← Retour à la recherche

Lait demi-écrémé, UHT

produits laitiers

Composition :

Études scientifiques (10)

🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé

Effets aigus de la consommation de lait sur l'homéostasie calcique et les paramètres cardiovasculaires : un essai croisé randomisé chez des femmes ménopausées

Europe PMC · 2021-11-09 · Espersen R, Rejnmark L.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé si boire un verre de lait demi-écrémé change rapidement certains indicateurs du cœur et des vaisseaux sanguins, chez 20 femmes ménopausées. Les participantes ont bu soit du lait enrichi en vitamine D, soit de l'eau enrichie en vitamine D, à deux occasions différentes. Résultat : après avoir bu du lait, le taux de calcium dans le sang augmente légèrement et une hormone régulant le calcium diminue, ce qui est normal. En revanche, aucun changement n'a été observé sur la tension artérielle, la rigidité des artères ou le rythme cardiaque dans les 4 heures suivant la prise de lait. Boire du lait n'aurait donc pas d'effet immédiat sur la santé cardiovasculaire.

Résumé reformulé :

Dans cet essai croisé randomisé, 20 femmes ménopausées âgées de 60 à 80 ans ont consommé, à deux reprises espacées d'au moins 10 jours, soit 500 ml de lait demi-écrémé (environ 600 mg de calcium) additionné de vitamine D, soit 500 ml d'eau additionnée de la même dose de vitamine D. Les chercheurs ont mesuré le calcium ionisé et la parathormone à 0, 2 et 4 heures, ainsi que plusieurs paramètres vasculaires (vitesse d'onde de pouls, pression artérielle centrale et périphérique, index d'augmentation) au départ et après 4 heures. La consommation de lait a entraîné une hausse modeste mais significative du calcium ionisé et une baisse de la parathormone, confirmant un effet biologique attendu sur l'homéostasie calcique. Toutefois, aucune différence significative n'a été détectée entre les deux interventions concernant les indicateurs de fonction cardiovasculaire étudiés, suggérant qu'une prise ponctuelle de lait n'induit pas de modification aiguë mesurable de la santé vasculaire à court terme.

Voir l'étude originale →
🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 45 participants

Effet d'une consommation élevée versus faible de produits laitiers sur le métabolisme du glucose, la sensibilité à l'insuline et la flexibilité métabolique chez des adultes en surpoids : un essai croisé randomisé

Europe PMC · 2019-06-01 · Eelderink C, Rietsema S, van Vliet IMY, Loef LC, Boer T, Koehorst M, Nolte IM, Westerhuis R, Singh-Povel CM, Geurts JMW, Corpeleijn E, Bakker SJL.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé si manger beaucoup ou peu de produits laitiers (lait demi-écrémé, yaourt, fromage, babeurre) change la façon dont le corps gère le sucre chez des adultes en surpoids âgés de 45 à 65 ans. Pendant six semaines, les participants ont suivi soit un régime riche en produits laitiers, soit un régime pauvre en produits laitiers, puis l'inverse après une pause. Les chercheurs ont mesuré la glycémie, l'insuline et la capacité du corps à s'adapter entre brûler des sucres ou des graisses. Résultat : globalement, la quantité de produits laitiers consommée n'a pas eu d'effet notable sur ces mécanismes, même si l'insuline à jeun était légèrement plus basse avec peu de produits laitiers.

Résumé reformulé :

Cet essai croisé randomisé a évalué l'impact d'une consommation élevée (5 à 6 portions par jour, incluant du lait demi-écrémé, du yaourt, du fromage allégé et du babeurre) versus faible (1 portion maximum) de produits laitiers sur le métabolisme glucidique chez 45 adultes en surpoids d'âge moyen. Après six semaines de chaque régime, séparées par une période de sevrage, les chercheurs ont mesuré la flexibilité métabolique via calorimétrie indirecte, ainsi que les réponses glycémiques et insuliniques post-prandiales. Aucune différence significative n'a été observée sur la flexibilité métabolique ni sur la cinétique du glucose entre les deux régimes. Seule l'insuline à jeun était légèrement inférieure après le régime pauvre en produits laitiers, entraînant un indice HOMA-IR plus élevé après le régime riche en produits laitiers. Les auteurs concluent à un effet globalement neutre de la quantité de produits laitiers sur ces paramètres à court terme, et suggèrent d'explorer des types spécifiques de produits laitiers ainsi que des sous-groupes métaboliques particuliers.

