaient une diarrhée persistante (6,4% des cas). La moitié était déshydratée à l'admission et un quart souffrait de dénutrition sévère. Un algorithme diététique séquentiel a été appliqué : 40,6% des enfants ont répondu favorablement à un régime à base de lait pauvre en lactose (première étape), 42,6% ont nécessité un régime sans lactose, sans sucrose ni lait, et une minorité a eu besoin d'options plus spécialisées (poulet mixé, allaitement exclusif, ou formule semi-élémentaire hydrolysée). Le taux global de guérison a atteint 95,6%, avec une durée médiane de traitement de 6 jours, et un taux de mortalité de 2%. Cette étude suggère qu'une prise en charge diététique structurée, incluant notamment un lait à teneur réduite en lactose comme première ligne d'intervention, peut être efficace pour traiter la diarrhée persistante infantile dans des contextes à ressources limitées, bien qu'il s'agisse d'une analyse observationnelle sans groupe témoin randomisé.

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🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 106 participants

Les méthodes pour réduire la prévalence de l'intolérance au lactose chez les enfants

Europe PMC · 2007-05-01 · Zhao XF, Pan LL, Meng J, Wang Y, Yin SA.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé 106 enfants de 10-11 ans à Pékin pour savoir s'ils digéraient bien le lactose, le sucre du lait. Résultat : 80% d'entre eux étaient intolérants après avoir bu une forte dose de lactose. Les scientifiques ont ensuite proposé à 68 enfants intolérants différentes boissons : lait entier normal, lait sans lactose, lait avec des ferments, yaourt, ou lait pris pendant un repas. Le lait sans lactose a été le mieux toléré, sans aucun symptôme, suivi de près par le yaourt. Cette étude montre donc que remplacer le lait classique par du lait à faible teneur en lactose ou du yaourt peut aider les enfants intolérants à consommer des produits laitiers sans inconfort.

Résumé reformulé :

Cette étude chinoise a évalué la prévalence de l'intolérance au lactose chez 106 écoliers âgés de 10 à 11 ans, dans une zone suburbaine de Pékin, à l'aide d'un test respiratoire à l'hydrogène après ingestion de 25 g de lactose. Le taux d'intolérance s'est révélé élevé, atteignant 80,2%. Chez 68 enfants identifiés comme intolérants, les chercheurs ont ensuite comparé, via un protocole croisé, les effets de différentes préparations : lait entier, lait fermenté par la lactase, lait co-fermenté, yaourt, et lait consommé pendant un repas. Les taux de symptômes d'intolérance variaient fortement selon le produit : 21,1% avec le lait entier classique, 0% avec le lait traité à la lactase, 6,1% avec le lait co-fermenté, 8,6% avec le yaourt et 13,6% lorsque le lait était pris avec un repas. Les auteurs concluent que le lait à faible teneur en lactose et le yaourt permettent de réduire significativement les symptômes d'intolérance chez les enfants concernés, offrant des alternatives pratiques pour maintenir un apport en produits laitiers.

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Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.

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