Lait écrémé, UHT
produits laitiers
- kcal : 34.4
- sel g : 0.085
- fer mg : 0.084
- fibres g : 0
- sucres g : 4.68
- lipides g : 0.021
- sodium mg : 34
- calcium mg : 119
- glucides g : 5.01
- proteines g : 3.53
- ag satures g : 0.15
- magnesium mg : 10.7
- omega3 dha g : 0.15
- omega3 epa g : 0.15
- potassium mg : 156
- vitamine c mg : 2
- vitamine d ug : 0.15
- vitamine b12 ug : 0.18
- beta carotene ug : 30
Études scientifiques (24)
Revue narrative
Alimentation et acné : faits et controversesEurope PMC · 2026-05-20 · Dessinioti C, Dreno B.
Résumé simplifié :
Cette revue scientifique fait le point sur les liens entre alimentation et acné. Plusieurs études ont remarqué que les personnes consommant du lait écrémé ou demi-écrémé, des compléments de protéines de lactosérum, ou une alimentation à index glycémique élevé, présentaient plus souvent de l'acné. Les auteurs examinent aussi le rôle des oméga-3, du régime végan et du régime méditerranéen. Cependant, peu d'études solides permettent de prouver que ces aliments causent réellement l'acné. En attendant plus de recherches, les dermatologues peuvent conseiller une alimentation équilibrée et un poids santé, sans imposer de régimes trop restrictifs.
Résumé reformulé :
Cette revue de littérature examine le rôle controversé de l'alimentation dans l'apparition de l'acné. Les auteurs rapportent que des études observationnelles ont associé l'acné à plusieurs facteurs alimentaires : régimes à charge glycémique élevée, consommation de lait écrémé ou demi-écrémé, suppléments de protéines de lactosérum, et déséquilibre du ratio oméga-6/oméga-3. Le texte analyse également l'intérêt potentiel des régimes végan et méditerranéen. Les auteurs soulignent toutefois que les essais contrôlés restent rares et limités méthodologiquement, notamment en raison de la difficulté à isoler l'effet d'un seul composant alimentaire et de l'influence confondante de la perte de poids dans les régimes à faible index glycémique. Ils concluent que des essais interventionnels plus robustes sont nécessaires, mais que les dermatologues peuvent d'ores et déjà recommander une alimentation équilibrée et le maintien d'un poids sain, en évitant les régimes restrictifs potentiellement délétères.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 96 participants
Le lait sans caséine A1 favorise de meilleurs gains cognitifs et une meilleure qualité de vie, comparé au lait conventionnel, chez des personnes âgées présentant un déclin cognitif légerEurope PMC · 2025-05-14 · Zhang K, Sun J, Han M, Diao Y, Xia Y, Yang C, Robinson SR.
Résumé simplifié :
Cette étude chinoise a comparé deux types de lait écrémé en poudre chez 96 personnes âgées de 65 à 75 ans ayant des troubles légers de la mémoire. Un groupe buvait un lait spécial sans une protéine appelée caséine A1, l'autre un lait classique, deux fois par jour pendant 90 jours. Résultat : le lait sans caséine A1 a amélioré davantage les capacités de mémoire et de réflexion, la qualité de vie ressentie, la force de la main gauche, et a fait augmenter le taux de vitamine D dans le sang, comparé au lait classique. Aucune différence n'a été observée sur l'inflammation ou l'absorption du calcium.
Résumé reformulé :
Cet essai randomisé en double aveugle, mené dans deux hôpitaux de Tianjin (Chine), a comparé la consommation quotidienne de lait écrémé en poudre reconstitué, soit dépourvu de caséine A1 (dit A1PF), soit conventionnel, chez 91 volontaires de 65 à 75 ans souffrant de troubles cognitifs légers, pendant 90 jours (200 mL deux fois par jour). Le lait A1PF a entraîné des améliorations plus marquées sur trois tests cognitifs, sans que cela soit lié à une hausse du glutathion sanguin, contrairement à l'hypothèse initiale. En revanche, ce lait a été associé à une augmentation plus importante de la vitamine D sérique, à une meilleure qualité de vie subjective et à une force de préhension gauche améliorée. Aucune différence significative n'a été relevée concernant les marqueurs inflammatoires, l'absorption du calcium ou la densité osseuse entre les deux groupes. Les auteurs suggèrent un lien possible avec la vitamine D, mais soulignent que des recherches complémentaires sont nécessaires pour le confirmer.
Voir l'étude originale →Revue systématique
Boissons de réhydratation orale pour traiter la déshydratation liée à l'exercice : revue systématique, Partie II. L'efficacité des alternatives aux boissons glucido-électrolytiquesEurope PMC · 2025-01-01 · De Brier N, Borra V, Berry DC, Zideman D, Singletary E, De Buck E, International Liaison Committee on Resuscitation First Aid Task Force.
