Laitue romaine, crue
Lactuca sativa L. Cos group
fruits, légumes, légumineuses et oléagineux
- kcal : 17.2
- sel g : 0.02
- fer mg : 0.97
- fibres g : 2.1
- sucres g : 1.19
- lipides g : 0.3
- sodium mg : 8
- calcium mg : 33
- glucides g : 1.35
- proteines g : 1.23
- ag satures g : 0.039
- magnesium mg : 14
- omega3 dha g : 0
- omega3 epa g : 0
- potassium mg : 247
- vitamine c mg : 4
- vitamine d ug : 0
- vitamine b12 ug : 0
- beta carotene ug : 5230
Études scientifiques (7)
Essai contrôlé randomisé
Effets favorisant le sommeil des extraits de laitue (Lactuca sativa L.) chez des adultes coréens souffrant d'une mauvaise qualité de sommeil : un essai randomisé en double aveugle contre placeboEurope PMC · 2025-06-30 · Son K, Lee M, Bok MK, Hwang KJ, Lim H.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si un extrait de laitue pouvait aider les personnes qui dorment mal à mieux dormir. Pendant 4 semaines, des adultes coréens ayant des troubles du sommeil ont pris chaque jour soit cet extrait, soit un placebo. Les chercheurs ont mesuré la qualité et la durée du sommeil grâce à des questionnaires, des capteurs d'activité et des examens du sommeil en laboratoire. Résultat : les personnes ayant pris l'extrait de laitue ont dormi plus longtemps, plus efficacement, et se sont réveillées moins souvent pendant la nuit que celles ayant pris le placebo. L'extrait semble donc utile pour améliorer le sommeil, sans effets indésirables signalés.
Résumé reformulé :
Dans cet essai randomisé en double aveugle contre placebo, des adultes coréens âgés de 30 à 65 ans présentant une mauvaise qualité de sommeil (score PSQI supérieur à 5) ont reçu quotidiennement, pendant quatre semaines, soit un extrait de laitue (Heukharang), soit un placebo. Les résultats montrent une amélioration significative du score global de qualité du sommeil dans le groupe extrait par rapport au placebo. Les mesures par actigraphie et polysomnographie confirment cette tendance : le temps de sommeil total et l'efficacité du sommeil étaient plus élevés, et le temps d'éveil après l'endormissement était réduit chez les participants ayant consommé l'extrait. L'étude conclut que cet extrait de laitue pourrait constituer un aliment fonctionnel intéressant pour améliorer la qualité et la quantité de sommeil, tout en étant bien toléré, bien que des recherches supplémentaires restent nécessaires pour confirmer ces effets sur des populations plus larges.
Voir l'étude originale →Revue systématique
Contamination microbiologique de la laitue (Lactuca sativa) cultivée avec du tilapia dans des systèmes aquaponiques et utilisation de souches de Bacillus comme probiotiques pour prévenir les maladies : une revue systématiqueEurope PMC · 2024-11-11 · Jossefa AA, Dos Anjo Viagem L, Cerozi BDS, Chenyambuga SW.
Résumé simplifié :
Cette étude s'intéresse à la laitue cultivée dans des systèmes aquaponiques, où poissons (tilapia) et plantes poussent ensemble dans un circuit d'eau partagé. Les chercheurs ont examiné si cette laitue pouvait être contaminée par des bactéries dangereuses pour l'homme. En analysant six études scientifiques, ils ont trouvé que certaines bactéries comme Escherichia coli (notamment une forme productrice de toxine) peuvent se retrouver sur, et même à l'intérieur, des feuilles de laitue, ce qui représente un risque pour la santé des consommateurs. Des bactéries appelées Bacillus pourraient aider à limiter ce risque, mais leur efficacité contre ces germes n'a pas encore été suffisamment étudiée dans ce contexte précis.