Voir l'étude originale →
🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 60 participants

Effet d'une consommation élevée de lait ou de boissons sucrées et non caloriques sur la sensibilité à l'insuline après 6 mois chez des adultes en surpoids ou obèses : un essai contrôlé randomisé

Europe PMC · 2017-11-15 · Engel S, Tholstrup T, Bruun JM, Astrup A, Richelsen B, Richelsen B, Raben A.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont voulu savoir si boire un litre de lait demi-écrémé par jour pendant 6 mois pouvait améliorer la sensibilité à l'insuline chez des adultes en surpoids ou obèses, par rapport à des boissons sucrées, des boissons light ou de l'eau. Résultat : aucune différence significative n'a été observée entre les quatre groupes concernant la sensibilité à l'insuline. En revanche, les boissons sucrées ont fait grimper le cholestérol total et les triglycérides par rapport aux boissons light et à l'eau. Le lait, lui, n'a eu ni effet négatif ni effet positif marqué sur ces marqueurs de risque de diabète de type 2.

Résumé reformulé :

Cette étude secondaire d'un essai contrôlé randomisé de 6 mois a comparé les effets d'une consommation quotidienne d'un litre de lait demi-écrémé, de boisson sucrée, de boisson non calorique ou d'eau chez 60 adultes en surpoids ou obèses. L'objectif était d'évaluer l'impact sur la sensibilité à l'insuline, mesurée par test de tolérance au glucose, ainsi que sur d'autres marqueurs métaboliques comme les lipides sanguins et la tension artérielle. Aucune différence significative n'est apparue entre les quatre groupes concernant la sensibilité à l'insuline. Toutefois, la boisson sucrée a entraîné une augmentation du cholestérol total et des triglycérides comparativement à la boisson non calorique et à l'eau. Les auteurs concluent qu'à cette dose, le lait n'affecte ni positivement ni négativement les marqueurs de risque du diabète de type 2, tout en soulignant que ces résultats, issus d'une analyse secondaire, méritent d'être confirmés par d'autres travaux.

Voir l'étude originale →
🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 53367 participants

Impact d'une promotion de prix ciblée par marketing direct (Buywell) sur le comportement d'achat alimentaire des consommateurs à faible revenu : un essai contrôlé randomisé

Europe PMC · 2017-02-17 · Stead M, MacKintosh AM, Findlay A, Sparks L, Anderson AS, Barton K, Eadie D.

Résumé simplifié :

Cette étude britannique a testé si des promotions de prix ciblées, accompagnées de conseils nutritionnels et de recettes, pouvaient inciter des personnes à faible revenu à acheter des aliments plus sains, comme le lait demi-écrémé ou écrémé à la place du lait entier. Plus de 53 000 personnes ont participé. Résultat : pendant le mois de la promotion, un peu plus de clients ont acheté ces produits plus sains, notamment 8% des acheteurs habituels de lait entier qui sont passés au lait demi-écrémé ou écrémé. Mais cet effet était modeste et n'a pas duré après la fin de la promotion.

Résumé reformulé :

Cet essai contrôlé randomisé, mené auprès de 53 367 consommateurs britanniques à faible revenu identifiés comme ayant des habitudes d'achat « moins saines », a évalué l'effet d'une promotion de prix ciblée combinée à des conseils nutritionnels et des suggestions de recettes. Parmi les cinq produits testés, quatre ont vu leur taux d'achat augmenter de 1,4% à 2,8% pendant le mois de promotion, avec une hausse significative par rapport aux mois de référence (p < 0,001). Concernant spécifiquement le lait, on observe un glissement modeste (1%) des achats de lait entier vers du lait demi-écrémé ou écrémé, ce qui correspond à 8% des clients n'achetant auparavant que du lait entier. Cependant, ces effets positifs se sont généralement estompés une fois la promotion terminée, suggérant que ce type d'intervention à court terme doit être complété par d'autres stratégies pour maintenir des changements durables dans les habitudes alimentaires.