Résumé simplifié :
Cette étude a examiné si des boissons comme le lait écrémé, la bière légère ou l'eau de coco permettent de mieux réhydrater le corps après un exercice physique intense, en comparaison avec de l'eau simple. En analysant plusieurs recherches scientifiques, les auteurs ont constaté que le lait écrémé ou demi-écrémé semble améliorer la réhydratation par rapport à l'eau seule. En revanche, l'eau de coco fraîche ne montre pas de différence significative avec l'eau classique pour restaurer l'hydratation. Quant à la bière, les données sont trop limitées pour tirer une conclusion. Ces résultats restent toutefois à prendre avec prudence car les preuves sont de faible qualité scientifique.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique s'inscrit dans la continuité d'une première analyse sur les boissons de réhydratation commerciales. Elle compare ici l'efficacité de trois alternatives — lait écrémé ou demi-écrémé, eau de coco fraîche, et bière à faible teneur en alcool (0 à 5%) — par rapport à l'eau, pour réhydrater des personnes après un exercice physique prolongé. Sur 11 études incluses, 4 ont montré que le lait écrémé sans apport alimentaire supplémentaire améliorait le statut hydrique par rapport à l'eau seule. En revanche, 3 essais portant sur l'eau de coco n'ont révélé aucune différence significative avec l'eau à plusieurs moments de mesure. Les données concernant la bière restent insuffisantes pour formuler une recommandation. Les auteurs soulignent que même pour le lait, le niveau de certitude des preuves est très faible, appelant à une interprétation prudente de ces résultats préliminaires.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 14 participants
Une consommation accrue de calcium via le lait écrémé dans le cadre de régimes hypocaloriques réduit les marqueurs de glycation chez des adultes diabétiques de type 2 en surpoids : analyse secondaire d'un essai clinique randomiséEurope PMC · 2024-05-02 · Oliveira JSE, Gomes JMG, Costa JA, Oliveira LL, Alfenas RCG.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé l'effet du calcium apporté par du lait écrémé chez des adultes en surpoids, diabétiques de type 2 et consommant peu de calcium habituellement. Pendant 12 semaines, un groupe a bu un shake enrichi en calcium (équivalent à environ 3 verres de lait écrémé par jour), l'autre un shake presque sans calcium, en suivant tous deux un régime hypocalorique. Les chercheurs ont observé que le groupe à haute teneur en calcium présentait une baisse de certains marqueurs sanguins liés au vieillissement cellulaire et à l'inflammation (appelés produits de glycation avancée). Ces marqueurs sont aussi liés à la qualité du contrôle du sucre et des graisses dans le sang.
Résumé reformulé :
Cette analyse secondaire d'un essai clinique croisé a évalué, chez 14 adultes en surpoids atteints de diabète de type 2 et ayant un faible apport habituel en calcium, l'effet d'un apport calcique accru via un shake à base de lait écrémé (environ 700 mg de calcium par jour, soit près de 1200 mg au total avec l'alimentation) comparé à un shake pauvre en calcium, dans le cadre d'un régime hypocalorique de 12 semaines. Les résultats montrent qu'un apport calcique plus élevé s'accompagne d'une diminution des produits de glycation avancée (AGE) circulants et du ratio AGE/récepteur soluble des AGE (sRAGE), deux marqueurs associés au stress oxydatif et au vieillissement métabolique. Les variations de ces marqueurs étaient corrélées à des changements dans le profil lipidique, la résistance à l'insuline et l'adiposité viscérale, suggérant que le ratio AGE/sRAGE pourrait constituer un indicateur pertinent de l'état métabolique global. L'étude ne permet toutefois pas d'établir un lien de causalité direct entre calcium seul et ces bénéfices, en raison du petit échantillon et du design de l'essai.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé
Augmentation de la 25-hydroxyvitamine D sérique totale et libre grâce à la consommation quotidienne de lait écrémé enrichi en cholécalciférol : un essai randomisé contrôlé chez des adolescents colombiensEurope PMC · 2023-01-09 · Villamor E, Oliveros H, Marín C, López-Arana S, Agudelo-Cañas S.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé si boire du lait écrémé enrichi en vitamine D3 pouvait améliorer le taux de vitamine D dans le sang. Pendant 6 semaines, 80 familles colombiennes (un adolescent et sa mère) ont reçu chaque jour un litre de lait, soit enrichi soit normal. Les adolescents devaient boire au moins un demi-litre par jour. Résultat : les personnes ayant bu le lait enrichi ont vu leur taux de vitamine D dans le sang augmenter, aussi bien chez les ados que chez les mères. L'effet était plus marqué chez ceux qui avaient la peau plus foncée, moins d'exposition au soleil, ou qui buvaient bien leur lait comme prévu. Aucun effet indésirable n'a été observé.
Résumé reformulé :
Cet essai contrôlé randomisé a évalué l'efficacité d'une fortification en cholécalciférol (vitamine D3) du lait écrémé, une stratégie encore peu documentée dans les pays à revenu faible ou intermédiaire situés près de l'équateur. Quatre-vingts familles colombiennes, composées chacune d'un adolescent de 12 à 14,5 ans et de sa mère, ont reçu quotidiennement un litre de lait écrémé, enrichi (2400 UI de vitamine D3) ou non, pendant six semaines. Chez les adolescents, la fortification a augmenté la 25(OH)D sérique totale de 5,4 nmol/L en moyenne, avec un effet plus marqué chez ceux ayant une concentration plus basse de protéine de liaison à la vitamine D, une peau plus foncée, une exposition solaire moindre, ou une meilleure observance du protocole. La 25(OH)D libre n'augmentait significativement que chez les participants très observants. Chez les mères, l'effet sur la 25(OH)D totale était également positif (+4,0 nmol/L). Aucun événement indésirable n'a été rapporté, suggérant que la fortification du lait pourrait être une stratégie sûre et efficace pour améliorer le statut en vitamine D dans cette population.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 13 participants
Effets aigus de la consommation de lait sur l'inflammation systémique après un exercice combiné de résistance et de pliométrie chez de jeunes femmes adultesEurope PMC · 2022-10-28 · Fraschetti EC, Skelly LE, Prowting JL, Abdul-Sater AA, Josse AR.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé si boire du lait écrémé après un exercice physique intense (musculation et sauts) pouvait aider à réduire l'inflammation dans le corps, comparé à une boisson sucrée équivalente en calories. Treize jeunes femmes non entraînées ont participé à deux séances d'exercice, suivies soit de lait, soit de la boisson sucrée. Les chercheurs ont mesuré plusieurs marqueurs de l'inflammation dans le sang jusqu'à 48 heures après l'effort. Résultat : le lait n'a pas changé les marqueurs inflammatoires immédiats, mais il semble avoir légèrement diminué l'inflammation résiduelle 48 heures après l'exercice, comparé à la boisson sucrée.