Résumé reformulé :
Cette revue systématique, menée selon les critères PRISMA, fait le point sur la contamination microbiologique de la laitue cultivée en aquaponie, un système combinant élevage de tilapias et culture hydroponique de légumes. Sur 1239 articles identifiés, six ont été retenus après sélection. Les résultats montrent que les Enterobacteriaceae, les coliformes et Escherichia coli producteur de toxine Shiga sont les bactéries les plus fréquemment retrouvées sur les feuilles de laitue, cette dernière pouvant même s'internaliser dans les tissus végétaux, ce qui constitue un risque sanitaire pour les consommateurs. En revanche, aucune des études incluses n'a rapporté la présence de Vibrio cholerae, ni évalué l'efficacité des souches de Bacillus comme probiotiques contre E. coli ou V. cholerae dans ce contexte. Les auteurs soulignent la nécessité de recherches supplémentaires pour déterminer le rôle du tilapia comme source potentielle de contamination et pour valider l'usage du Bacillus afin de garantir la sécurité alimentaire de ces cultures.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 47 participants
Effet du sirop de Lactuca sativa (laitue) pris par voie orale sur le volume de lait maternel et la prise de poids du nourrisson prématuré : un essai clinique randomisé contrôléEurope PMC · 2023-11-02 · Izaddoost N, Amiri-Farahani L, Haghani S, Bordbar A, Shojaii A, Pezaro S.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si un sirop à base de laitue (Lactuca sativa) pouvait aider les mères de bébés prématurés à produire plus de lait maternel. Les mères ont été réparties en trois groupes : celles qui recevaient le sirop de laitue, celles qui recevaient un sirop placebo, et celles qui ne recevaient rien de spécial. Pendant une semaine, elles ont noté la quantité de lait produite chaque jour, et le poids des bébés a aussi été suivi. Résultat : les mères ayant pris le sirop de laitue ont produit plus de lait à plusieurs moments comparé aux deux autres groupes, sans effets secondaires signalés. En revanche, cela n'a pas changé la prise de poids des bébés prématurés de façon notable.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique randomisé a évalué l'effet d'un sirop à base d'extrait de laitue (Lactuca sativa) sur la production de lait maternel chez des mères de nourrissons nés avant 32 semaines de grossesse et hospitalisés en soins intensifs. Cent quarante participantes ont été réparties en trois groupes : intervention (sirop de laitue), placebo (sirop neutre), et contrôle (soins habituels sans complément). Pendant sept jours, le volume de lait produit a été enregistré quotidiennement et le poids des bébés mesuré à plusieurs reprises. Les résultats montrent que le groupe ayant reçu le sirop de laitue présentait un volume de lait ajusté significativement plus élevé que les groupes placebo et contrôle à plusieurs jours de la semaine d'observation, sans effet indésirable rapporté. Cependant, aucune différence significative n'a été observée entre les groupes concernant la prise de poids des nourrissons prématurés. Les auteurs suggèrent que ce sirop pourrait être une option pour stimuler la lactation, tout en soulignant que d'autres recherches seraient utiles pour confirmer ces résultats préliminaires.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 26 participants
Évaluation de l'efficacité du sirop de Lactuca Sativa (laitue) dans le contrôle de la douleur après une chirurgie parodontale à lambeau : essai randomisé en double aveugle, contrôlé par placebo, à bouche diviséeEurope PMC · 2022-07-07 · Jafari H, Latifi SA, Bayani M.
Résumé simplifié :
Des chercheurs ont testé un sirop à base de laitue (Lactuca Sativa) pour soulager la douleur après une opération dentaire des gencives. 26 patients ont subi deux interventions similaires, une de chaque côté de la bouche, à un mois d'intervalle. Après une opération, ils prenaient le sirop de laitue, après l'autre un sirop placebo, sans savoir lequel. Résultat : la douleur ressentie était nettement moins forte avec le sirop de laitue, et les patients ont pris moins d'antidouleurs classiques. Cette plante pourrait donc aider à calmer la douleur après ce type de chirurgie, en complément des traitements habituels.