Voir l'étude originale →
🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 125 participants

Effets de l'ajout de chymosine (présure) dans le lait sur l'homéostasie calcique : étude randomisée, en double aveugle, avec permutation croisée

Europe PMC · 2014-12-18 · Møller UK, Jensen LT, Mosekilde L, Rejnmark L.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont testé si ajouter de la chymosine, une enzyme utilisée en fromagerie, dans du lait demi-écrémé pouvait modifier l'absorption du calcium chez 125 adultes en bonne santé. Chaque participant a bu, à deux occasions différentes, du lait avec chymosine ou avec un placebo, puis les scientifiques ont mesuré le calcium éliminé dans les urines. Résultat : sur 24 heures, aucune différence notable n'a été observée. Mais dans les 4 heures suivant la boisson, le taux de calcium urinaire était temporairement plus élevé avec la chymosine, surtout chez les personnes consommant déjà beaucoup de calcium. Cela suggère une meilleure absorption intestinale du calcium à court terme, sans effet visible sur les hormones qui régulent le calcium dans le sang.

Résumé reformulé :

Cette étude randomisée, en double aveugle et avec permutation croisée, a évalué l'effet de l'ajout de chymosine à du lait demi-écrémé sur l'homéostasie calcique chez 125 adultes en bonne santé (34 ans en moyenne). Chaque participant consommait, lors de deux journées distinctes, un petit-déjeuner accompagné de 500 ml de lait additionné soit de chymosine, soit d'un placebo. Le critère principal, l'excrétion urinaire de calcium sur 24 heures (indicateur indirect de l'absorption intestinale), n'a pas différé significativement entre les deux conditions, pas plus que le rapport calcium/créatinine, la parathormone, la calcitonine ou le calcium ionisé plasmatique. En revanche, durant les 4 premières heures suivant l'ingestion, le rapport calcium/créatinine urinaire était 17 % plus élevé avec la chymosine. Cet effet était plus marqué chez les participants ayant un apport calcique quotidien supérieur à 1 050 mg, indépendamment du taux de vitamine D. Les auteurs concluent que la chymosine augmenterait transitoirement l'absorption intestinale du calcium après l'ingestion de lait, sans modifier durablement les taux sanguins de calcium ni des hormones calciotropes, et appellent à des études complémentaires sur ses effets potentiels sur la santé osseuse.

Voir l'étude originale →
🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 161 participants

Un variant génétique du gène PPARA modifie les marqueurs de risque cardiovasculaire après consommation de lait

Europe PMC · 2014-03-12 · Loria-Kohen V, Espinosa-Salinas I, Ramirez de Molina A, Casas-Agustench P, Herranz J, Molina S, Fonollá J, Olivares M, Lara-Villoslada F, Reglero G, Ordovas JM.

Résumé simplifié :

Cette étude a suivi 161 personnes buvant chaque jour, pendant un an, soit du lait écrémé soit du lait demi-écrémé. Les chercheurs ont voulu savoir si des différences génétiques influençaient l'effet du lait sur le cholestérol. Résultat : les personnes porteuses d'une version particulière d'un gène appelé PPARA (génotype TT) ont vu leur taux de cholestérol s'améliorer nettement en buvant du lait écrémé, contrairement aux autres participants qui ne portaient pas cette version du gène. Cela suggère que les conseils nutritionnels généraux, comme éviter les graisses saturées, ne conviennent peut-être pas à tout le monde de la même façon, selon notre patrimoine génétique.

Résumé reformulé :

Menée sur 161 volontaires répartis aléatoirement pour consommer 500 mL par jour de lait écrémé ou demi-écrémé pendant un an, cette étude a examiné 14 variants génétiques liés au métabolisme lipidique afin d'expliquer les réponses individuelles variables aux produits laitiers en matière de risque cardiovasculaire. Les chercheurs ont mesuré les ratios cholestérol total/HDL et LDL/HDL comme indicateurs de risque. Ils ont observé que les porteurs du génotype TT pour le polymorphisme PPARA rs135549 présentaient une réduction significative de ces deux ratios après un an de consommation de lait écrémé, alors qu'aucun effet notable n'apparaissait chez les porteurs de l'allèle C, quel que soit le type de lait consommé. Ces résultats, bien qu'obtenus sur un échantillon limité, suggèrent que l'efficacité des recommandations visant à réduire les graisses saturées pourrait dépendre du profil génétique individuel, ouvrant la voie à une nutrition plus personnalisée.