Résumé reformulé :
Cette étude en cross-over a examiné si la consommation de lait écrémé après un exercice combinant résistance et pliométrie pouvait moduler l'inflammation post-exercice, en comparaison avec une boisson glucidique isoénergétique et isovolumique. Treize femmes jeunes et en bonne santé, non entraînées, ont réalisé deux séances d'exercice, suivies de la prise de lait ou de la boisson témoin à 5 minutes et 1 heure post-effort. Plusieurs cytokines (IL-1β, IL-6, IL-10, TNF-α) ont été mesurées dans le sang avant l'exercice puis jusqu'à 48 heures après. L'IL-6 a augmenté transitoirement 15 minutes après l'effort, quelle que soit la boisson. Aucune différence significative n'a été observée sur les concentrations absolues de cytokines pro-inflammatoires entre les deux conditions. En revanche, la réponse de l'IL-10 (anti-inflammatoire) a divergé entre 24 et 48 heures selon la boisson consommée, et les concentrations relatives d'IL-1β et d'IL-10 étaient plus faibles à 48 heures dans le groupe lait par rapport au groupe boisson sucrée. Ces résultats suggèrent un effet potentiel, mais modeste, du lait sur la modulation de l'inflammation post-exercice dans cet échantillon restreint de femmes non entraînées.
Voir l'étude originale →Essai clinique • 796 participants
Association entre la consommation de lait de vache dans la petite enfance et l'adiposité ainsi que le risque cardiométabolique au début de l'adolescenceEurope PMC · 2022-08-01 · McGovern C, Rifas-Shiman SL, Switkowski KM, Woo Baidal JA, Lightdale JR, Hivert MF, Oken E, Aris IM.
Résumé simplifié :
Cette étude américaine a suivi près de 800 enfants depuis la petite enfance jusqu'au début de l'adolescence. Les chercheurs ont noté quel type de lait de vache les enfants buvaient vers l'âge de 3 ans (entier, demi-écrémé, écrémé) et à quelle fréquence, puis ont mesuré leur poids, leur masse grasse et divers marqueurs de santé cardiaque et métabolique vers 13 ans. Résultat surprenant : les enfants ayant bu du lait plus gras semblaient avoir, plus tard, un peu moins de risque de surpoids que ceux ayant bu du lait écrémé ou demi-écrémé, sans effet négatif sur le cœur ou le métabolisme. La fréquence de consommation, elle, n'avait pas d'influence particulière.
Résumé reformulé :
Dans la cohorte prospective Project Viva (Boston), les chercheurs ont analysé les données de 796 enfants pour évaluer si la teneur en matières grasses et la fréquence de consommation de lait de vache vers l'âge de 3 ans étaient associées à l'adiposité et au risque cardiométabolique à environ 13 ans. Le lait a été classé en deux catégories : plus gras (entier ou 2%) versus moins gras (1% ou écrémé). Après ajustement pour de nombreux facteurs parentaux et infantiles, la consommation de lait plus gras en petite enfance était associée à une adiposité plus faible à l'adolescence, notamment un risque réduit de surpoids ou d'obésité, bien que la plupart des associations perdent leur significativité une fois prise en compte l'évolution du poids entre 2 et 3 ans. Aucun effet défavorable sur les marqueurs cardiométaboliques n'a été observé. La fréquence de consommation du lait, quant à elle, n'était liée ni à l'adiposité ni au risque cardiométabolique ultérieur. Ces résultats, de nature observationnelle, questionnent les recommandations actuelles privilégiant le lait écrémé chez les jeunes enfants pour prévenir l'obésité future.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé
Effet abaisseur de l'acide urique de la supplémentation en calcium : analyses d'un essai contrôlé randomiséEurope PMC · 2022-03-09 · Cândido FG, Alves RDM, Freitas DMO, Bittencourt JM, Rocha DMUP, Alfenas RCG.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si le calcium contenu dans le lait écrémé pouvait expliquer l'effet protecteur des produits laitiers allégés contre la goutte. Trente-cinq femmes ayant une faible consommation de calcium ont reçu pendant 45 jours soit un petit-déjeuner pauvre en calcium, soit un petit-déjeuner enrichi en calcium (citrate de calcium ou lait écrémé). Résultat : les deux groupes recevant plus de calcium ont vu leur taux d'acide urique sanguin baisser nettement (environ 14 à 17 %), sans changement de poids ni de masse grasse. Cela suggère que c'est bien le calcium, présent notamment dans le lait écrémé, qui explique en partie cet effet bénéfique observé avec les produits laitiers allégés.
Résumé reformulé :
Cet essai contrôlé randomisé a évalué si l'effet protecteur des produits laitiers allégés contre la goutte pouvait s'expliquer par leur teneur en calcium. Trente-cinq femmes adultes, faibles consommatrices habituelles de calcium, ont été réparties en trois groupes recevant pendant 45 jours un petit-déjeuner pauvre en calcium (contrôle), un petit-déjeuner enrichi en citrate de calcium, ou un petit-déjeuner enrichi en lait écrémé, apportant chacun environ 770 mg de calcium supplémentaire par jour. Les repas étaient équilibrés pour éviter les facteurs de confusion, dans le cadre d'un régime hypocalorique normoprotéiné. Malgré l'absence de variation significative du poids ou de la masse grasse, les deux groupes supplémentés en calcium (citrate ou lait écrémé) ont présenté une baisse significative de l'acide urique sérique (respectivement environ 14 % et 17 %) et du calcium ionisé, sans modification de la parathormone ni de la vitamine D. Une tendance à une corrélation positive entre les variations d'acide urique et de calcium ionisé a également été observée. Ces résultats suggèrent que l'effet protecteur du lait écrémé sur le risque de goutte pourrait s'expliquer, au moins en partie, par son apport en calcium.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 769 participants
La supplémentation en produits laitiers ou en alternatives végétales augmente la synthèse des protéines myofibrillaires, avec un effet renforcé par la marche, chez des femmes âgées en bonne santéEurope PMC · 2022-01-01 · Stokes T, Mei Y, Seo F, McKendry J, McGlory C, Phillips SM.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont étudié si boire du lait (entier ou écrémé) ou une boisson à l'amande deux fois par jour aidait des femmes âgées à mieux fabriquer les protéines de leurs muscles, un processus qui diminue avec l'âge. Résultat surprenant : le type de boisson (lait entier, lait écrémé ou boisson végétale) n'a pas fait de différence sur la fabrication de protéines musculaires. En revanche, le simple fait d'augmenter l'activité physique en marchant davantage a nettement amélioré ce processus, indépendamment de l'alimentation. Cela suggère que bouger plus serait aussi important, voire plus, que la nature de la boisson consommée pour préserver les muscles en vieillissant.