Résumé reformulé :
Cette étude en double aveugle avec plan à bouche divisée a évalué l'effet d'un sirop de laitue romaine (Lactuca Sativa) sur la douleur post-opératoire après chirurgie parodontale à lambeau. Vingt-six patients ont subi deux interventions comparables, sur les côtés droit et gauche du maxillaire, séparées de 30 jours. Lors de la première intervention, ils recevaient le sirop de laitue trois fois par jour pendant 72 heures ; lors de la seconde, un placebo selon le même protocole, en plus des antalgiques habituels. La douleur, mesurée par échelle visuelle analogique à 6, 12, 24, 48 et 72 heures, était significativement plus faible après la prise du sirop de laitue qu'après le placebo (p<0,001), de même que la consommation d'antalgiques à 72 heures. Les auteurs concluent que ce sirop pourrait constituer un traitement d'appoint utile pour réduire la douleur après ce type de chirurgie, bien que d'autres travaux soient nécessaires pour confirmer ces résultats à plus grande échelle.
Voir l'étude originale →Revue narrative
Leçons tirées d'une décennie d'enquêtes sur les épidémies d'Escherichia coli producteurs de shigatoxines liées aux légumes-feuilles, aux États-Unis et au CanadaEurope PMC · 2020-10-01 · Marshall KE, Hexemer A, Seelman SL, Fatica MK, Blessington T, Hajmeer M, Kisselburgh H, Atkinson R, Hill K, Sharma D, Needham M, Peralta V, Higa J, Blickenstaff K, Williams IT, Jhung MA, Wise M, Gieraltowski L.
Résumé simplifié :
Cette étude s'intéresse aux épidémies causées par une bactérie dangereuse, E. coli productrice de shigatoxines, retrouvée dans des légumes-feuilles comme la laitue romaine. Entre 2009 et 2018, aux États-Unis et au Canada, les chercheurs ont recensé 40 épidémies ayant provoqué plus de 1200 malades, 77 cas graves de complications rénales et 8 décès. La laitue romaine était impliquée dans plus de la moitié des cas, et les épidémies étaient plus fréquentes en automne et au printemps. Les enquêteurs ont souvent eu du mal à retrouver précisément l'origine de la contamination. Les auteurs appellent à améliorer la traçabilité des légumes et à mieux comprendre pourquoi ces bactéries survivent et se propagent selon les saisons.
Résumé reformulé :
Les auteurs ont analysé les épidémies d'infections à Escherichia coli producteurs de shigatoxines (STEC) associées aux légumes-feuilles survenues entre 2009 et 2018 aux États-Unis et au Canada. Sur cette période, 40 épidémies ont été identifiées, entraînant 1212 cas déclarés, 77 syndromes hémolytiques et urémiques et 8 décès. La laitue romaine ressort comme l'aliment le plus fréquemment en cause, représentant 54 % des épisodes, devant les autres types de légumes-feuilles. Les épidémies surviennent plus souvent en automne (45 %) et au printemps (28 %). Les investigations épidémiologiques et de traçabilité se sont heurtées à des obstacles méthodologiques, rendant difficile l'identification précise de la source de contamination. Les auteurs soulignent la nécessité d'approfondir la recherche sur la saisonnalité de ces épidémies, la vulnérabilité différenciée des légumes-feuilles à la contamination bactérienne, ainsi que d'améliorer les systèmes de traçabilité, en collaboration avec les autorités sanitaires, l'industrie agroalimentaire et les distributeurs.
Voir l'étude originale →Revue systématique
Aperçu des incidents de sécurité alimentaire liés aux légumes feuillus ayant un lien avec la Californie : 1996 à 2016Europe PMC · 2019-03-01 · Turner K, Moua CN, Hajmeer M, Barnes A, Needham M.