Voir l'étude originale →
🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 92 participants

L'enrichissement en vitamine D du lait de croissance prévient la baisse des concentrations sériques de 25-hydroxyvitamine D en hiver : une étude d'intervention clinique en Allemagne

Europe PMC · 2013-07-13 · Hower J, Knoll A, Ritzenthaler KL, Steiner C, Berwind R.

Résumé simplifié :

Cette étude allemande a testé si un lait de croissance enrichi en vitamine D pouvait aider les jeunes enfants à mieux traverser l'hiver, période où le manque de soleil fait souvent chuter les niveaux de vitamine D dans le sang. Des enfants de 2 à 6 ans ont bu soit ce lait enrichi, soit du lait demi-écrémé classique sans ajout de vitamine D, pendant plusieurs mois. Résultat : les enfants ayant consommé le lait enrichi ont maintenu de bons niveaux de vitamine D en hiver, contrairement au groupe témoin dont les niveaux ont nettement baissé. Cette méthode semble efficace et sans danger pour améliorer le statut en vitamine D des enfants.

Résumé reformulé :

Dans le cadre de l'essai KiMi, mené en Allemagne, des chercheurs ont évalué l'effet d'un lait de croissance enrichi en vitamine D (2,85 µg/100 ml) chez des enfants de 2 à 6 ans, en comparaison avec du lait de vache demi-écrémé non enrichi. Cette étude randomisée en double aveugle a suivi 92 enfants sur plusieurs saisons. Les résultats montrent qu'avant l'hiver, les concentrations sériques de 25-hydroxyvitamine D étaient comparables entre les deux groupes, mais qu'après l'hiver, le groupe consommant le lait enrichi présentait des niveaux significativement plus élevés (médiane 24,8 ng/mL) que le groupe témoin (médiane 13,6 ng/mL), chez qui une baisse marquée était observée. En été, aucune différence significative n'a été relevée entre les groupes, suggérant une bonne tolérance de l'enrichissement. Ces données indiquent que l'enrichissement du lait de croissance en vitamine D pourrait constituer une stratégie efficace pour prévenir les carences saisonnières chez les jeunes enfants.

Voir l'étude originale →
🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé

Effets à court terme du remplacement du lait par des boissons au cola sur l'IGF-I et le métabolisme insuline-glucose : une étude d'intervention de 10 jours chez de jeunes hommes

Europe PMC · 2009-09-22 · Hoppe C, Kristensen M, Boiesen M, Kudsk J, Fleischer Michaelsen K, Mølgaard C.

Résumé simplifié :

Des chercheurs ont voulu savoir ce qui se passe quand on remplace le lait par du cola dans l'alimentation. Onze jeunes hommes ont bu, pendant deux périodes de 10 jours séparées par une pause, soit 2,5 litres de cola par jour, soit 2,5 litres de lait demi-écrémé par jour. Résultat : boire beaucoup de cola plutôt que du lait a fait baisser un facteur de croissance appelé IGF-I dans le sang. En revanche, cela n'a pas modifié la glycémie, l'insuline ni la sensibilité du corps à l'insuline. On ne sait pas encore si cette baisse de l'IGF-I est passagère ou si elle pourrait avoir des conséquences à long terme sur la santé.

Résumé reformulé :

Cette étude croisée et randomisée a examiné l'impact du remplacement du lait par des boissons gazeuses sucrées, une tendance observée dans les pays occidentaux. Onze hommes âgés de 22 à 29 ans ont suivi un régime pauvre en calcium pendant deux périodes de 10 jours, séparées par une phase de lavage, en consommant soit 2,5 litres de Coca-Cola par jour, soit la même quantité de lait demi-écrémé. Les chercheurs ont mesuré l'IGF-I, la protéine IGFBP-3, l'insuline et la glycémie au début et à la fin de chaque période. Les résultats montrent une diminution significative de l'IGF-I circulant lors de la période cola par rapport à la période lait, sans effet notable sur l'IGFBP-3, le rapport IGF-I/IGFBP-3, l'insuline, la glycémie, la résistance à l'insuline ou la fonction des cellules bêta. Les auteurs concluent qu'une consommation élevée de cola, comparée à celle de lait, réduit l'IGF-I total chez l'adulte jeune sur une courte période, sans perturber le métabolisme glucidique, tout en soulignant l'incertitude quant au caractère transitoire ou durable de cet effet.