Résumé reformulé :
Cette étude a comparé, chez 22 femmes âgées en bonne santé, l'effet de trois boissons (lait entier, lait écrémé ou boisson à l'amande, consommées deux fois par jour) sur la synthèse des protéines musculaires (MPS), un mécanisme clé pour maintenir la masse musculaire avec l'âge. Les participantes ont suivi un protocole en plusieurs phases : régime standardisé avec activité physique habituelle, puis ajout des boissons testées, puis ajout d'une augmentation de la marche quotidienne (+150 % des pas habituels). Les résultats montrent qu'aucune des trois boissons, y compris le lait écrémé, n'a eu d'effet différentiel sur les taux de synthèse protéique musculaire par rapport aux autres. En revanche, l'augmentation de l'activité physique via la marche a significativement accru la synthèse protéique musculaire, indépendamment de l'apport en protéines alimentaires au-delà des recommandations habituelles (0,8 g/kg/j). Les auteurs concluent que l'activité physique, plus que le type de boisson lactée ou végétale consommée, pourrait être un levier important pour stimuler la synthèse musculaire chez les femmes âgées.
Voir l'étude originale →Revue systématique • 160 participants
Compléments alimentaires pour la goutte chroniqueEurope PMC · 2021-11-12 · Andrés M, Sivera F, Buchbinder R, Pardo Pardo J, Carmona L.
Résumé simplifié :
Cette étude a examiné si certains compléments alimentaires pouvaient aider les personnes souffrant de goutte chronique, une maladie articulaire douloureuse. L'un des essais a testé une poudre de lait écrémé enrichie en glycomacropeptides, comparée à une poudre de lait écrémé classique et à du lactose, chez 120 patients pendant trois mois. Les résultats montrent que cette poudre enrichie n'a pas clairement réduit le nombre de crises de goutte ni le taux d'acide urique dans le sang, par rapport aux autres groupes. Une légère amélioration de la douleur a été observée, mais elle est jugée trop faible pour être vraiment utile en pratique. Les effets secondaires étaient similaires entre les groupes.
Résumé reformulé :
Cette revue Cochrane évalue l'efficacité et la sécurité de compléments alimentaires chez des adultes atteints de goutte chronique. Un des deux essais inclus (120 participants, hommes d'une cinquantaine d'années avec goutte sévère) a comparé une poudre de lait écrémé enrichie en glycomacropeptides (GMP) à une poudre de lait écrémé non enrichie et à du lactose, sur trois mois. La fréquence des crises de goutte a diminué dans les trois groupes sans différence cliniquement significative entre eux, tout comme la réduction de l'acide urique sérique. Une amélioration modeste de la douleur a été rapportée dans le groupe enrichi (différence moyenne -1,03 sur une échelle de 10 points), mais son intérêt clinique reste incertain. Le nombre d'arrêts pour effets indésirables et d'événements indésirables globaux était comparable entre les groupes, les troubles digestifs (nausées, flatulences, diarrhées) étant les plus fréquents. Les auteurs concluent que les preuves disponibles sont de faible qualité et ne permettent ni de confirmer ni d'exclure un bénéfice de ce complément à base de lait écrémé enrichi pour la goutte chronique.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé
L'âge et le sexe influencent les effets des produits laitiers courants sur la glycémie post-repas, la satiété et la prise alimentaire ultérieure chez l'adulteEurope PMC · 2021-08-01 · Vien S, Fard S, El Khoury D, Luhovyy B, Fabek H, Anderson GH.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé chez des adultes jeunes et plus âgés l'effet de différents produits laitiers (dont le lait écrémé) bus ou mangés avant un repas. Comparés à de l'eau, tous les produits laitiers réduisaient la faim, la quantité de nourriture mangée ensuite et la montée du sucre dans le sang après le repas. Le yaourt et le fromage avaient un effet plus marqué que les laits (écrémé et entier). Les effets variaient selon l'âge et le sexe : les personnes âgées et les hommes ressentaient moins cette réduction de l'appétit que les jeunes et les femmes.
Résumé reformulé :
Dans cet essai croisé randomisé, 30 adultes plus âgés et 28 jeunes adultes ont consommé, à des occasions différentes, de l'eau (témoin), du lait écrémé, du lait entier, du yaourt grec ou du fromage cheddar, avant un repas test ad libitum. Comparés à l'eau, tous les produits laitiers, y compris le lait écrémé, ont diminué la glycémie post-repas, l'appétit avant le repas et la quantité d'aliments consommés ensuite, tout en modifiant les hormones digestives impliquées dans la satiété (insuline, GLP-1, ghréline). Le yaourt et le fromage entraînaient une réduction calorique plus forte au repas suivant que les laits. Ces effets métaboliques et comportementaux différaient toutefois selon l'âge et le sexe : les adultes plus âgés présentaient une glycémie plus élevée et compensaient moins les calories ingérées, tandis que les hommes montraient une suppression de l'appétit moindre que les femmes.
Voir l'étude originale →Revue systématique
Relation entre la consommation de produits laitiers et le risque d'endométriose : revue systématique et méta-analyse dose-réponseEurope PMC · 2021-07-22 · Qi X, Zhang W, Ge M, Sun Q, Peng L, Cheng W, Li X.