Résumé simplifié :
Cette étude examine 21 ans d'incidents sanitaires liés à des légumes verts comme la laitue romaine et les épinards produits en Californie, le plus grand producteur américain de ce type de légumes. Sur cette période, 134 incidents ont été recensés, causant environ 2 240 cas de maladies confirmées aux États-Unis, dont 298 en Californie et 50 hospitalisations. La cause la plus fréquente était une contamination bactérienne, notamment par des souches d'Escherichia coli. Ce travail a permis aux autorités sanitaires californiennes d'améliorer leurs outils de surveillance et leurs procédures d'urgence pour mieux prévenir de futures épidémies alimentaires liées à ces légumes.
Résumé reformulé :
Menée par le département de la Santé publique de Californie, cette analyse rétrospective couvre 21 ans (1996-2016) d'incidents de sécurité alimentaire liés aux légumes feuillus provenant de cet État, premier producteur américain de ce secteur. À partir de plaintes, de surveillance de routine et d'enquêtes sur des épidémies, les chercheurs ont recensé 134 incidents, majoritairement détectés via la surveillance sanitaire. Environ 2 240 cas de maladie confirmés ont été rapportés aux États-Unis, dont 298 en Californie ayant entraîné 50 hospitalisations. La laitue romaine et les épinards étaient les aliments les plus souvent impliqués, et les contaminations bactériennes, en particulier par des souches pathogènes d'Escherichia coli, constituaient le principal danger identifié. Ces résultats ont servi à renforcer les capacités de réponse d'urgence des autorités californiennes et à orienter les priorités de recherche et de prévention à l'échelle nationale en matière de sécurité des légumes feuillus.
Voir l'étude originale →Essai contrôlé randomisé • 100 participants
Essai randomisé en double aveugle contre placebo sur l'efficacité et la sécurité des graines de laitue (Lactuca sativa L.) dans l'insomnie liée à la grossesseEurope PMC · 2018-08-30 · Pour ZS, Hosseinkhani A, Asadi N, Shahraki HR, Vafaei H, Kasraeian M, Bazrafshan K, Faraji A.
Résumé simplifié :
Cette étude a testé si des graines de laitue pouvaient aider les femmes enceintes à mieux dormir. Cent femmes souffrant d'insomnie ont été réparties en deux groupes : l'un a reçu des gélules de graines de laitue pendant deux semaines, l'autre un placebo. Les chercheurs ont mesuré la qualité du sommeil avant et après grâce à un questionnaire reconnu. Résultat : les femmes ayant pris les graines de laitue ont vu leur sommeil s'améliorer davantage que celles ayant reçu le placebo. Cette plante, utilisée depuis longtemps en médecine traditionnelle persane, pourrait donc être une solution naturelle et sûre contre les troubles du sommeil pendant la grossesse.
Résumé reformulé :
Cet essai clinique randomisé en double aveugle a évalué l'effet des graines de laitue (Lactuca sativa L.) sur l'insomnie chez la femme enceinte, une problématique pour laquelle les options thérapeutiques restent limitées. Cent participantes âgées de 20 à 45 ans, souffrant d'insomnie, ont été réparties aléatoirement pour recevoir soit des gélules contenant 1000 mg de graines de laitue, soit un placebo, chaque jour pendant deux semaines. La qualité du sommeil a été évaluée à l'aide de l'indice de qualité du sommeil de Pittsburgh (PSQI). Les résultats montrent une amélioration significativement plus importante du score PSQI dans le groupe ayant reçu les graines de laitue par rapport au groupe placebo. Une analyse de régression linéaire, ajustée sur d'autres variables, confirme un score moyen de sommeil significativement plus bas dans le groupe expérimental (p = 0,03). Les auteurs concluent que les graines de laitue pourraient représenter un remède naturel sûr pour atténuer l'insomnie liée à la grossesse, bien que des études complémentaires soient nécessaires pour confirmer ces effets sur des populations plus larges.
Voir l'étude originale →Cet article est fourni à titre informatif et éducatif uniquement. Il ne constitue pas un avis médical, un diagnostic ou une recommandation de traitement, et ne remplace pas la consultation d'un professionnel de santé qualifié.