Voir l'étude originale →
🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 97 participants

Un lait enrichi en « acides gras sains » améliore les marqueurs de risque cardiovasculaire et l'état nutritionnel chez des volontaires humains

Europe PMC · 2008-12-11 · Fonollá J, López-Huertas E, Machado FJ, Molina D, Alvarez I, Mármol E, Navas M, Palacín E, García-Valls MJ, Remón B, Boza JJ, Marti JL.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé pendant un an trois types de lait chez près de 300 adultes présentant un risque cardiovasculaire modéré : un lait enrichi en oméga-3, acide oléique et vitamines, un lait demi-écrémé classique et un lait écrémé. Résultat : seul le lait enrichi a permis d'améliorer plusieurs indicateurs de santé, comme une baisse du cholestérol total, du mauvais cholestérol et des triglycérides, ainsi qu'une hausse du bon cholestérol et du folate sanguin. Le lait demi-écrémé et le lait écrémé, eux, n'ont apporté aucune amélioration notable, si ce n'est une baisse du taux de folate. Ces résultats suggèrent qu'enrichir le lait avec ces nutriments pourrait être bénéfique pour la santé cardiovasculaire.

Résumé reformulé :

Cet essai randomisé a comparé, sur douze mois, les effets de trois laits différents chez 297 volontaires âgés de 25 à 65 ans présentant un risque cardiovasculaire modéré : un lait enrichi en EPA, DHA, acide oléique et vitamines (A, B6, D, E, folate), un lait écrémé et un lait demi-écrémé servant de référence. Seul le groupe consommant le lait enrichi a montré des améliorations significatives : hausse du folate sérique (+58 %) et du HDL-cholestérol (+4 %), ainsi que des réductions des triglycérides (-10 %), du cholestérol total (-4 %) et du LDL-cholestérol (-6 %). La glycémie, l'homocystéine et la CRP sont restées stables dans tous les groupes. Dans les groupes lait écrémé et demi-écrémé, seule une baisse du folate sérique a été observée, sans autre bénéfice mesurable. Ces données indiquent qu'un lait enrichi en acides gras et vitamines pourrait avoir un effet favorable sur certains marqueurs de risque cardiovasculaire, contrairement aux laits standards testés.

Voir l'étude originale →
🟡 Fiabilité modérée

Essai contrôlé randomisé • 32 participants

Effet d'un produit laitier enrichi en fibres sur la constipation chronique idiopathique primaire

Europe PMC · 2008-01-01 · López Román J, Martínez Gonzálvez AB, Luque A, Pons Miñano JA, Vargas Acosta A, Iglesias JR, Hernández M, Villegas JA.

Résumé simplifié :

Cette étude a testé si boire du lait demi-écrémé enrichi en fibres (inuline et maltodextrine résistante) pouvait aider les personnes souffrant de constipation chronique sans cause identifiée. Trente-deux personnes ont été réparties en deux groupes : l'un buvait ce lait enrichi en fibres, l'autre du lait demi-écrémé classique, pendant 20 jours, à raison d'un demi-litre par jour. Les résultats montrent que le groupe ayant consommé le lait enrichi en fibres a eu moins de mal à aller à la selle, moins de sensation d'évacuation incomplète ou bloquée, et des selles plus régulières. Ce type de lait pourrait donc être une aide simple contre la constipation chronique.

Résumé reformulé :

Cet essai clinique randomisé en double aveugle a évalué l'effet d'un lait demi-écrémé enrichi en fibres solubles (inuline et maltodextrine résistante à la digestion, 20 g par jour) chez 32 adultes souffrant de constipation chronique idiopathique selon les critères de Rome II. Les participants ont été répartis aléatoirement en deux groupes homogènes, consommant chacun un demi-litre de lait par jour pendant 20 jours : lait enrichi en fibres pour le groupe A, lait demi-écrémé standard pour le groupe B. Chez les sujets ayant consommé le lait enrichi, on observe une diminution significative des efforts de poussée à la défécation, de la sensation d'évacuation incomplète, de la sensation d'obstruction et du nombre de jours entre les selles. Ces résultats suggèrent qu'un apport quotidien de fibres solubles via un produit laitier pourrait améliorer les symptômes de la constipation chronique primaire, bien que la taille réduite de l'échantillon appelle à des études complémentaires pour confirmer ces effets.

Voir l'étude originale →

Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.

Ce site utilise des cookies de mesure d'audience (Google Analytics) pour comprendre comment il est utilisé. En savoir plus