Résumé simplifié :
Cette étude a rassemblé les résultats de sept recherches pour voir si manger des produits laitiers (lait, fromage, yaourt, beurre, etc.) est lié au risque d'endométriose chez les femmes. Les résultats montrent qu'une consommation élevée de produits laitiers, surtout ceux riches en matières grasses et le fromage, serait associée à un risque plus faible de cette maladie. Le lait écrémé, lui, n'a pas montré de lien clair. En revanche, une forte consommation de beurre semble associée à un risque plus élevé. Les auteurs précisent que d'autres études sont nécessaires pour confirmer ces observations.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique avec méta-analyse dose-réponse a examiné sept études de bonne qualité afin d'évaluer le lien entre consommation de produits laitiers et risque d'endométriose. Les résultats indiquent qu'une consommation totale élevée de produits laitiers (plus de 21 portions par semaine) est associée à une réduction du risque (RR 0,87), de même que les produits laitiers riches en matières grasses (plus de 18 portions/semaine, RR 0,86) et le fromage en quantité élevée (RR 0,86). En revanche, le lait écrémé ou allégé en matières grasses, le lait entier, les glaces et les yaourts n'ont pas montré d'association statistiquement significative. À l'inverse, une consommation élevée de beurre a été associée à une augmentation du risque d'endométriose (RR 1,27). Ces résultats, issus de données observationnelles chez l'humain, suggèrent une association plutôt qu'un lien de causalité, et les auteurs appellent à des études complémentaires pour confirmer ces tendances.
Voir l'étude originale →Revue systématique
Alimentation et acné : revue des données de 2009 à 2020Europe PMC · 2021-01-18 · Dall'Oglio F, Nasca MR, Fiorentini F, Micali G.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le point sur les recherches menées entre 2009 et 2020 concernant le lien entre alimentation et acné. En analysant 53 études (essais cliniques et études d'observation), les auteurs constatent que certains aliments comme les produits sucrés à index glycémique élevé, les produits laitiers (dont le lait, y compris écrémé), les aliments gras et le chocolat semblent favoriser l'acné, tandis que les fruits, légumes et acides gras sains sembleraient plutôt protecteurs. Cependant, le rôle précis de chaque type de lait (entier, demi-écrémé ou écrémé) reste flou et nécessite davantage de recherches pour être confirmé clairement.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique synthétise la littérature scientifique publiée entre janvier 2009 et avril 2020 sur les liens entre habitudes alimentaires et acné, en incluant 53 études (11 essais cliniques interventionnels et 42 études observationnelles). Les résultats indiquent que les aliments à index et charge glycémiques élevés, les produits laitiers (dont le lait sous ses différentes formes : entier, demi-écrémé, écrémé), les aliments gras et le chocolat sont associés à un risque accru ou une aggravation de l'acné, alors que la consommation de fruits, légumes et acides gras insaturés serait associée à un effet protecteur. Les auteurs soulignent toutefois que le rôle spécifique de chaque composant laitier (type de lait, crème, yaourt, fromage) reste mal établi et constitue un axe de recherche futur, ces données reposant essentiellement sur des associations observationnelles plutôt que sur des preuves de causalité formelles.
Voir l'étude originale →Revue systématique
Alimentation et risque de cancer de l'ovaire : une revue parapluie des revues systématiques et méta-analyses d'études de cohortesEurope PMC · 2020-11-28 · Sun H, Gong TT, Xia Y, Wen ZY, Zhao LG, Zhao YH, Wu QJ.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont rassemblé et analysé 22 grandes synthèses scientifiques portant sur plus de 180 études pour savoir si certains aliments influencent le risque de cancer de l'ovaire. Parmi 36 liens étudiés, seulement 4 se sont révélés avoir un lien, mais avec un niveau de preuve faible : le thé noir et le calcium seraient associés à un risque plus bas, tandis que le lait écrémé ou allégé et le lactose seraient associés à un risque plus élevé. Les auteurs soulignent que ces résultats restent peu solides et que davantage d'études sont nécessaires avant de tirer des conclusions fermes.
Résumé reformulé :
Cette revue parapluie a compilé 22 revues systématiques et méta-analyses portant sur 184 études de cohortes prospectives, afin d'évaluer la solidité des preuves reliant l'alimentation au risque de cancer de l'ovaire. Sur 36 associations examinées, aucune n'a atteint un niveau de preuve fort, très suggestif ou suggestif ; seules quatre ont été classées comme reposant sur des preuves faibles. La consommation de thé noir et de calcium était associée à une diminution du risque, tandis que la consommation de lait écrémé/allégé et de lactose était associée à une augmentation du risque. Les 32 autres associations analysées n'ont pas été confirmées par des preuves suffisantes. Les auteurs insistent sur le caractère limité et peu fiable de ces résultats, appelant à des recherches supplémentaires pour mieux établir le rôle de l'alimentation, notamment des produits laitiers, dans le développement de ce cancer.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé
Le lait écrémé comme boisson de récupération après l'exercice est plus efficace qu'une boisson pour sportifs pour réduire la glycémie postprandiale du lendemain et augmenter l'oxydation des graissesEurope PMC · 2020-08-19 · Gao R, Rapin N, Elnajmi AM, Gordon J, Zello GA, Chilibeck PD.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé, chez des adultes en surpoids ou obèses, l'effet de boire soit du lait écrémé soit une boisson pour sportifs après une séance de sport en soirée. Le lendemain matin, après un petit-déjeuner copieux, ils ont mesuré la glycémie, les graisses dans le sang et la façon dont le corps brûle les graisses. Résultat : le lait écrémé a permis une glycémie plus basse et une meilleure combustion des graisses que la boisson sucrée pour sportifs, qui elle a plutôt augmenté les triglycérides et la résistance à l'insuline. Boire du lait après le sport pourrait donc être une meilleure option qu'une boisson énergétique classique.
Résumé reformulé :
Cette étude croisée randomisée a comparé, chez 20 participants en surpoids ou obèses, les effets métaboliques du lendemain matin selon la boisson de récupération consommée après 90 minutes d'exercice modéré en soirée : une boisson pour sportifs à indice glycémique élevé, du lait écrémé isoénergétique à faible indice glycémique, de l'eau seule, ou une condition contrôle sans exercice. Après un petit-déjeuner riche en énergie le lendemain, l'oxydation des graisses était la plus élevée avec le lait écrémé et la plus faible avec la boisson sportive. La glycémie postprandiale était également plus basse après le lait écrémé, tandis que la boisson sportive était associée à des concentrations de triglycérides plus élevées et à une résistance à l'insuline accrue par rapport aux autres conditions. Ces résultats suggèrent que le choix de la boisson de récupération après l'exercice peut influencer le métabolisme glucidique et lipidique du lendemain, le lait écrémé apparaissant comme une alternative métaboliquement plus favorable qu'une boisson sucrée à indice glycémique élevé.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Consommation de lait et cancer de la prostate : une revue systématiqueEurope PMC · 2020-07-27 · Sargsyan A, Dubasi HB.
Résumé simplifié :
Cette étude fait le bilan des recherches existantes sur le lien entre la consommation de lait et le risque de cancer de la prostate chez les hommes. Plusieurs études montrent qu'une consommation plus élevée de produits laitiers, dont le lait, serait associée à un risque accru de développer ce cancer. Les chercheurs se sont particulièrement intéressés à savoir si le type de lait (écrémé, demi-écrémé ou entier) changeait quelque chose à ce risque, mais peu d'études se sont penchées précisément sur cette question. Les auteurs concluent qu'il n'existe pas encore assez de données solides pour établir des recommandations claires aux patients concernés.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique examine la littérature scientifique existante sur l'association entre la consommation de lait, classée selon la teneur en matières grasses (écrémé, faible en gras, entier), et le risque de cancer de la prostate. De nombreuses études épidémiologiques rapportent une association positive entre la consommation globale de produits laitiers et le risque de développement ainsi que de mortalité liée au cancer de la prostate. Cependant, les données spécifiques comparant les différents types de lait selon leur teneur en gras restent limitées, la majorité des travaux disponibles étant de nature observationnelle plutôt qu'expérimentale. Les auteurs soulignent l'absence actuelle de recommandations cliniques formelles concernant la consommation de produits laitiers pour les hommes à risque ou ayant des antécédents de cancer de la prostate, et appellent à davantage de recherches expérimentales pour clarifier cette relation.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 9 participants
Effets de la consommation de lait écrémé et d'une boisson isotonique avant l'exercice sur l'équilibre hydrique et la performance en contre-la-montre chez des cyclistes : une étude croisée randomiséeEurope PMC · 2020-03-30 · García-Berger D, Mackay K, Monsalves-Alvarez M, Jorquera C, Ramirez-Campillo R, Zbinden-Foncea H, Castro-Sepulveda M.
Résumé simplifié :
Des cyclistes hommes ont bu soit du lait écrémé, soit une boisson de sport isotonique, avant une course de 18,6 km en contre-la-montre. Les chercheurs ont mesuré leur poids, la concentration de leurs urines et leur couleur avant et après la course, ainsi que leur temps de course. Résultat : il n'y avait pas de différence entre les deux boissons, que ce soit sur l'hydratation ou sur la performance sportive. Le lait écrémé semble donc être une alternative aussi efficace qu'une boisson de sport classique pour s'hydrater avant un effort physique intense.
Résumé reformulé :
Cette étude croisée randomisée a comparé, chez neuf cyclistes hommes expérimentés, les effets d'une consommation de lait écrémé versus une boisson de sport isotonique (350 mL à 3h puis 350 mL à 1h30 avant l'effort) sur l'hydratation et la performance lors d'un contre-la-montre de 18,6 km. Les auteurs ont suivi la masse corporelle, la densité urinaire et la couleur des urines avant et après la course, ainsi que la consommation d'eau pendant l'épreuve et le temps final. Les résultats ne montrent aucune différence significative entre les deux boissons sur l'ensemble de ces paramètres, malgré des changements attendus dans le temps (déshydratation liée à l'effort). Les auteurs concluent que le lait écrémé pourrait constituer une alternative valable aux boissons de sport commerciales pour la préparation hydrique avant une compétition cycliste, élargissant ainsi les options disponibles selon les préférences des athlètes.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 1 participants
Augmenter le sélénium et la vitamine E dans le lait de vache améliore la qualité du lait comme aliment pour les enfantsEurope PMC · 2019-05-29 · Saran Netto A, Salles MSV, Roma Júnior LC, Cozzolino SMF, Gonçalves MTM, Freitas Júnior JE, Zanetti MA.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont donné à des vaches différentes alimentations, certaines enrichies en sélénium et vitamine E, afin d'obtenir un lait plus riche en antioxydants. Ce lait a ensuite été donné à 100 enfants de 8 à 10 ans pendant 84 jours, un groupe recevant du lait écrémé classique comme référence. Les enfants ayant bu le lait enrichi avaient plus de sélénium et de vitamine E dans le sang, ainsi que davantage de plaquettes et de lymphocytes. En revanche, le lait enrichi en huile de tournesol (sans plus d'antioxydants) a augmenté le cholestérol et le LDL par rapport au lait écrémé simple. Ce lait enrichi pourrait donc être bénéfique pour la santé des enfants.
Résumé reformulé :
Cette étude en deux volets a d'abord modifié l'alimentation de vaches laitières (régime témoin, avec antioxydants, avec huile de tournesol, ou huile plus antioxydants) pour produire différents types de lait, puis a testé ces laits chez 100 enfants de 8 à 10 ans pendant 84 jours, avec le lait écrémé standard comme point de comparaison. Les laits enrichis en sélénium et vitamine E ont entraîné une augmentation significative de ces micronutriments dans le sang des enfants, ainsi qu'une hausse des plaquettes et des lymphocytes par rapport au lait écrémé. À l'inverse, le lait issu de vaches nourries à l'huile de tournesol sans supplément d'antioxydants a été associé à une élévation du LDL et du cholestérol total chez les enfants, comparativement au lait écrémé. Ces résultats suggèrent qu'un enrichissement ciblé du lait en antioxydants pourrait présenter un intérêt nutritionnel pour les enfants, bien que d'autres études soient nécessaires pour confirmer les bénéfices cliniques à long terme.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 14 participants
Index glycémique d'un glucide à digestion lente, seul ou intégré dans une boisson en poudreEurope PMC · 2019-05-29 · Gourineni V, Stewart ML, Skorge R, Wolever T.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé un ingrédient à base de farine de tapioca et d'amidon de maïs, conçu pour libérer le glucose plus lentement dans le sang. Quatorze adultes en bonne santé ont bu, à différents jours, quatre boissons contenant la même quantité de glucides : du glucose pur, l'ingrédient seul dilué dans l'eau, une poudre de boisson contenant cet ingrédient mélangée à du lait écrémé, ou une poudre similaire sans l'ingrédient. Les résultats montrent que cet ingrédient provoque une hausse du sucre sanguin beaucoup plus faible et plus progressive que le glucose ou la boisson classique, ce qui pourrait intéresser les personnes souhaitant limiter les pics de glycémie après les repas.
Résumé reformulé :
Cette étude clinique randomisée en simple aveugle a évalué l'index glycémique (IG) d'un ingrédient glucidique à digestion lente, SUSTRA 2434, composé de farine de tapioca et d'amidon de maïs. Quatorze adultes sains ont consommé, lors de sessions séparées, quatre boissons apportant chacune 50 g de glucides disponibles : du dextrose (référence), l'ingrédient dilué dans l'eau, une poudre de boisson à base de lait écrémé contenant l'ingrédient, ou une poudre équivalente sans celui-ci. La glycémie a été suivie pendant quatre heures après ingestion. L'ingrédient seul affichait un IG de 27 et la version en boisson un IG de 30,3, soit environ 27 % de moins que la boisson témoin (IG 41,5) et bien moins que le dextrose (IG 100), tout en maintenant une libération de glucose plus stable après la deuxième heure. Ces résultats suggèrent que cet ingrédient pourrait permettre de formuler des produits alimentaires à index glycémique réduit et à libération glucidique plus régulière.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 30 participants
Rôle de la portion unique de produits laitiers sur la satiété et la glycémie postprandiale chez des adultes jeunes et âgés en bonne santéEurope PMC · 2019-04-30 · Vien S, Fabek H, Yamagishi Y, Lee YT, Luhovyy BL, Anderson GH.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé chez 30 jeunes adultes et 30 adultes plus âgés l'effet d'une portion normale de lait écrémé, lait entier, yaourt grec et fromage cheddar, comparée à de l'eau. Après consommation, les chercheurs ont mesuré la sensation de faim et les taux de sucre et d'insuline dans le sang pendant plusieurs heures. Tous les produits laitiers ont réduit la faim davantage que l'eau, le yaourt grec étant le plus efficace. Le fromage a provoqué une hausse de glycémie et d'insuline bien plus faible que les laits et le yaourt. Les jeunes adultes avaient aussi une glycémie plus basse après les repas que les personnes âgées.
Résumé reformulé :
Cet essai croisé randomisé a comparé, chez 30 jeunes adultes et 30 adultes âgés en bonne santé ou en surpoids, les effets d'une portion standard de lait écrémé, lait entier, yaourt grec nature, fromage cheddar et d'un témoin (eau) sur la satiété subjective et la réponse glycémique postprandiale. Tous les produits laitiers ont réduit l'appétit sur 3 heures de 8 à 17% de plus que l'eau, le yaourt grec se montrant supérieur au lait écrémé et au lait entier. La glycémie postprandiale sur 2 heures était 42% plus basse chez les jeunes que chez les personnes âgées, et nettement plus faible après le fromage qu'après les laits ou le yaourt (52-78% de réduction). La réponse insulinique après le fromage ne représentait que 10 à 15% de celle observée avec les laits et le yaourt. Ces résultats suggèrent que la forme du produit laitier consommé influence différemment la satiété et la gestion glycémique, ce qui pourrait avoir un intérêt dans la prise en charge du syndrome métabolique.
Voir l'étude originale →Méta-analyse
Consommation de lait et de yaourt et risque de cancer du sein : une méta-analyseEurope PMC · 2019-03-01 · Chen L, Li M, Li H.
Résumé simplifié :
Cette étude rassemble les résultats de 8 recherches scientifiques pour savoir si boire du lait ou manger du yaourt augmente ou diminue le risque de cancer du sein. Les chercheurs ont regardé séparément le lait écrémé ou allégé, le lait entier et le yaourt. Au final, aucun lien fort n'a été trouvé entre la consommation de ces produits laitiers et le risque de développer un cancer du sein. Les auteurs précisent que des études plus larges, menées sur davantage de personnes dans le monde, seraient nécessaires pour confirmer ce résultat de façon plus certaine.
Résumé reformulé :
Face aux différences observées entre pays concernant la consommation de lait et les taux de cancer du sein, cette méta-analyse a compilé les données de 8 publications épidémiologiques afin d'évaluer l'association entre la consommation de lait (écrémé/faible en gras, entier) ou de yaourt et le risque de cancer du sein. Les auteurs rappellent que certains composants du lait, comme les graisses ou d'éventuels résidus de pesticides, pourraient théoriquement augmenter le risque, tandis que d'autres, comme le calcium et la vitamine D, pourraient au contraire le réduire. En calculant des odds ratios combinés avec intervalles de confiance à 95 %, les résultats de cette synthèse ne mettent en évidence aucune association marquée, que ce soit pour le lait sous ses différentes formes ou pour le yaourt. Les auteurs concluent que les preuves épidémiologiques actuelles ne permettent pas de confirmer un lien fort entre consommation de produits laitiers et risque de cancer du sein, et appellent à des études complémentaires de plus grande envergure pour affiner cette conclusion.
Voir l'étude originale →Méta-analyse • 71 participants
L'effet de la consommation de lait sur l'acné : une méta-analyse d'études observationnellesEurope PMC · 2018-09-05 · Dai R, Hua W, Chen W, Xiong L, Li L.
Résumé simplifié :
Cette méta-analyse a rassemblé les données de 13 études (près de 72 000 personnes) pour examiner si boire du lait est lié à un risque accru d'acné. Les résultats montrent que les personnes qui consomment du lait ont un risque légèrement plus élevé d'avoir de l'acné que celles qui n'en consomment pas. Fait intéressant, le lait écrémé semble associé à un risque encore un peu plus élevé que le lait entier ou faible en matières grasses. Plus la consommation de lait est importante, plus le lien avec l'acné paraît fort. Cependant, il s'agit d'associations statistiques, pas de preuves que le lait cause directement l'acné.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a compilé les résultats de quatre études de cohorte et neuf études cas-témoins ou transversales, totalisant environ 71 800 participants, afin d'évaluer la relation entre consommation de lait et risque d'acné. Globalement, les consommateurs de lait présentaient un risque d'acné supérieur d'environ 16% par rapport aux non-consommateurs (OR=1,16), une association retrouvée de façon similaire dans les études de cohorte et les études cas-témoins/transversales. Les analyses par sous-groupes ont révélé un lien plus marqué pour le lait écrémé (OR=1,24) que pour le lait faible en matières grasses (OR=1,14) ou le lait entier (OR=1,13). Le risque semblait également croître avec le niveau de consommation, et l'association était statistiquement significative pour l'acné modérée à sévère, mais pas pour les formes légères. Les auteurs concluent à une association positive entre consommation de lait et risque d'acné, sans toutefois établir de lien de causalité directe, la nature observationnelle des études incluses limitant cette interprétation.
Voir l'étude originale →Méta-analyse • 78529 participants
Consommation de produits laitiers et acné vulgaire : revue systématique et méta-analyse portant sur 78 529 enfants, adolescents et jeunes adultesEurope PMC · 2018-08-09 · Juhl CR, Bergholdt HKM, Miller IM, Jemec GBE, Kanters JK, Ellervik C.
Résumé simplifié :
Cette étude rassemble les résultats de 14 recherches menées auprès de près de 80 000 jeunes âgés de 7 à 30 ans, afin de voir s'il existe un lien entre la consommation de produits laitiers et l'apparition d'acné. Les chercheurs ont observé que boire du lait, y compris du lait écrémé ou demi-écrémé, ainsi que manger du fromage ou du yaourt, était associé à un risque légèrement plus élevé d'avoir de l'acné. Plus la consommation de lait était fréquente, plus ce risque semblait augmenter. Toutefois, ces résultats reposent sur des études parfois de qualité inégale, donc il faut rester prudent avant d'en tirer des conclusions définitives.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse a compilé les données de 14 études observationnelles portant sur 78 529 participants âgés de 7 à 30 ans, afin d'évaluer le lien entre consommation de produits laitiers et acné vulgaire. Les auteurs rapportent une association statistiquement significative entre la consommation de tout type de lait, y compris le lait écrémé ou demi-écrémé, et un risque accru d'acné (odds ratio autour de 1,25 à 1,32 selon les catégories), un effet également observé pour le fromage et le yaourt. Le risque semblait croître avec la fréquence de consommation de lait, allant jusqu'à un odds ratio de 1,43 pour deux verres ou plus par jour. Cependant, les associations s'atténuaient après ajustement statistique, et les auteurs soulignent une hétérogénéité importante entre les études ainsi qu'un biais de publication, invitant à interpréter ces résultats avec prudence puisqu'il s'agit de données observationnelles ne permettant pas d'établir un lien de causalité direct.
Voir l'étude originale →Méta-analyse
Consommation de produits laitiers et développement de l'acné : une méta-analyse d'études observationnellesEurope PMC · 2018-05-08 · Aghasi M, Golzarand M, Shab-Bidar S, Aminianfar A, Omidian M, Taheri F.
Résumé simplifié :
Cette étude rassemble plusieurs recherches pour voir si boire du lait ou manger des produits laitiers est lié à l'apparition d'acné. Les résultats montrent que les personnes qui consomment le plus de lait, notamment de lait écrémé ou pauvre en matières grasses, ont plus souvent de l'acné que celles qui en consomment peu. En revanche, le yaourt et le fromage ne semblent pas liés à ce problème de peau. Attention, cela ne prouve pas que le lait cause l'acné, seulement qu'il existe un lien statistique entre les deux dans les études analysées.
Résumé reformulé :
Cette méta-analyse d'études observationnelles a examiné la relation entre la consommation de produits laitiers et le risque d'acné. En comparant les catégories de consommation les plus élevées aux plus faibles, les auteurs ont observé une association significative entre l'acné et la consommation totale de produits laitiers (OR 2,61), de lait en général (OR 1,48), de lait pauvre en matières grasses (OR 1,25) et surtout de lait écrémé (OR 1,82). Une analyse dose-réponse a également révélé une relation linéaire pour le lait entier et le lait écrémé. En revanche, aucune association significative n'a été trouvée avec la consommation de yaourt ou de fromage. Ces résultats, issus d'études observationnelles, suggèrent une corrélation entre consommation laitière et acné sans pour autant établir de lien de causalité direct.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.